Armée de terre (France)
| Armée de terre | |
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| Période | XVe siècle |
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| Pays | |
| Allégeance | République française |
| Type | Armée |
| Effectif | 85 000 (PM+PC) (environ) personnes |
| Fait partie de | Forces armées françaises |
| Surnom | La grande muette |
| Équipement | F.A.M.A.S |
| Commandant | Général Bertrand Ract-Madoux |
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L’armée de terre[1] est l'une des quatre composantes des forces armées françaises. Comme les trois autres armées (la marine nationale, l'armée de l'air et la gendarmerie nationale), elle est placée sous la responsabilité du Gouvernement[2],[3].
La préparation opérationnelle des unités de l'armée de terre est placée sous l'autorité du chef d'état-major de l'armée de terre (CEMAT), depuis le 1er septembre 2011 le général d'armée Bertrand Ract-Madoux. Le chef d'état-major de l'armée de terre est responsable, devant le CEMA et le ministre de la Défense, de l'organisation, de la préparation, de l'emploi de ses forces ainsi que de la planification et la programmation de ses moyens, équipements et matériels futurs.
En opération, les unités de l'armée de terre sont placées sous l'autorité du chef d'état-major des armées (CEMA), depuis le 25 février 2010 l'amiral Édouard Guillaud qui est responsable, devant le Président de la République, de la planification et de l'emploi des forces.
Entièrement professionnalisée depuis le départ des derniers appelés en 2001, l'armée de terre compte en 2010 un effectif de 123 000 militaires d'active (hors légionnaires)[4].
Son budget est de 8,3 milliards d’euros en 2011.
Historique [modifier]
Organisation [modifier]
L'organisation de l'armée de terre est fixée par le chapitre 2 du titre II du livre II de la troisième partie du code de la défense, résultat de la codification notamment du décret no 2000-559 du 21 juin 2000[5].
Aux termes de l'article R.3222-3 du code de la défense[6], l'armée de terre comprend :
- l'état-major de l'armée de terre (EMAT), qui assure la direction générale et la gestion de l'ensemble des composantes ;
- l'inspection de l'armée de terre ;
- la direction des ressources humaines de l'armée de terre (DRHAT, ancienne DPMAT) ;
- les forces ;
- une organisation territoriale (5 régions « terre » : Île-de-France, Nord-Ouest, Sud-Ouest, Sud-Est et Nord-Est[7])[8] ;
- les services ;
- les organismes chargés de la formation du personnel et de l'enseignement militaire supérieur.
Toutes ces composantes sont placées sous le commandement du chef d'état-major de l'armée de terre (CEMAT).
Les forces [modifier]
Les forces sont organisées en commandements de forces, états-majors de forces et brigades[9].
Le principal commandement est le commandement des forces terrestres (ex- commandement de la force d'action terrestre - CFAT).
Viennent s'ajouter le commandement de l'aviation légère de l'armée de terre (ALAT) ou COMALAT et le commandement de la Légion étrangère (COMLE).
D'autres forces de l'Armée de terre relèvent de commandements interarmées.
La liste des formations administratives de l'armée de terre pour 2012 est fixé par l'arrêté du 4 mai 2012 en application de l’article R.3231-10. du code de la défense[10].
Les écoles [modifier]
Les lycées de la défense relevant de l'armée de terre, les écoles militaires de formation initiale et l'enseignement militaire supérieur du 1er et du 2e degré constituent les organismes de formation de l'armée de terre. Relevant précédemment du commandement de la formation de l'armée de terre (CoFAT), ils sont rattachés depuis 2009 à la Direction des ressources humaines de l'armée de terre.
L'armée de terre comprend aussi, pour la doctrine, le centre de doctrine d'emploi des forces (CDEF; appellation anterieure: CDES)
Direction et services [modifier]
Du côté administratif, il ne subsiste plus qu'une direction et deux services.
La Direction des ressources humaines de l'armée de terre (DRHAT) assure la gestion des ressources humaines (militaires et civils) de l'armée de terre ainsi que la formation.
Les services sont le service du matériel terrestre et la structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (SIMMT, ancienne DCMAT). Ce service à vocation interarmées s'occupe de la maîtrise d'ouvrage déléguée de tous les matériels terrestres de l'armée française. Le maintien en condition opérationnel du matériel de l'armée de terre est dirigé par le service de maintenance industrielle terrestre (SMITer).
Historiquement il existait d'autres services de l'armée de terre qui ont tous été regroupés avec leurs homologues des autres composantes pour former des organismes dont la compétence s'étend sur toute l'armée.
Après le service de santé et le service des essences remplacés respectivement par le service de santé des armées et le service des essences des armées, les autres services ont disparu en quelques années :
- en 2005, le service historique de l'armée de terre (SHAT) est devenu le département « Terre » du service historique de la défense ;
- en septembre 2005, la direction centrale du génie (DCG) a fusionné avec ses pendants de l'armée de l'air et de la marine nationale pour former la direction centrale du service d'infrastructure de la défense, subordonnée au secrétariat général pour l'administration ;
- au 1er janvier 2006, la direction centrale des télécommunications et de l'informatique (DCTEI) a été intégrée à la Direction centrale de la direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (DIRISI) ;
- le commissariat de l'armée de terre dirigé par la direction centrale du commissariat de l'armée de terre (DCCAT) a été dissous au 31 décembre 2009 pour être intégré au sein du service du commissariat des armées (interarmées).
Composantes [modifier]
L'armée de terre est composée de plusieurs armes:
- les troupes de marine composées de:
- l'infanterie de marine, dont les unités blindées
- l'artillerie de marine
- l'arme blindée cavalerie (ABC)
- l'artillerie.
- l'aviation légère de l'armée de terre (ALAT), une arme avec un commandement particulier.
- le génie militaire
- l'infanterie
- le matériel
- le train
- les transmissions
La légion étrangère n'est pas une arme, mais a un commandement particulier.
Des services ci-dessus et du groupe de spécialités état-major (GSEM).
Encadrement [modifier]
En 2007, on compte 202 généraux en activité dans l’Armée de terre, 919 colonels et 2 832 lieutenant-colonels.
Au 31 décembre 2011, on compte 173 généraux en activité[11].
Organisation de l'armée de terre [modifier]
Suite a la grande réorganisation des armées françaises de 1999 l'armée de terre n'est plus constituée de divisions mais de brigades dérivées des anciennes divisions. Par exemple la 2e brigade blindée est l'héritière de la célèbre 2e division blindée du général Leclerc. En 2009, il est décidé de nouveau de profondes modifications de la carte militaire avec une réduction du nombre d'unités et de garnisons[12].
Commandement des forces terrestres [modifier]
Le commandement des forces terrestres (CFT, ex-CFAT) a autorité sur trois états-majors de forces, huit brigades interarmes et six brigades spécialisées et directement sur des unités :
- 132e bataillon cynophile de l'armée de terre (132e BCAT) de Suippes
- 2e régiment de dragons - nucléaire, biologique et chimique (2e RD) de Fontevraud
- 1er régiment d'hélicoptères de combat (1er RHC) de Phalsbourg avec 22 Gazelle, 20 Puma et 14 Cougar
- 3e régiment d'hélicoptères de combat (3e RHC) d'Etain avec 37 Gazelle, 16 Puma
- 5e régiment d'hélicoptères de combat (5e RHC) de Pau avec 16 hélicoptères légers Gazelles, 9 hélicoptères nouvelle génération Tigres 16 hélicoptères de manœuvre Puma et 7 Cougar.
États-majors de forces [modifier]
Les états-majors de force sont constitués pour prendre la tête d'une formation de type divisionnaire en opération, à l'exception du corps de réaction rapide France, calibré pour commander une formation de type corps d'armée. En mai 2012, ces trois états-majors sont :
- le corps de réaction rapide France (CRR Fr) de Lille qui est certifié pour l'OTAN
- État-major de force no 1 à Besançon
- État-major de force no 3 à Marseille
1re brigade mécanisée de Châlons-en-Champagne [modifier]
- 1er régiment de spahis (1er RS) de Valence avec 48 AMX-10RC
- 1er régiment de tirailleurs (1er RTir) d'Épinal équipé de 70 VBCI
- 1er régiment d'infanterie (1er RI) de Sarrebourg avec 82 VAB et 25 VBL
- 1er régiment d'artillerie de marine (1er RAMa) de Laon équipé d'AMX 30 AuF1
- 3e régiment du génie (3e RG) de Charleville-Mézières
- 1re compagnie de commandement et de transmissions (1re CCT) de Châlons-en-Champagne avec 20 VAB
- 1 escadron d'éclairage et d'investigation (EEI N° 1) de Valence (rattaché au 1er R.S)
2e brigade blindée de Illkirch [modifier]
- 12e régiment de cuirassiers (12e RC) d'Olivet équipé de 60 chars Leclerc
- 501e régiment de chars de combat (501e RCC) de Mourmelon-le-Grand équipé de 60 chars Leclerc
- Régiment de marche du Tchad (RMT) de Meyenheim équipé d'AMX-10P et de VAB
- 16e bataillon de chasseurs (16e BCh) de Bitche équipé de VBCI
- 40e régiment d'artillerie de Suippes équipé d' AMX 30 AuF1 et de mortiers de 120mm
- 13e régiment du génie (13e RG) de Valdahon
- 2e compagnie de commandement et de transmissions (2e CCT) d'Orléans avec 22 VAB
- 1 escadron d'éclairage et d'investigation (EEI N° 2) d'Olivet (rattaché au 12e R.C)
3e brigade mécanisée de Clermont-Ferrand [modifier]
- 1er régiment d'infanterie de marine (1e RIMa) d'Angoulême avec 48 AMX 10 RC, 30 VAB et 71 VBL
- 92e régiment d'infanterie (92e RI) de Clermont-Ferrand équipé de VBCI et 29 VAB
- 126e régiment d'infanterie (126e RI) de Brive-la-Gaillarde équipé de VAB et de VBL
- 68e régiment d'artillerie d'Afrique (68e RAA) du camp de la Valbonne 32 AMX 30 AuF1 et 16 mortiers de 120 mm
- 31e régiment du génie (31e RG) de Castelsarrasin
- 3e compagnie de commandement et de transmissions (3e CCT) de Clermont-Ferrand équipée de VAB
- 1 escadron d'éclairage et d'investigation (EEI N° 3) d'Angoulême (rattaché au 1er R.I.Ma)
6e brigade légère blindée de Nîmes [modifier]
- 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) d'Orange avec 48 AMX 10 RC
- 2e régiment étranger d'infanterie (2e REI) de Nîmes avec 135 VAB
- 21e régiment d'infanterie de marine (21e RIMa) de Fréjus équipé de VAB
- 3e régiment d'artillerie de marine (3e RAMa) de Canjuers équipé de 155 TRF1 (depuis septembre 2006) et de mortiers de 120 mm
- 1er régiment étranger de génie (1er REG) de Laudun
- 6e compagnie de commandement et de transmissions (6e CCT) de Nîmes équipée de VAB
- 1 escadron d'éclairage et d'investigation (E.E.I. n° 6) d'Orange (4er Escadron du 1er R.E.C)
7e brigade blindée de Besançon [modifier]
- 1er régiment de chasseurs (1er Ch) de Thierville-sur-Meuse avec 60 Leclerc, 60 VAB et 30 VBL
- 4e régiment de dragons (4e RD) de Carpiagne avec 60 Leclerc, 57 VAB et 31 VBL
- 35e régiment d'infanterie (35e RI) de Belfort équipé de VBCI, de VAB et de VBL
- 152e régiment d'infanterie (152e RI) de Colmar équipé de Véhicule Blindé Combat de l'Infanterie VBCI
- 1erégiment d'artillerie de Belfort équipé de lance-roquettes unitaires
- 8e régiment d'artillerie de Commercy équipé de mortiers de 120mm
- 54e régiment d'artillerie (54e RA) de Hyères équipé du missile mistral.
- 19e régiment du génie (19e RG) de Besançon
- 7e compagnie de commandement et de transmissions (7e CCT) de Besançon
- 1 escadron d'éclairage et d'investigation (EEI N° 7) de Thierville-sur-Meuse (rattaché au 1er R.Ch)
9e Brigade d'Infanterie de Marine de Poitiers [modifier]
- Régiment d'infanterie chars de marine (RICM) de Poitiers équipé d'AMX 10 RC
- 2e régiment d'infanterie de marine (2e RIMa) de Champagné équipé de VAB
- 3e régiment d'infanterie de marine (3e RIMa) de Vannes équipé de VAB
- 11e régiment d'artillerie de marine (11e RAMa) de Saint-Aubin-du-Cormier équipé de 155 TRF1
- 6e régiment du génie (6e RG) d'Angers
- 9e Compagnie de commandement et de transmissions de marine (9e CCTMa) de Poitiers
- 1 escadron d'éclairage et d'investigation (EEI N° 9) de Poitiers (rattaché au R.I.C.M)
11e brigade parachutiste de Balma [modifier]
- 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP) de Tarbes, équipé d'ERC 90 Sagaie, de VAB et de VBL
- 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) de Pamiers
- 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) de Calvi
- 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne
- 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (8e RPIMa) de Castres
- 35e régiment d'artillerie parachutiste (35e RAP) de Tarbes
- 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) de Montauban
- 1er régiment du train parachutiste (1er RTP) de Toulouse
- 11e compagnie de commandement et de transmissions parachutiste (11e CCTP) de Toulouse-Balma
- La brigade n'incorpore pas d'E.E.I, mais son régiment blindé le (1er R.H.P) comporte un E.R.I.A.C (Escadron de reconnaissance et d'intervention anti-char).
27e brigade d'infanterie de montagne de Grenoble [modifier]
- 4e régiment de chasseurs (4e RCh) de Gap avec 36 ERC 90 Sagaie, 20 VAB, 72 VBL et 6 hélicoptères Gazelle
- 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA) de Bourg-Saint-Maurice avec 70 VAB et 12 véhicules de montagne blindés VMB
- 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA) de Barby équipé de VAB
- 27e bataillon de chasseurs alpins (27e BCA) de Cran-Gevrier équipé VAB
- 93e régiment d'artillerie de montagne (93e RAM) de Varces
- 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol
- 27e compagnie de commandement et de transmissions de montagne (27e CCT) de Varces
- La brigade n'incorpore pas d'E.E.I, mais son régiment blindé respectif le (4e R.Ch) comporte un E.R.I.A.C (Escadron de reconnaissance et d'intervention anti-char). Il devient l'escadron d'aide à l'engagement (E.A.E) au 1er janvier 2011.
Brigade de transmissions et d'appui au commandement (BTAC) de Douai [modifier]
- 28e régiment de transmissions (28e RT) de Issoire
- 40e régiment de transmissions (40e RT) de Thionville
- 41e régiment de transmissions (41e RT) de Douai
- 48e régiment de transmissions (48e RT) d'Agen
- 53e régiment de transmissions (53e RT) de Lunéville
Brigade de renseignement de Haguenau [modifier]
- 2e régiment de hussards (2e RH) de Haguenau
- 28e groupe géographique (28e GG) d' Haguenau
- 44e régiment de transmissions (44e RT) de Mutzig
- 54e régiment de transmissions (54e RT) d'Haguenau
- 61e régiment d'artillerie (61e RA) de Chaumont équipé de drones SDTI
Brigade des forces spéciales terre de Pau [modifier]
Cette Brigade des forces spéciales terre est mise, pour emploi, à disposition du Commandement des opérations spéciales (COS) :
- 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine (1er RPIMa) de Bayonne
- 13e régiment de dragons parachutistes (13e RDP) de Martignas-sur-Jalle
- 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS) de Pau
1re brigade logistique de Montlhéry [modifier]
- 121e régiment du train (121e RT) de Linas-Montlhéry
- 503e régiment du train (503e RT) de Nîmes
- 511e régiment du train (511e RT) d'Auxonne
- 515e régiment du train (515e RT) de Brie-La Braconne
- 516e régiment du train (516e RT) de Toul
- 519e groupe de transit maritime (519e GTM) de Toulon
- Régiment médical (RMED) de La Valbonne
- Régiment de soutien du combattant (RSC) de Toulouse
Service de maintenance industrielle terrestre (SMITer, ex DCMAT) de Satory [modifier]
- 2e régiment du matériel (2e RMAT) de Bruz
- 3e régiment du matériel (3e RMAT) de Muret
- 4e régiment du matériel (4e RMAT) de Nîmes
- 6e régiment du matériel (6e RMAT) de Besancon
- 7e régiment du matériel (7e RMAT) de Lyon
- 8e régiment du matériel (8e RMAT) de Mourmelon
- 5e base de soutien du matériel (5e BSMAT) de Draguignan
- 9e bataillon de soutien aéromobile (9e BSAM) de Montauban
- 12e base de soutien du matériel (12e BSMAT) de Neuvy-Pailloux
- 13e base de soutien du matériel (13e BSMAT) de Clermont-Ferrand
- 15e base de soutien du matériel (15e BSMAT) de Phalsbourg (Dissolution courant 2012-2014)
Brigade franco-allemande de Müllheim (Allemagne) [modifier]
Contribution française :
- 3e régiment de hussards (3e RH) de Metz
- 110e régiment d'infanterie (110e RI) de Donaueschingen (Allemagne)
- Bataillon de commandement et de soutien de la Brigade franco-allemande de Müllheim (Allemagne)
Ces deux unités sont les derniers éléments des forces françaises stationnées en Allemagne.
Unités outre-mer [modifier]
Les unités outre-mer constituent la composante terrestre des forces de présence à l'étranger (dans le cadre d'accords de coopération militaire) et de souveraineté (territoires de la France d'outre-mer sur lesquels la France exerce sa souveraineté). Ils sont placés sous le commandement de commandants supérieurs interarmées.
FFDJ (Forces françaises de Djibouti) [modifier]
- 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) de Djibouti équipé d'ERC-90 Sagaie, de TRF1 et de Mistral (missile)
- Détachement ALAT (DETALAT)
FFG (Forces françaises du Gabon) [modifier]
- 6e bataillon d’infanterie de marine (6e BIMa) de Libreville équipé d'ERC 90 Sagaie
- détachement ALAT équipé de 4 puma
EFS (Éléments français au Sénégal) [modifier]
Les « Forces françaises du Cap Vert » ont été dissoutes le 1er août 2011, elles sont remplacée par les EFS, commandées par un officier général de l'Armée de terre et comprenant un état-major interarmées. La composante Armée de terre des EFS se limite à une unité de coopération régionale (UCR), soit moins d'une centaine de personnes.
FAG (Forces armées de Guyane) [modifier]
- 3e régiment étranger d'infanterie (3e REI) de Kourou
- 9e régiment d’infanterie de marine (9e RIMa) de Cayenne
FAA (Forces armées des Antilles) [modifier]
- Détachement Terre Antilles/33e RIMa en Martinique et en Guadeloupe
FAZSOI (Forces armées de la zone sud de l'océan Indien) [modifier]
- 2e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (2e RPIMa) de Saint-Pierre, Réunion
- Détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM) de Mayotte
FANC (Forces armées de Nouvelle-Calédonie) [modifier]
FAPF (Forces armées en Polynésie française) [modifier]
- Détachement Terre de Polynésie (DTP/Rimap-p) de Papeete, (Tahiti)
IMFEAU (Implantation militaire française aux Émirats arabes unis) [modifier]
- 13e demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE) à Abu Dhabi avec des VAB, VBCI, et canons Caesar.
Autres unités [modifier]
Unités d'entrainement et de formation [modifier]
- 1er régiment de chasseurs d'Afrique (1er RCA) de Canjuers
- 4e régiment étranger (4e RE) de Castelnaudary
- 17e groupe d'artillerie (17e GA) des Landes
Unités de transmissions électroniques [modifier]
- 785e compagnie de guerre électronique (785e CGE) d'Orléans
Unités du commissariat [modifier]
Le 1er janvier 2010, le Commissariat de l'armée de Terre est dissous suite à la création du service du commissariat des armées
- les GLCAT seront remplacés par un seul Régiment de soutien du combattant (RSC) implanté à Toulouse en 2011.
Unités non-embrigadées [modifier]
- 25e régiment du génie de l'air (25e RGA) d'Istres
- Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) de Paris
- Unité d'Instruction et d'Intervention de la Sécurité Civile n°1 de Nogent-le-Rotrou
- Unité d'Instruction et d'Intervention de la Sécurité Civile n°5 de Corte
- Unité d'Instruction et d'Intervention de la Sécurité Civile n°7 de Brignoles
- 44e régiment d'infanterie (unité support de la DGSE)
Unités de soutien d'état-major [modifier]
- 1er régiment étranger (1er RE) d'Aubagne
Équipements [modifier]
Armes [modifier]
En 2011
- PA MAC modèle 1950 - Pistolet semi-automatique réglementaire dans l'armée de terre française calibre 9 mm Parabellum
- PAMAS G1 - Pistolet semi-automatique réglementaire dans l'armée de terre française calibre 9 mm Parabellum
- Glock 17 - Pistolet semi-automatique en usage dans les forces spéciales calibre 9 mm Parabellum
- HK USP - Pistolet semi-automatique en usage dans les forces spéciales calibre 9 mm Parabellum
- FA-MAS F1 - Fusil d'assaut, calibre 5,56 mm OTAN
- FN Minimi - Mitrailleuse légère, calibre 5,56 mm OTAN
- Mitrailleuse Lourde Browning M2 de calibre 12,7 mm OTAN
- AN F1 - Mitrailleuse, calibre 7,62 mm OTAN
- FN MAG - Mitrailleuse, calibre 7,62 mm OTAN montée sur hélicoptère
- FR-F2 - Fusil de précision, calibre 7,62 mm OTAN
- PGM Hécate II - Fusil de précision, calibre 12,7 mm OTAN
- PGM Ultima Ratio - Fusil de précision en usage dans les forces spéciales calibre 7,62 mm OTAN
- HK MSG90 - Fusil de précision en usage dans les forces spéciales calibre 7,62 mm OTAN
- HK MP5 A5 - Pistolet-mitrailleur en usage dans les forces spéciales calibre 9 mm Parabellum
- HK MP5 SD3 - Pistolet-mitrailleur avec silencieux intégré en usage dans les forces spéciales calibre 9 mm Parabellum
- FN P90 - Pistolet-mitrailleur avec silencieux intégré en usage dans les forces spéciales calibre 5,7 mm SS190
- HK 417 - fusil d'assaut de la firme Heckler & Koch (pour l'Afghanistan), calibre 7,62 mm OTAN
- HK 416 - fusil d'assaut calibre 5,56 mm OTAN OTAN pour les forces spéciales
- M16 A2/M16 723 - Fusil d'assaut calibre 5,56 mm OTAN pour les forces spéciales avec lance-grenades M203
- Lance-grenade individuel Mle F1 (LGI Mle F1) - Lance-grenade individuel réglementaire dans l'armée de terre française
- Missile Milan - 540 postes de tir
- Missile Eryx - 492 postes de tir
- Missile FGM-148 Javelin - 76 postes de tir pour l'afghanistan et 260 missiles
- Missile Mistral - 226 postes de tir
- Système FELIN - 3117 équipements du combattant
Véhicules blindés [modifier]
En 2011
- AMX 56 Leclerc
- Char de Dépannage DNG/DCL
- AMX 30 D
- AMX 10 RC
- ERC-90 Sagaie (98)
- AMX 10 P (331)
- VAB (3585)
- VBL (1610)
- VBCI (272)
- Petit Véhicule protégé (900)
- Bandvagn 206 (129)
- Buffalo (MPCV) (5)[13]
- Aravis (blindé) (15)
- Sherpa 3 (33) première livraison en 2013
- VHM (53)
Artillerie [modifier]
En 2011 :
- AMX AuF1 - 155 mm (134)
- 155 TRF1 (105)
- Lance-roquettes multiples M270 (44, ne sont plus opérationnels depuis 2008. 13 exemplaires modifiés en LRU en 2014[14])
- Pièce d'artillerie Caesar (77)
- RTF1 120 mm Mortier (192)
- VOA AMX 10 (39)
Hélicoptères [modifier]
En 2011
- Eurocopter Tigre (36) 80 commandés 40 HAP et 40 HAD
- NHIndustries TTH90 (1) 34 commandés + 34 en options
- Eurocopter AS-532 Cougar (23)
- Gazelle tout type (153)
- Puma (92)
- Eurocopter AS-555Fennec (17)
- Eurocopter EC725 Caracal (11)
- Avions Socata TBM-700 (10)
Autres véhicules [modifier]
- Véhicule léger tous terrains Peugeot P4
- Camions de transports lourds et très lourds Renault TRM 2000, TRM 4000, TRM 10000, (11 000 en 2001, 7 000 en 2012[15]).
Notes et références [modifier]
- Selon le Lexique des recommandations en usage à l'Imprimerie nationale, armée ne prend pas de majuscule.
- Les articles 20 et 21 de la Constitution de 1958 placent les forces armées sous l'autorité exclusive du Gouvernement : « le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de la force armée » (art. 20) ; « le Premier ministre dirige l’action du Gouvernement. Il est responsable de la défense nationale. Il nomme aux emplois militaires. Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres » (art. 21). Cependant, du fait que par l'article 15 de la Constitution de 1958, le président de la République porte le titre symbolique de « chef des armées » il en est souvent résulté de la part des commentateurs une ambiguïté entre le rôle du Président et celui du Gouvernement, voire du commandement, en matière militaire, cette ambiguïté n'a pas lieu d'être.
- Yves Cadiou, « Du chef des armées sous la Ve République », 2 février 2009
- http://www.defense.gouv.fr/terre/decouverte/chiffres_cles/effectifs/les_effectifs_de_l_armee_de_terre
- Version du décret avant abrogation
- Code de la défense, art. R.3222-3
- Ce sont des noms qui portent la majuscule initiale.
- Code de la défense, art. R.*1212-4.
- Code de la défense, art. R.3222-4.
- http://www.boc.sga.defense.gouv.fr/visu/boc_visu4.php?nor=T1250684A&id=43084
- Philippe Chapleau, « O combien de généraux, combien de colonels, qui sont partis joyeux pour des courses lointaines... », sur Ouest-France, 17 février 2012. Consulté le 6 décembre 2012
- (fr)[PDF] Carte hors série TIM 197 sur la réorganisation de l'Armée
- « La Task Force 700 se prépare au théâtre afghan », TTU, 28 juin 2008, sur le site ttu.fr, consulté le 19 mai 2009
- La DGA commande 13 lance-roquettes unitaires (LRU), sur Direction générale de l’armement, 8 septembre 2011. Consulté le 8 mai 2012
- Rémi Carayol, « France : ça grogne dans les casernes ! », sur Jeune Afrique, 10 août 2012. Consulté le 17 août 2012
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Conseil de la fonction militaire, (CFMT), instance de concertation de l'armée de terre.
- Grades de l'armée de terre (France)
- Abréviations militaires (France)