Miragoâne

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Miragoâne
Administration
Pays Drapeau d'Haïti Haïti
Département Nippes
Arrondissement Miragoâne
Démographie
Population 56 864 hab. (est. 2009)
Densité 306 hab./km2
Géographie
Coordonnées 18° 27′ N 73° 06′ O / 18.45, -73.1 ()18° 27′ Nord 73° 06′ Ouest / 18.45, -73.1 ()  
Altitude 0 m
Superficie 185,87 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haïti

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Miragoâne

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Miragoâne

Miragoâne (Miragwàn en créole haïtien) est une ville portuaire et une commune d'Haïti, située dans le département de Nippes et chef-lieu de l'arrondissement de Miragoâne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville se trouve sur la côte Nord de la péninsule de Tiburon, au bord du canal de la Gonâve et notamment de la baie de Miragoâne. A un kilomètre au Sud-Est s'étend le lac Miragoâne un des plus grands lacs d'eau douce d'Haïti.

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune est peuplée de 56 864 habitants[1](recensement par estimation de 2009).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville viendrait des premiers européens espagnols qui la nommèrent ainsi en raison de la présence des iguanes (iguana) qui s'y trouvaient.

Administration[modifier | modifier le code]

La commune est composée des sections communales de :

  • Chalon
  • Belle Rivière
  • Dessources
  • Saint-Michel-du-Sud (dont le quartier « Saint-Michel-du-Sud »)
Vue de Miragoâne en 1881

Économie[modifier | modifier le code]

C'est un des principaux ports de commerce haïtien. Des cargaisons d'objets manufacturés en provenance des États-Unis transitent par les docks de Miragoâne. Haïti exporte son café, ses fruits et son bois par ce même port.

Les installations portuaires étaient également utilisées par la compagnie américaine Reynolds Metals Company spécialisée dans l'aluminium et l'exportation de la bauxite en provenance notamment d'Haïti. Cette compagnie a quitté le territoire haïtien laissant derrière elle de grosses infrastructures, notamment un port en eaux profondes qui a remplacé en 2010 l'ancien port civil de la commune.

Autour de la ville s'étendent les cultures de tabac.

La ville souffre de la vétusté de ses installations électriques ainsi que pour sa distribution d'eau potable. Après le séisme dévastateur de janvier 2010, un nouveau réseau électrique a été mis en place avec l'installation de compteurs individuels en vue de modifier les habitudes "énergivores" des habitants.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] (fr) Population totale, par sexe et population de 18 ans et plus estimées en 2009, au niveau des différentes unités géographiques sur le site de l'Institut haïtien de statistique et d'informatique (IHSI)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Moreau de Saint-Méry, Description topographique, physique, civile, politique et historique de la partie française de l'isle Saint-Domingue, Philadelphie, Paris, Hambourg, 1797-1798, (réédition, 3 volumes, Paris, Société française d'histoire d'outre-mer, 1984), pp. 1189–1202.