Rochechouart (Haute-Vienne)

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Rochechouart
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Blason de Rochechouart
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Rochechouart
(sous-préfecture)
Canton Rochechouart
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de la Météorite
Maire
Mandat
Jean-Marie Rougier
2014-2020
Code postal 87600
Code commune 87126
Démographie
Gentilé Rochechouartais
Population
municipale
3 778 hab. (2011)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 26″ N 0° 49′ 18″ E / 45.8239, 0.8217 ()45° 49′ 26″ Nord 0° 49′ 18″ Est / 45.8239, 0.8217 ()  
Altitude Min. 159 m – Max. 313 m
Superficie 53,88 km2
Localisation

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Rochechouart

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Rochechouart
Liens
Site web rochechouart.com

Rochechouart (Rechoard en limousin, dialecte occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.

Sous-préfecture, elle n'est toutefois que la 15e ville du département d'un point de vue démographique. Contrairement à la majorité des communes de la Haute-Vienne, elle faisait partie du Poitou avant 1790[1]. Limitrophe du département de la Charente, elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Le nom de Rochechouart est essentiellement connu pour la famille éponyme, la plus ancienne de France après la famille royale, existant toujours de nos jours, et pour la météorite qui s'y est écrasée il y a 201 millions d'années et y a formé le 38e plus grand cratère d'impact terrestre, aujourd'hui disparu.

Ses habitants sont appelés les Rochechouartais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Rochechouart en Haute-Vienne.

La commune de Rochechouart est située à 9 km au sud de Saint-Junien, la deuxième ville la plus peuplée du département, construite sur la rive droite de la Vienne. Limitrophe du département de la Charente, elle occupe une superficie de 54 km², de part et d'autre de la vallée de la Grêne(ou Graine), également traversée par la Vayres, affluent de la Grêne, tous affluents ou sous-affluents de la Vienne. La Gorre borde la commune au nord-est.

La ville, établie entre 200 et 280 mètres d'altitude, domine par le nord la vallée de la Grêne qui entaille l'ouest du plateau limousin à 180 mètres d'altitude.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Article de Qualité La ville se situe dans l'emprise d'un cratère météoritique, formé il y a environ 214 millions d'années, l'astroblème de Rochechouart-Chassenon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rochechouart
Chassenon
(Charente)
Saillat-sur-Vienne Chaillac-sur-Vienne
Pressignac
(Charente)
Rochechouart Saint-Auvent
Vayres

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Rocacoart en 1027, Rochechouart en 1049, Rocam Cavardi vers 1068[3].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale d'un type répandu en France[4].

Le premier élément Roche- représente la forme francisée du nord occitan ròcha[5], qui désigne à l'origine une montagne, une simple butte rocheuse, puis le château fort qui y est bâti, puis le château fort en lui-même[6].

Le second élément -chouart est un anthroponyme[5] qui se perpétue dans le nom de famille généralement écrit Chouard (chez Rabelais, maistre Jean Chouard désigne Panurge[7]), plus rarement Chouart. Il semble dériver de l'ancien français choe « chouette » à l'aide du suffixe -ard, terme d'origine vieux bas francique *kawa[8], d'où la latinisation médiévale en Cavardus. Un seigneur portant ce nom aurait fortifié la place aux environs de l'an 1000[9].

Il ne faut pas voir d'analogie (Roche-choir) avec la météorite de Rochechouart, tombée il y a environ 200 millions d'années, mais seulement découverte en 1967.

Dans la région, le nom de la ville est prononcé "Rochouart".

Histoire[modifier | modifier le code]

Décorations dans les rues de la ville pour les ostensions en 2009.

Jusqu'à la Révolution, Rochechouart dépendait administrativement de la province du Poitou (les vicomtes de Rochechouart étant vassaux du comte de Poitiers), et sur le plan religieux, relevait du diocèse de Limoges.

Histoire des vicomtes de Rochechouart[modifier | modifier le code]

Les vicomtes de Rochechouart ont régné 800 ans sur le château. Ils étaient vassaux du comte de Poitiers. On peut citer parmi eux :

  • Aymeric Ier, qui a vécu vers 990, est l'ancêtre de la dynastie.
  • Aymeric IV participa à la première croisade aux côtés de Godefroy de Bouillon
  • Aymeric VI 1170-1230 fut celui qui fit bâtir le château actuel, dont il reste le donjon et le châtelet d'entrée. En 1205, son épouse Alix ayant été accusée d'adultère par l'intendant du château, il la fit enfermer dans la cage d'un lion dans la tour Est du château, mais l'animal ne la dévora pas et se coucha à ses pieds. Elle fut donc innocentée et l'intendant prit sa place avec le lion qui ne tarda pas à le dévorer.
  • Aymeric IX participa en 1283 à l'expédition d'Aragon, aux côtés du roi de France Philippe le Hardi .
  • Simon et Jean Ier se battirent en Flandres en 1304 et 1328 aux côtés des rois de France Philippe le Bel et Philippe VI de Valois. En 1346, le vicomte Jean Ier participa à la bataille de Crécy. Il fut tué dix ans plus tard, à la bataille de Poitiers, en défendant le roi Jean le Bon.
  • Le château fut un haut-lieu de la résistance aux Anglais durant la guerre de Cent Ans avec Louis, chambellan du roi Charles V, compagnon d'armes de Bertrand Du Guesclin, puis son fils Jean II et son petit-fils Geoffroy qui fut compagnon de Jeanne d'Arc.
  • Le vicomte Foucaud (1440-1472) fut un conseiller du roi Louis XI.
  • Le vicomte Jean de Rochechouart-Ponville fit restaurer le château dans le style Renaissance.
  • François, fils de Jean, fit décorer la salle de chasse. Il fut condamné à l'exil car accusé du meurtre de Pierre Bermondet dont il convoitait certaines terres et le donjon du chateau fut arasé.
  • Claude, son fils, fit décorer la salle Hercule. Il fut un compagnon d'armes du connétable de Montmorency, et fut blessé et fait prisonnier à la bataille de Saint-Quentin en 1557
  • Françoise-Athenaïs de Rochechouart de Mortemart, plus connue sous le nom de Madame de Montespan fut la favorite de Louis XIV.
  • Sous la Terreur, la vicomtesse Marie-Victoire, fut arrêtée et incarcérée à Paris, elle y fut guillotinée en 1794.
  • Le général Louis-Victor-Léon de Rochechouart (1788-1858) participa durant les guerres napoléoniennes aux campagnes de Russie, d'Allemagne et de France, et notamment à la Bataille de la Bérézina. Il fut ensuite aide de camp du roi Louis XVIII et gouverneur de Paris (1814-1821). Il rachète en 1825 le Chateau de Rochechouart, qu'il revend en 1836 au département de la Haute-VIenne, et ses dépendances à la ville de Rochechouart. Auteur d'un ouvrage remarquable sur sa Maison.
Article détaillé : Liste des vicomtes de Rochechouart.

Abbayes et couvents[modifier | modifier le code]

Dans la forêt de Rochechouart, fut fondée au XIIIe siècle l'abbaye des Cailloux Blancs ou Albis Petris (nommée ainsi en raison d'un affleurement de quartz). Couvent de femmes suivant la règle de l'orde de Grandmont, il n'exista qu'un centaine d'année (environnement hostile, pauvreté des ressources, brigandage ?). Il ne reste aujourd'hui que des pierres quelconques, restes des modestes masures, et une pierre tombale conservée à l'église de Biennac.

Le prieuré du Châtenet (dans l'actuel faubourg du Châtenet) est créé vers 1050 et est situé en dehors des fortifications de la ville qui se construiront par la suite. Certains vicomtes auront leurs sépultures dans la chapelle. Déserté par les religieux au XVIe siècle, les dominicains s'y installèrent en 1614. En 1791, le couvent, devenu bien national est acheté par la vicomtesse, qui le revend à la municipalité (sauf la chapelle). Pendant les heures noires de la Révolution, les tombeaux des vicomtes furent profanés et les restes dispersés. La chapelle fut détruite à une date inconnue. Le couvent abandonné tomba en ruine au milieu du XIXe siècle. il n'y en a plus trace aujourd'hui.

Les protestants[modifier | modifier le code]

il y eu de nombreux protestants à Rochechouart et dans les environs à partir du milieu du XVIe siècle. En 1559, le culte était ainsi célébré régulièrement à Rochechouart.

La foi réformée gagna toutes les couches de la population, y compris la noblesse.

Selon les périodes, les vicomtes persécutèrent ou intimidèrent les protestants. Dans la plaine de Mariau (à côté de Massignac), des échaffourés opposèrent ainsi les protestants de la ville aux troupes du vicomte Louis (qui régna de 1566 a 1604).

Les protestants construisirent ou affectèrent un local à l 'usage de Temple en 1639, en remplacement de la célèbration du culte dans les maisons des fidèles, ou dans la maison de ville. Son emplacement n'est pas connu.

Mais il n'y eu pas toujours en permance des pasteurs à Rochechouart. Après la mort du pasteur Barthe en 1653, l'Eglise réformée déclina, faute de pasteurs residents. Après 1679, les protestants n'eurent plus le droit d'exercer certaines fonctions (medecin,chirurgien, juge, notaire...). En 1681, l'intendant de la généralité de Poitiers, Louis de Marillac, hostile aux réformés, prescrit un état de ceux qui assistent au culte : 41 personnes sont mentionnées, à la date du 26 août . Il s'en suivra de nombreuses abjurations. En 1684, les protestants ne peuvent déjà plus être enterrés dans le cimetière paroissial de Bosmoussou (droit accordé en 1629, conformément à l'Edit de Nantes mais avec retard).

La révocation de l'Edit de Nantes donna le coup de grâce.En 1744, le 4eme synode du désert mentionne encore 240 fidèles pour Rochechouart. La dernière abjuration de la foi réformée eut lieu en 1775 à Biennac. Il n'y eu plus alors de protestants déclaré dans les environs.

(d'après Octave Marquet "documents historiques sur Rochechouart et Biennac", Adrien Grézillier "histoire de Rochechouart, des origines à la Révolution").

Héraldique[modifier | modifier le code]

La devise de Rochechouart est Ante mare, undae (Avant la mer, les ondes).

Blason-Rochechouart.svg

Les armes de la commune de Rochechouart[10] se blasonnent ainsi (armes de la maison de Rochechouart, utilisées de façon séculaire par la ville de Rochechouart) :

Fascé ondé d'argent et de gueules de six pièces
(Malte-Brun, La France illustrée, tome V, 1884)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Rochechouart a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[11].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1957 1990 Léon Pagnoux PCF Conseiller général du Canton de Rochechouart (1958-1994)
1990 2000 Marcel Corivaud PCF Maire
2000 en cours Jean-Marie Rougier [12] PS Maire, 12e .il a été réélu en 2014.vice-président du Conseil Régional, membre de la 5e Commission et de la Commission Permanente (2012)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 778 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 642 1 275 3 649 3 905 3 996 4 123 4 185 4 415 4 198
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 248 4 194 4 261 4 159 4 084 4 284 4 327 4 506 4 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 202 4 464 4 559 4 092 4 048 4 039 4 060 4 104 3 952
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 093 4 059 4 196 4 053 3 985 3 667 3 808 3 778 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (35,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,8 %, 15 à 29 ans = 12 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 23,4 %, plus de 60 ans = 31,5 %) ;
  • 52,6 % de femmes (0 à 14 ans = 13,1 %, 15 à 29 ans = 10,9 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 38,4 %).
Pyramide des âges à Rochechouart en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,1 
90 ans ou +
3,1 
12,3 
75 à 89 ans
16,8 
18,1 
60 à 74 ans
18,5 
23,4 
45 à 59 ans
20,5 
18,3 
30 à 44 ans
17,1 
12,0 
15 à 29 ans
10,9 
14,8 
0 à 14 ans
13,1 
Pyramide des âges du département de la Haute-Vienne en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,7 
8,4 
75 à 89 ans
12,1 
14,8 
60 à 74 ans
15,4 
21,8 
45 à 59 ans
20,9 
19,6 
30 à 44 ans
18,5 
18,6 
15 à 29 ans
17,1 
16,3 
0 à 14 ans
14,2 
Remarques 

Rochechouart a absorbé Biennac en 1805, qui avait 1 519 habitants en 1800[13].

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a la présence des "Etablissements Faure", fabricant de chaussures de luxe et de "Smith Packaging", (anciens Ets Nicollet) fabrication d'emballage et conditionnement en cartons.

Transports[modifier | modifier le code]

La ville avait une gare ferroviaire sur l'ancienne ligne Saillat-sur-Vienne - Bussière-Galant.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rochechouart dispose d'un collège où sont inscrits environ 350 élèves. Ce collège reçoit des élèves de certaines villes des alentours[17].

Santé[modifier | modifier le code]

Activités culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

Rochechouart dispose d'une médiathèque[18],[19].

Présence d'un gymnase et de nombreux clubs sportifs (judo, handball, cyclisme, randonnée...)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Simon de Cramaud (mort en 1423), cardinal, archevêque de Poitiers et patriarche d'Alexandrie, né à Cramaud près de Rochechouart
  • Albert Goursaud (1899-1970), contre-amiral et ethnologue, auteur de La Société rurale traditionnelle en Limousin (4 volumes)
  • Thierry Mutin (né en 1954) auteur-compositeur-interprète, né à Rochechouart.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Rochechouart.

Église Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

Il semble que la chapelle sud de l'église a été édifiée à l'emplacement d'une chapelle construite vers 805, avant que le château n'existe.

L'église Saint-Sauveur[20] date du XIe siècle. Le prieuré Saint-Sauveur est fondé par les moines de l'abbaye Saint-Sauveur de Charroux à proximité du château de Rochechouart, sur le territoire de la paroisse de Biennac en 1049.

Elle est consacrée le 11 novembre 1067 par Itier Chabot, évêque de Limoges de 1052 à 1073. Il en subsiste le portail occidental, le mur nord sur toute sa longueur, ainsi que la chapelle sur ce même côté.

D'importantes transformations sont faites dans le chœur et sur la façade sud, avec la construction du portail de type limousin, au XIIIe siècle.

À la fin du XIVe siècle, on construit le clocher-tour octogonal dont le massif d'appui carré occupe la première partie de la nef.

Vers 1764 est construite la flèche[21] par un maître-charpentier qui lui donne une forme en spirale, peut-être pour offrir une meilleure résistance au vent.

Au XIXe siècle, on réalise une fausse voûte en bois avec des poteaux pour la soutenir. Cet ajout modifie l'aspect intérieur de l'église. les travaux urbains de la même époque ont mis au jour des sarcophages, l'église étant entourée d'un cimetière au moyen age. Des halles étaient adossées à l'Eglise, jusqu'à leur destruction au XIX eme siecle.

C'est une église à nef unique, à chevet plat sans transept. La base du clocher est carrée, puis il devient octogonal, et est surmonté d'une flèche torse aussi octogonale. Celle-ci tourne régulièrement de gauche à droite de 1/8e de tour. Elle a été vraisemblablement conçue torse, d'après une étude de Compagnons, mais sa torsion s'est accentuée au cours des siècles.

Les bâtisseurs ont exploité les diverses couleurs et aspects de la roche de la région, dont la genèse est consécutive à l'impact d'une météorite, pour réaliser des effets décoratifs sur les divers éléments de l'église (piliers, portails...). Ainsi, la roche dite de Montoume est rouge, la roche dite de chassenon est verte.

tours de l'ancienne enceinte[modifier | modifier le code]

Il reste quelques tours des fortifications du moyen age qui entouraient la ville de Rochechouart. en 1776, les pierres de la muraille en ruine furent vendues aux habitants.

le château[modifier | modifier le code]

Le château du XIIIe siècle[22], haut-lieu de la guerre de Cent Ans, abrite des services locaux du Conseil Général de la Haute-Vienne et un musée départemental d'art contemporain. Le Château a autrefois abrité la Mairie, et jusqu'à récemment, la Sous-Préfecture.

Article détaillé : Château de Rochechouart.

La météorite de Rochechouart[modifier | modifier le code]

  • Le "Musée de la Météorite" situé dans la rue principale du village retrace toute l'histoire de cet évènement.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Étape[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Alexandre Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, vol. 2,‎ 1770, p. 342
  2. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 2 mai 2011)
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 569b - 570 - 571 sous Roche
  5. a et b Ernest Nègre, op. cit.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 569a
  7. Albert Dauzat, Noms et prénoms de France, Librairie Larousse 1980, édition revue et commentée par Marie-Thérèse Morlet. p. 129 sous Chouan.
  8. Site du CNRTL : étymologie de chouette
  9. Les Olim, ou Registres des arrêts rendus par la Cour du Roi : sous les règnes de Saint Louis, de Philippe Le Hardi, de Philippe Le Bel, de Louis Le Hutin et de Philippe Le Long. Tome 2, Beugnot, Auguste-Arthur, Impr. royale (Paris), 1839-1848, p. 146
  10. « Les armoiries de la commune », sur blason-des-villes.e-monsite.com (consulté le 2 mai 2011 )
  11. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  12. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. « Évolution et structure de la population à Rochechouart en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population de la Haute-Vienne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  17. Voir sur le site de l'académie.
  18. Médiathèque Antoine-de-Saint-Exupéry.
  19. Cyber-base de la médiathèque.
  20. Ville de Rochechouart, église Saint-Sauveur.
  21. Association des clochers tors d'Europe.
  22. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture