Saint-Louis (Missouri)

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Saint-Louis
Héraldique.
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Drapeau.
Drapeau.
De haut en bas et de gauche à droite : cathédrale Saint-Louis, musée d'art de Saint-Louis, la Gateway Arch du Jefferson National Expansion Memorial, université Washington, statue de saint Louis et Forest Park (Saint-Louis).
De haut en bas et de gauche à droite : cathédrale Saint-Louis, musée d'art de Saint-Louis, la Gateway Arch du Jefferson National Expansion Memorial, université Washington, statue de saint Louis et Forest Park (Saint-Louis).
Administration
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
État Drapeau du Missouri Missouri
Comté Cité indépendante
Maire
Mandat
Lyda Krewson (en) (D)
depuis 2017
Démographie
Population 315 685 hab. (2015)
Densité 1 843 hab./km2
Population aire urbaine 1 003 362 hab. (2015)
Géographie
Coordonnées 38° 38′ 53″ nord, 90° 12′ 44″ ouest
Superficie 17 130 ha = 171,3 km2
Fuseau horaire CST (UTC-6)
Divers
Fondation 1764
Surnom « Gateway City », « Gateway to the West », « Mound City »
Localisation
Carte du comté de Cité indépendante.
Carte du comté de Cité indépendante.

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Saint-Louis

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Saint-Louis

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Saint-Louis
Liens
Site web https://www.stlouis-mo.gov/

Saint-Louis (en anglais Saint Louis, souvent abrégé en St. Louis[a]) est une ville indépendante dans l'État du Missouri (mot indien signifiant la ville des grands canoës) aux États-Unis, située à environ 470 kilomètres au sud-ouest de Chicago. Selon les dernières estimations du Bureau du recensement des États-Unis (2015), la ville compte 315 685[1] habitants. Le Grand Saint-Louis, qui est l'agglomération principale de la plus grande zone urbaine du Missouri et la 16e des États-Unis, compte 1 003 362 habitants en 2015 (source census.gov)[2].

La ville fut fondée en 1764 juste au sud du confluent des rivières du Missouri et du Mississippi par les commerçants et colons français Pierre Laclède et René-Auguste Chouteau. La ville comme le futur État du Missouri devinrent un territoire de l'Empire espagnol après que les Français furent défaits durant la guerre de Sept Ans. En 1800, le territoire fut secrètement rendu à la France, que le consul, Napoléon Bonaparte, revendit aux États-Unis en 1803.

Surnommée la « Gateway to the West » pour son rôle dans l'expansion vers l'ouest des États-Unis, la ville donna en 1965 son petit nom à une nouvelle construction faisant partie du Jefferson National Expansion Memorial, la Gateway Arch ; l'arche est devenue l'icône de Saint-Louis.

Autrefois 4e plus grande ville des États-Unis, Saint-Louis a vu sa population tomber à la 52e place[3]. Au plus haut de sa densité, Saint-Louis accueillit l'Exposition universelle de 1904 et les Jeux olympiques de 1904.

Au XIXe siècle, l'immigration provenant d'Italie, d'Allemagne, de Bohême, et d'Irlande inonda Saint-Louis, colorant la cuisine et l'architecture de la ville. Beaucoup d'Afro-Américains se dirigèrent au nord de la ville durant la Grande Migration[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Période coloniale (XVIIe – XVIIIe siècles)[modifier | modifier le code]

Pays des Illinois

Au XVIIe siècle, la région de Saint-Louis est explorée par les Français. En 1673, Louis Jolliet et Jacques Marquette commencent l'exploration du fleuve Mississippi ; quelques années plus tard, c'est Cavelier de la Salle qui descend le cours d'eau jusqu'à son embouchure. Ce dernier prend possession de la vallée en la baptisant « Louisiane », en l'honneur de Louis XIV. La région septentrionale de la Louisiane est aussi appelée Haute-Louisiane ou encore Pays des Illinois. Un établissement français est fondé en 1699 non loin du site de Cahokia. Les Français construisent un ensemble de forts (Fort de Chartres, Kaskaskia, Prairie du Rocher). Des prêtres catholiques établissent une mission à proximité du site actuel de Saint-Louis, en 1703[5].

Période coloniale française

La ville est officiellement fondée par les marchands français Gilbert-Antoine de Saint Maxent et son associé, Pierre Laclède — ou Pierre Laclède Liguest — accompagné de son jeune assistant et beau-fils néo-orléanais Auguste Chouteau le . En 1765, Saint-Louis devient la capitale de la Haute-Louisiane. Entre 1766 et 1768, elle est administrée par le lieutenant-gouverneur français Louis Saint-Ange de Bellerive. Mais le traité de Paris, signé le 10 février 1763, consacre la défaite des Français dans la guerre de Sept Ans : la France perd de nombreux territoires en Amérique du Nord, dont ceux de la rive orientale du Mississippi qui sont cédés au Royaume-Uni. Quant à la rive occidentale du fleuve, elle revient à l'Espagne.

Période coloniale espagnole

Après 1768, Saint-Louis est donc contrôlée par des gouverneurs espagnols et continue de l'être même après la signature du traité secret de San Ildefonso, le , qui restitue le territoire à la France. Sous le gouverneur de la Louisiane sous domination espagnole, Francisco Luis Hector de Carondelet, créa un corps de commerce constitué de négociants de fourrures et de trappeurs, qui avaient le monopole de la traite des fourrures et de la pelleterie qu'à la condition d'explorer les contrées situées au-delà de la Nation des Poncas, aux confins du territoire louisianais (futurs États du Nebraska et de l'Iowa) vers les sources du Missouri et entrer en contact avec des tribus amérindiennes non encore visitées par les explorateurs et les coureurs des bois. Cette compagnie commerciale dénommée officiellement Compagnie commerciale pour la découverte des Nations du Haut-Missouri était souhaitée par le pouvoir colonial espagnol qui s'inquiétait de l'expansion américaine vers l'Ouest des États-Unis. Dès l'année suivante, le commerce de la fourrure se développa. Jean-Baptiste Truteau fut le premier explorateur européen à arpenter le Haut-Missouri, territoire encore peu exploré et rattaché à la Louisiane française. Sa mission commerciale, soutenue par les Espagnols, est signée par le lieutenant-gouverneur du pays des Illinois, Zénon Trudeau, commandant de la ville de Saint-Louis. Elle comportait notamment d'établir un poste de traite chez les Amérindiens de la Nation Mandans et d'arpenter le territoire jusqu'aux Montagnes Rocheuses. Il devra en outre contrer le négoce entre les premiers négociants de fourrure anglais et les tribus amérindiennes.

Retour à la France

En 1799, le gouverneur du pays des Illinois et commandant de la ville de Saint-Louis, Zénon Trudeau et remplacé par Don Carlos de Hault de Lassus. Ce dernier sera le dernier gouverneur du pays des l'Illinois et dernier commandant de la ville de Saint-Louis, car il devra laisser sa place à la fin de l'année 1803 à l'administration américaine ; En effet, le , le San Ildefonso restitue la Louisiane à la France. Mais le , Napoléon Bonaparte, alors consul à vie, décide de ne pas garder cet immense territoire. La Louisiane est vendue aux jeunes États-Unis le contre la somme de 80 millions de francs (15 millions de dollars). La souveraineté américaine entre en vigueur le (cf. acte du vente de la Louisiane).

Territoire de Louisiane (Louisiana Territory), 1805-1812, Capitale Saint-Louis, devenant Territoire du Missouri.

L’expansion au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Route et zone géographique de l’expédition Lewis et Clark.

Saint-Louis fait partie des États-Unis depuis 1803 ; à cette époque, elle comptait environ 1 000 habitants. L'année suivante, la célèbre expédition Lewis et Clark part de Saint-Louis et explore l'Ouest américain jusqu'à la côte Pacifique. Les hommes sont de retour le , après un long voyage qui initia par la suite la conquête de l'Ouest. La grande période des bateaux à vapeur s'ouvre en 1817 lorsque le Zebulon M. Pike arrive dans la ville. Saint-Louis devient le dernier port sur le Mississippi, qui est au milieu du XIXe siècle, le deuxième port des États-Unis derrière celui de New York. Le Missouri devient officiellement un État des États-Unis en 1820 et Saint-Louis en est la ville la plus peuplée.

En 1849, une épidémie de choléra et un grand incendie frappent la cité. À la suite de ces deux catastrophes, les autorités municipales décident d'imposer un code de l'urbanisme et d'améliorer la gestion des eaux usées. La population grandit alors rapidement grâce à l'immigration de familles allemandes, italiennes et irlandaises : en 1860, on compte 160 000 habitants, alors que la ville n'existe que depuis cent ans.

La guerre de Sécession (1861-1865) affecte l'économie du port, même si les arsenaux produisent des navires de guerre pour l'Union. Le , la ville de Saint-Louis vote sa séparation avec le comté rural de Saint-Louis et devient une municipalité indépendante (independent city). Pendant la deuxième moitié du XIXe siècle, Saint-Louis fournit à la nation une série d'hommes d'affaires et de célébrités (Sara Teasdale, T. S. Eliot, Tennessee Williams) qui font le renom de la ville ; plusieurs sociétés y sont fondées (la compagnie Ralston-Purina, Anheuser-Busch et la Brown Shoe Company[6]). Avec Chicago et New York, Saint-Louis se dote des premiers gratte-ciel : le Wainwright Building[7], dessiné par l'architecte Louis Sullivan sort de terre en 1892. Nikola Tesla fait une démonstration publique de communication radio en 1893. La ville est frappée par une tornade en 1896 qui détruit plusieurs quartiers et provoque la mort de 255 personnes.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Une carte illustrée par Fred Graf, intitulé Saint-Louis en 1896.

D'après le recensement de 1900, Saint-Louis était alors la quatrième ville la plus peuplée des États-Unis, avec 575 238 habitants[8]. En 1904, elle accueille une exposition universelle puis les IIIe jeux Olympiques de l'ère moderne. Pendant la Grande Dépression, les miséreux se regroupent dans le plus grand hooverville du pays qui comptait environ 1000 personnes[9]. Saint-Louis connaît une industrialisation importante. La diffusion de l'automobile permet aux banlieues de s'étaler. Les classes moyennes commencent alors à fuir la commune, si bien qu'elle perd la moitié de sa population entre 1950 et 2000. Le projet d'urbanisme Pruitt-Igoe (1955-1972) est un échec. Durant les années 1990, le député du Missouri Richard Gephardt dénonça la vaporisation d'agents radioactifs pendant les années 1960 aux fins d'expérience secrète depuis le bâtiment des Chevaliers de Colomb.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2010, la ville compte environ 360 000 habitants et elle est classée cette année comme la ville la plus dangereuse des États-Unis 2 100 actes d'origine criminelle pour 100 000 habitants alors que la moyenne nationale tourne autour de 430[10].
Aujourd'hui (2016), c'est une ville dynamique pourvue d'une importante économie de services (Boeing Defense, Space & Security, Anheuser-Busch, Monsanto, McDonnell Douglas, Purina... ), abritant un orchestre symphonique de tout premier ordre, plusieurs équipes de sport professionnelles (Blues de Saint-Louis, Cardinals de Saint-Louis... ) et certains des meilleurs musiciens de jazz et de blues du pays (voir personnalités et sports).

Géographie[modifier | modifier le code]

Paysage urbain[modifier | modifier le code]

Au pied du Mississippi, panorama sur Saint-Louis depuis East St. Louis en Illinois. La Gateway Arch et le Jefferson National Expansion Memorial sont au premier plan, à droite l'Edward Jones Dome et à gauche le Busch Stadium.
Panorama sur le centre-ville de Saint-Louis depuis l'arche (2008). L'Old Courthouse est bien visible au centre. Le Busch Memorial Stadium et le Scottrade Center sont, respectivement, sur la gauche et la droite. L'immeuble le plus haut de la ville, le One Metropolitan Square, est également visible.

Topographie[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau dans la région de Saint-Louis.

Selon le Bureau du recensement des États-Unis, Saint-Louis a une superficie de 171 km2, dont 160 km2 en terrain et 11 km2 (6,2 %) d'eau[11]. La ville est construite sur un site de terrasses de faible altitude qui dominent les rives du Mississippi, juste au Sud de la confluence entre ce fleuve et son affluent le Missouri. La rivière Des Pères et la Meramec y convergent également. Une grande partie de la région est une prairie fertile et légèrement vallonné qui offre des collines basses et larges et peu profonde. Le fleuve Mississippi et la rivière Missouri occupent de grandes vallées avec des plaines larges inondables.

Le sous-sol de la région (Midwest) est de type calcaire avec de la Dolomite de l'époque géologique du Mississippien. Certaines parties de la ville sont de type Karstique, particulièrement la zone au sud du centre-ville, qui a de nombreux gouffres et grottes. Elle est également riche en charbon, argile et Millérite. La roche de surface, connue sous le nom de calcaire de Saint-Louis, est utilisé comme pierre de taille et moellons pour la construction.

Près de la limite Sud de la ville de Saint-Louis (séparant le comté de Saint-Louis (Missouri) ) est la rivière Des Pères , et la seule rivière dans les limites de la ville qui ne soit pas entièrement souterraine. La rivière Des Pères a été confiné à un canal ou mis sous terre dans les années 1920 et au début des années 1930. La partie inférieure de la rivière a été le site de certaines des pires inondations de 1993.

La limite Est de la ville est le fleuve Mississippi, qui sépare le Missouri de l' Illinois. La rivière Missouri forme la ligne nord du comté de Saint-Louis, à l'exception de quelques zones où la rivière a changé son cours. La rivière Meramec forme la majeure partie de sa ligne Sud.

Saint-Louis se trouve sur une faille, ce qui l'expose à des séismes, généralement faibles. Les sismologues estiment qu'un tremblement de terre de magnitude 6 peut arriver d'ici à 2040[12] et pourrait faire d'importants dégâts dans la ville.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Saint-Louis est de type continental, car la ville se trouve au centre du continent nord-américain, sur sa façade orientale. En l'absence de barrière montagneuse proche, elle subit les influences des masses d'air polaire en hiver et tropical en été. L'amplitude thermique annuelle est de 26,8 °C[13]. La température moyenne relevée à la station de l'aéroport est de 13,9 °C sur l'année. Les précipitations annuelles sont de l'ordre de 1 039,2 millimètres. Les hivers sont plutôt froids et secs (−4,6 °C en janvier), les printemps sont arrosés, les étés sont très chauds et humides (32 °C en juillet) avec des pointes à 38 °C et avec des indices de chaleurs qui peuvent excéder les 45 °C en raison de l'humidité combinée à la chaleur, les pluies estivales tombent sous forme de courtes pluies chaudes au cours de journées caniculaires. L'été indien peut durer jusqu'à la fin novembre. Le record de froid enregistré est de −30 °C le 5 janvier 1884, la température maximale record est de 47,2 °C relevée à East-Saint Louis le 14 juillet 1954 ; à l’aéroport international, on releva 46,1 °C. Les deux dernières grandes vagues de chaleur (1995 et 1999) ont tué des centaines de personnes.

Saint-Louis bénéficie d'un ensoleillement élevé avec 2595,8 heures en moyennes par an.

Relevé météorologique de Saint-Louis aéroport internationale (normales : 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −4,6 −2,5 2,6 8,4 14 19,3 21,7 20,7 15,9 9,4 3,4 −2,8 8,8
Température moyenne (°C) −0,1 2,4 7,9 14,1 19,3 24,4 26,7 25,9 21,3 14,8 8,2 1,6 13,9
Température maximale moyenne (°C) 4,4 7,2 13,3 19,7 24,6 29,5 31,7 31,1 26,8 20,3 13,1 5,8 18,9
Record de froid (°C) −30 −28 −21 −7 −1 6 11 8 0 −6 −17 −27 −30
Record de chaleur (°C) 25 29 33 34 37 42 46 43 40 34 30 24 46
Ensoleillement (h) 161,2 161 198,4 222 266,6 291 310 269,7 237 207,7 141 130,2 2 595,8
Précipitations (mm) 60,7 56,9 84,1 93,7 119,6 108,7 104,1 75,9 79,5 84,6 99,3 72,1 1 039,2
Nombre de jours avec précipitations 8,9 8 10,3 11,3 11,9 10 8,9 8,2 7,4 8,7 9,6 9,4 112,7
Source : NOAA[14]


Image satellitaire des inondations de 1993.

Bien que la Des Pères qui passe en ville ait été canalisée au XXe siècle, les crues du Mississippi, gonflé par tous ses affluents lors de pluies exceptionnelles, sont toujours à redouter. Un système de digues et de murs de protection protègent donc la ville en cas de montée des eaux du fleuve. Lors de l'inondation du Midwest américain de 1993, le niveau du fleuve a atteint 6 m au-dessus du seuil d'inondation le 1er août[15], un niveau jamais atteint depuis 228 ans[16]. Le mur de protection contre les crues, haut de 16 m et construit pour contenir le volume d'eau de la plus importance inondation du Mississippi survenue 1844, a réussi à éviter le débordement de justesse.

Milieu naturel[modifier | modifier le code]

Le Jardin botanique du Missouri (Missouri Botanical Garden ou Mobot) situé à Saint-Louis.

Avant la fondation de la ville par les Français, la région de Saint-Louis était couverte par la prairie et la forêt de chênes, amélanchiers, cornouillers sanguins et d'érables. Les platanes d'Occident poussaient sur les rives des cours d'eau. Il subsiste une partie de ces forêts primaires dans le Forest Park.

La faune se compose de coyotes, cerfs de Virginie, écureuils gris, oppossums. Dans les parcs, on peut observer la bernache du Canada, le canard colvert, la grande aigrette et le grand Héron. Les goélands suivent souvent les barges sur le fleuve Mississippi. Le pygargue à tête blanche et de nombreuses variétés d'amphibiens (Bufo americanus) et d'insectes (Cicadidae, Coccinellidae, moustiques) peuplent les rives du fleuve. Saint-Louis se trouve sur le passage des oiseaux migrateurs qui peuvent être observés à Tower Grove Park.

Zuni Bird Charmer (1931), de Walker Hancock. Zoo de St. Louis.

Le Parc zoologique de Saint-Louis ou Zoo de Saint-Louis est un parc zoologique situé à Saint-Louis. Membre de l'Association des zoos et aquariums (Amérique du Nord) (AZA), l'entrée est gratuite mais certaines attractions sont payantes. Fondé en 1904 avec l'exposition universelle de 1904 qui se déroule à Saint-Louis, le zoo est à présent à la pointe de la recherche sur la conservation des espèces. Il possède de nombreux animaux tels que l'ours blanc, l'Âne sauvage d'Afrique ou le Guépard. En 2010, il a accueilli plus de 2,9 millions de visiteurs, ce qui en fait le troisième parc zoologique traditionnel le plus visité des États-Unis[17].

Le Jardin botanique du Missouri, (Missouri Botanical Garden ou Mobot) est un jardin botanique situé à Saint-Louis, connu informellement aussi sous le nom de « Jardin de Shaw » (Shaw's Garden) du nom de son fondateur, le botaniste et philanthrope Henry Shaw. Fondé en 1859, ce jardin est l'un des plus anciennes institutions botaniques des États-Unis. Le jardin est aussi un centre de recherche en botanique, ainsi qu'une oasis dans la ville de Saint-Louis avec ses 31 hectares de présentations horticoles.

Le Citygarden (en), est un parc urbain et jardin de sculptures à Saint-Louis, couvrant une superficie de 1 200 hectares et appartenant à la ville, mais maintenu par la Gateway Foundation[18]. Il a ouvert le . Il n'y a pas de frais d'admission pour les visiteurs du Citygarden, qui est situé à proximité de la Gateway Arch et Busch Stadium. Le parc est ouvert toute l' année et est conforme aux Americans with Disabilities Act.

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Louis se compose de 79 quartiers qui ne sont pas forcément des entités administratives :

Maisons, de style français, à Lafayette Square.

Grand Saint-Louis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grand Saint-Louis.

Le Grand Saint-Louis (Greater St. Louis) est la plus grande région métropolitaine dans le Missouri, et la 18e plus importante des États-Unis, et a une population totale estimée à 2 812 896 à compter du 1er juillet 2009. Cette zone comprend la ville de Saint-Louis (356 587)[19] et les comtés du Missouri de Saint-Louis (992 408), Saint-Charles (355 367), Jefferson (219 046), Franklin (101 263), Lincoln (53 311), Warren (31 485), Washington (24 400), plus les comtés de l'État de l'Illinois de Madison (268 457), Saint-Clair (263 617), Macoupin (47 774), Clinton (36 368), Monroe (33 236), Jersey (22 549), Bond (18 103), et le comté de Calhoun (5 019)[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1949
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Joseph Darst Démocrate  
Raymond Tucker Démocrate  
Alfonso J. Cervantes Démocrate Premier hispanique
John Poelker Démocrate  
James F. Conway Démocrate  
Vincent C. Schoemehl Démocrate  
Freeman Bosley, Jr. (en) Démocrate Premier Afro-Américain
Clarence Harmon Démocrate  
Francis Slay (en) Démocrate  
en cours Lyda Krewson (en) Démocrate Première femme

Démographie[modifier | modifier le code]

Historique des recensements
Ann. Pop.  %±
1810 1 600
1830 4 977
1840 16 469 230,9%
1850 77 860 372,8%
1860 160 773 106,5%
1870 310 864 93,4%
1880 350 518 12,8%
1890 451 770 28,9%
1900 575 238 27,3%
1910 687 029 19,4%
1920 772 897 12,5%
1930 821 960 6,3%
1940 816 048 −0,7%
1950 856 796 5,0%
1960 750 026 −12,5%
1970 622 236 −17,0%
1980 452 801 −27,2%
1990 396 685 −12,4%
2000 348 189 −12,2%
2010 319 294 −8,3%

Selon les dernières estimations du bureau du recensement des États-Unis, la ville de Saint-Louis comptait 315 685 habitants en 2015[21].

Composition de la population en % (2010)[22],[23]
Groupe Saint-Louis Drapeau du Missouri Missouri Drapeau des États-Unis États-Unis
Afro-Américains 49,2 11,6 12,6
Blancs 43,9 82,8 72,4
Asiatiques 2,9 1,6 4,8
Métis 2,4 2,1 2,9
Autres 1,3 1,4 6,4
Amérindiens 0,3 0,5 0,9
Total 100 100 100
Hispaniques et Latino-Américains 3,5 3,6 16,7

En 2010, les deux tiers de la population hispanique de Saint-Louis est d'origine mexicaine[24].

Selon l'American Community Survey, pour la période 2011-2015, 90,56 % de la population âgée de plus de 5 ans déclare parler l'anglais à la maison, 3,16 % déclare parler l'espagnol, 0,77 % le vietnamien, 0,58 % le serbo-croate, 0,55 % une langue chinoise et 4,38 % une autre langue[25].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La société Greyhound Lines est la plus grande société de transport par autocars des États-Unis. Elle dessert tout le pays. Le car est, dans la plupart des cas, le moyen de transport le moins cher pour les longues distances aux États-Unis et avec de nombreuses connexions à partir de Saint-Louis.

Route 66[modifier | modifier le code]

Article connexe : Route 66 State Park.

Surnommée par les Américains « Mother Road » et « Main Street of America », la Route 66 joue un rôle important dans la tradition américaine. Saint-Louis est l’une des plus grandes villes traversées par la Route 66 entre Chicago et Los Angeles. On y retrouve de nombreux sites en lien avec cette célèbre route, comme l’Old Chain of Rocks Bridge (Arche[26]), un pont qui enjambe le Mississippi et était autrefois emprunté par la célèbre route.

Autoroute reliant Saint-Louis[modifier | modifier le code]

Article connexe : Interstate highway.

U.S. Route 40 : Il s'agit de l'une des U.S. Highways originales des années 1920, et elle s'étendait à l'origine de San Francisco à Atlantic City. Son extrémité occidentale a été tronquée à plusieurs reprises, et la route s'achève désormais à I-80, tout près de Park City (Utah).

Intersections à Saint-Louis : I-64/55/70.

I-70.svg Interstate 70
  Cove Fort, UT (I-15) à Baltimore, MD (I-695)
Routes associées: I-170 | Interstate 270 (Illinois-Missouri) (en) | I-370 | I-470 | I-670

I-55.svg Interstate 55
  La Place, Louisiane (I-10) à Chicago, Illinois (US-41)
Routes associées: I-155 | I-255

I-44.svg Interstate 44
  Wichita Falls, Texas (US Route 277 (en)) à Saint-Louis, Missouri (I-55)
Routes associées: I-244 | I-444

Entreprise ferroviaire reliant Saint-Louis[modifier | modifier le code]

L'Amtrak est une entreprise ferroviaire publique américaine, spécialisée dans le transport de voyageurs. Dont les lignes desservent Saint-Louis du Nord au Sud, et d'Est en Ouest.

Historique : Le Frisco, St. Louis-San Francisco Railway, opérait dans le Midwest et le centre-sud des États-Unis de 1876 à 1980.

Aéroport[modifier | modifier le code]

L'Aéroport international de Lambert-Saint-Louis, doit son nom à Albert Bond Lambert, aviateur et aérostier américain originaire de Saint-Louis, qui fonda l'aéro-club de Saint-Louis au début du xxe siècle sur le terrain qui allait devenir l'aéroport actuel.

  • Trans States Airlines , est une compagnie aérienne américaine, la 6e plus importante compagnie régionale privée aux États-Unis. Créée en 1985 pour alimenter Trans World Airlines (TWA), à partir de son hub de Saint-Louis, la compagnie s'est transformée en compagnie régionale alimentant les vols d'American Airlines (programme American Connection), United Airlines (programme United Express), et US Airways (programme US Airways Express).

Transports en commun urbains[modifier | modifier le code]

Le Metrolink à Lambert-St. Louis International Airport.
Article connexe : Métro léger.

Le Métro léger de Saint-Louis (ou MetroLink), est un réseau de métro léger à Saint-Louis. La ligne est gérée par l'organisation Metro (Saint-Louis), qui gère également les autobus dans l'agglomération de Saint-Louis, y compris East St. Louis dans l'état voisin de l'Illinois.
Le réseau comporte deux lignes. Une ligne relie l'Aéroport international de Lambert-Saint-Louis et Shiloh-Scott, à Shaïlo en Illinois ; elle mesure 60,6 km et compte 28 stations. Une autre ligne va de Shrewsbury-Lansdowne I-44 à Shrewsbury et Emerson Park à East St. Louis, en 27,2 km et 20 stations.

Transport fluvial et canaux[modifier | modifier le code]

Le fleuve Mississippi et les Grands Lacs sont les deux voies majeures du pays pour le transport des marchandises[27]. Le Mississippi a fait l'objet de nombreux aménagements et aujourd'hui, environ la moitié du Missouri - Mississippi est navigable. Le fleuve est également relié par des canaux aux Grands Lacs de Saint-Louis à Chicago, à l'Illinois, à la Floride et au Texas par la Gulf Intracoastal Waterway.

Économie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Économie des États-Unis.

Article détaillé : Économie de St. Louis (en).

L' économie de St. Louis, a une variété diversifiée de secteurs , à la fois historique et d'actualité.

Le centre des affaires de Saint-Louis.

Statistiques pour toutes les entreprises des États-Unis pour l'industrie, le genre, l'ethnicité, les États, comtés et villes : 2012. Enquête sur les propriétaires d'entreprise, zone géographique de Saint-Louis ville, Missouri. Date de sortie: [28].

Le Fortune Global 500 est une liste de 500 entreprises mondiales classées selon l'importance de leur chiffre d'affaires. Elle est publiée chaque année par le magazine Fortune, qui publie aussi un classement américain : Fortune 500. Une liste similaire classe les 500 entreprises mondiales selon leur niveau de capitalisation boursière : Financial Times Global 500 (FT 500).

La ville concentre les sièges sociaux de diverses entreprises : Anheuser-Busch, fondée en 1852, possède de nombreuses marques de boissons (Budweiser), Energizer, la chaîne de restauration rapide Hardee's… Le groupe redistribue une partie de ses bénéfices sous forme de dons aux associations de la région (dix millions de dollars en 2007)[29].
Citons également la société Purina (Nestlé Purina PetCare), entreprise américaine et suisse fondée en 1893 par William H. Danforth. Lors de sa fondation, dans un magasin de fourrage aux abords du Mississippi à Saint-Louis, l'objet était de proposer aux éleveurs de volaille, bovins, porcs et autres animaux de la nourriture pour les animaux d'élevage[30].

Le Boeing Defense, Space & Security (BDS), basé à Saint-Louis, est une division du groupe Boeing responsable du développement de produits et services de l'industrie de l'armement et de l'aérospatiale. Defense, Space & Security (anciennement Boeing Integrated Defense Systems) fait de Boeing la seconde plus grosse société militaire privée au monde et est responsable de 56 % des revenus du groupe[31].

La région de Saint-Louis accueille aussi Monsanto, la célèbre société multinationale spécialisée dans les biotechnologies végétales. La société de location de véhicules Rent A Car est basée à Clayton. On compte également la direction de McDonnell Douglas et la compagnie Sabreliner. La ville a une agence régionale de la réserve fédérale des États-Unis.

Malgré la désindustrialisation qui a touché Saint-Louis, l'agglomération dispose encore de plusieurs usines dans divers secteurs : des unités de production automobile (DaimlerChrysler à Fenton ; General Motors à Wentzville et Ford à Hazelwood). Le secteur pharmaceutique et de la santé bénéficie de synergies avec l'école de médecine de l'université Washington.

Entre 1982 et 2001, l'aéroport international de Lambert-Saint-Louis constitue le hub principal de la compagnie aérienne TWA. En 2001, après la faillite de la compagnie et sa fusion avec American Airlines, le nombre de vols desservant Saint-Louis diminue significativement.

Selon le St. Louis Business Journal[32] , les meilleurs employeurs de la région métropolitaine de St. Louis à partir du , sont les suivants:

Rang Employeur Employés
1 BJC HealthCare (en) 24 182
2 Wal-Mart Stores, Inc. 21 721
3 Boeing Defense, Space & Security 15 000
4 Washington University 14 451
5 SSM Health (en) 13 301

Éducation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Éducation à St. Louis (en).

L'éducation à Saint-Louis est suivi par les écoles publiques , les écoles privées , les écoles à charte , plusieurs collèges et universités, et la Bibliothèque publique de St. Louis (en).

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Le Hall DuBourg abrite l'administration de l'université de Saint-Louis.

Culture[modifier | modifier le code]

Médias à St. Louis[modifier | modifier le code]

Les Médias à Saint-Louis (Média à St. Louis (en)) sont un centre majeur dans le Missouri et le Midwest des États-Unis. À voir la liste de points de vente de médias basés dans la ville (magazines, journaux, radio, télévision).

Monuments[modifier | modifier le code]

The Runner (1966) de William Zorach, l'Old Courthouse et la Gateway Arch, Place Kiener.

Il existe de nombreux musées et monuments à Saint-Louis ; le musée de la ville (City Museum) offre une grande variété d'expositions. La maison d'Eugene Field est située dans le centre-ville, celle de Scott Joplin aussi. Le musée de l'histoire du Missouri (Missouri History Museum) présente entre autres sujets l'expédition Lewis et Clark ou l'exposition de 1904. Le théâtre Fox sur Grand Boulevard a une façade de style byzantin.

Il y a plusieurs églises dans la ville, mais la plus importante est la basilique-cathédrale (New Cathedral). Elle est construite dans le style byzantin et néoroman. L'intérieur est décoré avec l'un des plus grands programmes de mosaïques du monde.

La cathédrale Saint-Louis (1834), également connue comme la Vieille Cathédrale (Old Cathedral) est la plus ancienne cathédrale catholique à l'ouest du Mississippi. Elle se trouve à côté du Jefferson National Expansion Memorial. Le quartier de la colline (The Hill) est un ancien quartier italien. Le Soulard Market district est l'un des plus anciens quartiers de la ville (1779-1842).

Porte de l'Ouest

La Gateway Arch reflète le rôle de St. Louis dans le Westward Expansion des États-Unis au cours du XIXe siècle. Le parc est un mémorial pour le rôle de Thomas Jefferson dans la Conquête de l'Ouest, aux pionniers qui ont contribué à façonner son histoire, et de Dred Scott (figure de l'anti-esclavagisme) qui a poursuivi sa liberté dans l'ancien palais de justice[33].

Le Jefferson National Expansion Memorial est le symbole de la ville : construit à proximité du lieu de départ de l'expédition Lewis et Clark, il fut classé mémorial national le 21 décembre 1935. Il est géré par le Service des parcs nationaux (NPS). L'arche a été construite en 1954 et symbolise la porte de l'Ouest. Ce parc commémore l'achat de la Louisiane française par les États-Unis, l'établissement de la première cathédrale à l'ouest du Mississippi et le débat sur l'esclavagisme soulevé par Scott v. Sandford[34]. Il se trouve sur les rives du Mississippi, et abrite le Museum of Westward Expansion. Il est visité chaque année par quatre millions de personnes. La Gateway Arch mesure 192 mètres de hauteur ; elle a été dessinée par l'architecte finlandais Eero Saarinen. Les touristes peuvent accéder au sommet pour avoir la plus belle vue sur Saint-Louis.

Le One Metropolitan Square est un gratte-ciel de bureaux de 181 mètres de hauteur construit à Saint-Louis en 1989. L'immeuble a été conçu par le cabinet d'architecte Hellmuth, Obata & Kassabaum, la plus importante agence d'architecture du monde qui y a logé son siège mondial. Fin 2009 c'était le plus haut immeuble de Saint-Louis.

La Thomas Eagleton Courthouse est un gratte-ciel de style post-moderne de 170 mètres de hauteur construit à Saint-Louis en 2000. Fin 2009 c'était l'un des deux plus hauts gratte-ciel du monde consacrés aux affaires judiciaires et le troisième plus haut immeuble de l'agglomération de Saint-Louis. L'immeuble a été nommé du nom du sénateur Thomas Eagleton et a coûté 186 millions de $. La construction de l'immeuble a été particulièrement longue, elle a duré 6 ans de 1994 à 2000.

Pont Eads, panorama.

Le Pont Eads est un pont routier (4 voies) et ferroviaire (2 lignes de métro) franchissant le Mississipi, de Saint-Louis, dans le Missouri, à East St. Louis dans l'Illinois. Commencé en 1867 et inauguré le . Il porte le nom de son inventeur, James Buchanan Eads, qui innove également pendant la construction du pont : il s'agit du premier pont construit totalement en porte-à-faux.

Le District historique de Washington Avenue (Washington Avenue Historic District) est un district historique (en) situé autour de Washington Avenue dans le centre-ville ouest de Saint-Louis. Il est délimité par le Delmar Boulevard au nord, Locust Street au sud, 8th Street à l'est et 18th Street à l'ouest. Les bâtiments de la zone datent de la fin du XIXe siècle jusqu'au début des années 1920 et présentent une variété de styles architecturaux populaires de ces époques.

Le Renaissance St. Louis Grand Hotel est un hôtel du district historique de Washington Avenue dans le Downtown St. Louis. À l'origine, il s'agit d'un hôtel des Statler Hotels (en). Entre 1966 et 1987, il est nommé Gateway Hotel d'après la Gateway Arch.

Cités amérindiennes[modifier | modifier le code]

Site Cahokia- St. Louis.

À environ 13 km au sud de Saint-Louis, Cahokia fut l'une des plus grandes cités amérindiennes d'Amérique du Nord dans le Sud-Ouest de l'État de l'Illinois, proche de l'actuelle ville de Saint-Louis, état voisin du Missouri. Elle comptait au XIIe siècle quelque 15 000 à 30 000 habitants[35]. Le site des Cahokia Mounds, notamment le tumulus des Moines, représente le plus grand foyer de peuplement précolombien au nord du Mexique. Il a été occupé essentiellement pendant la culture mississippienne, période où il couvrait 1 600 hectares et comptait 120 tumulus et temples[36]. Le site est classé au patrimoine mondial de l'humanité depuis 1982.

Musées[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la fondation Pulitzer. Le bâtiment à gauche en arrière-plan est le Continental-Life Building (en).
L'Apothéose de Saint-Louis devant la façade du Musée d'art.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Musiques[modifier | modifier le code]

À voir : Les clubs de blues de Saint-Louis[41].

Station musicale[modifier | modifier le code]

La WSIE est la principale radio de jazz du Grand Saint-Louis[42]. Sa programmation comprend également des émissions d'informations et étudiantes, ainsi que la diffusion des rencontres sportives des SIU Edwardsville Cougars (en), clubs sportifs de l'université de (Southern Illinois University Edwardsville (en)).

Musiciens[modifier | modifier le code]

Jimmy Gourley, et sa fidèle Gibson ES-150.

Liste non exhaustive diverse, originaire de St. Louis :

Cinéma[modifier | modifier le code]

La St. Louis Film Critics Association (SLFCA), ou St. Louis Gateaway Film Critics Association, est une association américaine de critiques de cinéma, basée à Saint-Louis et fondée en 2004. Elle remet chaque année les St. Louis Film Critics Association Awards (SLFCA Awards), qui récompensent les meilleurs films de l'année.

Sports[modifier | modifier le code]

. Stade Francis Field à l'Université de Washington de Saint-Louis. Utilisé pour les Jeux olympiques d'été de 1904.
Club Sport Ligue Stade
Cardinals de Saint-Louis Baseball MLB Busch Stadium
Blues de Saint-Louis Hockey LNH Scottrade Center
Sporting St. Louis (site Sporting[14]) Soccer aux États-Unis USSF SPORTPORT Internationale

La ville accueillait autrefois une franchise de football américain : les Rams de Saint-Louis, et l'Athletica de Saint-Louis équipe franchisée de soccer féminin, dissoute en 2010.

Sites divers stades[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

La série télévisée Superstore se déroule à Saint-Louis.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Dramaturge américain, Tennessee Williams en 1965.
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Autres personnalités marquantes du Missouri[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La prononciation américaine en est [seɪnt ˈluːɪs].

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1] : Saint-Louis ville, Missouri.
  2. Recensement, consulté le 03.12.2016 [2] census.gov.
  3. Bureau du Recensement des États-Unis - Table 13. Population of the 100 Largest Urban Places: 1900.
  4. (en) Steven Hahn, Une nation sous nos pieds: luttes politiques noirs dans le Sud rural de l' esclavage à la Grande Migration, 2003, (ISBN 978-0674011694).
  5. Voir sur le sujet mission catholique : [3] Journal historique et littéraire, 2 Volumes. (Google Livre).
  6. En 1904, George Warren Brown, propriétaire d'une marque de chaussures de Saint Louis, la Brown Shoe Company, profite de la popularité du personnage pour l'associer à son entreprise. Buster Brown est toujours en 2010 le symbole de la Brown Shoe Company, ainsi que des Buster Brown Textiles de Wilmington (Delaware).
  7. Il constitue un exemple représentatif de l'école de Chicago et se caractérise par son ossature en acier apparente doublée d'une seconde ossature en béton. Collectif, Histoire de l'art, du Moyen Âge à nos jours, 2009, p. 768. (ISBN 978-2035843456).
  8. Le recensement de 1900 [4]. Bureau du recensement des États-Unis, consulté le 06.12.2016.
  9. Denise Artaud, L'Amérique en crise. Roosevelt et le New Deal, Paris, Armand Colin, 1987, (ISBN 2200371160), p. 28.
  10. « St Louis est la ville la plus dangereuse des États-Unis », Amerique 24, .
  11. 2010 Census U.S. Gazetteer Files [5]
  12. New Data Confirms Strong Earthquake Risk to Central U.S. | LiveScience
  13. Jean-Paul Amat, Lucien Dorize, Charles Le Cœur, Emmanuelle Gautier, Éléments de géographie physique, Paris, Bréal, coll. Grand Amphi, 2015, (ISBN 978-2749533650).
  14. http://www.nws.noaa.gov/climate/xmacis.php?wfo=lsx
  15. (en) « The Mississippi River Flood Of 1993 », Weather.com (consulté le 23 octobre 2007).
  16. (en) Missouri Historical Society, « The Founding of St. Louis », National Park Service (consulté le 23 octobre 2007).
  17. (en) « America's Most-Visited Zoos », sur travelandleisure.com, .
  18. [6] - Art Gets Its Space In the Midwest, Howard Hilary, June 28 2009, The New York Times Company, accessdate : May 15 2011.
  19. St. Louis city QuickFacts, Bureau du recensement des États-Unis des États-Unis (1er juillet 2009)
  20. (en) « White House MSA Definitions » [PDF].
  21. Mise à jour : St. Louis ville, Missouri (County) et État du Missouri [7] census.gov.
  22. (en) « Saint-Louis, MO Population - Census 2010 and 2000 », sur censusviewer.com.
  23. (en) « Population of Missouri - Census 2010 and 2000 », sur censusviewer.com (consulté le 5 mars 2016).
  24. (en) « Profile of General Population and Housing Characteristics: 2010 », sur factfinder.census.gov (consulté le 24 avril 2017).
  25. (en) « American FactFinder - Results », sur factfinder.census.gov (consulté le 29 mars 2017).
  26. http://www.laroute66.fr/route-66/missouri/st-louis/
  27. (en) « Major Elements of the U.S. Freight Transportation System 2002 » [PDF], Bureau of Transportation Statistics, (consulté le 2 décembre 2016).
  28. Statistique d'entreprise 2015, St. Louis ville [8], consulté le 6 décembre 2016.
  29. Charlotte Mikolajczak, « Saint-Louis, berceau de la Bud, a la gueule de bois », sur Courrier international, La Libre Belgique, (consulté le 21 juillet 2008).
  30. http://www.agripurina.ca/ag/fr/a-propos-de-nous/index.jsp
  31. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. (en) http://www.defensenews.com/search/?q=Boeing%20Defense, sur defensenews.com.
  32. Site (en) : [9]
  33. National Park Service : [10], consulté le 13 décembre 2016.
  34. C'est certainement aujourd'hui l'arrêt de la Cour suprême le plus unanimement réprouvé, et il entache gravement la réputation du Président de la Cour suprême des États-Unis (1864) Roger Brooke Taney.
  35. Gilles Havard et Cécile Vidal, Histoire de l'Amérique française, Flammarion, , p. 201.
  36. Andrew O’Hehir, La huitième merveille du monde : les grandes pyramides du Mississippi dans Courrier international, no 983, 3.09.2009, [11]
  37. (en) « Tribute to James S. McDonnell by John F. McDonnell », sur James S. McDonnell Foundation, .
  38. « James S. McDonnell Planetarium », sur Structurae.
  39. http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702304159304575183463721620890 - This Museum Exposes Kids to Thrills, Chills and Trial Lawyers - May 1, 2010 - Wall Street Journal - Dougherty, Connor (The Wall Street Journal).
  40. Site : [12], consulté le 12 décembre 2016.
  41. Liste non exhaustive [13], consulté le 26 novembre 2016.
  42. (en) Site officiel
  43. www.monumentsmenfoundation.org
  44. (en) « about Devon Windsor » (consulté le 3 février 2016).
  45. « 25 août 2014 : Visite de la ville de Saint-Louis dans le Missouri », sur Institut Duc d'Anjou, (consulté le 6 septembre 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Bourgeois de Mercey, Le Missouri, Amazon Media, coll. « Format Kindle », xixe siècle (ASIN B01924JK14)
  • (en) Alice Irène Fitzgerald, Missouri's Literary Heritage for Children and Youth: An Annotated Bibliography of Books About Missouri, University of Missouri Press, (ISBN 978-0826203465)
  • (en) Ernst C. Krohn et J. Bunker Clark, Music Publishing in St. Louis, Harmonie Park Press, coll. « Monographs & Bibliographies in American Music », (ISBN 978-0899900438)
  • (en) Asion Perruso, Who's Who in the Midwest 2015: Including Illinois, Indiana, Iowa, Kansas, Michigan, Minnesota, Missouri, Nebraska, North Dakota, Ohio, South Dakota, and Wisconsin, Marquis Who's Who, (ISBN 978-0837907451)
  • (en) Marshall S. Snow, History of the Development of Missouri, and Particularly of Saint Louis; Volume 1, Palala Press, (ISBN 978-1347434819)
  • (en) Marshall S. Snow, History of the Development of Missouri, and Particularly of Saint Louis; Volume 2, Leopold Classic Library, (ASIN B01G3899RC)
  • (en) Université Washington de Saint-Louis, Inauguration of Washington University at Saint Louis, Missouri, April 23, 1857, Wentworth Press, (ISBN 978-1372761249)
  • (en) Missouri State Board of Agriculture, Thrity-Ninth Annual Report of the Missouri State Board of Agriculture: A Record of the Work for the Year 1906; Also Valuable Information on Breeding ... Growing Crops, Dairying, Agriculture and Live, Forgotten Books, (décembre 2016) (ISBN 978-1334521812)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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