Saint-Priest-la-Marche

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Priest (homonymie).

Saint-Priest-la-Marche
Saint-Priest-la-Marche
Portail du château de la Courcelle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Saint-Amand-Montrond
Canton Châteaumeillant
Intercommunalité Communauté de communes Boischaut-Marche
Maire
Mandat
Jean Giraud
2014-2020
Code postal 18370
Code commune 18232
Démographie
Population
municipale
224 hab. (2016 en diminution de 1,75 % par rapport à 2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 00″ nord, 2° 10′ 38″ est
Altitude Min. 339 m
Max. 500 m
Superficie 20,33 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Priest-la-Marche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Priest-la-Marche

Saint-Priest-la-Marche est une commune française, située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Priest-la-Marche (comme son nom l'indique, dans la Marche berrichonne) est situé à l'extrémité de la pointe sud du Cher. Il appartient à l'unité géologique du Massif central. Le village se tient au pied du plateau du bas Berry qui culmine dans ce secteur au Magnoux où l'altitude atteint 504 m.

Comme sa voisine de Préveranges, le village est situé au carrefour de trois autres départements (Indre, Creuse, Allier). Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre, qui y prend sa source, près du hameau de Beddes, à proximité immédiate de la limite avec la Creuse.

Le centre actuel du village s'est déplacé vers l'est, dans le vallon de l'Indre, en contrebas du noyau représenté par l'église et le cimetière.

La commune est traversée par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pérassay Saint-Saturnin Rose des vents
Vijon N Préveranges
O    Saint-Priest-la-Marche    E
S
Bussière-Saint-Georges Saint-Marien

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Font-Indre[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Marie-Thérèse Menu[2]    
mars 2001 En cours
(au 27 septembre 2014)
Jean Giraud[3] DVG Agriculteur

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[4].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

En 2016, la commune comptait 224 habitants[Note 1], en diminution de 1,75 % par rapport à 2011 (Cher : -1,47 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382434528392565573559495663
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
540568600625662733761806784
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
781791711657580622581523479
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
470425345282228243232240230
2016 - - - - - - - -
224--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de La Courcelle. Le château actuel date du XIXe siècle, mais il remplace une ancienne maison forte remontant à la fin du Moyen Âge, siège d'une seigneurie. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, le fief appartient à une branche de la famille Debize, de Boussac. Aux XIXe et XXe siècles, la propriété appartient à une branche de la famille de Loubens de Verdalle.
  • Église (XIIe siècle).
  • Halle moderne, construite en 2010.
  • Source de l'Indre. Bassin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fête de Saint-Blaise, le dernier samedi du mois de janvier[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. indiquée en fonctions en 1988, dans Brigitte Coulon et Gérard Coulon, « Les femmes à la conquête de leurs droits : autour d'une polémique dans la presse locale en 1913 », Berry, no 7,‎ , p. 8 (ISSN 0985-1569)
  3. Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 27 septembre 2014).
  4. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. Le Berry républicain, 30 janvier 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :