Musicologie

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La musicologie (all. Musikwissenschaft) est l'étude scientifique de la musique. Elle forme un domaine des sciences humaines. Un chercheur qui participe à cette étude est un musicologue. Le terme provient du grec μουσική (mousikē), « musique », et -λογoς (-logos), « connaissance », « étude ».

Depuis le XIXe siècle, la musicologie a été souvent subdivisée en deux domaines: musicologie historique et musicologie systématique. Cette subdivision avait été officialisée dans un article de Guido Adler, « Étendue, méthode et buts de la musicologie », dans lequel il propose le tableau suivant[1]:

Domaine historique
Histoire de la musique par époques, nations, empires, pays, provinces, villes, écoles, artistes individuels
Domaine systématique
Tableau des lois principales applicables aux différentes branches de la musique
Paléographie musicale
(notations)
Catégories historiques de base
(Groupement des formes musicales)
Histoire des lois musicales
1. Dans les oeuvres
2. Dans la théorie
3. Dans la pratique
Histoire des instruments de musique Étude et justification de ces lois dans
1. l'harmonie
2. le rythme
3. la mélodie
Esthétique et psychologie de la musique Éducation musicale: enseignement
1. de la musique en général
2. de l'harmonie
3. du contrepoint
4. de la composition
5. de l'orchestration
6. de l'exécution
Musicologie [comparative]
(Ethnographie et folklore)

Au XXe siècle, la dernière colonne de ce tableau, qu'Adler avait nommée en allemand simplement Musicologie (à opposer à Musikwissenchaft), est devenue un domaine distinct, celui de l'ethnomusicologie. Pour le reste, la musicologie d'Adler paraît concerner surtout la musique occidentale.

Adler donne aussi une liste de disciplines annexes ou de sciences auxiliaires:

  • pour la musicologie historique, histoire générale, paléographie musicale, chronologie, diplomatique, bibliographie, bibliothéconomie, archivistique; histoire littéraire, linguistique; histoire de la liturgie; histoire du mime et de la danse; biographie des musiciens, statistiques des associations, des institutions et des exécutions musicales.
  • pour la musicologie systématique, acoustique, mathématiques; physiologie (perception du son); psychologie (représentation du son, éléments du son, sensation du son); logique (pensée musicale); grammaire, métrique, poétique; pédagogie; esthétique; etc.

Aujourd'hui, on peut y ajouter encore la sociologie ou les sciences cognitives.

Au XXIe siècle, la musicologie semble se diviser en trois disciplines principales : la musicologie historique, la théorie et l'analyse musicales, et l'ethnomusicologie[2], complétées par de nombreuses disciplines annexes.

Naissance de la musicologie[modifier | modifier le code]

En 1738, Lorenz Christoph Mizler fonde la Societät der musicalischen Wissenschaften, société active par correspondance et dont ont été membres notamment Georg Philipp Telemann, Georg Friedrich Haendel et Jean Sébastien Bach.

La «Science des arts» (Kunstwissenschaft) est fondée à la fin du XVIIIe siècle, mais constitue dès l'origine une histoire des arts (Kunstgeschichte). La position de la musicologie naissante est immédiatement différente: elle se préoccupe de grammaire musicale plutôt que d'histoire de la musique. Johann Bernhard Logier publie en 1827 un ouvrage intitulé System der Musik-Wissenschaft, qui traite d'harmonie, de basse chiffrée et de composition[3]. Gustave Schilling publie de 1835 à 1842 une «Encyclopédie des sciences de la musique»[4] en sept volumes, qui propose «outre les biographies de toutes les personnes d'intérêt pour les musiciens, l'explication et l'élucidation de tous les états de faits et de toutes les choses qui, d'une manière ou d'une autre, appartiennent à la musique»[5]. En 1835 encore, August Gathy fait paraître la première version du Musikalisches Conservations-Lexicon, «Encyclopédie de l'ensemble des sciences de la musique», couvrant la théorie de la composition, la description des instruments de musique, la biographie des principaux compositeurs, virtuoses, musicographes, etc., et des informations sur les académies, sociétés et associations musicales[6]. Ce sont les premiers ouvrages à faire usage du terme «musicologie»[7]. On peut rapprocher de ces publications la Biographie universelle des musiciens publiée par François-Joseph Fétis à Bruxelles en huit volumes, de 1833 à 1844[8].

La naissance «officielle» de la musicologie a lieu dans l'introduction au premier volume des Jahrbücher für musikalische Wissenschaft en 1863, par Friedrich Chrysander[9]. Ce dernier décrit les objectifs de ces annuaires: ils couvriront l'histoire de la musique, la science du son (Tonlehre), l'esthétique, la musique folklorique et nationale. Mais le texte véritablement fondateur est celui de Guido Adler dans le premier volume du Vierteljahrschrift für Musikwissenschaft en 1885[10], dans lequel il décrit l'objet de la musicologie: la musique elle-même, plutôt que les musiciens ou les aspects sociologiques, envisagée comme un langage.[11].

En dehors de l'Allemagne, le terme «musicologie» apparaît d'abord en français, dans les Mélanges de musicologie critique de Pierre Aubry (1900)[12], puis en anglais, dans le premier volume du Musical Quarterly (1915)[13].

Les leçons de l'histoire[modifier | modifier le code]

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Motif avancé : Le texte de cette section ne concerne pas la musicologie. Il n'expose que des points de vue de son auteur, sans aucune référence. Il est en outre largement incompréhensible.

Tout commence avec la découverte qu'il existe une relation entre la longueur d'une corde vibrante et la hauteur du son émis. Soit quatre cordes tendues, la première vaut 1, la deuxième a une longueur représentant les 3/4 de la première, la troisième les 2/3 et la dernière la 1/2. Quand on pince successivement ces cordes, on entend le Do, puis la quarte du Do = le Fa, puis la quinte de Do = le Sol, enfin le Do à l'octave. Le son est mathématique. L'histoire de la musique c'est d'abord l'histoire des notes de musique et c'est Pythagore qui le premier explique l'harmonie des notes par les mathématiques.

Pour comprendre la première catégorie de problèmes, la musicologie suit l’adaptation de la création artistique aux environnements philosophiques, scientifiques et techniques. Par exemple la technique, aujourd’hui, permet de travailler le critère de l’authenticité, si difficile à définir et pourtant si chère à notre culture. Analyser la composition musicale sous l’angle du phénomène historique permet donc de comprendre la place de la musique dans la société. Parce qu’elle est le fruit des hommes qui subissent et tout en même temps font l’histoire, la musique traduit ces crises et ces moments de sérénité dans des valeurs qui possèdent une certaine universalité.

La création contemporaine demeure ainsi le miroir d’une réalité où les conflits et les prises de pouvoir qu’occasionnent les attaques contre la rationalité reflètent les crises actuelles. Les rapports de l’art à l’histoire, riche de sa diversité, ne peuvent s’évaluer ni qualitativement ni quantitativement. Le temps marque une direction, celle qui fonde la « flèche du temps », mais chaque période qui nous rapproche de notre quotidien ne marque pas nécessairement un progrès. Au-delà des hommes et des techniques, les rapports de l’œuvre à l’histoire, en nous reliant à notre passé, peuvent s’évaluer en termes plus inductifs. D’une histoire marquée par des œuvres phares, d’une évolution des schémas et des règles d’écriture, on peut faire ressortir ces éléments essentiels à la vie que sont la liberté de l’individu et la nécessaire soumission à des codes de vie en société. Ainsi, les théories musicales se comprennent moins comme des règles imposées que comme des adaptations.

Conceptualisation[modifier | modifier le code]

Deuxième catégorie de problèmes, quand le cumul des connaissances scientifiques et l’épanouissement des technologies cybernétiques et informatiques encouragent une recherche sur la définition du vivant et de la communication, la place de l’homme dans la création artistique appelle à une redéfinition du statut de la musique. L’art englobant de plus en plus des « objets esthétiques » à la fois intentionnels et surtout de nature purement humaine (des artefacts), le sujet de l’art, la création musicale, et son objet esthétique, la définition de sa beauté réceptive, viennent à se confondre. Cette ambivalence où les outils sont à la fois dépassement et utilisation du réel amène la musique vers des frontières instables entre constructions de l’intelligence et constructions de l’esprit.

De grandes avancées conceptuelles de notre vision de l’organisation du monde se retrouvent alors à la fois dans certains systèmes d’organisation artistique comme dans les systèmes musicaux, et dans les avancées scientifiques. La musicologie se propose de les prendre en charge dans une totalité globalisante qui d'une science à l'autre parcourt les méandres de l'analyse et de la création musicale. L’acoustique musicale, fondement de la création, a, par exemple, progressé au rythme des techniques (spectrographe, électronique), et encore récemment grâce aux ordinateurs qui n’ont eu de cesse de reposer les véritables problèmes de la cognition musicale. Il paraît donc fondamental, pour comprendre l’évolution du langage musical et ses manifestations contemporaines, d’étudier les avancées de la science, parallèlement à l’évolution des concepts utilisés en musique et qui en ont marqué l’histoire.

Avec le développement de ces concepts, la musicologie se subdivise en plusieurs branches : archéologie musicale (initiée par Carl Engel par l'étude en 1864 des instruments assyriens et égyptiens du British Museum), psychologie de la musique, organologie, théorie de la musique occidentale, musicologie et sciences cognitives, musicothérapie ou musicologie comparée (courant fondé par Curt Sachs, Erich von Hornbostel et son assistant Otto Abraham puis développé plus récemment par Alain Daniélou et Jacques Chailley)[14].

Le CNRS en France a créé en 1995 la revue Musique-Images-Instruments sur l’organologie et l’iconographie musicale[15].

Enseignements et formations de la musicologie[modifier | modifier le code]

Considérée comme l’un des sept arts libéraux dans les enseignements dits de second niveau dès l’Antiquité et perdurant au Moyen-âge sous diverses formes, la musique a toujours été pratiquée et enseignée. C’est d’ailleurs en cela que l’on émet un lien fort entre la musique et les mathématiques de par son appartenance au quadrivium. Elle est donc le seul véritable art noble avant la Renaissance italienne et la reconnaissance d’autres techniques artistiques telles que la peinture, la sculpture, ... Omniprésente dans n’importe quelle société quel que soit le contexte ; nous avons là, un langage universel.

Aujourd’hui, la musicologie est enseignée autant dans les conservatoires, autour de diverses disciplines associées, qu’à l’Université. En effet, les conservatoires offrent une formation très avancée en terme d’ouverture à la musicologie comme la formation musicale, l’histoire de la musique, l’analyse auditive et écrite de partitions ainsi que l’harmonie, l’orchestration, l’arrangement, le déchiffrage ou encore la direction de chœurs ou d’ensembles instrumentaux. Ces matières permettent à n’importe quel étudiant qui désire compléter son Diplôme d’Études Musicales (D.E.M.) avec une nouvelle dominante, d’enrichir sa culture musicale. Le D.E.M. est un diplôme accessible après une formation au conservatoire d’en moyenne 12 ans. En effet, la formation se divise en trois cycles de quatre ans chacun à l’issue desquels un examen doit être effectué avec succès afin d’accéder au cycle supérieur. Le deuxième cycle peut être récompensé, en fonction des Conservatoires, par ce que l’on appelle un Brevet d’Études Musicales. Le Certificat d’Études Musicales permet la reconnaissance de ce que l’on appelle la fin de troisième cycle ‘’normal’’ c’est à dire, un niveau de pratique et d’étude avancé mais encore considéré comme « amateur ». Après cela, un cycle nommé « à orientation professionnelle » peut être effectué, ce qui conduit au fameux D.E.M.

Cependant, malgré la grande qualification des personnes diplômées du conservatoire, aucun de ces diplômes n’est reconnu à l’étranger. Ils sont simplement indicatifs auprès du ministère de la culture français. Pour pallier cela, les licences de musicologie se multiplient bien que présentes dans seulement quinze universités, allant de la Sorbonne depuis le Moyen-Age jusqu’à l’Université de Perpignan Via Domitia depuis quatre ans, après trois ans d’existence d’un parcours musicologie au sein de la licence d’Histoire de l’Art et Archéologie.

Ainsi, la musicologie est aujourd’hui un enseignement universitaire reconnu comme les autres au niveau international car validé par des crédits européens.

Les maquettes, comme pour n’importe quelles autres, sont toutes différentes et validées par l’État. Ainsi, l’enseignement change selon l’université, et avec lui, les pré-requis d’inscription. Certaines licences ont une capacité d’accueil limitée, comme à l’Université Perpignan Via Domitia où seuls 15 à 20 étudiants pourront accéder à la licence après plusieurs examens et entretiens, à la condition d’avoir validé leur deuxième cycle au conservatoire.

Dans d’autres universités, comme celle de Toulouse, l’examen d’entrée consiste en un test de positionnement destiné à déterminer le niveau du candidat pour mieux l’orienter dans son parcours universitaire. À l’inverse, à l’image de l’université de Montpellier, aucuns concours ni de tests quelconques ne sont ni effectués ni proposés. Par conséquent, il n’y a pas de Numerus Clausus. Le public visé n’étant pas le même, les enseignements sont eux aussi différents car adaptés. Certaines universités intègrent dans leurs maquettes de musicologie, de l’histoire de l'art comme une simple ouverture, à l’image de la Sorbonne à Paris alors que d’autres comme l’Université de Perpignan Via Domitia proposent un vrai complément de cursus à la limite du double cursus pour donner à ses étudiants de réels outils méthodologique en histoire de l’art.

Métiers de la musicologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Métiers de la musicologie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Guido Adler, « Umfang, Methode und Ziel der Musikwissenschaft », Vierteljahrschrift für Musikwissenschaft 1 (1885), p. 16-17. Traduction française d'après Nicolas Meeùs, « Épistémologie d'une musicologie analytique », Musurgia XXII/3-4 (2015), p. 102.
  2. Justin London, « Musicology », The Routledge Companion to Philosophy and Music, Th. Gracyk and A. Kania ed., Oxon, New York, 2011, p. 495.
  3. Johann Bernhard Logier, System der Musik-Wissenschaft und der praktischen Composition mit inbegriff dessen was gewoehnlich unter dem Ausdrucke General-Bass verstanden wird, Berlin, W. Logier, 1827. L'ouvrage a paru la même année en français (Paris, M. Schlesinger) et en anglais (Londres, J. Green).
  4. Gustav Schilling, Encyclopädie der gesammten musikalischen Wissenschaften, 7 volumes, Stuttgart, 1835-1842. Fac-similé Hildesheim, Olms, 1974.
  5. Gustav Schilling, Encyclopädie der gesammten musikalischen Wissenschaften, vol. I, p. vi.
  6. August Gathy, Musikalisches Conversations-Lexicon. Encyclopädie der gesammten Musik-Wissenschaft für Künstler, Kunstfreunde und Gebildete, Hambourg, Niemeyer, 1835, 2e édition 1840. Un autre ouvrage, le Musikalisches Handbüchlein [...] enthaltend das Nothwendigsten aus der Musikwissenschaft, de Julius Schuberth, connaît sa première édition en 1845, mais elle ne semble pas conservée aujourd'hui.
  7. Nicolas Meeùs, «Épistémologie d'une musicologie analytique», Musurgia XXII/3-4 (2015), p. 100.
  8. François-Joseph Fétis, Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, 2e édition, Paris, Didot frère, 8 volumes, 1860-1865, et deux volumes de supplément sous la direction d'A. Pougin, 1878 et 1880.
  9. Friedrich Chrysander, "Vorwort und Einleitung", Jahrbücher für musikalische Wissenschaft I (1863), p. 9-16.
  10. Guido Adler, « Umfang, Methode und Ziel der Musikwissenschaft », Vierteljahrschrift für Musikwissenschaft 1 (1885), p. 5-20.
  11. Nicolas Meeùs, «Épistémologie d'une musicologie analytique», Musurgia XXII/3-4 (2015), p. 100-101.
  12. Pierre Aubry, Mélanges de musicologie critique : la musicologie médiévale, histoire et méthodes, Paris, Welter, 1900.
  13. Waldo S. Pratt, "On Behalf of Musicology", The Musical Quarterly I/1 (1915), p. 1-16.
  14. Luc Charles-Dominique, « Anthropologie de l'Organologie », cours-conférence à l'Université de Nice Sophia Antipolis, 1er janvier 2011
  15. Revue française d’organologie et d’iconographie musicale

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Cette bibliographie recense trop d'ouvrages (février 2013).
Les ouvrages doivent être « de référence » dans le domaine du sujet de l'article dans lequel ils apparaissent. Il est souhaitable — si cela présente un intérêt — de les citer comme source et de les enlever de la section « bibliographie ».

En français[modifier | modifier le code]

Collectifs et articles[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Armengaud et Damien Ehrhardt (sous la direction de), Vers une musicologie de l'interprétation, Paris, L'Harmattan, coll. « Les Cahiers Arts & Sciences de l'Art » (no 3), , 192 p. (ISBN 2296122086, OCLC 707192944)
  • (en + fr) Friedrich Blume, « Musical scholarship today », dans Barry S. Brook, Edward O.D. Downes et Sherman van Solkema (sous la dir. de), Perspectives in musicology : inaugural lectures of the Ph. D. program in music at the City University of New York, New York, W.W. Norton & Company, (ISBN 0-393-00784-7, OCLC 164766333, lire en ligne [PDF]), p. 15–31
  • Hugues Dufourt, Joël-Marie Fauquet et François Hurard (collectif sous la direction de), L’esprit de la musique : essais d’esthétique et de philosophie, Paris, Klincksieck, coll. « Domaine musicologique » (no 10), , 401 p. (ISBN 2252028173, OCLC 243771943)
  • Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques : une encyclopédie pour le XXIe siècle, Actes Sud 2003-2007 (OCLC 859103725)
    Ouvrage (en cinq tomes), qui met l'accent sur des analyses pluridisciplinaires et novatrices
    1. Musiques du XXe siècle
    2. Les savoirs musicaux
    3. Musiques et cultures
    4. Histoires des musiques européennes
    5. L'unité et la musique

Allemand et anglais[modifier | modifier le code]

  • (de) Carl Dahlhaus puis Danhauser (dir.), Neues Handbuch der Musikwissenschaft, 1980-1995, sept volumes, Laaber
  • (de) Ludwig Finscher (dir.) pour la dernière édition, Die Musik in Geschichte und Gegenwart, Bärenreiter-Verlag, Kassel et J.B. Metzler-Verlag, Stuttgart, 1994-2007, vingt-sept volumes dont dix-sept de biographies de compositeurs et interprètes
  • (en) Stanley Sadie (dir.), The New Grove Dictionary of Music and Musicians, Londres, Macmillan, seconde édition, 29 vols. 2001, 25000 p. (ISBN 9780195170672, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]