Niherne

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Niherne
La mairie en 2009.
La mairie en 2009.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Canton Buzançais
Intercommunalité Communauté de communes Val de l'Indre - Brenne
Maire
Mandat
Marie-Solange Hermen
2014-2020
Code postal 36250
Code commune 36142
Démographie
Gentilé Nihernois ou Nihernais
Population
municipale
1 617 hab. (2014)
Densité 38 hab./km2
Population
aire urbaine
85 674 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 46° 49′ 45″ nord, 1° 33′ 55″ est
Altitude Min. 122 m – Max. 163 m
Superficie 42,87 km2
Localisation

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NihernePrononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le centre[1] du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Elle appartient à l'aire urbaine de Châteauroux.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Villedieu-sur-Indre (3 km), Saint-Maur (6 km), Neuillay-les-Bois (10 km), Châteauroux (10 km), Luant (11 km), Issoudun (35 km), La Châtre (42 km) et Le Blanc (44 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Surins, Malaise et le Tecq.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[2] et Claise[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[4] : 67, 80, 125, 925 et 943.

La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[4], à 12 km.

La commune est desservie par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 15 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[6] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 729
Résidences principales 90,6 %
Résidences secondaires 2,8 %
Logements vacants 6,6 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 84,1 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Nihernois ou Nihernais[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs haches de la préhistoire, de pierre polie, et de métal, ont été retrouvées à Niherne[8]. Un aqueduc romain alimentant la ville antique de Mehun-sur-Yèvre traverse la commune[9].

La plus ancienne agglomération connue se développe autour du prieuré de Surins, courant XIIe siècle[10]. Au XIVe siècle, un château existait, qui a disparu depuis[11].

En 1601, un orme est planté sur la place de l’église sur les instructions de Sully, pour commémorer la naissance du Dauphin, futur Louis XIII[12].

Le cahier de doléances de la paroisse de Niherne est rédigé le . Il demande le remplacement des impositions existantes par une seule portant sur les propriétés et payé par les trois ordres[13].

Après la jacquerie de Buzançais en 1847 (provoquée par la cherté du blé), des émeutes ont lieu à Niherne et au village de Surins[14].

La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Châteauroux-Ouest.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne.

Elle dispose d'une agence postale communale[15] et d'un centre de première intervention.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1816 Claude Poitou[16]  ?  ?
1823 1828 Jean Moulin[16]  ?  ?
1828 1847 Eugène Douard de Saint-Cyran[16],[17]  ?  ?
1847 1870 Bussonnet[16]  ?  ?
1870 1873 Jules Corset[16]  ?  ?
1873 1878 Arthur Douard de Saint-Cyran[16]  ?  ?
1878 1888 Isidore Millet[16]  ?  ?
1888 1900 Raoul d'Astier de la Vigerie[16]  ?  ?
1900 1908 Eugène Michon[16]  ?  ?
mai 1908 1960 Louis Girard[18]  ?  ?
mars 2001 mars 2014 Alain Lavaud[19],[20] UMP Contrôleur principal DDE
mars 2014 en cours Marie-Solange Hermen[21] UMP-LR Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 617 habitants, en augmentation de 4,05 % par rapport à 2009 (Indre : -2,69 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
960 1 002 1 028 1 164 1 230 1 241 1 165 1 175 1 192
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 157 1 150 1 181 1 195 1 201 1 233 1 251 1 306 1 373
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 304 1 314 1 341 1 156 1 186 1 154 1 069 1 139 1 174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 135 1 091 1 103 1 319 1 504 1 484 1 558 1 548 1 617
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006 [25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[26] une école primaire publique (Geneviève-Panis). Le collège public (Colbert) de secteur[27] se trouve à Châteauroux. Les lycées publics de secteur[27] se trouvent à Châteauroux (lycée général Jean Giraudoux et lycée polyvalent Blaise-Pascal).

La commune possède un club de football (A.S Niherne), un club de tennis et un club de pétanque.

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Sulpice : elle est classée monument historique et a été rénovée en 2008.
  • Monument aux morts
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Guillot, Niherne au fil des ans, Auto-édition, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c, d et e Site du Géoportail : Niherne, consulté le 15 décembre 2013.
  3. Site de la prévention du risque sismique : Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre, consulté le 30 juillet 2016.
  4. a, b et c Site de ViaMichelin : Niherne, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Site SNCF TER Centre : Fiches horaires, consulté le 13 mars 2016.
  6. Site de l'Insee : Niherne, consulté le 6 septembre 2016.
  7. « Nom des habitants des communes françaises, Niherne », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 24 mars 2012).
  8. Guillot 1980, p. 9.
  9. Guillot 1980, p. 11-12.
  10. Guillot 1980, p. 17.
  11. Guillot 1980, p. 19.
  12. Guillot 1980, p. 22.
  13. Guillot 1980, p. 36.
  14. Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac, Points d’Æncrage, , 109 p. (ISBN 2911853059), p. 9.
  15. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  16. a, b, c, d, e, f, g, h et i Guillot 1980, p. 39.
  17. Guillot 1980, p. 46.
  18. Guillot 1980, p. 49.
  19. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  20. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  21. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  26. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  27. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  28. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.