Esvres

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Esvres
L'église Saint-Médard
L'église Saint-Médard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Monts
Intercommunalité Communauté de Communes du Val de l'Indre
Maire
Mandat
Jean-Christophe Gassot
2014-2020
Code postal 37320
Code commune 37104
Démographie
Gentilé Esvriens / Esvriennes
Population
municipale
4 922 hab. (2012)
Densité 137 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 06″ N 0° 47′ 13″ E / 47.285, 0.78694444444447° 17′ 06″ Nord 0° 47′ 13″ Est / 47.285, 0.786944444444  
Altitude Min. 52 m – Max. 96 m
Superficie 35,85 km2
Localisation

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Esvres

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Esvres
Liens
Site web www.ville-esvres.fr

Esvres[1], appelée également Esvres-sur-Indre, est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Esvres est située sur l'Indre, au niveau du confluent de l'Échandon. La localité se trouve à environ 16 km au sud-est de Tours. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Géré par la Société nationale des chemins de fer français, les trains et autocars TER Centre-Val de Loire assurent la desserte de la commune, via la Gare d'Esvres, grâce à la ligne 31, liaison régulière entre les gares de Tours et Loches, via la gare de Reignac-sur-Indre.

Géré par le Conseil départemental d'Indre-et-Loire et exploité par Transdev Touraine, le réseau Touraine Fil Vert assure via la ligne F, la liaison Esvres ↔ VeignéTours[2].

Géré par la Communauté d'Agglomération Tour(s) Plus, le Réseau Fil Bleu assure via la ligne 114, la liaison Tours Centre - Gare de Tours ↔ Esvres-sur-Indre - Nécropole Esvres[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Henri Perreau    
1945 1946 Louis Vergne    
1946 1947 Ernest Lejeau    
1947 1965 Louis Germain    
1965 1971 Pierre-Louis Le Gall    
1971 1977 Roger Vergne    
1977 1985 Michel Turco Divers Droite  
1985 1995 Pierre Godel Divers Droite  
1995 2008 Michel Turco Divers Droite  
2008 2014 Lucie Degail Divers Gauche  
2014 en cours Jean-Christophe Gassot Union de la Droite  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du SIPTEC (syndicat intercommunal de Truyes - Esvres - Cormery), syndicat qui assure la production d'eau potable des communes de Truyes, Esvres et Cormery.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1 janvier 2015, Esvres est jumelée avec :

La commune d'Esvres a également un partenariat avec la ville de Messamena au Cameroun.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 4 922 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 588 1 588 1 779 1 751 1 739 1 801 1 820 1 818 1 833
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 859 1 871 1 813 1 776 1 867 1 808 1 862 1 770 1 802
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 765 1 681 1 637 1 625 1 543 1 661 1 681 1 765 1 955
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 081 2 473 3 050 4 160 4 234 4 278 4 403 4 411 4 523
2012 - - - - - - - -
4 922 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement et Jeunesse[modifier | modifier le code]

La commune d'Esvres est dotée de nombreux établissements scolaires :

  • l'école maternelle Les Sources ;
  • l'école primaire publique Joseph-Bourreau ;
  • l'école primaire privée Sainte-Thérèse ;
  • le collège Georges-Brassens.

La jeunesse tient une part importante dans la vie communale. En effet, de nombreuses associations ou institutions municipales ont vu le jour depuis quelques années maintenant : le conseil municipal des jeunes (CMJ), ou encore L'Accueil Jeunes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Un marché est organisé tous les samedis matins. Tous les ans, un marché de Noël et un forum des associations sont également organisés.

Santé[modifier | modifier le code]

Esvres est une commune bien dotée en professionnels de santé avec des médecins généralistes, sages-femmes, kinésithérapeutes, infirmiers, dentistes...

Sports[modifier | modifier le code]

Une multitude d'associations présentes sur Esvres permet à la population de pratiquer de nombreux sports, comme le football, le rugby, le tennis, le tennis de table, le volley-ball...

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alexandre-Pierre Odart, polytechnicien, ampélographe et maire de la commune de 1818 à 1826.
  • Mata Hari, danseuse et courtisane (1876-1917) y séjourna en 1910-1911 au Château de la Dorée, loué à la Comtesse de La Taille-Trétinville par son amant le banquier Xavier Rousseau.
  • Noël Carlotti (1900-1966), grande figure de la Résistance, prêtre catholique, aumônier du camp de concentration de Watenstedt (satellite de Neuengamme), président national de la Fédération des amicales de réseaux « Renseignement et évasion », curé de la commune de 1945 à 1966.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Esvres-

Les armes d'Esvres se blasonnent ainsi :

D'or à une roue dentée de sable encerclée de deux tiges de blé de sinople, à trois tours couvertes de gueules, soutenues d'une grappe de raisin fruitée du même, tigée et feuillée aussi de sinople, brochant sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Site Officiel de la Commune d'Esvres

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Code officiel géographique sur le site de l'Insee, consulté le 3 janvier 2014.
  2. http://www.tourainefilvert.com/
  3. « Réseau Fil Bleu » (consulté le 26 janvier 2015)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.