Buzançais

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Buzançais
Buzançais
L'hôtel de ville en 2012.
Blason de Buzançais
Blason
Buzançais
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Canton Buzançais
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Val de l'Indre - Brenne
Maire
Mandat
Régis Blanchet
2014-2020
Code postal 36500
Code commune 36031
Démographie
Gentilé Buzancéens ou Buzancaïens
Population
municipale
4 481 hab. (2016 en diminution de 0,31 % par rapport à 2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 53′ 27″ nord, 1° 25′ 24″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 155 m
Superficie 58,64 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire

Voir sur la carte administrative du Centre
City locator 14.svg
Buzançais

Géolocalisation sur la carte : Indre

Voir sur la carte topographique de l'Indre
City locator 14.svg
Buzançais

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Buzançais

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Buzançais
Liens
Site web buzancais.fr

BuzançaisÉcouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le centre-ouest[1] du département de l'Indre.

Les communes limitrophes[1] sont : Saint-Lactencin (5 km), Argy (6 km), La Chapelle-Orthemale (6 km), Saint-Genou (8 km), Sainte-Gemme (8 km), Villegouin (9 km), Villedieu-sur-Indre (10 km) et Vendœuvres (11 km).

Les services préfectoraux[1] sont situés à Châteauroux (23 km), Le Blanc (39 km), Issoudun (43 km) et La Châtre (55 km).

Localisation de la commune de Buzançais

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Heurtebise, la Croix Rouge, Habilly, Bonneau, la Paudière, Maisons Neuves, la Maison Bodier, Launay, Saint-Étienne et la Coudre[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[2] et Cité[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
24
27-02-2019
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.

Paysages[modifier | modifier le code]

Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Zonages d'études[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l'unité urbaine de Buzançais, dans l’aire urbaine de Buzançais, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais[3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[4] de la commune :

Date du relevé 2013 2015
Nombre total de logements 2 466 2 494
Résidences principales 83,8 % 83,8 %
Résidences secondaires 3,8 % 3,8 %
Logements vacants 12,4 % 12,4 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 67,5 % 67,4 %

Planification de l'aménagement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 11, 63, 63D, 64, 64D, 112, 138, 926 et 943[5].

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare (Buzançais) desservait la commune. De plus, la ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, trois gares (Chaventon, Bonneau-Habilly et Buzançais) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[5], à 24 km.

Buzançais est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine[6] et par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[7].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[5], à 26 km.

Énergie[modifier | modifier le code]

La commune possède un poste source[8] sur son territoire.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[9].

Qualité de l'environnement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 16 octobre (25 vendémiaire) 1793 (an II) invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour La Fraternité-sur-Indre[10].

Ses habitants sont appelés les Castrais[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse était située à l’origine à Saint-Étienne, jusqu’à la construction du château à Buzançais. Le château a créé un pôle d’attraction, et le village s’est petit à petit presque entièrement déplacé, jusqu’à ce que le village d’origine ne soit qu’un simple hameau[12]. La résistance des autorités religieuses au changement fit que la paroisse ne fut déplacée au nouveau village qu’au XVIe siècle[13].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Sous l'autorité de François Ier, la ville de Buzançais est attribuée à l'amiral Philippe de Chabot, en 1530[14] élevant alors son statut à celui de comté trois ans plus tard. Se met en place un bailliage seigneurial, qui appliquera la justice du duché de Touraine[14]. Le seigneur de Buzançais désigne des officiers de justice pour déléguer son droits de justice aux personnes qu'il choisit ou qui offrent leur service[15]. Le seigneur s'entoure de nombreux officiers de justice pour assurer le bon déroulement des procédures judiciaires. Pour ce faire, les procès et sentences sont prononcés dans l'auditoire situé dans le couvent de Sainte-Croix en 1789[16]. Le bailliage de Buzançais comprend néanmoins une particularité dans les fonctions du personnel judiciaire. En effet, du fait d'une criminalité faible en terme d'homicides dans le comté[17], il semble que le rôle du bailli ne se concentre que sur les délits mineurs[18] mais l'officier conserve certaines prérogatives: présider les séances, garantir la sécurité ou fixer le prix de denrées par l'émission d’ordonnances. Le procureur fiscal n'est pas un contrôleur fiscal, il est le premier maillon de la chaine permettant de lancer une procédure judiciaire en recueillant les plaintes et les délits au début des enquêtes[19]. On peut également relever que les procureurs épousaient plutôt un rôle d'aide juridique pour les plaignants[20].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Malgré le passage de la Révolution française, le système juridique du bailliage fut gardé jusqu'en décembre 1790[21] puis laissa la place à une nouvelle juridiction naissante.

Le a lieu à Buzançais un épisode dans lequel Victor Hugo voit les prémisses des événements de . Le , en des temps de disette, un chargement de blé y est accaparé par le peuple qui souffre de la faim. Les grands propriétaires, mais pas les petits[22], sont menacés et deux d'entre eux sont tués [22]. L'intervention du préfet est un échec. La répression orchestrée par Louis-Philippe et Guizot est exemplaire : vingt-six villageois sont arrêtés, trois sont condamnés à mort et guillotinés en , quatre sont envoyés aux travaux forcés à perpétuité, douze reçoivent une peine de prison de cinq à dix ans[22], ils seront libérés pendant la Révolution de 1848[23]. Victor Hugo mentionne cet épisode dans son discours aux députés sur les caves de Lille. Gustave Flaubert évoque lui aussi l'épisode dans l'Éducation sentimentale[24].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre le 29 janvier et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire). Le Blanc est un des trois premiers centres[25]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[26]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui en facilite les conditions, mais une grande partie préfèrent rester. La fermeture du camp, prévue pour le 10 mars, est repoussée au 1er juin. L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent. Le régime de Vichy les rassemble alors au camp de Douadic, surveillé par la police[27].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

De 1940 à 1942, le 32e régiment de cuirassiers, régiment de Lorraine, est cantonné à Buzançais[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Buzançais[3] est membre :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 83.10 % Jacques Chirac RPR 16.90 % Jean-Marie Le Pen FN 83.93 % [29]
2007 52.81 % Nicolas Sarkozy UMP 47.19 % Ségolène Royal PS 86.33 % [30]
2012 51.19 % François Hollande PS 48.81 % Nicolas Sarkozy UMP 81.28 % [31]
2017 % Emmanuel Macron EM % Marine Le Pen FN % [32]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Buzançais est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Buzançais est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
2002 52.82 % Gilles Peyrot-des-Gachons UMP 47.18 % Jean-Paul Chanteguet PS 65.40 % [33]
2007 52.30 % Jean-Paul Chanteguet PS 47.70 % Bernard Pousset UMP 66.54 % [34]
Après 2010, Buzançais est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012 54.95 % Jean-Paul Chanteguet PS 45.05 % François Jolivet UMP 60.97 % [35]
2017 66.37 % François Jolivet UMP 33.63 % Mylène Wunsch FN 44.59 % [36]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 29.41 % Catherine Guy-Quint PS 15.33 % Brice Hortefeux UMP 46.81 % [37]
2009 29.69 % Jean-Pierre Audy UMP 14.26 % Henri Weber PS 43.57 % [38]
2014 30.45 % Bernard Monot FN 23.66 % Brice Hortefeux UMP 43.30 % [39]
2019 33.29 % Jordan Bardella FN 18.53 % Nathalie Loiseau LREM 54.36 % [40]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 49.20 % Michel Sapin PS 31.48 % Serge Vinçon UMP 69.04 % [41]
2010 49.75 % François Bonneau PS 35.37 % Hervé Novelli UMP 56.29 % [42]
2015 38.35 % Philippe Vigier UDI 35.10 % Philippe Loiseau FN 61.56 % [43]
Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Buzançais est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2001 ? % ? ? ? % ? ? ? % [44]
2004 % % indisponible %
2008 72.40 % Régis Blanchet MNC 27.60 % Jean-Paul Thibault PS 69.93 % [45]
2011 % % indisponible %
Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e)s Battu(e)s Participation
Buzançais est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2015 62.88 % Régis Blanchet
Frédérique Meriaudeau
UD 25.32 % Raymond Alberola
Patricia Chalamet
FN 55.86 % [46]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001 ? % ? ? ? % ? ? ? % [47]
2008 64.14 % Régis Blanchet
élu(e) au premier tour
MC 35.86 % Michel Mackay GC 76,76 % [48]
2014 100 % Régis Blanchet
élu(e) au premier tour
DVD X % X X 63.47 % [49]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 43.56 % (51,04 %) 56.44 % (48,96 %) 78.19 % [50]
2000 72.21 % (73,21 %) 27.79 % (26,79 %) 36.15 % [51]
2005 36.00 % (45,33 %) 64.00 % (54,67 %) 73.99 % [52]


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1er Empire Restauration Charles Paul François de Beauvilliers ? Grand d'Espagne
Pair de France
mai 1945 juin 1995 Jean Bénard-Mousseaux CNIP Député de l'Indre
Sénateur de l'Indre
juin 1995 En cours Régis Blanchet PR puis UDI
puis MRSL[53]
Conseiller général puis départemental de l'Indre
Économiste
Les données manquantes sont à compléter.

Instances de démocratie participative[modifier | modifier le code]

Finances communales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune[54] est jumelée avec :

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription académique du Blanc.

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

Buzançais compte un bureau de poste[57].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un centre hospitalier[58].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[64].

En 2016, la commune comptait 4 481 habitants[Note 1], en diminution de 0,31 % par rapport à 2011 (Indre : -2,9 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1993 1993 5784 2184 4164 5874 4304 8574 979
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 0505 0165 1454 9865 1095 1895 1495 0274 916
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 8714 8434 6384 2434 3494 1374 1344 5114 585
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 7835 1405 2144 9724 7494 5814 5354 5304 525
2013 2016 - - - - - - -
4 4684 481-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la chanson française

Sports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46[2].

Le stade de la Tête Noire a accueilli la finale du Challenge de France féminin 2004-2005, le entre le FCF Juvisy et Lyon.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La commune de Buzançais dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Brenne-Touraine et de la paroisse de Buzançais. Le lieu de culte est l'église du Sacré-Cœur[67].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal et le pourcentage de foyers fiscaux imposables sont présentés dans les tableaux ci-dessous[68],[4] :

Revenu net déclaré moyen par foyer fiscal
2009 2015
Buzançais ? 18 631 
Indre 19 310  19 175 
Centre-Val de Loire 22 400  20 494 
France 23 433  20 566 
Pourcentage de foyers fiscaux imposables
2009 2015
Buzançais ?% 44 %
Indre 47,9 % 48,7 %
Centre-Val de Loire 55,1 % 55,5 %
France 54,3 % 55,4 %

Emploi[modifier | modifier le code]

Beirens est une des principales entreprises de Buzançais.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[69].

Tourisme et hébergement[modifier | modifier le code]

Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping de la Tête Noire qui dispose de 91 emplacements[70].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Ville et Pays d'art et d'histoire[modifier | modifier le code]

Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris :

  • deux fleurs en 2013, 2014, 2015 et 2016 ;
  • trois fleurs en 2004[71], 2005[72], 2006[73], 2007[74], 2008[75] et 2011[76].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église du Sacré-Cœur[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Lazare[modifier | modifier le code]

La chapelle est le seul vestige d’une léproserie mentionnée dans la bulle du pape Alexandre III de 1175. Elle possède une porte en plein cintre et une abside voûtée en demi-coupole. Durant plusieurs siècles, la chapelle Saint-Lazare fut ornée de plusieurs statues peintes en bois[77].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Pavillon des Ducs[modifier | modifier le code]

Le pavillon des Ducs est le dernier édifice du château construit dans les années 1530 par Philippe Chabot de Brion, Comte de Buzançais et Amiral de France. Le pavillon des Ducs est un bâtiment carré possédant une toiture à quatre versants et une élégante tour polygonale. Les portes et les fenêtres sont décorées de motifs Renaissance[77].

Monument aux morts de la guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Il est souvent appelé « la Pleureuse » et représente une femme, pleurant de douleur, la tête enfouie dans son bras appuyé sur une stèle et tenant dans l'autre main une couronne mortuaire. Cette œuvre fréquemment vandalisée[78] du sculpteur Ernest Nivet est érigée sur la place des Jeux (actuelle place Balanant). Elle a été inaugurée le [79]. Le poème La Berrichonne, composé en berrichon par le poète Gabriel Nigond, en est la transcription littéraire.

Prieuré Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

Le prieuré est fondé entre 1419 et 1421, probablement par filiation du Prieuré Sainte-Croix de Caen. La création du prieuré buzancéen est uniquement évoquée dans une charte du . Cette charte mentionne des lettres patentes de Charles VII de 1433 indiquant que, 12 à 14 années auparavant, le roi de France a concédé aux Croisiers une maison et ses appartenances à Buzançais. En 1779, l’archevêque de Bourges ordonne la suppression du prieuré. Devenu un bien national au cours de la Révolution française, le prieuré est acheté par la municipalité, en 1791, pour devenir le premier Hôtel de Ville de Buzançais. Aux XIXe et XXe siècles, l’église du prieuré est utilisée comme halle aux blés, poste aux chevaux, atelier de lingerie et de confection. Depuis 1985, le prieuré appartient à une association de sauvegarde qui a partiellement restauré l’église[77].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque[80]
  • Cinéma[81]
  • École de musique municipale[82]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Buzançais Blason De gueules aux trois trèfles d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo Buzançais.png Logotype de la commune de Buzançais :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christophe Marchais, Le bailliage seigneurial de Buzançais (1787-1790), Tours, coll. « Université François Rabelais (mémoire de maitrise d'histoire) »,
  • Michelle Zancarini-Fournel, Les luttes et les rêves : Une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours, Paris, Éditions La Découverte, , 995 p. (ISBN 9782355220883), p. 282
  • Jeanine Sodigné-Loustau, Matériaux pour l'histoire de notre temps : L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940, , 44e éd. (lire en ligne), p. 43

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906 (consulté le 9 juin 2019).
  2. a b c et d « Buzançais » sur Géoportail (consulté le 10 juin 2019).
  3. a et b « Commune de Buzançais (36031) », sur le site de l'Insee (consulté le 9 juin 2019).
  4. a et b « Comparateur de territoire : Commune de Buzançais (36031) », sur le site de l'Insee (consulté le 9 juin 2019).
  5. a b et c « Buzançais », sur le site de ViaMichelin (consulté le 9 juin 2019).
  6. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine (consulté le 9 juin 2019).
  7. « Fiches Horaires », sur le site SNCF TER Centre-Val de Loire (consulté le 9 juin 2019).
  8. « Un grand défi technique pour ERDF », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  9. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique (consulté le 10 juin 2019).
  10. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, (lire en ligne).
  11. « Buzançais (36031) », sur le site d'Habitants.fr (consulté le 10 juin 2019).
  12. Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, coll. « catalogue d’exposition », , p. 54.
  13. Berry médiéval, op. cit., p. 55.
  14. a et b Marchais 1989, p. 15.
  15. Marchais 1989, p. 20-21.
  16. Marchais 1989, p. 51.
  17. Marchais 1989, p. 16.
  18. Marchais 1989, p. 30-31.
  19. Marchais 1989, p. 33.
  20. Marchais 1989, p. 38.
  21. Marchais 1989, p. 56.
  22. a b et c Zancarini-Fournel 2016, p. À la conquête d'un monde nouveau ? (1831-1848).
  23. Zancarini-Fournel 2016, p. Les espoirs déçus du moment 1848.
  24. Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale (roman) (lire sur Wikisource), partie II, chap. II.
  25. Sodigné-Loustau 1996, p. 43.
  26. Sodigné-Loustau 1996, p. 43-44.
  27. Sodigné-Loustau 1996, p. 47.
  28. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, , 264 p. (ISBN 2717108386), p. 41.
  29. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  31. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  32. Résultats des élections présidentielles de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  33. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  34. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  35. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  36. Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  37. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  38. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  39. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  40. Résultats des élections européennes de 2019 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  41. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  42. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  43. Résultats des élections régionales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  44. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  45. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  46. Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  47. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  48. Résultats des élections municipales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  49. Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  50. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  51. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  52. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  53. « Régis BLANCHET », sur le site du Mouvement radical, social et libéral (consulté le 9 juin 2019).
  54. « Buzançais », sur le site de la Commission Nationale de la Coopération Décentralisée (consulté le 7 juin 2019).
  55. « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le 9 juin 2019).
  56. « Regroupements pédagogiques intercommunaux (R.P.I.) » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le 9 juin 2019).
  57. « La Poste près de chez vous : Bureaux de poste, La Poste Agences Communales, La Poste Relais », sur le site de La Poste (consulté le 10 juin 2019).
  58. « Accueil », sur le site du Centre hospitalier de Buzançais (consulté le 10 février 2019).
  59. « Police Municipale », sur le site de la commune de Buzançais (consulté le 10 juin 2019).
  60. « Brigade de gendarmerie - Buzançais », sur le site de Service-Public.fr (consulté le 10 juin 2019).
  61. « Trouver un centre », sur le site du SDIS 36 (consulté le 10 juin 2019).
  62. « Avec le Département, des routes encore plus sûres ! », sur le site du Conseil départemental de l'Indre (consulté le 10 juin 2019).
  63. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  64. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  65. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  66. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  67. « Paroisses et doyennés », sur le site du Diocèse de Bourges (consulté le 10 juin 2019).
  68. « Revenus et pauvreté des ménages en 2015 - tous les niveaux géographiques » [PDF], sur le site de l'Insee (consulté le 10 juin 2019).
  69. « Valençay », sur le site des Fromages AOP (consulté le 7 juin 2019).
  70. « Camping de la Tête Noire », sur le site de Berry Province (consulté le 13 août 2019).
  71. « 45e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2004 » [PDF], sur le site du label Villes et Villages Fleuris (consulté le 9 juin 2019).
  72. « 46e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2005 » [PDF], sur le site du label Villes et Villages Fleuris (consulté le 9 juin 2019).
  73. « 47e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2006 » [PDF], sur le site du label Villes et Villages Fleuris (consulté le 9 juin 2019).
  74. « 48e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2007 » [PDF], sur le site du label Villes et Villages Fleuris (consulté le 9 juin 2019).
  75. « 49e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2008 » [PDF], sur le site du label Villes et Villages Fleuris (consulté le 9 juin 2019).
  76. « 52e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2011 » [PDF], sur le site du label Villes et Villages Fleuris (consulté le 9 juin 2019).
  77. a b et c « Patrimoine », sur le site de la commune de Buzancais (consulté le 7 juin 2019)
  78. Anne-Lise Dupays, « Ernest Nivet, Soixante-dix ans après », L'Écho du Berry,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2019).
  79. Journal du Département de l'Indre, Châteauroux, 29-30 octobre 1900.
  80. « Médiathèque », sur le site de la commune de Buzancais (consulté le 7 juin 2019)
  81. « Cinéma », sur le site de la commune de Buzancais (consulté le 7 juin 2019)
  82. « École de musique municipale », sur le site de la commune de Buzancais (consulté le 7 juin 2019)
  83. Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, coll. « catalogue d’exposition », , p. 10.