Truyes

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Truyes
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Monts
Intercommunalité communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre
Maire
Mandat
Stéphane de Colbert
2014-2020
Code postal 37320
Code commune 37263
Démographie
Gentilé troïciens
Population
municipale
2 265 hab. (2014)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 25″ nord, 0° 51′ 03″ est
Altitude Min. 57 m – Max. 99 m
Superficie 16,39 km2
Localisation

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Truyes

Truyes est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Truyes se trouve au Sud-Est de l'agglomération Tourangelle, sur le plateau de la Champeigne Tourangelle (entre l'Indre et le Cher). Elle est riveraine de l'Indre (rive droite). Truyes est limitrophe de Esvres (à l'Ouest), Azay-sur-Cher (au Nord), Athée-sur-Cher (au Nord Est), Cormery (au Sud) et Courçay (au Sud Est).

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Trogius, nom de personne d’origine gallo-romaine, dont le thème étymologique serait trogia (adjectif) villa (substantif) = domaine rural. Trogia aboutit régulièrement à Troi par chute de la consonne dentale sonore intervocalique g.

Villa Troicis, 791 (Cartulaire de Cormery, charte n° 1) ; In villa Troicis farinarios tres, décembre 844 (Cartulaire de Cormery, n° 15 ; Dom Housseau, t. I, n° 49) ; In ipsa villa Troii, 13 novembre 857 (Bibliothèque Nationale, collection Dom Housseau, t. I, n° 81) ; Devenimus ad quemdam locum nomine Troium, propre monasterium Cormariense, supra fluvium Agneram, in honorem beatissimi confessori Martini, infra diocesim nostram antiquitus a praedecessoribus nostris constructum, […] in ipsa villa quartas III, 860 (Cartulaire de Cormery, charte 23 ; Dom Housseau, t. I, n° 85) ; Farinarium cum uno arpenno de terra, quod est subter Troillum villam, non longe juxta ripam Agneris, 1026 (Cartulaire de Cormery, charte 34) ; Trius, Trois, XIe s. (Cartulaire de Cormery) ; De feodo de Trois, début XIIIe s. (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, n° 312, Livre de Eschequeste, p. 295) ; Natalis de Truis, parrochianus de Truis juxta Cormeriacum, 1247 (Archives Nationales-JJ 274, Querimoniae Turonum, n° 232) ; Le fié de Truys, alias Troys, 1357-1363 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 62, charte 184) ; Truys, février 1415 (Archives Nationales-JJ 168, n° 88, fol. 68) ; Truis, XVIIIe s. (Carte de Cassini).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Truyes

Les armes de Truyes se blasonnent ainsi : Parti : au premier mi-parti d'argent à l'aigle de sable, au second de sinople à l'épi de blé d'or et à la fasce du même brochant[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Stéphane de Colbert SE Employé
mars 2001 mars 2014 Jean-Claude Landré DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Eau potable[modifier | modifier le code]

La commune de Truyes fait partie, avec ses voisines de Esvres et Cormery, du Syndicat Intercommunal de Truyes-Esvres-Cormery (SIPTEC). Le syndicat a la responsabilité de la production d'eau potable, alors que la commune de Truyes exploite son réseau d'adduction en eau potable en Régie.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Truyes est jumelée avec la commune chypriote de Katokopia.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 265 habitants, en augmentation de 8,95 % par rapport à 2009 (Indre-et-Loire : 2,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
542 520 435 621 659 647 628 659 632
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
675 616 647 643 626 617 637 654 645
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
653 633 637 554 540 569 595 554 632
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
689 781 1 002 1 254 1 588 1 728 2 018 2 109 2 265
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin de Truyes, au centre du village, au clocher du XIe-XIIe siècle, avec une architecture particulière tout en pierre.

Événements[modifier | modifier le code]

Fête du Cochon en septembre ou en août selon les années.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]