Metzeral

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Metzeral
La mairie
La mairie
Blason de Metzeral
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Canton Munster
Intercommunalité Communauté de communes
de la Vallée de Munster
Maire
Mandat
Denise Buhl
2014-2020
Code postal 68380
Code commune 68204
Démographie
Gentilé Metzeralois
Population
municipale
1 090 hab. (2012)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 47″ N 7° 04′ 16″ E / 48.0130555556, 7.0711111111148° 00′ 47″ Nord 7° 04′ 16″ Est / 48.0130555556, 7.07111111111  
Altitude 484 m (min. : 456 m) (max. : 1 364 m)
Superficie 30,43 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin

Voir sur la carte administrative du Haut-Rhin
City locator 14.svg
Metzeral

Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin

Voir sur la carte topographique du Haut-Rhin
City locator 14.svg
Metzeral

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Metzeral

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Metzeral

Metzeral est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Metzeral est niché au cœur de la vallée de la Fecht, à la jonction des vallées de Mittlach et de Sondernach, à 6 km en amont de Munster. Le territoire communal inclut une large bande de crêtes, même au-delà du village voisin de Mittlach. Metzeral doit sa réputation aux montagnes qui l’entourent. Les cours d'eau et rivières traversant la commune sont la Lauch, la Moselotte, la Fecht[1].

Situé à une altitude d’environ 490 mètres, Metzeral compte quelque 1 100 habitants. Sa situation particulière au cœur du massif des Vosges en fait un centre touristique singulier et particulièrement attrayant.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Meterol (824), Mecerol (XIIe siècle), Mezzerol (1320), Metzeral (1793).

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire administrative et politique[modifier | modifier le code]

Fondé en 817, c’est le village le plus ancien de la Grande Vallée de Munster. Metzeral est pour la première fois cité au XIIe siècle sous le nom de « Mezerol », du latin « maceriolum ». Son nom aurait pour origine le mot latin « Macerolia », diminutif de « Maceria » qui signifie « petit mur de clôture en pierres sèches. »

Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages de la commune de la ville et de la vallée de Munster, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la commune. Il est désigné « Dorfmeyster zu Meczeral » en 1536. La vallée de Munster a souffert cruellement des actes de barbarie pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648). La première école est fondée en 1737.

La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Le cadastre est établi en 1813. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXe siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants.

Après la guerre de 1870-1871, l'Alsace devient allemande. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral.

Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach (fondé en 1741 par des bûcherons tyroliens) est érigé en commune le 1er avril 1908.

Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. Ces événements furent immortalisés par le peintre officiel aux armées : François Flameng, dont les croquis et dessins, parurent dans la revue : L'Illustration. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, un heureux concours de circonstance épargne la commune de la destruction. En effet, alors que se prépare une offensive allemande (janvier 1945), il se met à tomber, pendant trois semaines, une telle abondance de flocons de neige que toute opération militaire devient impossible. Empêché par la neige, l’ennemi doit quitter la vallée sans tirer un coup de fusil. Metzeral est libéré le 5 février 1945.

Histoire religieuse[modifier | modifier le code]

En 896, l’abbaye de Munster fait ériger une chapelle à Muhlbach pour éviter aux habitants du fond de la vallée de se rendre à la messe à Munster. En 1450, on construit une chapelle dédiée à Notre-Dame des Neiges à l’emplacement même d’un ermitage fondé, selon la légende, par Emma, nièce de Charlemagne, au IXe siècle, en souvenir de son fiancé Roland, mort à Roncevaux. Dès lors, la colline et la chapelle primitive prennent le nom d’Emm, abréviation d’Emma, nom que l’église porte encore aujourd’hui.

Au Moyen Âge, la paroisse de Metzeral se trouve à Muhlbach et, après 1559, devient protestante avec toute la vallée. La chapelle de l’Emm reste aux catholiques. Le simultaneum est introduit par le gouvernement français en 1727 et longtemps, l’église de Muhlbach sert aux deux cultes.

Suite aux destructions des guerres, la chapelle de l’Emm est reconstruite en 1758, sous le patronat de Saint Blaise. Après la Révolution française, elle sert à la fois aux catholiques et aux protestants.

En 1887, l’idée de séparer Metzeral de la paroisse protestante de Muhlbach, déjà émise en 1846, est reprise. En 1895, Metzeral entreprend la construction d’une église protestante inaugurée le 24 octobre 1897. Détruite durant la Première Guerre mondiale, elle est reconstruite de 1927 à 1929.

En 1899, la chapelle redevient seule église catholique par suite de la construction de l’église protestante et devient la paroisse de Metzeral-Sondernach le 2 février 1900. Au cours des affrontements de 1915, la chapelle, à l’instar des communes voisines, est totalement détruite. Une belle église votive y est érigée de 1927 à 1931.

La bataille de Metzeral (juin 1915)[modifier | modifier le code]

Le 3 août 1914, l'Allemagne déclare la guerre à la France. Théâtres d'opérations secondaires, l'Alsace, région éminemment symbolique, et les Vosges en particulier, n'en restent pas moins le lieu de combats féroces qui marqueront autant le sol que les esprits.

Après d'intenses luttes, les opérations militaires se déplacent dans la Grande Vallée (début 1915) alors que dans le même temps des combats acharnés ont lieu au Hartmannswillerkopf, qui devient le symbole de la bataille des Vosges.

Nouvellement nommé au commandement de la 47e Division, le général de Pouydraguin obtient l'autorisation de conjuguer ses forces avec celles du général Serret à la tête de la 66e Division. Ces opérations avaient pour but de refouler les troupes ennemies au-delà de la haute vallée de la Fecht. Après de vaines tentatives, les deux généraux se décident pour une grande offensive.

Le 9 juin la population de Metzeral et de Sondernach est évacuée. Le 15 juin l'assaut est mené. Les troupes de la 47e division se mettent en branle. Montagnards de Savoie, du Dauphiné, du Massif central et de Provence partent à l'attaque. La 66e division quant à elle se heurte à une vive résistance à l'Hilsenfirst.

L'assaut sur Metzeral est donné le 20 et 21 juin par les deux divisions. Le combat a lieu dans le village-même. On se bat au corps à corps, à coup de crosse, de baïonnette pour reprendre des rues, le cimetière, la gare… Un communiqué allemand du 23 juin fait état de la prise des deux localités de Metzeral et Sondernach et le 24, la bataille de Metzeral est officiellement remportée par les troupes françaises. Metzeral et la haute vallée de la Fecht sont en ruines. Un mois s'est à peine écoulé qu'une autre bataille commence, celle du Linge (20 juillet 1915) appelée à devenir le tombeau de milliers de chasseurs alpins…

À partir de la fin de l'année 1915 les combats dans les Vosges perdent de leur intensité, mais le bilan est lourd ainsi qu'en témoignent les différents cimetières militaires qui parsèment les Vosges. La nécropole nationale du "Chêne Millet" (2632 corps) située entre Metzeral et Mittlach en est une parfaite illustration.

La commune est titulaire de la croix de guerre 1914-1918 (Journal Officiel du 6 novembre 1921, p. 12417).

De 1922 à 1923, se constitue un comité de l'œuvre du "Souvenir Alsacien", sous le haut patronage de Mgr RUCH, évêque de Strasbourg, et du Général de Pouydraguin, ancien commandant de la 47e division et ancien gouverneur militaire de Strasbourg. La consécration de l'église-mémorial de l'Emm a lieu le 4 octobre 1931[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Metzeral

Les armes de Metzeral se blasonnent ainsi :
« De sinople à la gerbe de seigle d'or, bordé d'un mur de pierres d'argent maçonné de sable. »[3]

Blason créé en 1967.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 090 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 230 1 139 1 323 1 298 1 340 1 416 1 443 1 460 1 383
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 448 1 801 1 589 1 109 1 069 1 119 1 122 1 164 1 203
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 279 1 309 1 326 866 1 193 1 248 1 260 1 170 1 156
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
1 104 1 051 989 1 006 1 041 1 065 1 092 1 099 1 090
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Révolution française
Période Identité Parti Qualité
5 février 1790 Mathias Bill
 ? (avant 1794) Jean-Martin Speisser
20 frimaire An 3 (1795) Jean Grand-George
4 brumaire An 4 (1796) Jean Guthleben
16 germinal An 6 (1798) André Bill
17 juin 1815 Elie Roess
30 décembre 1819 André Bill
10 septembre 1830 Jean-Martin Jaegle
1er janvier 1835 André Bill (fils)
5 janvier 1840 Jean Spenle
8 juillet 1843 Martin Jaegle
1er avril 1848 Jean Spenle
1871 Mathias Bill
1889 M. Jaegle
1893 Theobald Friederich
28 juillet 1908 Frédéric Ruch
17 avril 1909 Jacques Immer Industriel
16 mai 1935 Martin Huck
20 septembre 1941 Max Friedlein
12 juillet 1945 Charles Selig
5 octobre 1945 Martin Gaebele
14 mars 1965 Martin Schickel
13 mars 1977 André Kaesser Médecin
mars 2014 Denise Buhl UDI
Ban communal 

Originairement le ban était plus étendu (plus de 4000 ha), mais quand Mittlach devint commune en 1908, il fut réduit de plus de 1000 ha (actuellement : 3043 ha).

Des sommets imposants des Hautes-Vosges font partie du ban de Metzeral, comme le Grand Hohneck (1364 m), le Petit Hohneck, le Kastelberg (1345 m), ainsi que les anciens lacs glaciaires du Fischboedlé, du Schiessrothried et de l'Altenweiher, les fameuses crêtes alpestres des Spitzkoepfe et la pittoresque vallée de la Wormsa.

Patrimoine et curiosités[modifier | modifier le code]

L'église de l'Emm après les chutes de neige du 4 mars 2006.

Lieux de mémoire de la Grande Guerre[modifier | modifier le code]

L’église-mémorial de l’Emm[modifier | modifier le code]

L'église-mémorial de l'Emm est consacrée aux morts de la guerre de 1914-1918 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la Bataille de Metzeral, en juin 1915. Une dédicace en lettres majuscules est inscrite sur la façade : "À nos vaillants soldats, l'Alsace reconnaissante".

Article détaillé : Église de l'Emm.

La Nécropole nationale du Chêne-Millet[modifier | modifier le code]

Histoire du lieu[modifier | modifier le code]

Ce cimetière se situe entre les villages de Metzeral et Mittlach, face aux paysages grandioses de la Wormsa (site classé) et du Hohneck (1364 m.).

Autrefois terre inculte chargée de ronces et d’épines, ce terrain est devenu un lieu sacré du souvenir. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière.

La nécropole fut créée en 1920, agrandie et aménagée entre 1920 et 1924.

Caractéristiques du cimetière militaire[modifier | modifier le code]

Familièrement appelé le « Chêne Millet », cette nécropole nationale est un cimetière militaire français de la Première Guerre mondiale, au même titre que les nécropoles, en terre d’Alsace, de Cernay, de Guebwiller, de Moosch, du « Maettlé » (Sondernach), du « Carrefour Duchesne » (à Orbey), du « Vieil Armand » (au-dessus de Cernay et du «  Linge »Orbey).

Nécropole nationale du Chêne-Millet

D’une superficie de 14 300 m2, il contient 2 632 corps. 1 775 soldats français (essentiellement des chasseurs alpins) inhumés dans des tombes individuelles et 855 dans l’ossuaire, au sommet du cimetière ainsi que 2 soldats russes. Ces soldats sont tombés au cours de la guerre de tranchées en Haute-Alsace (1914-1918) à savoir les combats de la vallée de la Fecht, du Braunkopf, de l’Hilsenfirst, du Sillacker, du Reichackerkopf...

Dans c cimetière ont été regroupés des corps exhumés sur le champ de bataille et dans les anciens cimetières militaires de Metzeral, Sondernach, Breitenbach, Stosswihr, Gaschney etc.

À l’instar de l’ensemble des nécropoles nationales, le « Chêne Millet » est entretenu à perpétuité aux frais de l’État par le ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre mentionnés dans l’arrêté du 26 mai 1993 paru dans le Journal Officiel du 3 août 1993.

Sites pittoresques[modifier | modifier le code]

Vallée glaciaire de la Wormsa (site classé), lacs du Fischboedle[6], du Schiessrothried[7] et de l'Altenweiher[8], massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe.

Nombreux sentiers de randonnées.

Divers[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Industrie, artisanat[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles, fabrication du fromage de Munster.
  • Valon : usine d’embouteillage d’eau de source de montagne fondée en 1995. Cette eau est vendue sous différentes appellations. On retrouve cette source dans d'autres bouteilles, telle la Cristaline, par exemple.
  • Usine Bel-Air industrie (voilages et tissus teints et imprimés). Klein père et fils fondèrent en 1859 une filature qui passa en 1903 à Jacques Immer et devint la maison Immer-Klein. Elle occupa une centaine d’ouvriers. Détruite par la Première Guerre mondiale, elle fut reconstruite en 1920, et, après la paralysie de la Deuxième Guerre, reprise en 1952 par le tissage de Bourtzwiller (tibline), puis par les établissements Godde-Bedin. L’usine a pris le nom de Bel Air industrie. En 1998 les trois sites de Bel Air Tarare, Mulhouse et Metzeral sont intégrés au sein du groupe industriel turc Zorlu. La société Bel Air Industrie est sortie du groupe Zorlu en 2006, ne subsistait que les sites de Tarare et Metzeral. Ce dernier site est plus particulièrement spécialisé dans l'ennoblissement textile "grande largeur" à façon, pour tissus fibres synthétiques et naturelles : préparation (lavage, thermofixage), teinture, impression/transfert, apprêts chimiques et mécaniques, finissage, façonnage. Le site de Metzeral est fermé depuis le 6 octobre 2009, suite au licenciement du personnel et l'abandon d'un projet de reprise de l'établissement.
  • Nouvelles Carrières d’Alsace.

Le monde associatif[modifier | modifier le code]

  • Société de Musique Ilienkopf
  • Association Pêche & Pisciculture
  • Sapeurs Pompiers (Metzeral - Centre de secours)
  • Clique des Sapeurs Pompiers
  • Secouristes de la Grande Vallée
  • Association Sports et Loisirs
  • Anciens Combattants UNC AFN
  • Chorale Vogesia 1850 : http://vogesia1850metzeral.e-monsite.com/
  • Ski-Club Sondernach-Metzeral-Mittlach
  • Les Amis de la Nature
  • Chorale Sainte Cécile
  • Association des Artistes
  • Les Feux de la Wormsa (Feu d’été en juillet)
  • Association des Quilleurs
  • Association « Les Trolles » (accueil périscolaire)
  • Amicale des Seniors
  • Les Amis de l’Emm (Manifestations culturelles autour du nouvel orgue de l'église de l'Emm) : http://www.amisdelemm.fr

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • ABEL (Hans Karl), Was mein einst war, Stuttgart 1916 ; « Brief über mein Theater in der Wolfsgasse » dans Ann. de Munster, 10, 1936 ; Morgensonne im Herbst, elsässische Erinnerungsbilder, Colmar, 1942.
  • BÉHÉ (Martin), Droben auf der Emm, Les éditions d'Alsace, Colmar, 1954.
  • BÉHÉ (Martin), Le Monument de Reconnaissance du "Souvenir Alsacien" à Metzeral-Sondernach, imp. Souchet, Paris, 1949.
  • BÉHÉ (Martin), Nos Beaux Soldats des Vosges, Sutter et Cie, Rixheim, 1935.
  • BRAZIS (L.), « Die Gletschertopfbidungen im Münstertal » dans Mitteil. Vogesenklub 20, 1887.
  • DROOP (Fritz), Aus dem Vogesenkriege, Strassburg, 1916.
  • HERBER (J.), « Jean-François Millet im Elsass, 1868 » dans Elsassland, 1925, p. 70-74.
  • JACQUAT (G.), LESER (G.), GEORGE (E.), La Vallée de Munster : pendant la Première Guerre mondiale, Collection : La photo au service de l'Histoire Vol. 3 & 4, Société d'Histoire du Val et de la Ville de Munster, Munster, 1988-89.
  • LORY (P.), « Morphologie et dépôts glaciaires des Hautes-Vosges centrales » dans Ann. Univ. Grenoble, 1918.
  • MARTIN (Henri), Journal de guerre d'Henri Martin : Metzeral 1915, Jérôme Do Bentzinger, Colmar, 2004.
  • POUYDRAGUIN (Général d'Armau de), La Bataille des Hautes Vosges février-octobre 1915, Payot, Paris, 1937.
  • SITTLER (Lucien), « Metzeral » dans Le Haut-Rhin, dictionnaire des communes, 1982, p. 879-881.
  • WERNAIN (Samuel), Étude d'un Monument aux morts en Alsace-Lorraine : Metzeral, Université Marc-Bloch, Strasbourg, 2002.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cours d'eau, fleuve et rivières traversant la commune de Metzeral
  2. Église paroissiale de Metzeral-Sondernach, lieu de pèlerinage et Mémorial consacré aux soldats de la Grande Guerre
  3. Archives Départementales du Haut-Rhin
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012
  6. « Barrage du lac de Fischboedle », base Mérimée, ministère français de la Culture Le barrage originel occupe une cuvette glaciaire, dans laquelle une pisciculture de truites qui valut au lac le nom de "bassin aux poissons" y avait été installée
  7. « Barrage du lac de Schiessrothried », base Mérimée, ministère français de la Culture Cuvette d'origine glaciaire signalée comme asséchée aux 18e et 19e siècles, le lac renaît grâce à ce barrage qui en retient les eaux
  8. « Barrage du lac d'Altenweiher », base Mérimée, ministère français de la Culture La construction du barrage a refermé une cuvette glaciaire asséchée