Dambach-la-Ville
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| Dambach-la-Ville | ||
Vue sur le village de Dambach-la-Ville depuis la chapelle Saint Sébastien. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Alsace | |
| Département | Bas-Rhin (Strasbourg) | |
| Arrondissement | Sélestat-Erstein | |
| Canton | Barr | |
| Intercommunalité | C.C. du Bernstein et de l'Ungersberg | |
| Maire Mandat |
Gérard Zippert 2008-2014 |
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| Code postal | 67650 | |
| Code commune | 67084 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Dambachois, Dambachoises | |
| Population municipale |
1 969 hab. (2010) | |
| Densité | 68 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 164 m – Max. 662 m | |
| Superficie | 28,83 km2 | |
| Localisation | ||
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Dambach-la-Ville est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin et la région Alsace.
Géographie[modifier]
Petite ville du Bas-Rhin, Dambach-la-Ville est située au pied des Vosges, sur la route reliant Scherwiller à Ebersheim. Elle fait partie du canton de Barr et de l'arrondissement de Sélestat-Erstein. Ses habitants sont appelés les Dambachois. Dambach-la-Ville se trouve à 10 km de Sélestat, 31 km de Colmar et 50 km de Strasbourg.
Écarts et lieux-dits[modifier]
Cours d'eau[modifier]
- la Scheer
Toponymie[modifier]
- Tambacum, 1125
- Tanbach, 1135
- Tambascum, 1190
- Tamboch, 1192
Communes limitrophes[modifier]
Histoire[modifier]
Origine du nom[modifier]
Le nom provient probablement d'un lieu où l'on avait planté des sapins (Tanne en allemand). C'est vers 1125 qu'apparaît la première fois le nom du village sous la dénomination de Tambacum. Au XIIIe siècle, l'évêque de Strasbourg Berthold Ier de Teck (de), seigneur des lieux depuis 1225 environ, fait absorber par Dambach, récemment fortifiée, les deux villages aujourd'hui disparus d'Altenweiler et d'Oberkirch[1].
Le rempart[modifier]
La construction d'un rempart en pierre débute en 1325 et s'achève sous le règne de Berthold II de Bucheck (1328-1353), évêque de Strasbourg. Le village est élevé au rang de ville.
Le siège des Armagnacs[modifier]
En 1444, lors de l'invasion par les Armagnacs, Dambach est assiégée et obligée de se rendre après une opiniâtre résistance. Pour empêcher sa destruction, l'évêque de Strasbourg envoie au dauphin deux beaux chevaux. Lors de ce siège, le dauphin est blessé au genou par une flèche.
La révolte des paysans[modifier]
En 1493, lors de la révolte des paysans emmenée par le schultheiss Jakob Hanser du village voisin, Blienschwiller occupe Dambach. En 1525 ce sont les Rustauds qui s'en prennent aux édifices religieux de la ville.
La Guerre de Trente Ans[modifier]
Pendant la guerre de Trente Ans, Dambach-la-Ville résiste aux assauts des troupes de Mansfeld en 1622 mais est pillée par le parti catholique. En 1632, la ville se rend aux Suédois et se trouve ainsi épargnée. En 1642, le duc de Lorraine assiège les Suédois mais sans succès.
Le traité de Westphalie[modifier]
En 1648, l'Alsace est conquise par la France. Le traité de Westphalie entérine cette conquête.
La culture de la vigne[modifier]
Au XVIIe siècle, la culture de la vigne se développe sur la commune qui possède aujourd'hui l'un des plus grands vignobles d'Alsace.
Un ancien couvent[modifier]
Dambach avait autrefois un couvent de Guillelmites. Au XVIIe siècle, il fut transféré à Fribourg-en-Brisgau parce que les moines, croyant que les Français voulaient faire de Dambach une forteresse, craignaient pour le sort de leurs bâtiments. Ces bâtiments ont finalement brûlé en 1852.
Des filons[modifier]
Des petits filons de fer et de manganèse ont été exploités à partir du XVIIIe siècle et jusqu'en 1943.
L'industrie[modifier]
Les premières usines de la ville produisent des cigares, des brosses ensuite, puis des bas et des chaussettes. En 1924, Dambach devient Dambach-la-Ville.
L'Empire allemand[modifier]
En 1871, après la guerre franco-prussienne de 1870, l'Alsace est cédée à l'Empire allemand sous le statut de Reichsland conformément au traité de Francfort.
Avec la fin des hostilités de la Première Guerre mondiale, l'Alsace est rétrocédée à la France conformément au traité de Versailles en 1919.
L'occupation allemande[modifier]
Durant la Deuxième Guerre mondiale, l'Alsace et la Moselle sont de nouveau annexées par l'Allemagne, dès décembre 1940 et cette fois-ci de facto. Les jeunes gens âgés de 17 à 45 ans sont enrôlés de force dans l'armée allemande ou dans les services supplétifs.
Après quatre ans d'occupation, l'armée allemande bat en retraite sous les coups de boutoir des alliés qui libèrent Dambach-la-Ville fin 1944.
Héraldique[modifier]
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Les armes de Dambach-la-Ville se blasonnent ainsi : |
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2009 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| 2035 | 2051 | 2039 | 1907 | 1800 | 1973 | 1 946 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Économie[modifier]
Viticulture[modifier]
La viticulture occupe une place importante dans le village. Il s'agit du plus grand village viticole d'Alsace, avec de nombreux vignerons indépendants, des négociants et une cave coopérative. Les vins de Dambach-la-Ville sont surtout réputés grâce au grand cru frankstein et son terroir granitique.
Lieux et monuments[modifier]
Église Saint-Étienne[modifier]
L'église se trouve sur l'emplacement d'une ancienne chapelle construite au XIIIe siècle. Un édifice baroque lui succède en 1757. Dans la nuit du 14 au 15 mai 1862 l'église est détruite lors d'un incendie provoqué par la foudre, puis reconstruite en 1865 par un édifice néo-roman. L'église paroissiale offre un Dit des trois morts et des trois vifs, représentation murale montrant trois jeunes gentilshommes interpellés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l'importance du salut de leur âme.
La Chapelle Saint-Sébastien[modifier]
La chapelle était autrefois l'église paroissiale d'un village disparu connu sous le nom d'Oberkirch. Son histoire est vraisemblablement liée à l'existence du château du Bernstein construit par le duc Hugues IV d'Eguisheim, le père du pape Léon IX qui siégea sur le trône pontifical de 1049 à 1054. Au décès de la famille des Eguisheim, les possessions et la chapelle passèrent à la famille des Dabo (1144) jusqu'en 1227. À la mort de la duchesse Gertrude, fille du duc Sigismond de Leiningen une guerre de succession se déchaina au cours de laquelle l'évêque Berthold de Teck de Strasbourg sortit vainqueur. La première mention de la chapelle date de 1285. Les habitants de Dambach estiment que les deux églises paroissiales d'Oberkirch et d'Altenweiler sont trop éloignées de leur route et demandent que l'on restaure l'église de Dambach alors en ruine. Quand Dambach est élevé au rang de ville, les habitants construisent une nouvelle et grande église d'une hauteur de 1340 à 1 365 mètres qui devint église paroissiale. En 1365, l'évêque Jean II de Lichtenberg demande que tous les offices soient célébrés à l'église de Dambach. La même année, l'évêque transféra la chapelle d'Oberkirch à l'abbaye des chanoines Augustins de Dachstein, puis trois ans après à la cathédrale de Strasbourg. En 1450 les chapelles d'Oberkirch et d'Altenweiler sont cédées aux hospices civils de Strasbourg. En 1480 les deux vicariats d'Oberkirch et d'Altenweiler sont supprimés par le pape Innocent VIII. En 1525 lors de la guerre des paysans, des habitants de Dambach sont à la tête de la conjuration. L'un d'eux, Guntram, oppose aux troupes du duc de Lorraine 20000 paysans qui se font massacrer près de Scherwiller. Les ossements du caveau sous la chapelle proviennent, dit-on, de cette bataille, où 13000 paysans furent tués. Au XVIIe siècle, Dambach subit les occupations successives des Suédois, des Français, etc.. À la Révolution la chapelle est confisquée. Le curé Zaepffel et son vicaire Koenug qui refusaient de prêter serment à la constitution civile du clergé doivent renoncer à exercer le culte. Le prêtre assermenté Gelin, disait la messe dans l'église paroissiale. Il interdit que l'on dise la messe dans la chapelle. Il fit confisquer tous les ornements et objets du culte qui se trouvent dans la chapelle pour qu'ils soient livrés à l'église paroissiale. Mais les objets furent finalement déclarés propriété nationale. Malgré les protestations des habitants de Dambach, tout fut vendu aux enchères à Barr le 12 Frimaire An III. Entre temps le curé Zaepffel et ses fidèles s'efforçaient de devenir propriétaires de la chapelle. Malgré la pétition de la municipalité et ses 2000 livres offert en vue de l'acquisition de la chapelle, le pouvoir en place vendit à quatre citoyens, Lambla, Kubler, Oswald et Schneider l'édifice. Les quatre firent vendre la chapelle et ses biens, comprenant 4 parcelles de vignes, le 27 novembre 1796 aux enchères publiques. Finalement, c'est Andréas Paulus, mandaté par 32 habitants de Dambach et soutenu en sous-main par le curé Zaepffel, qui en deviendra propriétaire. Les descendants de ces 32 cosignataires forment encore aujourd'hui la "Confrérie de Saint Sébastien". À l'intérieur de la chapelle on trouve plusieurs statues des XVIe et XVIIe siècles qui proviennent de l'église primitive Saint Étienne. Derrière la chapelle se trouve une cave et un ossuaire où se trouvent les restes de paysans ayant été massacrés par les troupes du duc de Lorraine en 1525 ou morts de la peste.
Ossuaire[modifier]
L'ossuaire de la chapelle est une espèce de cave voutée en plein cintre grillagée par deux portes en fer. Cet ossuaire est rempli d'ossements (crânes, tibias) dont la provenance n'est pas clairement établie. Les habitants de Dambach-la-Ville rapportaient après la guerre de Trente Ans que les ossements sont ceux des manants massacrés par les troupes du duc de Lorraine en 1525 près de Scherwiller. D'autres prétendent qu'il s'agit simplement de personnes mortes à la suite de l'épidémie de peste, ou encore des os enlevés du cimetière qui entourait la chapelle. Au-dessus de l'ossuaire on peut lire l'inscription suivante : Ce que vous êtes nous l'étions, ce que nous sommes vous le deviendrez.
Calvaire à côté de la chapelle[modifier]
En remontant les marches qui permettent d'accéder à la chapelle Saint-Sébastien se trouve un calvaire remontant à l'année 1687. Les anciens du village de Dambach avaient baptisé cette croix de "Croix miraculeuse". Le visage du Christ exprime la douleur et en même temps la miséricorde. Son regard suit le visiteur dans toutes les directions.
Oratoire de la Vierge[modifier]
Oratoire se trouvant au milieu des vignes et construit probablement en 1700 par des vignerons demandant à la Madone la protection de la récolte.
Chapelle Saint Jean[modifier]
la légende de la photo chapelle Saint Jean est erronée, il s'agit de la chapelle Notre-Dame, la chapelle Saint-Jean est située au bas du village, à l'exterieur
Chapelle des bois (Waldkapelle)[modifier]
Cette chapelle en bois du XIXe siècle est installée au milieu des bois à cinq minutes à pied du château du Bernstein. L'origine de la construction reste inconnue. Construite sur un soubassement en pierre, la chapelle est surmontée d'une croix en fer forgé. À l'intérieur de la chapelle on conserve les vestiges d'un autel de style baroque abritant une statue de la Vierge.
La tour-porte de Blienschwiller[modifier]
Des fortifications érigées au XVe siècle sont encore visibles ainsi que trois tours-portes de plan carré. La porte de Blienschwiller, du nom de la route qui permet de se rendre dans ce village est située au nord de la ville, celle d'Ebersheim à l'est et celle de Diffenthal au sud. Il existait une quatrième porte à l'ouest de la ville qui a disparu.
La tour porte de Dieffenthal[modifier]
Située sur la rue des Remparts la porte est aussi connue sous le nom de Neutor ou porte neuve. Sa construction remonterait au XIVe siècle, mais elle n'est citée qu'à partir du XVe siècle. Une maison en pans de bois vient s'appuyer à la porte.
Hôtel de Ville[modifier]
L'hôtel de ville est de style Renaissance.
Les maisons à pans de bois[modifier]
Le village abrite de nombreuses maisons à pans de bois permettant de parcourir sur un périmètre restreint l'historique des techniques de construction du XIVe au XXe siècle.
La fontaine de l'ours[modifier]
Fontaine de l'ours (s'Stockbōrne), de forme octogonale surmontée d'un ours, de style Renaissance.
Le Badehaus ou s'Bādhiesel (maison des bains)[modifier]
Construit au XVIIe siècle parmi le vignoble, comportait deux bassins en pierre au rez-de-chaussée et des baignoires à l'étage. Les enfants rachitiques étaient amenés en ce lieu pour trouver guérison dans une eau qui pourtant ne possède aucune qualité particulière.
Auberge de la couronne[modifier]
Puits (1588-1717)[modifier]
La Maison Burrus[modifier]
Stéphane Burrus, un descendant d'Antoine Burrus fit construire en 1599, dans la ville de Dambach-la-Ville, une belle maison alsacienne précédée d'un oriel que couronne un toit pointu. Longtemps désignée par l'appellation de "Maison Burrus", elle porte aujourd'hui le nom de son architecte : "Georges Strub". La maison Burrus à Dambach, site Tourisme Alsace.
Calvaire fin du XVIIIe siècle[modifier]
Le Château du Bernstein[modifier]
La synagogue[modifier]
L’édifice, tourné vers l’Orient, se compose d’un vaisseau de plan rectangulaire mesurant 12 x 23 m, suivi d’un sanctuaire de 3 x 6,30 m. L’édifice s’ouvre par un porche à l’Ouest, lequel donne accès à la synagogue et à deux espaces dont l’un sert de cage d’escalier à la tribune des femmes. La face principale est dotée de nombreux bandeaux horizontaux et de colonnes d’ordre dorique grec laissant apparaître les divisions intérieures des espaces. Cette façade est éclairée par des baies droites de diverses grandeurs. L’édifice est éclairé par deux niveaux de fenêtres doubles sur les six travées des faces longitudinales. Les élévations sont elles aussi très bien marquées par un bandeau à hauteur du plancher de la tribune et de piles d’angles assez saillantes divisant chaque travée. À l’intérieur du vaisseau, l’almemor ou bima est situé près du sanctuaire. La tribune affecte un plan en U et occupe une largeur de 4 m. En revanche, le sanctuaire est masqué par une colonnade de style dorique sur deux niveaux. Le tabernacle placé à l’arrière est masqué par d’amples rideaux. Apparemment, la partie supérieure aux deux colonnes cannelées – surmontée d’un fronton – devrait faire office de chaire à prêcher. Celle-ci est entourée de deux motifs décoratifs portant les Tables de la Loi. Un espace voûté en berceau et doté de plusieurs ouvertures placé en-dessous du sanctuaire est destiné à un bain rituel ou mikvé comme le confirme le projet. La synagogue est inaugurée le 10 juillet 1867. Elle est considérée à cette date comme l’un des plus grands et des plus beaux temples israélites du département. La Synagogue est pillée et saccagée par les officiers allemands de la Wehrmacht en 1940, et son patrimoine est confisqué en 1941. Deux grandes plaques de grès en plein cintre autour de l’ouverture carrée, en haut du pignon, composant la décoration extérieure, ont été l’une martelées l’autre arrachée.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Auguste Braun, général français
- Famille Burrus.
- Jean-Évangéliste Zaepffel (3 décembre 1735 - Dambach-la-Ville † 17 octobre 1808 - Liège), homme d'Église français des XVIIIe et XIXe siècles. Il était « le premier évêque du nouveau diocèse de Liège, ou le 100e évêque de Liège, si l'on suit l'ancienne chronologie ».
- Léon Geismar : gouverneur général de l'Afrique occidentale française.
- Gédéon Geismar : général de brigade (une rue de la ville porte son nom).
- Max Hymans : ministre, grand résistant et présidant d'Air France.
- Théophile Bader, fondateur des Galeries Lafayettes.
- Joannes de Tambaco (1288-1372), auteur de différents ouvrages théologiques
Jumelage[modifier]
Photographies[modifier]
Notes et références[modifier]
- Source : Hervé de Chalendar, article Villages disparus (6) : Dambach, la ville qui a absorbé ses voisins, journal L'Alsace, 2012.
- Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr. Consulté le 24 mai 2009.
- [PDF] Liste des maires du Bas-Rhin au 1er avril 2008, sur www.bas-rhin.pref.gouv.fr, 2008. Consulté le 22 mai 2009
- Dambach-la-Ville sur le site de l'Insee
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Communes du Bas-Rhin.
- Dambach, dans le canton de Niederbronn-les-Bains (Bas-Rhin).
- Dambach bei Birkenfeld (Rhénanie-Palatinat, Allemagne).
- Portent également le nom de Dambach des sections des communes allemandes de Ehingen (Bavière), Fürth (Bavière), Bad Berleburg (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), Stödtlen (Bade-Wurtemberg) et Zeilarn (Bavière).
- Portent également le nom de Dambach des sections des communes autrichiennes de Garsten (Haute-Autriche), Ilz (Styrie).
- Famille Schürr
Liens externes[modifier]
- Site officiel de la commune.
- Office de Tourisme Barr Bernstein.
- Ministère de la Culture : bases Architecture et Patrimoine - liste des fiches relatives à Dambach-la -Ville.
- Dambach-la-Ville sur le site de l'Institut géographique national.