La Gonâve
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| La Gonâve | |||
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Image satellite (NASA) de l'île de La Gonâve |
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| Géographie | |||
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| Pays | |||
| Localisation | Mer des Caraïbes | ||
| Coordonnées | |||
| Superficie | 689,62 km2 | ||
| Point culminant | 781 m | ||
| Administration | |||
| Département | Ouest | ||
| Démographie | |||
| Population | 50 000 hab. (2009) | ||
| Densité | 72,5 hab./km2 | ||
| Plus grande ville | Anse-à-Galets | ||
| Autres informations | |||
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Géolocalisation sur la carte : Haïti |
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| Île d'Haïti | |||
L'île de la Gonâve (anciennement appelée île de la Gonaïve), est une île de la Caraïbe incorporée à la république d'Haïti. Elle se situe dans le golfe de la Gonâve.
Sommaire |
[modifier] Géographie
La Gonâve est une île montagneuse et aride, peu peuplée, son point culminant se situe à 778 m d'altitude. D'une superficie de 689,62 km², elle s'étend sur une longueur de 60 km pour 15 km de largeur. Elle se situe entre deux bras de mer : le « canal de Saint-Marc » sur sa côte septentrionale, et le « canal du Sud » (ou « Canal de La Gonâve ») sur sa côte méridionale.
[modifier] Démographie
La Gonâve est peuplée plus de 50 000 habitants[1](recensement par estimation de 2009).
[modifier] Organisation administrative
La Gonâve constitue un arrondissement du département de l'Ouest, qui est composé de deux communes :
[modifier] Histoire
L'île de la Gonâve a été le dernier refuge des amérindiens taïnos en Haïti. Ainsi c'est suite au massacre de la reine Anacaona par les conquistadors que les rescapés de sa cour vinrent se réfugier sur l'île et la baptisèrent Gonavo.
Au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, l'île a commencé à attirer des pêcheurs, puis peu de temps après, l'agriculture commença à apparaître.
À l’époque de l’occupation d'Haïti par les États-Unis, La Gonâve était divisée en sociétés Congo travaillant et vivant ensemble. C'est un officier américain, Faustin Wirkus qui fut choisi comme roi de l'île par la population dans les années 1920. Il a raconté son histoire dans un ouvrage très contesté : « Le roi blanc de la Gonâve ».
En 1976, un cyclone ravage le sud d’Haïti et de nombreux survivants viennent s'installer comme agriculteurs à la Gonâve.
En 1997 l'embarcation « Fierté Gonavienne » voyageant d'Anse-à-Galets vers les environs de Cabaret coula, ayant a bord des centaines de passagers. L'accident était considéré comme le plus grand désastre maritime d'Haïti depuis « Neptune » en 1993.
En 2004, les gonâviens sont descendus dans la rue pour demander leur sécession de la république d'Haïti. Le mouvement a été étouffé dans l'œuf par les membres du gouvernement du président Jean-Bertrand Aristide.
[modifier] Sports
Le club de Football Roulado de Gonave était considéré au début des années 2000 l'orgueil des gonaviens. Il a remporte Le championnat national de 1re division en 2 occasions: L'ouverture 2002 et la fermeture 2003. Parmi les joueurs ayant évolué au club figurent James Marcelin, Jean Rebert Menelas et Johny Descollines[2].
[modifier] Notes et références
- [PDF] (fr) Population totale, par sexe et population de 18 ans et plus estimées en 2009, au niveau des différentes unités géographiques sur le site de l'Institut haïtien de statistique et d'informatique (IHSI)
- Championnat National sur RSSSF. Consulté le 12 décembre 2011