Monts (Indre-et-Loire)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Monts.

Monts
Monts (Indre-et-Loire)
Façade XIXe siècle du château de Candé.
Blason de Monts
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Monts
Intercommunalité Touraine Vallée de l'Indre
Maire Laurent Richard
Code postal 37260
Code commune 37159
Démographie
Gentilé Montois
Population
municipale
7 774 hab. (2016 en augmentation de 11,14 % par rapport à 2011)
Densité 285 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 41″ nord, 0° 37′ 31″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 99 m
Superficie 27,28 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire

Voir sur la carte administrative d'Indre-et-Loire
City locator 14.svg
Monts

Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire

Voir sur la carte topographique d'Indre-et-Loire
City locator 14.svg
Monts

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Monts

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Monts
Liens
Site web http://www.monts.fr

Monts est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Monts.

La commune est traversée d'est en ouest par l'Indre (8,329 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 25,02 km, comprend un autre cours d'eau notable, le Montison (1,791 km), et sept petits cours d'eau pour certains temporaires[1],[2].

L'Indre, d'une longueur totale de 279,4 km, prend sa source à une altitude de 453 m sur le territoire de Saint-Priest-la-Marche dans le département du Cher et se jette dans la Loire à Avoine, après avoir traversé 58 communes[3]. Les crues de l'Indre sont le plus souvent de type inondation de plaine[Note 1]. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de l'Indre tourangelle[5], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Monts. Le débit mensuel moyen (calculé sur 14 ans pour cette station) varie de 4,51 m3/s au mois de septembre à 34 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 236 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 5,56 m ce même jour[6],[7]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 2] et 2[Note 3] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant [8],[9]. Sur le plan piscicole, l'Indre est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[10].

Le Montison, d'une longueur totale de 14,1 km, prend sa source dans la commune de Villeperdue et se jette dans l'Indre à Artannes-sur-Indre, après avoir traversé 5 communes[11]. Sur le plan piscicole, le Montison est également classé en deuxième catégorie piscicole[10].

En 2019, la commune est membre de la communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre qui est elle-même adhérente au syndicat d'aménagement de la vallée de l'Indre. Créé par arrêté préfectoral du suite aux crues historiques de décembre 1982 et janvier 1983, ce syndicat a pour vocation d'une part l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau par des actions de restauration de zones humides et des cours d'eau, et d'autre part de participer à la lutte contre les inondations par des opérations de sensibilisation de la population ou de restauration et d'entretien sur le lit mineur, et sur les fossés situés dans le lit majeur de l'Indre appelés localement « boires », et de l'ensemble des cours d'eau du bassin versant de l'Indre[12].

Sept zones humides[Note 4] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de l'Indre : de Monts à la la prairie du Breuil », « la vallée de l'Indre : du Viaduc TGV à la RD 86 », « les mares de Nétilly », « l'étang et la prairies du Petit Moulin », « la vallée de l'Indre : bourg et environs d'Artannes-sur-Indre », « la vallée du Ruisseau du Saint-Laurent » et « la vallée du Bois de Longue Plaine »[13],[14].

Transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les vieilles chartes, il n'est pas question de Monts avant 915, sans doute l'année où une modeste bourgade fut créée sur un éperon rocheux sous le nom de Mons Villa.

Protégée par la pente, près d'une belle source, cette bourgade se limitait à une petite église (reconstruite trois fois depuis) et à quelques chaumières. Et ce fut le bourg de monts pendant des siècles.Pourtant le pays avait été habité auparavant mais les invasions barbares avaient tout effacé.

C'est seulement quand s'érigèrent les forteresses du Breuil, de Candé, de la Roche et de la Fresnaye que la sécurité revint. Mais les seigneurs se faisaient encore la guerre. Quand les rois capétiens furent assez forts, ils domptèrent les plus turbulents et le pays se développa. Sous Saint louis, tous les plateaux étaient défrichés et l'Indre jalonné de moulins.

Nouvel essor après la guerre de Cent Ans sous Louis XI et ses successeurs.

Après Henry IV, suit une longue période de paix intérieure et Monts, comme les peuples heureux, n'a pas d'histoire jusqu'à la date fatidique du , où Lavoisier, commissaire du roi, signe l'acte d'acquisition pour sa Majesté d'une ancienne tréfilerie qui venait de faire faillite au Ripault. Une poudrerie s'installe à la place et, pendant cent cinquante ans, fournit aux armées françaises, de la poudre noire, puis de la poudre sans fumée, puis du pyroxyle. Cette poudrerie est le siège d'un accident dramatique survenu le avec une gigantesque explosion tuant au moins 74 personnes[15].

Seul grand événement au cours du XIXe siècle, la construction de la ligne ferroviaire de Paris à Bordeaux, travail gigantesque matérialisé encore de nos jours par l'imposant viaduc de l'Indre édifié en 1848 et enjambant la vallée sur 751 m.

Le , au château de Candé, le duc de Windsor, ex-Edward VIII (1894-1972), épousa l'américaine Wallis Simpson pour laquelle il avait renoncé au trône du Royaume-Uni le .

1962 marque la croissance spectaculaire de la commune avec l'implantation de ses deux grandes structures industrielles : le commissariat à l'Énergie atomique sur le site de la poudrerie du Ripault et les laboratoires pharmaceutiques Roger Bellon[16], actuellement Recipharm.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1794 Pierre Richard    
1794 1800 Jean Lebougre    
1800 1803 Pierre Richard    
1803 1807 Jacques Bailby    
1807 1809 Robert David    
1809 1812 Charles Epron    
1812 1815 Maxime Pouget de Monsoudun    
juin 1815 nov 1815 Charles Augustin Mourruau    
1815 1821 Jacques Bailby (fils)    
1821 1830 Claude Robin    
1830 1831 Honoré Besnard    
1831 1834 Joseph Delaville le Roulx    
1834 1846 Armand Chapelain    
1846 1871 Aimé Mourruau (fils)    
1871 1880 Joseph Delaville le Roulx (fils)    
1880 1900 Jacques Drake del Castillo Droite Conseiller général (1883-1918)
1900 1904 Achille Rahard    
1904 1918
(décès)
Jacques Drake del Castillo URD Conseiller général (1883-1918)
1919 1925 Jacques Drake del Castillo (fils) URD Conseiller général (1919-1925)
1925 1929 Léon Habert    
1929 1934 Julien Dubois    
août 1934 mai 1935 Léon Habert    
mai 1935 avril 1945 Charles Mercier    
avril 1945 mars 1959 Joseph Daumain    
mars 1959 juillet 1961 Léon Verseux    
juillet 1961 mars 1989 Robert Prunier DVD Conseiller général (1970-1976)
mars 1989 mars 2008 Serge Viaud DVG  
mars 2008 mars 2014 Jacques Durand DVG  
mars 2014 juin 2018 Valérie Guillermic DVG Employée
juin 2018   Laurent Richard DVG Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[17] :

L'imposition des ménages et des entreprises à Monts en 2010[18]
Taxe Taux appliqué (part communale)
Taxe d'habitation (TH) 15,55 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 22,31 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 49,80 %

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La ville compte environ 7 000 habitants. L'urbanisation se développe avec une dominante de maisons individuelles et de vastes jardins.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].

En 2016, la commune comptait 7 774 habitants[Note 5], en augmentation de 11,14 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1021 1251 2741 3431 1551 1781 2121 2971 205
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2091 3171 4091 4341 6521 5511 5221 5031 514
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4301 5021 5611 5821 4861 5151 6491 7842 129
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 0533 5064 4805 4216 2216 5146 9536 8957 697
2016 - - - - - - - -
7 774--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

  • Maison médicale
  • Deux pharmacies
  • Laboratoire d'analyse médicale
  • Dentiste
  • E.H.P.A.D " La Vasseliere" pour personnes âgées

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelles : Joseph Daumain (Le Bourg)[24] ; Beaumer[25]
  • Écoles primaires : Joseph Daumain ; Pierre et Marie Curie[26]
  • Collège du Val de l'Indre[27]
  • A.L.S.H (Accueil de Loisirs Sans Hébergement)
  • Halte-garderie : la Maison de l'éveil (située 14 Rue des écoles 37260 Monts, pouvant accueillir 20 enfants à Monts.)
  • Multi Accueil : 1,2,3 soleil (située Rue de la Tête Noire 37260 Monts, capable d'accueillir jusqu'à 35 enfants à Monts.)
  • C.L.S.H ( Centre de loisirs sans hébergement)

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Chaque début de juillet, la ville accueille plusieurs dizaines de milliers de festivaliers à l'occasion du plus grand festival de musique du département, le festival Terres du Son.

Innovation[modifier | modifier le code]

Depuis 1997, la commune de Monts organise le Salon des Jeunes Inventeurs et Créateurs, des jeunes de 10 à 25 ans présentent leurs innovations et participent au concours lié au salon. Il a lieu lors d'un week-end de printemps.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Viaduc en pierre de Monts
  • Vieux Bourg
  • Viaduc en pierre, pour voie ferrée, construit de 1846 à 1849, de 752 m de long, franchissant la vallée de l'Indre par 59 arches de 9,80 d'ouverture et de 20 m de hauteur en moyenne.
  • Moulins de l'Indre
  • Château de Candé
  • Château de La Roche
  • Château du Breuil (accès privé)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Bedaux (1886-1944), homme d'affaires, devient propriétaire du château de Candé en 1927.
  • Édouard VIII (1894-1972) et Wallis Simpson (1896-1986) se marient au château de Candé le .
  • George Messier, ingénieur et homme d'affaires, y est né le 23 avril 1896.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Monts

Les armes de Monts se blasonnent ainsi :

D'azur aux trois fleurs de lys d'or, au chef d'argent chargé d'une bordure dentelée de sable et d'une paire de ciseaux du même accostée des lettres M et R onciales aussi de sable [28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une inondation de plaine se produit lorsque le niveau d'un cours d'eau, généralement à la suite de fortes précipitations, monte progressivement jusqu'à l'envahissement du lit moyen, voire du lit majeur, pendant une période plus ou moins longue[4].
  2. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  3. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  4. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 4 février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Monts », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  3. « Fiche Sandre - l'Indre », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019)
  4. « Les inondations lentes », sur Observatoire régional de Risques majeurs en Provence-Alpes Côte d'Azur (consulté le 5 septembre 2017).
  5. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  6. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  7. « Station hydrométrique K7522620, l'Indre à Monts », sur le site de la banque Hydro (consulté le 4 février 2019)
  8. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019)
  9. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019)
  10. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  11. « Fiche Sandre - le Montison », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019)
  12. « Objectifs du SAVI », sur http://www.savi37.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  13. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 4 février 2019)
  14. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 4 février 2019)
  15. Lettre du patrimoine de la pyrotechnique no 12 de décembre 2001, musée de la poudrerie du Ripault à Monts Indre et Loire
  16. http://gpescolairerogerbellon.com/rbellon.html
  17. [1]
  18. [2]
  19. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. École Joseph Daumain
  25. École Beaumer
  26. École Pierre et Marie Curie
  27. Collège du Val de l'Indre
  28. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3809

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :