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Crémant de Loire

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Crémant de Loire
Image illustrative de l’article Crémant de Loire
Crémant de Loire dans les caves de Langlois-Château.

Désignation(s) Crémant de Loire
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1975
Pays Drapeau de la France France
Région parente vallée de la Loire
Sous-région(s) Anjou, Saumurois et Touraine
Localisation Maine-et-Loire, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Deux-Sèvres et Vienne
Climat tempéré océanique
Superficie plantée 3 659 ha (en 2023)[1]
Cépages dominants chenin B[note 1], chardonnay B et cabernet franc N
Vins produits 87 % mousseux blancs et 13 % rosés
Production 271 376 hectolitres (en 2023)[1]
Pieds à l'hectare minimum de 4 000 à 4 500 pieds/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 74 hl/ha en blanc et 76 en rosé (en 2023)[1]

Un crémant de Loire[note 2] est un vin effervescent d'appellation d'origine contrôlée produit en Anjou et Touraine (sur les aires des appellations anjou, cheverny et touraine), c'est-à-dire sur une vaste partie du vignoble de la vallée de la Loire.

La culture de la vigne est implantée dans la région depuis plus de 2 000 ans, grâce notamment au développement de nombreux monastères et abbayes. Le vignoble prend son essor aux XVIe et XVIIe siècles à la faveur du commerce avec la Hollande. Les riches drapiers du nord utilisent la Loire pour s'approvisionner en vins blancs des Ponts-de-Cé, de Saumur ou de Vouvray. À cette époque les bulles sont considérées comme un défaut.

Le tournant s'amorce au XIXe siècle avec l'élaboration des premiers vins à bulles, à la suite du constat de la capacité de ces vins à développer une seconde fermentation. En 1811, Ackerman commence à produire des fines bulles, la production de ces vins de Loire se structure peu à peu avec la naissance d'importantes maisons de négoce. Avec l'arrivée du chemin de fer dans la deuxième moitié du XIXe siècle, ces vins connaissent une belle progression commerciale. En 1936-1938, les premières appellations d'origine contrôlée (AOC) sont officiellement reconnues pour des vins de la vallée de la Loire, comprenant quelques vins effervescents (les saumur, vouvray, montlouis, touraine et anjou mousseux), sur fond de concurrence avec le champagne.

L'AOC crémant de Loire, appellation générique pour les vins effervescents de Loire, est reconnue par le décret du , concernant des vins mousseux blancs ou rosés produits dans l'aire des AOC anjou, saumur et touraire, autorisant huit cépages différents et une seconde fermentation en bouteille[3] ; c'est une forme de reconnaissance de la typicité de ce produit d'assemblage, fondée sur le chenin pour le blanc, et sur le cabernet franc pour le rosé. Le cahier des charges de l'appellation a été modifié en mars 2007[4], en octobre 2009[5], en septembre 2011[6], en octobre 2019[7] et en janvier 2024[2].

Aire d'appellation

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Image externe
Cartes parcellaires de l'appellation (partielle)

L'appellation est produite en 2023 sur un total de 3 659 hectares, dont 3 186 ha pour du crémant blanc et 472 ha en crémant rosé[1].

La récolte des raisins, la vinification, l'élaboration, l'élevage et le conditionnement des vins sont assurés sur cinq départements :

Département des Deux-Sèvres

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Brion-près-Thouet, Loretz-d’Argenton, Louzy, Plaine-et-Vallées (pour le seul territoire de la commune déléguée d’Oiron), Saint-Cyr-la-Lande, Sainte-Verge, Saint-Martin-de-Mâcon, Saint-Martin-de-Sanzay, Thouars (pour le seul territoire des communes déléguées de Mauzé-Thouarsais, Sainte-Radegonde et de l’ancienne commune de Thouars), Tourtenay, Val en Vignes (pour le seul territoire des communes déléguées de Bouillé-Saint-Paul, Cersay et Saint-Pierre-à-Champ).

Département de l’Indre-et-Loire
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Amboise, Anché, Artannes-sur-Indre, Athée-sur-Cher, Avoine, Avon-les-Roches, Azay-le-Rideau, Azay-sur-Cher, Beaumont-en-Véron, Benais, Bléré, Bossay-sur-Claise, Bourgueil, Brizay, Candes-Saint-Martin, Cangey, Chambray-lès-Tours, Chançay, Chanceaux-sur-Choisille, La Chapellesur-Loire, Chargé, Cheillé, Chemillé-sur-Indrois, Chenonceaux, Chinon, Chisseaux, Chouzé-sur-Loire, Cinais, Cinq-Mars-la-Pile, Civray-de-Touraine, Coteaux-sur-Loire, Couziers, Cravant-les-Côteaux, La Croix-enTouraine, Crouzilles, Dierre, Draché, Épeigné-les-Bois, Esvres, Fondettes, Francueil, Genillé, Huismes, L’Ȋle Bouchard, Joué-lès-Tours, Langeais (pour le seul territoire de la commune déléguée de Langeais), Larçay, Lémeré, Lerné, Lignières-de-Touraine, Ligré, Limeray, Lussault-sur-Loire, Luynes, Luzillé, Marçay, Montlouis-sur-Loire, Montreuil-en-Touraine, Mosnes, Nazelles-Négron, Neuillé-le-Lierre, Noizay, Panzoult, Parçay-Meslay, Pocé-sur-Cisse, Pont-de-Ruan, Razines, Restigné, Reugny, Rigny-Ussé, Rivarennes, Rivière, La Roche-Clermault, Rochecorbon, Saché, Saint-Avertin, Saint-Benoît-la-Forêt, Sainte-Maure-de-Touraine, Saint-Étienne-de-Chigny, Saint-Germain-sur-Vienne, Saint-Martin-le-Beau, Saint-Nicolas-de-Bourgueil, Saint-Ouen-les-Vignes, Saint-Règle, Savigny-en-Véron, Savonnières, Sazilly, Seuilly, Souvigny-de-Touraine, Tavant, Theneuil, Thilouze, Thizay, Tours, Vallères, Véretz, Vernou-sur-Brenne, Villaines-les-Rochers, Vouvray.

Département du Loir-et-Cher
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Angé, Blois, Candé-sur-Beuvron, Cellettes, Chailles, Châteauvieux, Châtillon-sur-Cher, Chaumont-sur-Loire, Chémery, Cheverny, Chissay-en-Touraine, Chitenay, Choussy, Le Controisen-Sologne, Cormeray, Couddes, Couffy, Cour-Cheverny, Faverolles-sur-Cher, Fresnes, Huisseau-sur-Cosson, Mareuil-sur-Cher, Maslives, Méhers, Mesland, Meusnes, Monteaux, Monthou-sur-Bièvre, Monthou-sur-Cher, Les Montils, Montlivault, Mont-près-Chambord, Montrichard Val de Cher, Muides-sur-Loire, Noyers-sur-Cher, Oisly, Pontlevoy, Pouillé, Rilly-sur-Loire, Saint-Aignan, Saint-Claude-de-Diray, Saint-Dyésur-Loire, Saint-Georges-sur-Cher, Saint-Julien-de-Chédon, Saint-Laurent-Nouan, Saint-Romain-sur-Cher, Sambin, Sassay, Seigy, Seur, Soings-en-Sologne, Thésée, Tour-en-Sologne, Valaire, Valencisse (pour le seul territoire des communes déléguées de Chambon-sur-Cisse et Molineuf),Vallières-les-Grandes, Valloire-sur-Cisse (pour le seul territoire de la commune déléguée de Chouzy-sur-Cisse), Veuzain-sur-Loire (pour le seul territoire de la commune déléguée d'Onzain), Vineuil.

Département de Maine-et-Loire
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Allonnes, Angers, Antoigné, Artannes-sur-Thouet, Aubigné-sur-Layon, Beaulieu-sur-Layon, Bellevigne-en-Layon, Bellevigne-les-Châteaux, Blaison-Saint-Sulpice, Bouchemaine, Brain-sur-Allonnes, Brissac Loire Aubance (pour le seul territoire des communes déléguées des Alleuds, Brissac-Quincé, Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, Chemellier, Coutures, Luigné, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Saturnin-sur-Loire et Vauchrétien), Brossay, Cernusson, Chalonnes-sur-Loire, Champtocé-sur-Loire, Chaudefonds-sur-Layon, Chemillé-en-Anjou (pour le seul territoire des communes déléguées de Chanzeaux, La Jumellière et Valanjou), Cizay-la-Madeleine, Cléré-sur-Layon, Le Coudray-Macouard, Courchamps, Denée, Dénezé-sous-Doué, Distré, Doué-en-Anjou, Épieds, Fontevraud-l'Abbaye, Les Garennes sur Loire, Gennes-Val-de-Loire (pour le seul territoire des communes déléguées de Chênehutte-Trèves-Cunault, Gennes, Grézillé, Saint-Georges-des-Sept-Voies et Le Thoureil), Huillé-Lézigné (pour le seul territoire de la commune déléguée de Huillé), Ingrandes-Le Fresne sur Loire (pour le seul territoire de l’ancienne commune d'Ingrandes), Jarzé Villages (pour le seul territoire de la commune déléguée de Lué-en-Baugeois), Louresse-Rochemenier, Lys-Haut-Layon, Mauges-sur-Loire (pour le seul territoire des communes déléguées de La Chapelle-Saint-Florent, Le Mesnil-en-Vallée, Montjean-sur-Loire, La Pommeraye, Saint-Florent-le-Vieil, Saint-Laurent-de-la-Plaine et Saint-Laurent-du-Mottay), Mazé-Milon (pour le seul territoire de la commune déléguée de Fontaine-Milon), Montilliers, Montreuil-Bellay, Montsoreau, Mozé-sur-Louet, Mûrs-Erigné, Orée d'Anjou (pour le seul territoire des communes déléguées de Bouzillé, Champtoceaux, Drain, Landemont, Liré et La Varenne), Parnay, Passavant-sur-Layon, La Possonnière, Le Puy-Notre-Dame, Rives-de-Loir-en-Anjou (pour le seul territoire de la commune déléguée de Villevêque), Rochefort-sur-Loire, Rou-Marson,  Sainte-Gemmes-sur-Loire, Saint-Georges-sur-Loire, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Just-sur-Dive, Saint-Macaire-du-Bois, Saint-Melaine-sur-Aubance, Saumur, Savennières, Soulaines-sur-Aubance, Souzay-Champigny, Terranjou, Tuffalun, Turquant, Les Ulmes, Val-du-Layon, Varennes-sur-Loire, Varrains, Vaudelnay.

Département de la Vienne
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Berrie, Curçay-sur-Dive, Glénouze, Pouançay, Ranton, Saint-Léger-de-Montbrillais, Saix, Ternay, Les Trois-Moutiers.

Orographie et géologie

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La topographie de cette zone de production dépasse souvent les 100 mètres mais jamais les 200 mètres et est assez vallonnée au sud à proximité des rivières, alors que le nord demeure tabulaire. En revanche, la rive nord longeant la Loire est plus vallonnée.

D'est en ouest, sur les 250 kilomètres sur lesquels s'étend l'appellation, les terroirs ligériens varient autour de deux types de sols principaux : les « terres blanches » et les « terres noires ». Les premières, composées de sols argilo-calcaires et présentes à l'est, notamment dans le Saumurois et en Touraine, sont à l'origine de la pierre de tuffeau dont l'exploitation a permis d'ériger les châteaux de la Loire à la pierre blanche caractéristique et de former les caves où sont stockés les vins de Loire. À l'ouest de l'AOC, on trouve des sols schisteux ou argilo-schisteux, les « terres noires », issus des formations primaires du Massif armoricain. Ces deux types de sols ont la particularité de présenter des réserves utiles en eau modérées et de bonnes capacités de drainage.

Climatologie

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L'incontournable « douceur angevine », dont se languissait le poète angevin Joachim du Bellay alors qu'il résidait en Italie, est l'un des éléments clés de la qualité des vins locaux. À l'ouest de l'appellation, l'influence conjuguée de l'océan et de la Loire offre une météo clémente, qui profite à la fois de la douceur océanique des températures, de l’ensoleillement des coteaux du sud de la Loire et d'une pluviométrie relativement faible – autour de 600 millimètres par an. À partir des frontières de la Touraine, à l'approche de la région Centre, le climat se fait semi-continental, mais reste néanmoins protégé des grands froids comme des grosses chaleurs. Ces conditions climatiques sont particulièrement propices à la culture de la vigne et à la qualité des vins effervescents élaborés par les vignerons, forgeant ainsi la réputation du vignoble.

Encépagement

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Chenin blanc, dans l'ampélographie Viala et Vermorel.

Le cahier des charges autorise les cépages suivants :

Le chenin b constitue base de l'assemblage[8]. Dans la cuvée, la proportion des cépages cabernet-sauvignon N et pineau d’Aunis N, ensemble ou séparément, doit être inférieure ou égale à 30 % ; c'est la seule contrainte d'assemblage du cahier des charges.

Techniques culturales

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Le décret du , révisé le , fixe les règles d'un cahier des charges exigeant, attaché à une méthode traditionnelle. Une récolte manuelle dans des cagettes avec un maximum de 40 centimètres de hauteur de raisins pour préserver au maximum l’intégrité des baies, un minimum de 150 kilos de raisins pour 100 litres de moût, un pressurage doux dans un délai court après la récolte.

Pour l'aire de l'appellation anjou, les vignes présentent une densité minimale de 4 000 pieds à l'hectare. Elles ne peuvent présenter un écartement entre rangs supérieur à 2,50 mètres et un écartement entre pieds sur un même rang inférieur à un mètre. Les vignes situées au sein de l'aire géographique de l'appellation touraine doivent avoir une densité minimale de 4 500 pieds par hectare. Elles ne peuvent présenter un écartement entre rangs supérieur à 2,10 mètres et un écartement entre pieds sur un même rang inférieur à un mètre. Pour le vignoble correspondant à l'AOC cheverny, la densité minimale est de 4 500 pieds à l'hectare. Elles ne peuvent présenter un écartement entre rangs supérieur à 2,10 mètres. L'écartement entre pieds sur un même rang est compris entre 0,90 et 1,20 mètre.

Les vignes doivent être taillées au plus tard le . Suivant les cépages, la taille (courte, mixte ou longue) se fait entre 10 ou 14 yeux francs par pied. La charge maximale moyenne à la parcelle est fixée à 13 000 kilogrammes par hectare. Le rendement est limité à un maximum de 74 hl/ha, pouvant aller jusqu'au rendement butoir fixé à 80 hl/ha[2].

En 2023, la production totale de vin destiné à l'élaboration de crémant de Loire a été 271 376 hectolitres, dont 235 370 hl de crémant blanc (87 %) et 36 006 hl de crémant rosé (13 %)[1]. La production était d'environ 140 000 hl en 2017. En volume, il s'agit en 2023 du troisième vin effervescent produit en France, après le champagne et le crémant d'Alsace. Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes, sont[1] :

Année crémant de Loire blanc crémant de Loire rosé
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha) superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 3 073 168 698 55 489 30 928 63
2023 3 186 235 370 74 472 36 006 76
2024 3 074 181 290 59 549 33 980 62

Vinification

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Stockage de crémant de Loire rosé.

Les vins sont vinifiés en blanc et rosé effervescents par la méthode traditionnelle avec une seconde fermentation en bouteille. Pour les blancs, le chenin est très souvent assemblé au chardonnay, tandis que les rosés assemblent surtout le cabernet franc, le grolleau et le chenin[9].

Le vin obtenu (entre 9 et 12 degrés) est la base d’un assemblage, la cuvée, qui donnera sa personnalité au crémant de Loire. L’étape suivante est la prise de mousse ou seconde fermentation alcoolique en bouteille : le vin devient alors effervescent sous l’action des levures. Le vin dort ensuite en cave sur des lattes pendant neuf mois minimum durant lesquels les lies vont libérer leurs complexes aromatiques et donner de la rondeur au vin.

La dernière étape consiste en la séparation des lies par dégorgement. Une phase de remuage permet d'amener le dépôt de lies au niveau du goulot en tournant et en amenant progressivement les bouteilles sur leur pointe. Ce dépôt est enfin refroidi et expulsé sous la pression lorsque la bouteille est décapsulée.

Gastronomie

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Le blanc présente une robe jaune pâle, aux reflets verts. Ce vin dégage une mousse onctueuse et dense, à la bulle fine. Son nez, distingué et délicat, est marqué par des notes de fruits à chair blanche, comme la pomme, ainsi que par des touches de noisettes, d’amandes et de vanille. La bouche est légère, délicate et fine. Il est à noter que sur les demi-secs l’onctuosité est bien maîtrisée[9].

Le rosé possède une robe rose saumon assez soutenue et sa mousse est crémeuse et aérienne. À l'agitation se dégagent des touches de petits fruits rouges comme la cerise, la framboise et la fraise des bois. Les cuvées demi-sec sont idéales dans leur jeunesse[9].

Ce vin peut être dégusté en apéritif ou en cocktail. Il doit être servi frais mais non glacé, vers 6 à °C[10]. Le crémant peut parfaitement accompagner des desserts, des poissons ainsi que des viandes. Il peut être à la base de l'élaboration d'un sabayon qui peut se déguster seul ou accompagné des figues rôties ou du pain d'épices, ainsi que du pain perdu ou des ananas poêlés. Il est conseillé pour se marier avec des poissons de la Loire comme le sandre ou le brochet. Il excelle sur des mets où entrent la lotte ou le turbot et révèle son élégance en accompagnant un homard. Il est de plus un parfait compagnon pour les viandes blanches comme le veau, l'agneau de lait et les volailles dont la poularde et les pigeonneaux[11].

Notes et références

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  1. a et b Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.

Références

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Articles connexes

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