Marly-le-Roi

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Marly-le-Roi
Hôtel de ville
Hôtel de ville
Blason de Marly-le-Roi
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Marly-le-Roi
Intercommunalité Seine et Forêts
Maire
Mandat
Jean-Yves Perrot
2014-2020
Code postal 78160
Code commune 78372
Démographie
Gentilé Marlychois
Population
municipale
16 645 hab. (2011)
Densité 2 545 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 03″ N 2° 05′ 41″ E / 48.8675, 2.09472222222 ()48° 52′ 03″ Nord 2° 05′ 41″ Est / 48.8675, 2.09472222222 ()  
Altitude Min. 48 m – Max. 179 m
Superficie 6,54 km2
Localisation

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Marly-le-Roi

Marly-le-Roi est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Marlychois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Marly-le-Roi dans les Yvelines
Locator Dot.png

La commune de Marly-le-Roi se situe à environ quinze kilomètres à l'ouest de Paris, à moins de dix kilomètres au nord de Versailles et également moins de cinq kilomètres au sud de Saint-Germain-en-Laye. Elle est bâtie sur une sorte de promontoire en contrebas et au nord du plateau du Cœur-Volant au bord duquel se trouvait le château de Marly aujourd'hui disparu. Ledit promontoire domine d'environ 150 mètres la vallée de la Seine plus au nord. L'urbanisation est concentrée dans la moitié nord du territoire communal, la moitié sud étant majoritairement couverte par la forêt domaniale de Marly.

Les communes limitrophes de Marly-le-Roi sont Le Port-Marly au nord-est, Louveciennes à l'est, La Celle-Saint-Cloud au sud-est, Bailly au sud, L'Étang-la-Ville à l'ouest, Mareil-Marly au nord-ouest et Le Pecq au nord.

La commune est longée, dans sa limite est, par la route nationale 186 qui relie Versailles à Saint-Germain-en-Laye, traversée par la route départementale 7 qui permet de rejoindre, au nord, Le Pecq puis Saint-Germain-en-Laye et, au sud, Bailly puis Saint-Cyr-l'École et longée, dans sa limite ouest, par la route départementale 161 qui relie Saint-Germain-en-Laye à L'Étang-la-Ville et Villepreux.

Au plan ferroviaire, la commune est desservie par le Transilien Paris Saint-Lazare en gare de Marly-le-Roi, située sur la ligne Paris-Saint-Lazare-La Défense-Saint-Nom-la-Bretèche.

La commune compte cinq quartiers :

  • le Vieux Marly-Ombrages-Monbâti, avec des hôtels particuliers du XVIIIe siècle et l’église Saint-Vigor, édifiée au XVIIe siècle ;
  • le Plateau-Vergers-Vauillons-Bois Martin, avec ses maisons individuelles, et le parc Jean Witold ;
  • les Grandes-Terres, quartier résidentiel ;
  • Montval, avec son gymnase, son groupe scolaire et sa bibliothèque ;
  • Les Coteaux, comprenant l'ancien hameau de Montval.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté sous les formes Mairilaco en 697 et de Marleio en 1173[1],[2]. Il serait issu d'un anthroponyme latin tel que Marullius[1] ou Marillius[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cheval de Marly, sculpture de
Guillaume Coustou, 1745
L'Abreuvoir à Marly
par Alfred Sisley, 1875

Le lieu est connu dès 676, sous Thierry III.

Marly est propriété des seigneurs de Montmorency jusqu'à son acquisition par Louis XIV en 1676 qui y fait construire par Jules Hardouin-Mansart « son » château de Marly, plus intime que Versailles et où il pourra s'adonner aux plaisirs personnels. Le château, situé sur le plateau du Cœur Volant, est alimenté en eau par la machine de Marly et l'aqueduc de Louveciennes et l'extrémité nord est agrémenté d'un bassin, en contrebas, au niveau du village, et d'un immense abreuvoir où les cavaliers peuvent entrer avec leurs montures ! Ce bassin sera agrémenté, sous Louis XV, par les deux célèbres chevaux de Marly sculptés en 1745 par Guillaume Coustou. En 1789, le château est pillé par les révolutionnaires et laissé à l'abandon.

Durant la Révolution, la commune porte provisoirement le nom de Marly-la-Machine[3] (bien que celle-ci soit située sur la commune de Bougival) ; les chevaux sont « subtilisés » pour être installés à Paris sur la place de la Concorde puis placés à l'entrée de l'avenue des Champs-Élysées en 1795. Aujourd'hui, ils se trouvent à l'abri des intempéries au musée du Louvre dans la cour Marly de l'aile Richelieu.

En 1799, un industriel, Alexandre Sagniel, achète le château à l'abandon et installe des ateliers de filature dans les communs. Failli, cet industriel ne trouvant pas à céder le château en l'état de délabrement avancé, le démantèle et en vend les pierres comme pierres à bâtir[4]. En 1806, le domaine passe entre les mains de l'administration des Eaux et Forêts.

La période impressionniste voit le village, à l'instar de ceux de Bougival, Louveciennes ou Croissy, attirer les peintres comme Sisley ou Pissarro ainsi que poètes, écrivains et sculpteurs.

  • Le nom de Marly a été donné à une automobile construite en 1956 par la société Simca, le break Simca Marly.
  • Le nom de Marly a été donné à un plat "La Timbale Marly", (un salpicon), mélange à base de légumes, de fruits, de poisson et de viande. Les ingrédients sont coupés finement...

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 16 645 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 387 1 229 1 191 1 052 1 208 1 158 1 167 1 203 1 243
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 325 1 380 1 302 1 250 1 334 1 558 1 688 1 491 1 443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 568 1 663 1 670 1 951 2 280 2 459 2 537 2 992 3 765
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 193 11 925 16 103 17 257 16 741 16 759 16 655 16 645 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 18,6 %) ;
  • 52,6 % de femmes (0 à 14 ans = 17,9 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 24,1 %).
Pyramide des âges à Marly-le-Roi en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
6,6 
75 à 89 ans
9,6 
11,7 
60 à 74 ans
14,0 
19,6 
45 à 59 ans
20,7 
22,9 
30 à 44 ans
21,3 
17,8 
15 à 29 ans
16,0 
21,1 
0 à 14 ans
17,9 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La terrasse de Marly
vue par Hubert Robert, 2e moitié du XVIIIe siècle

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La ville possède un patrimoine très important[8] :

Église Saint-Vigor

...mais la machine de Marly était en fait située à Bougival.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Marly-le-Roi est jumelée avec[9] :

Lieux de culture[modifier | modifier le code]

  • La bibliothèque, avenue de Saint-Germain, possède une section adulte et une section jeunesse, et un biblioclub[10] ;
  • Le conservatoire de musique Roger Bourdin dans le parc Jean Witold [11] ;
  • Le cinéma Le Fontenelle offre un cinéma d’art et essai[12] ;
  • Le centre culturel Jean-Vilar propose notamment des spectacles de théâtre, de musique, de danse, des contes et des expositions[13],[14] ;
  • L’office de tourisme propose de nombreuses activités ;
  • L'Espace Jeune (ex MJC) propose des concerts de jeunes artistes, des matchs d'improvisation théâtrale et permet aussi de prendre des cours de musique, ainsi que de pratiquer différentes activités sportives ou de loisir.

Événements culturels[modifier | modifier le code]

  • Des concerts de l’orchestre de Marly en l’église Saint-Thibaut[15] ;
  • Différentes expositions : les héros de la BD... ;
  • Fête des associations[16] ;
  • Fête de la musique et de la poésie[17] ;
  • Cycle européen[18] ;
  • Carnaval  ;
  • Fête de la ville, avec son grand feu d'artifices dans le parc de Marly.
  • Les Rencontres de Danse Contemporaine organisées par Dancite[19], au Centre Culturel Jean Vilar.

Marly dans les arts[modifier | modifier le code]

La ville a servi de modèle a plusieurs peintres, parmi lesquels Hubert Robert, Alfred Sisley et Maurice de Vlaminck (Une rue de Marly-le-Roi, vers 1905[20].).

  • Le peintre français Georges Mathieu a intitulé une des œuvres Marly. Il s'agit d'une huile sur toile de 60 par 100 cm datée de (19)65 qui représente, sur un fond bleu sombre, un réseau de lignes parallèles et perpendiculaires surmontées de plusieurs diagonales et de lignes brisées. Elle fut exposée, sous le no 70 en 1965 à la Galerie Charpentier à Paris lors d'une exposition monographique

Peinture impressionniste[modifier | modifier le code]

En 2002, pour entretenir l'héritage culturel laissé par les Impressionnistes dans les Yvelines, Marly-le-Roi, avec huit autres communes riveraines de la Seine, Carrières-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Bougival, Louveciennes, Le Port-Marly, Le Pecq et Noisy-le-Roi, crèe le label et la structure « Pays des Impressionnistes »[21].

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'exploitation agricole est restreinte à une sorte d'enclave entre Bailly et Rocquencourt à proximité du fort du Trou d'Enfer.
  • Les entreprises installées sur la commune exercent leurs activités dans le secteur tertiaire et occupent une superficie de 61 hectares. Les principales sont :
    • les laboratoires pharmaceutiques GlaxoSmithKline dont c'est le siège social français;
    • la compagnie d'assurances Axa.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'académie de Versailles. Les écoles sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale de Versailles.

La ville compte six écoles maternelles (Schweitzer, Ramon, Saint-Exupéry, Jean-Rostand, César-Geoffray, Raymond-Gilles), quatre écoles élémentaires publiques (Schweitzer, Jean-Rostand, Champ-des-Oiseaux, Saint-Exupéry), une école élémentaire privée (Blanche de Louvencourt), le collège Louis Lumière, le lycée Louis de Broglie, et les Cours Dali, (enseignement privé à petits effectifs).

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune offre plusieurs équipements sportifs : deux piscines municipales (la piscine municipale Franck-Esposito et la piscine intercommunale de Saint-Germain-en-Laye), cinq gymnases (le gymnase du Champ-des-Oiseaux, le complexe sportif du Chenil, le gymnase Ramon, le gymnase des Maigret et le gymnase du Centre), quatre stades (le stade François-Henri-de-Virieu, le stade du Chenil, et le stade de Gally à Saint-Cyr), un centre équestre (poney-club) et un rowing club.

La ville possède d'autre part une école municipale des sports, comprenant plusieurs activités : la section arts du cirque, la section multisport (jeux de ballons : handball, basket-ball, volley-ball, football et rugby ; jeux de raquettes : tennis, badminton, tennis de table ; athlétisme : courses, lancers, sauts, hockey, cross québécois ; rollers, gymnastique, trampoline, piscine) et la section gymnastique.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

  • la Foulée Marlychoise[22] ;
  • le tournoi open de tennis[23].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

En 1878 la société anonyme du Tramway à Vapeur de Rueil-Malmaison à Marly-le-Roi (TVRMR), met en service le 14 avril la ligne entre Rueil-Malmaison et Port-Marly. Un train sur deux empruntait l’embranchement vers l’abreuvoir de Marly-le-Roi. En 1891 un accident mortel - une passante et le mécanicien - rapporté par le "supplément illustré" du Petit Journal du 14 novembre eut lieu à la halte Saint-Fiacre (arrêt actuel du la ligne 1 du bus de Saint-Germain-en-Laye à Versailles).

Les bus desservant Marly (1, 9A, 9B, 9D, 10, 15, 18 et 21, 76, 170) font partie du réseau "Entre Seine et Forêt" (gérés par la société Véolia Transport) et permettent de relier Marly-le-Roi à Saint-Germain-en-Laye ou Versailles. La ville est aussi desservie par la ligne ferroviaire Transilien L (Paris Saint-Lazare/Saint-Nom-la-Bretèche via La Défense).

Santé[modifier | modifier le code]

Marly-le-Roi met à la disposition de ses concitoyens différents centres médicaux : le Centre de protection maternelle et infantile (PMI), le Centre de planification et d’éducation familiale, le Centre médico-psychologique, le Centre médico-psycho-pédagogique, et le S.I.M.A.D. (Service de soins à domicile), le Centre de Rééducation pour aveugles et malvoyants et le Centre thérapeutique de Jour Jean-Ernst. La ville regroupe une dizaine de médecins généralistes et une trentaine de médecins spécialistes. Elle est rattachée au Centre hospitalier de Poissy / Saint-Germain-en-Laye.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

La ville compte près de dix-sept hectares d'espaces verts, dont 458 m2 d'espaces fleuris. Le service des espaces verts réalise deux fleurissements par an et entretient plus de 1 300 arbres : tels que les prunus, les tilleuls, les chênes, les érables, les platanes, les aubépines, les marronniers, les catalpas, les liquidambars, et les acacias.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Églises catholiques : église Saint-Vigor, église Saint-Thibaut, et chapelle Sainte-Amélie ; ces deux dernières sont situées géographiquement sur la commune du Pecq mais font partie de la paroisse de Marly-Le Pecq-L'Étang-la-Ville;
  • Église protestante, réformée : le centre paroissial se situe chemin des Maigrets.

Marly possède deux cimetières : Bouilhet et Genêtrière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Marly-le-Roi

Les armes de Marly-le-Roi se blasonnent ainsi :

écartelé, au premier et au quatrième d'azur au soleil d'or, au deuxième et au troisième d'or à la croix de gueules treillissée d'argent et cantonnée de quatre aiglettes d'azur

Le blason de Marly-le-Roi fut créé en 1942, les soleils symbolisent Louis XIV, les alérions (petits aigles) sont les armes des Montmorency, premiers seigneurs de Marly-le-Roi, les couleurs bleu et jaune sont les couleurs royales.

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Antoine Le Bas, La Celle-Saint-Cloud, Marly-le-Roy : Yvelines, Lieux Dits Editions,‎ 1987 (ISBN 978-2905913241)
  • L'histoire de Marly-le-Roi, des origines à 1914, présences et forces, Pierre Nickler avec la collaboration de Christiane Neave, éditions Champflour, Marly-le-Roi, 1996, ISBN 2-87655-030-X
  • Les petits trains et les tramways des Yvelines et de l'Ouest parisien du XIXe siècle aux années 2000 par Claude Wagner - Éditions du Valhermeil, 1997 (ISBN 2-905684-85-2).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève,‎ 1998 (lire en ligne), p. 569
  2. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,‎ 1963
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Avenue des Combattants on peut voir des moellons de marbre rose dans un mur de clôture.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. « Évolution et structure de la population à Marly-le-Roi en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  7. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  8. La patrimoine
  9. Jumelage
  10. La bibliothèque.
  11. Le conservatoire de musique Roger Bourdin.
  12. Le cinéma Le Fontenelle.
  13. Le centre culturel Jean Vilar sur le site de la mairie.
  14. Le site du centre culturel Jean Vilar
  15. Concerts de l’orchestre de Marly.
  16. Fête des associations.
  17. Fête de la musique.
  18. Evènements culturels à Marly.
  19. [1]
  20. Paris, Musée national d'art moderne, Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou
  21. Clarisse Josselin, Le Pays des impressionnistes est né, Le Parisien, 27.02.2002.
  22. La Foulée Marlychoise.
  23. Le tournoi open de tennis.