Métropole de Lyon

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la métropole de Lyon. Pour l'ancienne communauté urbaine de Lyon, voir Communauté urbaine de Lyon.
Métropole de Lyon
Métropole de Lyon
Métropole de Lyon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Création de la métropole
Chef-lieu
(Préfecture)
Lyon
Président du
conseil de la métropole
Gérard Collomb (PS)
Préfet Michel Delpuech
Code Insee 69M[1]
Démographie
Population 1 324 637 hab. (2012)
Densité 2 482 hab./km2
Géographie
Superficie 533,68 km2
Subdivisions
Arrondissements 1
Circonscriptions législatives 14[note 1]
Circonscriptions électorales 14
Communes 59

La métropole de Lyon ou Grand Lyon est une collectivité territoriale à statut particulier, située dans la circonscription départementale du Rhône, en région Rhône-Alpes. Créée le , la métropole de Lyon remplace la communauté urbaine de Lyon et, dans le territoire de celle-ci, le département du Rhône. Elle exerce à la fois les compétences d'un département et celles d'une métropole.

La métropole de Lyon compte 1 324 637 habitants. La Poste lui attribue le code 69, qu'elle partage avec le département du Rhône. L'Insee lui attribue le code 69M[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le département du Rhône est créé en 1793 par démembrement de celui de Rhône-et-Loire, à la suite du soulèvement de Lyon contre la Convention nationale. À cette époque, le fleuve homonyme marque la limite du département du Rhône avec celui de l'Isère.

Le développement d'une zone urbanisée autour de Lyon entraîne en 1852 l'annexion au département du Rhône de cinq communes de la rive gauche du Rhône situées en Isère : Bron, La Guillotière, qui devient le 3e arrondissement de Lyon, Vaulx-en-Velin, Vénissieux et Villeurbanne[2].

Le est créée la communauté urbaine de Lyon (COURLY puis Grand Lyon). Comme il n'est alors pas possible pour une intercommunalité de réunir des communes de plusieurs départements, 6 communes de l'Ain et 23 communes de l'Isère sont intégrées au département du Rhône afin de rejoindre la nouvelle communauté urbaine[2]. Celle-ci s'agrandit par la suite des communes de Givors et Grigny en 2007[3], de Lissieu en 2011[4] et de Quincieux en 2014[5].

Fin 2012, un accord est passé entre Michel Mercier, président du conseil général du Rhône à l'époque, et Gérard Collomb, président du Grand Lyon, et prévoyant la création à l'horizon 2014, d'une « euro-métropole » : le Grand Lyon remplacerait le département du Rhône sur son territoire et le projet donnerait lieu à une loi en juin 2013[6]. Finalement, la création de la Métropole de Lyon est inscrite au sein de la loi MAPTAM du 27 janvier 2014 et est mise en place le .

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes de la métropole de Lyon.
En rouge le territoire de Millery qui a intégré Vernaison, en bleu le territoire qui a rejoint Grigny. Ces deux territoires ont ainsi rejoint la métropole coupant le département du Rhône en deux.

Située dans la région Rhône-Alpes et au nord de la vallée du Rhône, la métropole de Lyon compte 59 communes de l'unité urbaine de Lyon[7], précédemment situées au sud-est du département du Rhône.

La métropole est limitrophe du département du Rhône à l'ouest, au sud et à l'est et de celui de l'Ain au nord. Elle est traversée par le Rhône — qui passe par les villes de Vaulx-en-Velin, Villeurbanne, Lyon et Givors — et son affluent la Saône — qui passe par Neuville-sur-Saône, Fontaines-sur-Saône, Caluire-et-Cuire et Lyon. Lors de la création de la métropole le , les communes de Grigny et Vernaison absorbent une partie de Millery afin de créer un corridor reliant Grigny à Vernaison et donner une continuité territoriale à la métropole[8], coupant ainsi le département du Rhône en deux parties.

Bien que majoritairement urbain, le territoire de la métropole compte 40 % d'espaces naturels et agricoles[9].

Communes[modifier | modifier le code]

Liste des communes de la métropole
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Lyon (siège) 69123 Lyonnais 47,87 496 343 (2012) 10 369
Albigny-sur-Saône 69003 Albignolais 2,57 2 793 (2012) 1 087
Bron 69029 Brondillants 10,30 39 232 (2012) 3 809
Cailloux-sur-Fontaines 69033 Cailloutains 8,69 2 509 (2012) 289
Caluire-et-Cuire 69034 Caluirards 10,45 42 038 (2012) 4 023
Champagne-au-Mont-d'Or 69040 Champenois 2,59 5 254 (2012) 2 029
Charbonnières-les-Bains 69044 Charbonnois 4,13 4 851 (2012) 1 175
Charly 69046 Charlyrots 5,09 4 470 (2012) 878
Chassieu 69271 Chasselands 11,57 9 800 (2012) 847
Collonges-au-Mont-d'Or 69063 Collongeards 3,78 3 860 (2012) 1 021
Corbas 69273 Corbasiens 11,88 11 023 (2012) 928
Couzon-au-Mont-d'Or 69068 Couzonnais 3,11 2 574 (2012) 828
Craponne 69069 Craponnois 4,62 10 165 (2012) 2 200
Curis-au-Mont-d'Or 69071 Curissois 3,03 1 134 (2012) 374
Dardilly 69072 Dardillois 13,99 8 519 (2012) 609
Décines-Charpieu 69275 Décinois 17,01 25 912 (2012) 1 523
Écully 69081 Écullois 8,45 17 742 (2012) 2 100
Feyzin 69276 Feyzinois 9,64 9 370 (2012) 972
Fleurieu-sur-Saône 69085 Fleurentins 2,91 1 381 (2012) 475
Fontaines-Saint-Martin 69087 Saint-Martinois 2,74 3 060 (2012) 1 117
Fontaines-sur-Saône 69088 Fontainois 2,32 6 295 (2012) 2 713
Francheville 69089 Franchevillois 8,18 13 599 (2012) 1 662
Genay 69278 Ganathains 8,49 5 181 (2012) 610
Givors 69091 Givordins 17,34 19 419 (2012) 1 120
Grigny 69096 Grignerots 5,75 9 245 (2012) 1 608
Irigny 69100 Irignois 8,84 8 250 (2012) 933
Jonage 69279 Jonageois 12,11 5 807 (2012) 480
Limonest 69116 Limonois 8,39 3 418 (2012) 407
Lissieu 69117 Lissilois 5,66 3 072 (2012) 543
Marcy-l'Étoile 69127 Marcyllois 5,37 3 503 (2012) 652
Meyzieu 69282 Majolans 23,01 31 493 (2012) 1 369
Mions 69283 Miolands 11,57 12 233 (2012) 1 057
Montanay 69284 Montanois 7,16 2 865 (2012) 400
La Mulatière 69142 Mulatins 1,82 6 653 (2012) 3 655
Neuville-sur-Saône 69143 Neuvillois 5,47 7 204 (2012) 1 317
Oullins 69149 Oullinois 4,40 25 896 (2012) 5 885
Pierre-Bénite 69152 Pierre-Bénitains 4,48 10 071 (2012) 2 248
Poleymieux-au-Mont-d'Or 69153 Poleymoriots 6,21 1 306 (2012) 210
Quincieux 69163 Quincerots 17,72 3 203 (2012) 181
Rillieux-la-Pape 69286 Rilliards 14,48 30 140 (2012) 2 081
Rochetaillée-sur-Saône 69168 Rochetaillards 1,29 1 540 (2012) 1 194
Saint-Cyr-au-Mont-d'Or 69191 Saint-Cyrôts 7,29 5 480 (2012) 752
Saint-Didier-au-Mont-d'Or 69194 Désidériens 8,34 6 403 (2012) 768
Sainte-Foy-lès-Lyon 69202 Fidésiens 6,83 21 707 (2012) 3 178
Saint-Fons 69199 Saint-Foniards 6,06 17 463 (2012) 2 882
Saint-Genis-Laval 69204 Saint-Genois 12,92 20 632 (2012) 1 597
Saint-Genis-les-Ollières 69205 Saint-Genois 3,74 4 563 (2012) 1 220
Saint-Germain-au-Mont-d'Or 69207 Saint-Germinois 5,43 2 843 (2012) 524
Saint-Priest 69290 San-Priods 29,71 42 488 (2012) 1 430
Saint-Romain-au-Mont-d'Or 69233 Saromagnots 2,62 1 059 (2012) 404
Sathonay-Camp 69292 Sathonards 1,96 4 123 (2012) 2 104
Sathonay-Village 69293 Sathonards 5,15 2 267 (2012) 440
Solaize 69296 Solaizards 8,10 2 931 (2012) 362
Tassin-la-Demi-Lune 69244 Tassilunois 7,79 21 024 (2012) 2 699
La Tour-de-Salvagny 69250 Tourellois 8,43 3 851 (2012) 457
Vaulx-en-Velin 69256 Vaudais 20,95 43 394 (2012) 2 071
Vénissieux 69259 Vénissians 15,33 61 183 (2012) 3 991
Vernaison 69260 Vernaisonnais 4,03 4 521 (2012) 1 122
Villeurbanne 69266 Villeurbannais 14,52 146 282 (2012) 10 075

Démographie[modifier | modifier le code]

Avec 1,3 million d'habitants, la métropole de Lyon est l'équivalent du onzième département le plus peuplé de France. La ville de Lyon concentre 37 % de la population de la métropole.

Évolution démographique, incluant celle de l'ancienne communauté urbaine de Lyon
1968 1975 1982 1990 1999 2009 2010 2011 2012
1 076 524 1 151 892 1 136 798 1 164 497 1 196 482 1 281 971 1 293 164 1 306 972 1 324 637
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : INSEE[10])


Histogramme
(Élaboration graphique par Wikipédia)

Transports[modifier | modifier le code]

La métropole de Lyon est desservie par le boulevard périphérique de Lyon et les autoroutes A6, A7, A42 et A43.

La gare de Lyon-Part-Dieu est la principale gare de la métropole.

Les transports en commun sont organisés par le SYTRAL, qui dépend conjointement de la métropole et du département du Rhône. Le territoire de la métropole est desservi par les Transports en commun lyonnais (TCL) et par le service de transport de personnes à mobilité réduite Optibus.

La métropole de Lyon est desservie par l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry qui se situe à Colombier-Saugnieu (Rhône). Cet aéroport est relié à la gare de Lyon-Part-Dieu par la ligne de tramway Rhônexpress.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la métropole est dominée par les secteurs industriel et commercial.

L'industrie médicale (bioMérieux, Sanofi), la chimie et la pétrochimie (couloir de la chimie sur les communes de Saint-Fons, Pierre-Bénite, Solaize ou Feyzin) et l'automobile sont notamment présentes. Lyon fut longtemps réputée pour le travail de la soie mais ces activités sont aujourd'hui très réduites et servent à alimenter le marché des produits de luxe.

Les activités bancaires et financières sont développées (Lyonnaise de Banque-CIC, Crédit Lyonnais, Banque populaire, assurances).

Politique[modifier | modifier le code]

Statut[modifier | modifier le code]

La métropole de Lyon est créée par la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles[11] dans le cadre de l'Acte III de la décentralisation :

« La métropole de Lyon forme un espace de solidarité pour élaborer et conduire un projet d'aménagement et de développement économique, écologique, éducatif, sportif, culturel et social de son territoire, afin d'en améliorer la compétitivité et la cohésion.

« Elle assure les conditions de son développement économique, social et environnemental au moyen des infrastructures, réseaux et équipements structurants métropolitains »

— Article L. 3611-2 du Code général des collectivités territoriales.[12]

La métropole de Lyon est « une collectivité à statut particulier, au sens de l'article 72 de la Constitution »[13] qui exerce à la fois les compétences dévolues au département[14] et celles dévolues aux métropoles[15] (bien que, contrairement aux autres métropoles, la métropole de Lyon soit une collectivité territoriale à part entière et non un établissement public de coopération intercommunale).

De fait de son statut particulier, la loi prévoit que la métropole et ses organes (conseil de métropole, président) sont assimilés au département (conseil général, président) pour l'application de la législation en vigueur relative au département[16] mais également qu'ils disposent des mêmes droits et sont soumis aux mêmes obligations que les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre[17].

Compétences[modifier | modifier le code]

La métropole exerce de plein droit, en lieu et place des communes de son territoire certaines de leurs compétences et reprend les compétences précédemment exercées par le Conseil général du Rhône[18]. Toutefois, certains services restent communs au département du Rhône et à la métropole[11].

Compétences issues de la communauté urbaine de Lyon[modifier | modifier le code]
Compétences issues du département du Rhône[modifier | modifier le code]
Autres compétences prévues par la loi[modifier | modifier le code]
  • création et gestions d'équipements culturels ;
  • construction et entretien des réseaux de chaud et froid ;
  • construction et entretien des réseaux très haut débit ;
  • concession de distribution d'électricité et de gaz ;
  • gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations ;
  • prévention de la délinquance et accès aux droits ;
  • participation à la gouvernance des gares ;
  • co-pilotage des pôles de compétitivité ;
  • logement ;
  • création et entretien des services pour les véhicules électriques ;
  • hygiène et santé.
Services et instances communs à la métropole et au département du Rhône[modifier | modifier le code]

Bien que la métropole de Lyon soit détachée du département du Rhône depuis le , la législation prévoit que les deux collectivités territoriales continuent de disposer de certaines institutions sur toute la circonscription départementale du Rhône[19] :

Représentant de l'État[modifier | modifier le code]

Pour l'organisation des services déconcentrés de l'État, la métropole de Lyon et le département du Rhône continuent de former une « circonscription départementale du Rhône » : le préfet du Rhône est également représentant de l'État dans la métropole de Lyon et les directions départementales qui en dépendent sont communes[21] (ce qui explique que la métropole et le Rhône continuent tous deux de porter le code 69)[19].

Institutions[modifier | modifier le code]

La métropole est constituée d'un conseil de la métropole et d'organes consultatifs, aussi nommées « instances territoriales »[11],[22].

Conseil de la métropole[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Conseil de la métropole de Lyon.

De sa création jusqu'aux prochaines élections municipales, le conseil de la métropole de Lyon est composé des 165 membres du conseil de l'ancienne communauté urbaine de Lyon élus en mars 2014 en même temps que les conseils municipaux. Le président et ses 25 vice-présidents du Grand Lyon forment l'exécutif de la métropole.

À partir de 2020, le conseil de la métropole, comprenant 166 membres, sera élu en même temps que les conseils municipaux au suffrage universel direct dans le cadre de 14 circonscriptions électorales selon le mode de scrutin applicable aux communes de plus de 1 000 habitants[23],[19].

Ces circonscriptions électorales suivront globalement le découpage des conférences des maires[24].

Conférences territoriales des maires[modifier | modifier le code]

Les conférences territoriales des maires se substituent aux conférences locales des maires de la communauté urbaine, crées en 2002[25], et qui réunissent les maires d'une partie du territoire de la métropole pour débattre au niveau local de certains sujets et problématiques communs à plusieurs communes en travaillant sur la déclinaison territoriale des politiques métropolitaines[22].

Il existe neuf conférences territoriales[26] :

Conférence métropolitaine des maires[modifier | modifier le code]

La conférence métropolitaine des maires est présidée par le président du conseil de la métropole et regroupe l'ensemble des maires des communes membres. C'est une instance de débat dans laquelle sont discutés des sujets d'intérêt métropolitain et qui doit, au début de chaque mandat et dans un délai de six mois, rédiger un document-cadre appelé « pacte de cohérence métropolitain » qui a pour but de faciliter la coordination entre les communes membres. Ce document précise comment mettre en place les délégations de compétences, la métropole pouvant ainsi déléguer des compétences aux communes ou l'inverse[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce nombre correspond à celui des circonscriptions législatives du Rhône dont le découpage ne tient pas compte de la création de la métropole de Lyon.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/cog/cog.asp?nivgeo=dep&codgeo=69 COG de l'INSEE, consulté le 13 avril 2015.
  2. a et b « Ain - Isère - Rhône : modification des limites »
  3. « Le Grand Lyon s’agrandit. », sur http://www.pointsdactu.org,‎ (consulté le 22 février 2015).
  4. « EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL DE COMMUNAUTE », sur www.grandlyon.com (consulté le 19 juillet 2010)
  5. Christelle Monteagudo, « Quincieux intègre le Grand Lyon », sur https://www.lyoncapitale.fr,‎ (consulté le 22 février 2015).
  6. Claude Ferrero, « Le département du Rhône va disparaître pour laisser la place à une grande métropole lyonnaise », sur http://www.lagazettedescommunes.com,‎ (consulté le 22 février 2015).
  7. Article L. 3611-1 du Code général des collectivités territoriales.
  8. « DÉCRYPTAGE », sur http://www.francebleu.fr/,‎ vendredi 02 janvier 2015 à 16h34 (consulté le 11 janvier 2015)
  9. « Nature », sur Grand Lyon
  10. Démographie du Grand Lyon sur le site de l'INSEE
  11. a, b et c Loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles.
  12. Article L. 3611-2 du Code général des collectivités territoriales. sur Légifrance
  13. Art. L3611-1 du Code général des collectivités territoriales
  14. Art. L3641-2 du Code général des collectivités territoriales
  15. Art. L3641-1 du Code général des collectivités territoriales
  16. Art. L3611-3 du Code général des collectivités territoriales
  17. Art. L3611-4 du Code général des collectivités territoriales
  18. grandlyon.com - Quelles compétences ?
  19. a, b et c « Métropole de Lyon : ce qu’il faut savoir sur ce big bang territorial », sur Rue89Lyon
  20. Site officiel du SDMIS.
  21. Art. L3611-7 du Code général des collectivités territoriales
  22. a, b et c « Les instances territoriales de la Métropole de Lyon », sur http://www.grandlyon.com (consulté le 20 février 2015).
  23. Ordonnance no 2014-1539 du 19 décembre 2014 relative à l'élection des conseillers métropolitains de Lyon
  24. Steven Belfils, « Métropole : les circonscriptions électorales entérinées », sur http://www.lyoncapitale.fr,‎ (consulté le 21 février 2015).
  25. « Grand Lyon Magazine n°3 (mars-avril 2003) », sur http://www.grandlyon.com,‎ 2003 (consulté le 23 février 2015).
  26. « Conférences des Maires : territoires économiques », sur http://www.economie.grandlyon.com (consulté le 21 février 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]