Montgivray

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Montgivray
Montgivray
La mairie en 2008.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement La Châtre
Canton Neuvy-Saint-Sépulchre
Intercommunalité Communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère
Maire
Mandat
Michel Blin
2014-2020
Code postal 36400
Code commune 36127
Démographie
Gentilé Montgivrains
Population
municipale
1 613 hab. (2016 en diminution de 4,89 % par rapport à 2011)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 36′ 15″ nord, 1° 59′ 00″ est
Altitude Min. 187 m
Max. 253 m
Superficie 25,48 km2
Localisation

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Liens
Site web montgivray.fr

MontgivrayÉcouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud-est[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud.

Les communes limitrophes[1] sont : La Châtre (2 km), Nohant-Vic (3 km), Lourouer-Saint-Laurent (3 km), Lacs (4 km), Le Magny (4 km), Sarzay (6 km) et Chassignolles (8 km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : La Châtre (2 km), Châteauroux (32 km), Issoudun (38 km) et Le Blanc (70 km).

Localisation de la commune de Montgivray

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : l'Avocat, Champeaux, Chavigner, la Fremenelle, la Justice, Lalœuf, les Maisons Brûlées, Preugnarnault, les Ribattes, Pouzelas, Urmont, Vielleville[2],[3].

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[4].

Le sous-sol est pour l'essentiel composé de marnes schisteuses. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[2] et Couarde[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
24
27-02-2019
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 41A, 49, 49A, 72, 73, 940 et 943[5].

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[5], à 33 km.

Montgivray est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine[6].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[5], à 37 km.

Le territoire communal est traversé par : le sentier de grande randonnée 46[2], le sentier de grande randonnée 654[2] et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs[2].

La commune possède un poste source[7] sur son territoire qui est situé au lieu-dit les Maisons Brulées.

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[8] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 922
Résidences principales 82 %
Résidences secondaires 7,5 %
Logements vacants 10,5 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 80,7 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

On relève les formes suivantes du nom de Montgivray : Maugivrayo en 1273, Maugivray en 1289 et Montgivret[9] au XVIIIe siècle. Le « mont » de Montgivray ne désigne pas, ici, une hauteur mais est vraisemblablement une altération de « mau » (mauvais). Quant à « givray », il devrait s’agir d’un nom de personne gaulois Gabrius (du gaulois gaboro, chèvre), auquel s'est ajouté le suffixe iacus. L’étymologie désigne donc un lieu (ou une personne) de mauvaise réputation[10].

Ses habitants sont appelés les Montgivrains[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention connue du nom de Montgivray remonte à 1273.

Voici quelques noms des seigneurs locaux : Guyot de Ceris (1368), Guichard Rossin (1432), Jean Tripet (1457), François de Lignières (1473), Olivier Guérin (1500), Barthélémy de Guéret (1629), François Hernet (1735) et Perault (1789)[12].

Par ordonnance royale du [13], le territoire communal est amputé de onze hectares : « l’hospice et le cimetière de La Châtre, avec les maisons, jardins, terrains et prés adjacents… sont soustraits de la commune de Montgivray et réunis au territoire de La Châtre[14] ».

Le samedi [15], une station du réseau de Météo-France située sur la commune a relevé la valeur exceptionnelle de 42.3°C. Détentrice du nouveau record absolu de chaleur dans le département de l'Indre, elle est surtout la valeur la plus élevée relevée en France lors de l'année 2012.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère[16].

Elle dispose d'une agence postale communale[17].

Montgivray est jumelée depuis 1998, avec la commune de M'Bagne, en Mauritanie.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1941 ? André Demay   Ingénieur agronome, minotier
Nommé membre de la Commission administrative départementale en 1941[18]
juin 1995[19],[20] mars 2014 Jean-Claude Coutier PS Retraité des travaux publics de l’État
mars 2014[21] En cours Michel Blin DVD Conseiller départemental de l'Indre depuis novembre 2016

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2016, la commune comptait 1 613 habitants[Note 1], en diminution de 4,89 % par rapport à 2011 (Indre : -2,9 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8506558999489941 0101 0651 0661 165
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1201 1701 2201 2941 3351 3881 5211 5231 574
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4141 5201 5061 3651 3441 3481 3901 3541 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 3361 4791 4651 5171 6611 6811 6721 6961 613
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année a lieu la Fête des moissons.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, L'Écho du Berry, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l'unité urbaine de La Châtre, dans l’aire urbaine de La Châtre, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre[16].

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[28].

Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal Solange Sand qui dispose de 70 emplacements[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Château néo-gothique : l'origine du château remonte jusqu'à 1130. Trente-deux propriétaires se sont succédé de 1227 à 1899. En 1956, il devient la mairie de Montgivray. Comme le dit Thalmann[30], c'est un château « sans histoires, sans tumulte, sans complot ». Après la Révolution, le château appartient, en 1837, à Hyppolite Chatiron, fils de Catherine Chatiron et Maurice Dupin, donc demi-frère de George Sand qui est d'ailleurs élevé avec la future George Sand à Nohant, comme elle l'écrit dans l'Histoire de ma vie. Après son décès en 1848, sa femme Émilie y vit jusqu'en 1870. Le château est vendu à Solange Clésinger, fille de George Sand, en 1875. L'architecte Alfred Dauvergne procède à une transformation importante de l'habitation. Le château est vendu en 1899. La demeure est à l'abandon jusqu'au rachat par la commune en 1956. La mairie en occupe une partie. Enfin en 1980, la commune acquiert des héritiers Aucante aussi la grange et les étables[31].
  • Église Saint-Saturnin : le premier bâtiment de l'église, dédiée à saint Saturnin, remonte au Xe siècle. La construction de l'église actuelle débute dans la deuxième moitié du XIe siècle. L'arcade est du XIe siècle ; l'abside et les chapiteaux sont du XIIe siècle ; les deux premières travées de la nef sont du XIIe siècle. L'abside, en cul-de-four, est percée de trois fenêtres. L'église est inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel[32], notamment pour une console et une statue de la Vierge à l'Enfant. L'église a été remaniée de nombreuses fois, avec adjonction de chapelles seigneuriales. L'abbé Lecomte, peintre amateur, a exécuté des peintures murales au début du XXe siècle[33].
  • Monument aux morts : il est situé juste à côté du château, sur la place devant le chevet de l'église.
  • Vieux pont : la route de La Châtre à Montgivray traverse l'Indre juste à l'entrée du bourg. Les restes du vieux pont sont visibles à côté de la route. Il est qualifié de « pont en ruine », sur l'atlas de Trudaine pour la généralité de Bourges, qui date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hugues-Emmanuel Thalmann, La Châtre et ses environs : Un autre regard, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, , 160 p. (ISBN 9782849106990).
  • Abbé Paul Émile Pascaud, Renseignements statistiques et administratifs sur la paroisse de Montgivray, Revue du Centre, , 160 p. (lire en ligne), p. 49-65, 128-142, 187-201, 241-256, 289-301, 321-329, 386-391, 504-512, 519-539, et tome XI (1889), p. 1-11.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. Date de naissance : 23 juillet 1833 - État civil d'Argenton-sur-Creuse - N : 1833-1842 - Cote : 3 E 006/020-21.
  3. Date de décès : 16 novembre 1885 - État civil de Montgivray - NMD : 1884-1892 - Cote : 3 E 127/010.
  4. Eugène Hubert, dans la Revue du Centre de 1888, donne, à tort, pour année de décès 1876.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b c d e et f « Montgivray » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
  3. Eugène Hubert, Dictionnaire historique de l’Indre, Éditions Picard, réédition 1985.
  4. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  5. a b et c « Montgivray », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  6. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  7. « Un grand défi technique pour ERDF », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  8. Site de l'Insee : Montgivray, consulté le 6 septembre 2016.
  9. Atlas de Trudaine.
  10. Stéphane Gendron, Les Noms de lieux de l’Indre, Académie du Centre et CREDI Éditions, .
  11. « Nom des habitants des communes françaises, Montgivray », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 15 mars 2012).
  12. Pascaud 1888.
  13. A.N.-F 2 II Indre 2, plan annexé à la minute.
  14. B. Audebert et J. Tournaire, La Châtre et la Vallée Noire, Limoges, Éditions Souny, .
  15. Site de Ouest-France : 42,3 degrés en Indre : Montgivray porte mal son nom !, consulté le 19 août 2012.
  16. a et b « Commune de Montgivray (36127) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  17. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  18. JORF : Lois et décrets du 18 décembre 1942 disponible sur Gallica.
  19. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  20. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  21. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  26. « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le 10 juin 2019).
  27. « Regroupements pédagogiques intercommunaux (R.P.I.) » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le 10 juin 2019).
  28. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  29. « Camping municipal Solange Sand », sur le site de Berry Province (consulté le 13 août 2019).
  30. Thalmann 2007, p. 98-101.
  31. Site de la commune de Montgivray : Histoire du Château de Montgivray, consulté le 22 mai 2013.
  32. Notice no IA36000755, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Site de la commune de Montgivray : Église Saint-Saturnin, consulté le 24 mai 2013.
  34. Thalmann 2007, p. 109.
  35. La Revue du Centre est alors une revue mensuelle. La publication débute dans le no 2 (15 février 1888) du tome X, page 49, et s'échelonne jusqu'au no 1 du tome XI, 1889 (exemplaire consultable aux fonds patrimoniaux de la bibliothèque de La Châtre). Le texte s'intitule Montgivray. Le titre initialement prévu par l'auteur est : Renseignements statistiques et administratifs sur la paroisse de Montgivray.