Buzançais

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Buzançais
Buzançais
L'hôtel de ville en 2012.
Blason de Buzançais
Blason
Buzançais
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Canton Buzançais
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Val de l'Indre - Brenne
Maire
Mandat
Régis Blanchet
2014-2020
Code postal 36500
Code commune 36031
Démographie
Gentilé Buzancéens ou Buzancaïens
Population
municipale
4 481 hab. (2016 en diminution de 0,31 % par rapport à 2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 53′ 27″ nord, 1° 25′ 24″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 155 m
Superficie 58,64 km2
Localisation

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Liens
Site web buzancais.fr

BuzançaisÉcouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le centre-ouest[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord.

Les communes limitrophes[1] sont : Saint-Lactencin (5 km), Argy (6 km), La Chapelle-Orthemale (6 km), Saint-Genou (8 km), Sainte-Gemme (8 km), Villegouin (9 km), Villedieu-sur-Indre (10 km) et Vendœuvres (11 km).

Les services préfectoraux[1] sont situés à Châteauroux (23 km), Le Blanc (39 km), Issoudun (43 km) et La Châtre (55 km).

Localisation de la commune de Buzançais

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Heurtebise, la Croix Rouge, Habilly, Bonneau, la Paudière, Maisons Neuves, la Maison Bodier, Launay, Saint-Étienne et la Coudre[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[2] et Cité[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
24
27-02-2019
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 11, 63, 63D, 64, 64D, 112, 138, 926 et 943[4].

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare (Buzançais) desservait la commune. De plus, la ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, trois gares (Chaventon, Bonneau-Habilly et Buzançais) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[4], à 24 km.

Buzançais est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine[5] et par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[6].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 26 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46[2].

Réseau électrique[modifier | modifier le code]

La commune possède un poste source[7] sur son territoire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[8] de la commune :

Date du relevé 2013 2015
Nombre total de logements 2 466 2 494
Résidences principales 83,8 % 83,8 %
Résidences secondaires 3,8 % 3,8 %
Logements vacants 12,4 % 12,4 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 67,5 % 67,4 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour La Fraternité-sur-Indre[9].

Ses habitants sont appelés les Buzancéens ou Buzancaïens[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse était située à l’origine à Saint-Étienne, jusqu’à la construction du château à Buzançais. Le château a créé un pôle d’attraction, et le village s’est petit à petit presque entièrement déplacé, jusqu’à ce que le village d’origine ne soit qu’un simple hameau[11]. La résistance des autorités religieuses au changement fit que la paroisse ne fut déplacée au nouveau village qu’au XVIe siècle[12].

Sous l'autorité de François Ier, la ville de Buzançais est attribuée à l'amiral Philippe de Chabot, en 1530[13] élevant alors son statut à celui de comté trois ans plus tard. Se met en place un bailliage seigneurial, qui appliquera la justice du duché de Touraine[13]. Le seigneur de Buzançais désigne des officiers de justice pour déléguer son droits de justice aux personnes qu'il choisit ou qui offrent leur service[14]. Le seigneur s'entoure de nombreux officiers de justice pour assurer le bon déroulement des procédures judiciaires. Pour ce faire, les procès et sentences sont prononcés dans l'auditoire situé dans le couvent de Sainte-Croix en 1789[15]. Le bailliage de Buzançais comprend néanmoins une particularité dans les fonctions du personnel judiciaire. En effet, du fait d'une criminalité faible en terme d'homicides dans le comté[16], il semble que le rôle du bailli ne se concentre que sur les délits mineurs[17] mais l'officier conserve certaines prérogatives: présider les séances, garantir la sécurité ou fixer le prix de denrées par l'émission d’ordonnances. Le procureur fiscal n'est pas un contrôleur fiscal, il est le premier maillon de la chaine permettant de lancer une procédure judiciaire en recueillant les plaintes et les délits au début des enquêtes[18]. On peut également relever que les procureurs épousaient plutôt un rôle d'aide juridique pour les plaignants[19]. Malgré le passage de la Révolution française, le système juridique du bailliage fut gardé jusqu'en décembre 1790[20] puis laissa la place à une nouvelle juridiction naissante.

Le 14 janvier 1847 a lieu à Buzançais un épisode dans lequel Victor Hugo voit les prémisses des événements de . Le , en des temps de disette, un chargement de blé y est accaparé par le peuple qui souffre de la faim. Les grands propriétaires, mais pas les petits[21], sont menacés et deux d'entre eux sont tués [21]. L'intervention du préfet est un échec. La répression orchestrée par Louis-Philippe et Guizot est exemplaire : vingt-six villageois sont arrêtés, trois sont condamnés à mort et guillotinés en avril 1847, quatre sont envoyés aux travaux forcés à perpétuité, douze reçoivent une peine de prison de cinq à dix ans[21], ils seront libérés pendant la Révolution de 1848[22]. Victor Hugo mentionne cet épisode dans son discours aux députés sur les caves de Lille. Gustave Flaubert évoque lui aussi l'épisode dans l'Éducation sentimentale[23].

Entre le 29 janvier et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre les regroupe dans trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle d'une population considérée comme dangereuse (avec l'argument sanitaire habituel). Buzançais est un des quatre centres supplémentaires[24] Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte et sont vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[25]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui cherche à faciliter les conditions du retour, mais une grande partie préfèrent rester. La fermeture du camp, prévue pour le , est repoussée au 1er juin. L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent. Le régime de Vichy les rassemble alors au camp de Douadic, surveillé par la police[26].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

De 1940 à 1942, le 32e régiment de cuirassiers, régiment de Lorraine, est cantonné à Buzançais[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne[28].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1er Empire Restauration Charles Paul François de Beauvilliers ? Grand d'Espagne
Pair de France
mai 1945 juin 1995 Jean Bénard-Mousseaux CNIP Député de l'Indre
Sénateur de l'Indre
juin 1995[29],[30],[31] En cours Régis Blanchet PR puis UDI Conseiller général puis départemental de l'Indre
Économiste
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

En 2016, la commune comptait 4 481 habitants[Note 1], en diminution de 0,31 % par rapport à 2011 (Indre : -2,9 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1993 1993 5784 2184 4164 5874 4304 8574 979
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 0505 0165 1454 9865 1095 1895 1495 0274 916
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 8714 8434 6384 2434 3494 1374 1344 5114 585
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 7835 1405 2144 9724 7494 5814 5354 5304 525
2013 2016 - - - - - - -
4 4684 481-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription académique du Blanc.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la chanson française

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un centre hospitalier[43].

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade de la Tête Noire a accueilli la finale du Challenge de France féminin 2004-2005, le entre le FCF Juvisy et Lyon.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La commune de Buzançais dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Brenne-Touraine[44] et de la paroisse de Buzançais. Le lieu de culte est l'église du Sacré-Cœur.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l'unité urbaine de Buzançais, dans l’aire urbaine de Buzançais, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais[28].

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay[45] et Sainte-maure-de-touraine[46].

Beirens est une des principales entreprises de Buzançais.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Église du Sacré-Cœur
  • Monument aux morts de la guerre de 1870 : il est souvent appelé la Pleureuse et représente une femme, pleurant de douleur, la tête enfouie dans son bras appuyé sur une stèle et tenant dans l'autre main une couronne mortuaire. Cette œuvre fréquemment vandalisée[47] du sculpteur Ernest Nivet est érigée sur la place des Jeux (actuelle place Balanant). Elle a été inaugurée le [48]. Le poème La Berrichonne, composé en berrichon par le poète Gabriel Nigond, en est la transcription littéraire.
  • Prieuré Sainte-Croix : il comporte principalement l'église prieurale, fondée en par Jean de Prie, seigneur de Buzançais. Il abritait une communauté de religieux de l'ordre des Croisiers. Fermé six ans avant la Révolution, il fut successivement mairie, halle aux grains, poste aux chevaux puis atelier de confection de lingerie jusqu'en 1983. Depuis 1985, il est partiellement la propriété de l'Association de Sauvegarde.

Labels et distinctions[modifier | modifier le code]

Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Buzançais Blason De gueules aux trois trèfles d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo Buzançais.png Logotype de la commune de Buzançais :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b c et d « Buzançais » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a b et c « Buzançais », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  5. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  6. « Fiches Horaires », sur le site SNCF TER Centre-Val de Loire, consulté le 2 septembre 2018.
  7. « Un grand défi technique pour ERDF », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  8. « Comparateur de territoire : Commune de Buzançais (36031) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  9. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, (lire en ligne).
  10. « Nom des habitants des communes françaises, Buzançais », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 11 février 2012).
  11. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 54.
  12. Berry médiéval, op. cit., p. 55.
  13. a et b Christophe Marchais, Le bailliage seigneurial de Buzançais (1787-1790), Tours, coll. « Université François Rabelais (mémoire de maitrise d'histoire) », , p. 15.
  14. Christophe Marchais, Le bailliage seigneurial de Buzançais (1787-1790), Tours, coll. « Université François Rabelais (mémoire de maitrise d'histoire) », , p. 20-21.
  15. Christophe Marchais, Le bailliage seigneurial de Buzançais (1787-1790), Tours, coll. « Université François Rabelais (mémoire de maitrise d'histoire) », , p. 51.
  16. Christophe Marchais, Le bailliage seigneurial de Buzançais (1787-1790), Tours, coll. « Université François Rabelais (mémoire de maitrise d'histoire) », , p. 16.
  17. Christophe Marchais, Le bailliage seigneurial de Buzançais (1787-1790), Tours, coll. « Université François Rabelais (mémoire de maitrise d'histoire) », , p. 30-31.
  18. Christophe Marchais, Le bailliage seigneurial de Buzançais (1787-1790), Tours, coll. « Université François Rabelais (mémoire de maitrise d'histoire) », , p. 33.
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