Montbazon

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Montbazon
Montbazon
Hôtel de ville de Montbazon en 2009.
Blason de Montbazon
Blason
Montbazon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Monts
Intercommunalité Touraine Vallée de l'Indre
Maire
Mandat
Bernard Revêche
2014-2020
Code postal 37250
Code commune 37154
Démographie
Gentilé Montbazonnais
Population
municipale
4 313 hab. (2017 en augmentation de 7,24 % par rapport à 2012)
Densité 664 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 18″ nord, 0° 42′ 52″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 92 m
Superficie 6,50 km2
Localisation
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Montbazon
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Montbazon
Liens
Site web ville-montbazon.fr/

Montbazon est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Montbazon est situé sur le cours moyen de l'Indre. La ville se trouve à environ 12 km au sud de Tours, « à vol d'oiseau »[1]. Dans la partie centrale du canton de Monts, elle est rattachée à l'unité urbaine, au bassin de vie, à l'aire urbaine et à la zone d'emploi de Tours[I 1]. Seules trois communes sont limitrophes de Montbazon, Veigné l'entourant très largement du nord-ouest au sud-est.

Communes limitrophes de Monts
Veigné
Monts Monts
Sorigny

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs représentant les strates géologiques affleurantes d'un territoire.
Carte géologique simplifiée de Montbazon[2].
  • Bourg
  • Limites communales
  • c4-6B : craie blanche (Turonien)
  • c4-6S : argiles à silex (Sénonien)
  • e7-Re7 : calcaire lacustre de Touraine (Ludien)
  • eP : éboulis des plateaux (Tertiaire)
  • N : sables éoliens (Quaternaire)
  • Fx-y : alluvions de terrasses (Quaternaire)
  • Fz : alluvions récentes (Quaternaire)

La géologie de Montbazon repose sur une succession de strates sédimentaires crétacées caractéristiques du sud du Bassin Parisien. Un peu plus tard, au Ludien, c'est cette fois du calcaire lacustre (e7) qui se dépose et qui donne son unité géologique à cette partie de la Touraine, la Champeigne, en comblant une fosse géologique formée à l'est de Veigné (synclinal de Courçay)[3] ; ce calcaire lacustre, localement très dégradé (Re7), parfois meuliérisé, est présent sur une épaisseur atteignant 7 m[M 1]. Se rencontrent également, mais très localement, des sables éoliens (N) du Quaternaire. L'Indre a profondément entaillé toutes ces strates sédimentaires jusqu'aux assises crétacées, craie blanche (C4-6B) du Turonien ou argiles à silex (C4-6S) du Sénonien, ces deux dernières formations étant parfois démantelées en éboulis (eP) vers l'aval de l'Indre. Au nord du territoire, un profond méandre de cette rivière est caractérisé par la présence, dans sa boucle, d'alluvions anciennes de terrasses (Fx-y) déposées lors des glaciations quaternaires de Mindel, Riss et Würm[4] — des gravières furent un temps exploitées[3] —, alors que les alluvions plus récentes (Fz) occupent le lit majeur de la rivière[5].

La forme particulière du territoire montbazonnais, comme encastré dans celui de Veigné, est dû à la création de la paroisse qui, vers 1550, s'est faite aux dépens de celle de Veigné[6]. Montbazon est une commune de petite taille, près de deux fois et demie plus exiguë que la moyenne des communes françaises[7].

Le plateau qui culmine à 92 m au sud-est du territoire, descend vers l'Indre, en pente douce à l'est, de manière plus abrupte à l'ouest. La vallée de l'Indre, pour sa part, se développe entre 55 m en amont et 52 m en aval[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Montbazon.

La commune est traversée d'est en ouest par l'Indre (6,038 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 14,28 km, comprend un autre cours d'eau notable, le Bourdin (0,274 km), et quatre petits cours d'eau pour certains temporaires[8],[9].

L'Indre, d'une longueur totale de 279,4 km, prend sa source à une altitude de 453 m sur le territoire de Saint-Priest-la-Marche dans le département du Cher et se jette dans la Loire à Avoine, après avoir traversé 58 communes[10]. Les crues de l'Indre sont le plus souvent de type inondation de plaine[Note 1]. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de l'Indre tourangelle[12], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Monts. Le débit mensuel moyen (calculé sur 14 ans pour cette station) varie de 4,51 m3/s au mois de septembre à 34 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 236 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 5,56 m ce même jour[13],[14]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 2] et 2[Note 3] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant [15],[16]. Sur le plan piscicole, l'Indre est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[17].

L'Indre à Montbazon (juillet 2016).

Le Bourdin, d'une longueur totale de 14,8 km, prend sa source dans la commune de Louans et se jette dans l'Indre à Veigné, après avoir traversé 5 communes[18]. Sur le plan piscicole, le Bourdin est également classé en deuxième catégorie piscicole[17].

En 2019, la commune est membre de la communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre qui est elle-même adhérente au syndicat d'aménagement de la vallée de l'Indre. Créé par arrêté préfectoral du suite aux crues historiques de et , ce syndicat a pour vocation d'une part l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau par des actions de restauration de zones humides et des cours d'eau, et d'autre part de participer à la lutte contre les inondations par des opérations de sensibilisation de la population ou de restauration et d'entretien sur le lit mineur, et sur les fossés situés dans le lit majeur de l'Indre appelés localement « boires », et de l'ensemble des cours d'eau du bassin versant de l'Indre[19].

Deux zones humides[Note 4] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de l'Indre : de la RN10 à l' A10 » et « la vallée de l'Indre : des Prés Germains à la Vennetière »[20],[21].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes d'Indre-et-Loire, Montbazon bénéficie d'un climat tempéré océanique dit dégradé[22], caractérisé par des températures clémentes, même en hiver. Aucun mois n'est véritablement sec, les précipitations mensuelles moyennes étant toujours supérieures à 40 mm[23].

Les données météorologiques recueillies sur plusieurs années à Joué-lès-Tours, commune proche de Montbazon, montrent une pluviométrie moyenne annuelle de l'ordre de 665 mm (entre 49 et 65 mm par mois) pour 165 jours de précipitations. La durée moyenne annuelle d'ensoleillement s'établit à 1 821 heures (de 54 en décembre à 244 en juillet). La moyenne des températures minimales mensuelles n'est jamais négative et seuls 49 jours de gel par an sont enregistrés. La moyenne des températures maximales mensuelles reste modérée avec 24,7 °C en juillet. Les vents dominants soufflent du sud-ouest ou du nord-est[24].

Paysages naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Bois et forêts représentent près de 30 % de la surface communale, soit un pourcentage sensiblement égal à celui des prairies et des terres agricoles, alors que les zones urbanisées et industrielles occupent presque 40 % de la superficie de la commune[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Montbazon et l'ensemble de l'Indre-et-Loire en 2016[I 2],[I 3].

Le logement à Montbazon en 2016.
Montbazon Indre-et-Loire
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 1 935 318 933
Part des résidences principales (en %) 89,7 86,9
Part des logements vacants (en %) 7,2 8,5
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 72,4 59,2

Risque naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

L'Indre en crue à Montbazon ( mars 2020).
Éboulement du massif de la forteresse.

La commune de Montbazon est exposée aux risques de crue de l'Indre. Son territoire est inclus dans la zone couverte par le Plan de prévention du risque inondation de la vallée de l'Indre[25]. D'importantes crues de l'Indre sont mentionnées à Montbazon en 1691, 1770, 1910 et 1982[26].

Le risque de mouvements de terrain et d'éboulement est estimé fort à Montbazon, d'après une étude du BRGM en 1991[27]. Le , le bord septentrional du massif supportant la forteresse s'éboule partiellement sur des habitations situées en contrebas[28].

Le risque lié à la succession retrait/gonflement des argiles est important sur le plateau au sud du territoire, faible dans la vallée, en lien avec la nature géologique des strates affleurantes[29].

La commune de Montbazon est soumise à un risque sismique faible (niveau 2 sur une échelle de 1 à 5)[30].

Développement urbain[modifier | modifier le code]

Montbazon en 2016.

Montbazon connaît un fort développement depuis les années 1960, impulsé par la proximité de la ville de Tours. Les lotissements s'y sont multipliés, accompagnés et logements sociaux et deux résidences seniors, gonflant la démographie de la commune. Celle-ci a en effet vu ses habitants plus que doubler en moins de quarante ans, et vise jusqu'à 5 000 habitants, ce qui entraîne une hausse du prix du foncier[31].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville est, dans les années 1950 à 1970, connue pour ses embouteillages et ses bouchons interminables avant l'ouverture de l'autoroute A10, la nationale 10 (reliant Paris au sud de la France). La traversée forme alors un goulet d'étranglement entre le pont sur l'Indre au nord et la côte du donjon au sud. Sa traversée demeure parfois difficile[32].

Montbazon est desservie par la ligne H (Tours — Sainte-Maure-de-Touraine) du réseau Rémi[33] ainsi que par la ligne TER Tours — Loches, dont certaines rotations font halte à Montbazon[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait d'une carte ancienne en couleurs avec délimitation d'un territoire communal.
Montbazon (limites communales en jaune) sur la carte de Cassini.

Onomastique partielle du toponyme Montbazon[35] :


Les mentions anciennes de la localité sont : XIe s. Mons Basonis, 1206 Montis Bazonis, XIIIe s. Oppidum Montebazonium, 1277 Mont Bazon, 1344 Montbazon[37].

Le terme Mons Basonis désigne le « Mont de Bason », « mont » se rapportant à un édifice fortifié sur une hauteur et « Bason » étant l'anthroponyme, d'origine germanique, d'un personnage non identifié, également à l'origine du toponyme Bazonneau[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Préhistoire à l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Les terrasses alluvionnaires de la vallée de l'Indre ont livré des outils Paléolithiques de l'Acheuléen et du Moustérien, bifaces, racloirs et nucléus. Des silex et des tessons de poterie, sur un autre site, témoignent de l'occupation humaine au Néolithique[38],[4]. En 1988, la prospection aérienne révèle, dans une roselière du bord de l'Indre, des traces interprétées par Jacques Dubois comme celles d'un « bâtiment avec cour »[39].

Un chemin probablement antique, sur la rive gauche de l'Indre, vient de Veigné en empruntant le plateau ; il se dirige ensuite vers Monts[40]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 996, les moines de Cormery se plaignent auprès du roi que Foulques Nerra, comte d'Anjou construit une forteresse sur leur terre de Montbazon[41]. Construit entre 996 et 1006, ce donjon primitif domine ce point stratégique de l'Indre témoignant des luttes opposant le Faucon Noir aux comtes de Blois : la construction d'une ceinture de forteresses doit alors lui permettre de s'assurer le contrôle de toute la Touraine[42].

Dès 997, le donjon passe aux mains des adversaires de Foulques (Eudes II de Blois-Champagne : la Touraine est alors disputée entre les Blois et les Anjou, ces derniers cherchant à s'étendre à l'ouest aux dépens des Blois ; finalement, en 1044, la Touraine est soumise aux Angevins qui ont pris Tours après un long siège), qui réussit à le reprendre quelques années avant sa mort en 1040.

C'est en 1123 qu'apparaît dans les textes la première mention d'une église à Montbazon, autre que la chapelle castrale : un jugement opposant moines et forestiers y est rendu[41]. En 1175, Henri II Plantagenêt, héritier des anciens comtes d'Anjou, lance d'énormes travaux d'agrandissement avec la construction de la tour ronde de l'entrée ainsi que des murailles. Ces constructions sont réalisées avec la pierre brute extraite directement du plateau calcaire supportant le donjon. Cela permet donc en même temps de créer un ravin défensif. La forteresse sera ensuite prise par le roi de France Philippe Auguste, au début du XIIIe siècle.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La porte des Moulins, vue depuis l'intérieur de la citadelle.

En 1425, un deuxième château est construit en face du vieux donjon. Ce château-neuf est démoli en 1746 et ses restes servent de remblai pour consolider la route d'Espagne (actuelle N10). En 1471, Louis XI ordonne la fortification de la citadelle de Montbazon. La porte des Moulins, sous laquelle passe la rue du même nom au sud-est de l'enceinte, en est l'ultime vestige[VD 1].

Érigé en duché pairie pour Louis VII de Rohan prince de Guéméné au XVIe siècle, en 1588, par Henri III. Comme il mourut sans postérité dès 1589, Henri IV, par lettres de mars 1594/1595, érigea de nouveau Montbazon en duché-pairie en faveur d'Hercule de Rohan-Guéméné, frère et beau-frère de Louis VII.

Le donjon lui-même a échappé à la destruction car il a été habité jusqu'en 1725.

Ses étages ainsi que le petit donjon attenant s'effondrent en 1791 et la municipalité autorise la destruction de l'ensemble. Vers 1550, un ordre de l'officialité de Tours crée la paroisse de Montbazon. Pour lui assurer des revenus, onze fermes, représentant une surface de 641 ha, sont soustraites du territoire de Veigné pour constituer la dîme de la nouvelle paroisse[M 2].

Vestiges des piles du pont médiéval.
OpenStreetMap Tracé de l'ancien pont de Montbazon.

Au milieu du XVIIIe siècle, d'importants travaux d'aménagement modifient considérablement la physionomie de Montbazon. La route royale d'Espagne est percée dans la ville, à l'ouest et au pied de la citadelle médiévale[43]. Les façades des maisons donnant sur la nouvelle rue, datant pour la plupart des XVe et XVIe siècles, sont rhabillées[VD 2]. Le cours de l'Indre est partiellement détourné, un bras passant au niveau de l'actuelle place André-Delaunay (place de la mairie) étant asséché et comblé. Un nouveau pont en pierre (pont Saint-Jean-Baptiste) est construit sur l'Indre, entre 1754 et 1758 sous la direction de Mathieu Bayeux[VD 3]. Il remplace l'ancien pont médiéval qui se trouvait en amont, dont la culée sud était construite à l'extrémité de la rue Emmanuel-Brault, et qui traversait l'Indre et les prés bas par une succession d'arches et de digues[44].

En , des pluies importantes sur les bassins versants de l'Indre et de son affluent l'Indrois provoquent la plus importante crue de la rivière enregistrée jusqu'au XXIe siècle. Si elle ne fait pas de victimes à Montbazon, les habitants ayant pu quitter leurs domiciles inondés pour se réfugier sur les hauteurs, les dégâts matériels sont très importants. La gravité de la crue est renforcée, au dire des chroniqueurs de l'époque, par la présence du pont nouvellement construit qui fait obstacle à l'écoulement des eaux[45].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Château de Montbazon avec le télégraphe Chappe.

Le cahier de doléances présenté par le tiers-état de Montbazon à l'occasion des états généraux de 1789 comprend nombre de souhaits fréquemment rencontrés : simplification du système d'imposition au profit d'une seule taxe proportionnelle aux richesses, biens et revenus du clergé régulier redistribués aux membres du clergé séculier. D'autres dispositions sont cependant notées, comme une amélioration des conditions de vie et de la solde des soldats, mais aussi des préoccupations plus locales, au premier plan desquelles des travaux sur l'Indre pour prémunir la ville des crues et rendre la rivière navigable[46].

En 1797, le mur du donjon est sectionné sur toute sa hauteur par la foudre : la fissure est toujours visible. Le bâtiment sert ensuite d'entrepôt et son sommet accueille l'installation entre 1823 et 1852 d'un télégraphe Chappe. En 1860, le site est acheté par un mécène et restauré de manière à pouvoir y installer en 1866 une statue de la Vierge haute de 9,5 mètres, subventionnée par l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III.

La guerre de 1870 touche Montbazon. Vers le , un régiment d'artillerie prussien s’installe sur la commune. Le 21 du même mois, le préfet allemand administrant l'Indre-et-Loire demande à la commune de subvenir aux dépenses de la troupe à hauteur de 24 402 F ; la somme finalement portée à 34 472 F, ce qui contraint le maire de Montbazon, le à recourir à un emprunt remboursable en 18 ans pour pouvoir payer le solde de cette contribution[47]. À l'occasion de la mise en service de la ligne de chemin de fer de Joué-lès-Tours Loches, la gare de Montbazon est inaugurée le [VD 4].

La maison de Juche-Perdrix, qui accueille un asile de vieillards an début du XXe siècle, devient un hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale[VD 5]. Trente-huit soldats montbazonnais perdent la vie au cours de ce conflit[48].

En , le gouvernement français, devant l'avancée des troupes allemandes, quitte Paris et s'installe en Touraine du 12 au . Le contrôleur financier de la Marine nationale est accueilli au château de la Grange Rouge tandis que l'amiral François Darlan, chef d'état-major de la Marine, s'installe au château d'Artigny[VD 6]. Le , les troupes allemandes couvrent leur retraite en faisant sauter le pont : une arche est détruite, une autre endommagée. Une passerelle provisoire est mise en place en attendant la reconstruction en 1947[VD 7].

Depuis les années 1960, Montbazon, devenue une banlieue de Tours, connaît une importante croissance démographique, s'accompagnant d'un développement industriel et d'une extension des secteurs dédiés à l'habitat[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle la plus récente[modifier | modifier le code]

En 2017, au deuxième tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron (La République en marche), élu, a obtenu 74,34 % des voix et Marine Le Pen (FN), 25,66 %. Le taux de participation s'est élevé à 79,71 %[49].

Élection municipale la plus récente[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de 27[50].

Lors des élections municipales de 2014, les 27 conseillers municipaux ont été élus à l'issue du premier tour ; le taux de participation était de 70,63 %[51]. Ont obtenu :

Suffrages exprimés 2 073 27 sièges à pourvoir
Liste Tête de liste Tendance politique Suffrages Pourcentage Sièges acquis Var.
Montbazon atout passion Bernard Revêche LDVD 1 186 57,21 %
22 / 27
=
Mieux vivre à Montbazon Odile Renaud LDVD 887 42,79 %
5 / 27
NL[Note 5]

Les listes Montbazon atout passion et Mieux vivre à Montbazon obtiennent respectivement quatre et un sièges au conseil communautaire.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[52],[S 1].
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1790 Nicolas Ragneau    
1791 1791 Alexandre La Roche    
1791 1791 Pierre-Mathieu Archevesque    
1792 1792 Jean-Pierre-François Augeron    
1793 1794 Antoine-François Marin    
18 juillet 1794 1794 Urbain Leroux    
5 décembre 1794 1795 Louis-Joseph Bassereau    
24 novembre 1795 1800 Antoine-Élie Gillet    
26 juillet 1800 1812 Louis-Joseph Bassereau    
1er janvier 1813 1815 Étienne-Pierre de Ruffray    
29 mai 1815 1815 Pierre-Gabriel Rolland    
18 octobre 1815 1817 Étienne-Pierre de Ruffray    
25 décembre 1817 1831 Pierre-Gabriel Rolland    
5 octobre 1833 1844 Antoine Gillet (fils)    
19 juin 1844 1847 Louis-Joseph Bassereau    
26 avril 1847 1865 Gabriel Renault (père)    
26 avril 1865 1876 Gabriel Renault (fils)    
26 avril 1876 1902 Emmanuel Brault   Chef d'entreprise, président de la chambre de commerce
1902 1938 André Delaunay Rad. Médecin, conseiller général (1925-1939)
1939 1957 Sébastien Paul Guillaume-Louis Rad. puis SFIO Chirurgien, président du conseil général d'Indre-et-Loire (1945-1946, 1947-1957)
Conseiller général (1939-1940, 1945-1957)
1957 1967 Roger Aubert   Cadre d'entreprise
1967 1972 Jean Arthur Le Bourg   Chirurgien
1972 1977 Jean Bonneri   Cadre SNCF
1977 1983 Pierre Méry   Retraité de la Marine marchande
1983 1989 Louis Le Bescam DVD Conseiller général (1985-1992)
mars 1989 juin 1995 Régis Ramage DVD Conseiller général (1992-1995)
juin 1995 mars 2001 Jean-Pierre Caroit   Chef d'entreprise
mars 2001 mars 2008 Philippe Audet DVD Courtier d'assurances
mars 2008 En cours Bernard Revêche DVD Administrateur de sociétés

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[54].

En 2017, la commune comptait 4 313 habitants[Note 6], en augmentation de 7,24 % par rapport à 2012 (Indre-et-Loire : +1,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8009478881 0201 0801 1801 1811 1161 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0961 0741 0901 0321 1791 1811 1971 1431 143
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1271 1501 1611 1501 0891 0861 0961 6971 267
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 6221 9032 4473 0113 3543 4343 7133 9044 140
2017 - - - - - - - -
4 313--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Montbazon en 2016 en pourcentage[I 4].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,5 
6,1 
75 à 89 ans
8,0 
15,3 
60 à 74 ans
15,7 
22,7 
45 à 59 ans
21,9 
19,2 
30 à 44 ans
20,0 
15,1 
15 à 29 ans
13,8 
21,1 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2016 en pourcentage[I 5].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
1,0 
7,0 
75 à 89 ans
8,5 
15,8 
60 à 74 ans
16,0 
19,4 
45 à 59 ans
20,6 
18,7 
30 à 44 ans
20,7 
16,4 
15 à 29 ans
15,0 
22,5 
0 à 14 ans
18,2 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Deux établissements du cycle primaire sont présents sur la commune : l'école maternelle Jean-Le Bourg et l'école élémentaire Guillaume-Louis[SC 1].

Le collège public Albert-Camus et le collège privé Saint-Gatien accueillent les élèves de la sixième à la troisième[SC 2].

La carte scolaire départementale prévoit en outre que la scolarité se poursuive au lycée Jean-Monnet de Joué-lès-Tours[57].

Santé, services d'urgence et sécurité[modifier | modifier le code]

De nombreux professionnels dans le domaine de la santé sont installés à Montbazon, médecins généralistes ou spécialistes, pharmacie, laboratoire d'analyses médicales[SC 3]. Les hôpitaux les plus proches de Monts sont le centre hospitalier régional universitaire de Tours, à Chambray-lès-Tours et le pôle santé Léonard-de-Vinci situés tous deux à Chambray-lès-Tours à environ un quart d'heure de trajet automobile de Montbazon.

Un centre de première intervention (CPI) des sapeurs-pompiers est installé sur la commune voisine de Monts[58].

Une brigade de gendarmerie est installée sur le territoire montbazonnais[59].

Médias et numérique[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional La Nouvelle République du Centre-Ouest consacre quelques pages de son édition Indre-et-Loire à l’actualité du canton de Monts. La commune de Monts édite annuellement un bulletin d'informations municipales. La chaîne de télévision TV Tours Val de Loire et la station de radio France Bleu Touraine relaient les informations locales.

Le , Montbazon lance sa web radio. Elle consiste à connaître l'actualité de Montbazon et à écouter de la musique 24 heures sur 24.

La commune ne possède pas en 2020 de réseau à haut débit par fibre optique[60].

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse Saint-Brice au sein du doyenné de Loches lui-même partie de l'archidiocèse de Tours, au même titre que six autres doyennés[61]. L'église Notre-Dame accueille, en alternance avec d 'autres églises de la paroisse, des offices dominicaux[62].

Économie[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'établissements[Note 7] implantés à Montbazon selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[I 6] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
Total % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 338 100,0 233 78 16 8 3
Agriculture, sylviculture et pêche 1 0,3 1 1 0 0 0
Industrie 18 5,3 7 7 2 2 0
Construction 31 9,2 21 9 1 0 0
Commerce, transports, services divers 231 68,3 159 56 10 4 2
dont commerce et réparation automobile 55 16,3 40 15 11 2 2
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 57 16,9 45 6 3 2 1
Champ : ensemble des activités.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La motte de Bazonneau est une motte artificielle d'environ 40 m de diamètre et 10 m de haut, située à quelque 600 m au sud-sud-est du donjon principal. Son rôle; motte de défense de la citadelle ou au contraire motte édifiée des assiégeants, fait encore débat[42].

Le donjon de Montbazon[64] est l'un des premiers donjons médiévaux, datant de l'an 1000 environ. Il fait partie des nombreux donjons construits par Foulque Nerra. Les remparts du XVe siècle protégeaient le logis. Initialement, la hauteur du donjon était de 36 mètres[65]. Sa forme rectangulaire est typique de l'époque (pas de problème d'artillerie). Le château devint la propriété de la famille Rohan vers 1490. Au sommet du donjon, l'abbé Chauvin fit mettre en place, en 1866[65], la statue représentant le Vierge portant l'enfant Jésus mesurant 9,50 m de hauteur et pesant 8 tonnes. Le château est visitable et a été aménagé pour le public après des années d'abandon. En 2000, un projet de restauration du donjon a été lancé grâce à une initiative privée. En 2007, les travaux de consolidation et de réparation sont arrivés à leur terme, permettant l'accueil du public dans l'édifice. Les futures tranches de travaux de 2010 ont permis de déblayer 3 niveaux des passages souterrains et l'aménagement des différentes salles de musées et d'accueil du public. Depuis 2010, l’association des Chevaliers du Faucon Noir, reconnue d’intérêt général, est chargée de la gestion de la forteresse et propose des visites et des animations[66]. Le donjon fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du , le site castral fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du [67].

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Le château d'Artigny : construit entre 1919 et 1928 pour servir de résidence au parfumeur, patron de presse et homme politique François Coty. Au XXIe siècle, c'est un grand hôtel.

Le pont Saint-Jean-Baptiste est réalisé en suivant les plans de l'ingénieur des Ponts et Chaussées Mathieu Bayeux ; il est construit entre 1754 et 1758 et permet à la route d'Espagne (actuelle RN10) de traverser l'Indre.

L'hôtel de ville a été réalisé en 1836[VD 8].

L'église Notre-Dame-de-Bonne-Aide fut reconstruite en 1863, à l'emplacement de l'ancienne église Notre-Dame édifiée au XIIe siècle et appartenant à l'Abbaye de Cormery[37],[68].

Une maison, rue Putsinus, date du XIIe ou du XIIIe siècle.

L'hôtel-Dieu, fondé au début des années 1470, fonctionne jusqu'en 1799, lorsqu'il est transformé en tannerie. Il en subssite la chapelle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Honoré de Balzac a souvent visité l'endroit qui est un des sites de son roman Le Lys dans la vallée (1836) et auquel il fait souvent référence. « Là, vous eussiez dit d'un petit coin de la Suisse. La prairie, sillonnée par les ruisseaux qui se jettent dans l'Indre, se découvre dans sa longueur, et se perd en lointains vaporeux. Du côté de Montbazon, l'œil aperçoit une immense étendue verte, et sur tous les autres points se trouve arrêté par des collines, par des masses d'arbres, par des rochers[69]. »

Jules Baillarger, né en 1809 à Montbazon et mort en 1890, est médecin aliéniste.

William Perry Dudley, restaurateur du donjon de Montbazon, entre 1922 et 1950. La municipalité de Montbazon donna son nom à une des rues de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montbazon

Les armes de Montbazon se blasonnent ainsi :

De gueules aux neuf macles d'or accolées et aboutées, ordonnées 3, 3 et 3[70].

Le blason est repris des armes de la famille de Rohan, également titulaire du duché-pairie de Montbazon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une inondation de plaine se produit lorsque le niveau d'un cours d'eau, généralement à la suite de fortes précipitations, monte progressivement jusqu'à l'envahissement du lit moyen, voire du lit majeur, pendant une période plus ou moins longue[11].
  2. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  3. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  4. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  5. Nouvelle liste en 2014.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  7. Selon la définition de l' Insee, « l'établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'entreprise[63]. »

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de la commune :
  1. « Les écoles » (consulté le 13 mars 2020).
  2. « Les collèges » (consulté le 13 mars 2020).
  3. « Santé » (consulté le 14 mars 2020).
  • Montbazon et Veigné aux temps jadis, Syndicat d'initiative de Veigné, 1988 :
  1. Maurice, Les origines, p. 11-12.
  2. Maurice, Les origines, p. 11.
  • Montbazon : souvenirs et documents du vingtième siècle, CLD, 1995 :
  • Le Pays de Montbazon, Alan Sutton, 1997 :
  • Autres références :
  1. « Orthodromie entre Montbazon et Tours », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 17 février 2020).
  2. « Carte géologique de Montbazon », sur Géoportail (consulté le 26 février 2019).
  3. a et b Couderc 1987, p. 874.
  4. a et b Pierre Audin, Un affluent méconnu de la Loire : l'Indre en Touraine, capricieuse et secrète, SERIA, , 132 p., p. 26-27
  5. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - Langeais » [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le 17 février 2020).
  6. a et b Couderc 1987, p. 539.
  7. Christophe Meunier, Géographie - Professeur des écoles - Oral, admission - CRPE 2017, Dunod, , 256 p. (ISBN 978-21007-5579-0, lire en ligne), p. 73.
  8. a et b « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 4 février 2019)
  9. « Carte hydrologique de Montbazon », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  10. « Fiche Sandre - l'Indre », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019)
  11. « Les inondations lentes », sur Observatoire régional de Risques majeurs en Provence-Alpes Côte d'Azur (consulté le 5 septembre 2017).
  12. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  13. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  14. « Station hydrométrique K7522620, l'Indre à Monts », sur le site de la banque Hydro (consulté le 4 février 2019)
  15. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019)
  16. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 février 2019)
  17. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  18. « Fiche Sandre - le Bourdin », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 4 février 2019)
  19. « Objectifs du SAVI », sur http://www.savi37.fr/ (consulté le 4 février 2019)
  20. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 4 février 2019)
  21. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 4 février 2019)
  22. « Les climats du monde », sur le site de l'encyclopédie Larousse (consulté le 30 juin 2018).
  23. Pierre Leveel, Histoire de Touraine et d'Indre-et-Loire, Chambray-lès-Tours, CLD, , 991 p. (ISBN 978-2-8544-3157-5), p. 20.
  24. « Plan local d'urbanisme - Rapport de présentation » [PDF], sur le site de Monts (consulté le 17 février 2020), p. 69.
  25. « Règlement du PPRI de la vallée de l'Indre » [PDF], sur cdn2 3.reseaudesvilles.fr (consulté le 12 mars 2020).
  26. Pierre Audin, Un affluent méconnu de la Loire : l'Indre en Touraine, capricieuse et secrète, SERIA, , 132 p., p. 30 sqq
  27. E. Bilien et R. Pasquet, « Cartographie des risques prévisibles de mouvements de terrain en Indre-et-Loire - étude générale », sur Infoterre (consulté le 12 mars 2020), p. 10.
  28. « Indre-et-Loire : plusieurs maisons évacuées après des éboulements à Montbazon » (consulté le 20 février 2020).
  29. « Carte d'aléa Retrait/gonflement des argiles pour Montbazon », sur Géorisque (consulté le 12 mars 2020).
  30. « Nouveau zonage sismique en Indre-et-Loire » [PDF], sur le site des services de l'État en Indre-et-Loire (consulté le 12 mars 2020).
  31. « À Montbazon, on s’arrache les terrains pourtant chers au m² » sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 9 janvier 2018.
  32. Daniel Pépin, « Le bouchon du siècle sur la Nationale 10 : j'y étais ! », La Nouvelle République du Centre-Ouest,‎ (lire en ligne).
  33. « Dépliant horaires 2019 ligne H » [PDF], sur le site de Rémi (consulté le 13 mars 2020).
  34. « Ligne Tours-Loches » [PDF], sur ter-sncf.com (consulté le 13 mars 2020).
  35. a et b Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré, , 303 p. (ISBN 978-2-916-0-4345-6), p. 153.
  36. Jean-Jacques Bourassé, « Cartulaire de Cormery, précédé de l'histoire de l'abbaye et de la ville de Cormery, d'après les chartes », Mémoire de la Société archéologique de Touraine, Tours, t. XXXI,‎ , p. 62, charte no XXIII (lire en ligne).
  37. a et b CARRE de BUSSEROLLE (J. X.) Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine (1882), t. 4, p. 282.
  38. a et b Couderc 1987, p. 540.
  39. Jacques Dubois, « Archéologie aérienne: prospections de 1987, 1988 et 1989 en Touraine », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XLII,‎ , p. 109 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  40. Pierre Audin, « Les gallo-romains dans la vallée de l'Indre, III - de Cormery à Monts », Le Val de l'Indre, no 5,‎ , p. 17.
  41. a et b Lorans 1996, p. 91.
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  44. Alain Chaynès, « Le veux pont de Montbazon », Bulletin de l'Association de recherches archéologiques et subaquatiques,‎ , p. 2-8.
  45. Pierre Audin, Un affluent méconnu de la Loire : l'Indre en Touraine, capricieuse et secrète, SERIA, , 132 p., p. 34
  46. T. Massereau, Recueil des cahiers de doléances des bailliages de Tours et de Loches et catalogue général du bailliage de Chinon aux états généraux de 1789, Orléans, Imprimerie moderne, , 639 p., p. 215-219.
  47. Alain Jacquet, « 1870-1914 : les conséquences de la guerre franco-prussienne dasn notre vallée, de Reignac à Montbazon », Le Val de l'Indre, no 15,‎ , p. 23-31.
  48. « Montbazon - Monument aux Morts (Relevé no 21915) », sur MémorialGenWeb (consulté le 17 mars 2020).
  49. « Commune de Montbazon - Résultats de la commune au 2d tour », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 14 mars 2020).
  50. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  51. « Montbazon - Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 14 mars 2020).
  52. Paul Lesourd, Les registres des délibérations municipales de la commune de Montbazon (Indre-et-Loire), Tours, 1893, 55 p., hors-texte (Maires de Montbazon depuis 1790).
  53. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  54. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  55. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  56. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  57. « Zones de recrutement des collèges et des lycées - département d'Indre-et-Loire » [PDF], sur le site de l'académie d'Orléans-Tours (consulté le 13 mars 2020), p. 22.
  58. « Les centres d'incendie et de secours d'Indre-et-Loire », sur le site du SDIS 37 (consulté le 23 août 2019).
  59. « Contacter une brigade de gendarmerie ou un commissariat de police/Montbazon », sur le site de la Gendarmerie nationale (consulté le 14 mars 2020).
  60. « Montbazon (37250) », sur Ariase (consulté le 13 mars 2020).
  61. « La paroisse », sur le site de la paroisse Saint-Brice de la vallée de l'Indre (consulté le 12 mars 2020).
  62. « Notre-Dame - 37250 Montbazon », sur messe.info (consulté le 12 mars 2020).
  63. « Établissement - Définition », sur INSEE (consulté le 13 mars 2020).
  64. Arlette Novak, « Historique du donjon de Montbazon (Indre et Loire) », sur arynok.free.fr, (consulté le 22 juillet 2016).
  65. a et b « Forteresse de Montbazon », sur forteressedufauconnoir.com.
  66. Voir sur forteressedemontbazon.com.
  67. « Site castral de Montbazon », notice no PA00097870, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. LAFARGUE (Pascale) Le Passé retrouvé (1996), p. 74.
  69. Édition dite du Furne, vol. 7, p. 287, et aussi p. 261-2, 287, 460.
  70. Voir sur armorialdefrance.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Audin, La Touraine autour de l'an mil : inventaire des sources historiques et archéologiques : Mémoire de la Société archéologique de Touraine, t. LXIX, , 151 p.
  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, CLD, , 967 p. (ISBN 978-2-8544-3136-0).
  • Élisabeth Lorans, Le Lochois du Haut Moyen Âge au XIIIe siècle - territoires, habitats et paysages, Tours, Publication de l'Université de Tours, , 289 p. (ISBN 2-8690-6092-0).
  • Jacques Maurice, Montbazon et Veigné aux temps jadis, Veigné, Syndicat d'initiative de Veigné, , 151 p. 
  • Éric Syssau, Montbazon : souvenirs et documents du vingtième siècle, Chambray-lès-Tours, CLD, , 234 p. (ISBN 2-8544-3298-3).
  • Ludovic Vieira et Pierre Duchemin, Le Pays de Montbazon, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-2-8425-3106-5). 

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]