Panhard General Defense Véhicule blindé léger

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Panhard GD VBL
Un VBL en opération en Afghanistan dans le cadre de la FIAS
Un VBL en opération en Afghanistan dans le cadre de la FIAS
Caractéristiques générales
Équipage 3
Longueur 3,92 m (4 m pour la version longue)
Largeur 2,02 m
Hauteur 1,70 m
Masse au combat 3,8 tonnes
Armement
Armement principal Mitrailleuse de 7,62 mm
Armement secondaire Néant
Mobilité
Moteur Moteur XD3T Peugeot Diesel turbocompressé
Puissance 95 ch DIN (70 kW)
Transmission Boîte de vitesse automatique ZF 3 HP 220
Suspension À roues indépendantes
Vitesse sur route 95 km/h sur route
5,4 km/h sur l'eau
Puissance massique 24 ch/tonne
Autonomie 600 km

Le Panhard GD Véhicule blindé léger, abrégé en VBL, est un véhicule blindé léger permettant d'effectuer des reconnaissances ou des liaisons sous blindage, tout en étant protégé contre les attaques NBC. Il est aérotransportable, hélitransportable, parachutable et amphibie. Il a été développé à partir des années 1980 par la société Panhard General Defense. Il est entré en service dans l'armée de Terre française en 1990.

Versions[modifier | modifier le code]

VBL version Milan
Intérieur de Véhicule Blindé Léger

Il existe une version « châssis court » (VBL classique) et une autre « châssis long » (VB2L ou VBR pour Véhicule Blindé à roues). À partir de ces deux versions de base, la société Panhard a développé 13 versions :

  • Éclairage : 1 mitrailleuse de 7,62 mm - des optiques à intensification de lumière pour la conduite de nuit - des appareils de détection NBC ;
  • VBL Milan : équipé en plus d'un lance-missiles anti-char Milan d'une portée de 1900 m avec 6 missiles embarqués ;
  • VBL Eryx : destiné au combat anti-char courte portée, jusqu’à 600 mètres, des unités blindées ou mécanisées, il est équipé du poste de tir pour missiles Eryx avec 4 missiles embarqués ;
  • VBL AT4CS : destiné au combat anti-blindé très courte portée, jusqu’à 250 m avec emport de 5 munitions ;
  • VBL PC (châssis long) : poste de commandement avec 2 postes radio VHF et un poste HF/BLU ;
  • VBL RECO 12.7 (châssis long) : équipé d'une mitrailleuse de 12,7 mm en superstructure, d'une portée maximale effective de 2000 m ;
  • VBL RECO lance-grenades : équipé d'un lance-grenades de 40 mm d'une portée de 2000 m ;

Versions export[modifier | modifier le code]

  • VBL TOW : équipé d’un poste de tir lance-missiles anti-char américain TOW, destiné au combat anti-char longue portée, jusqu’à 3 750 m. Emport de 4 munitions ;
  • VBL canon de 20 mm : (prototype) est équipé d’un tourelleau armé d’un canon automatique de 20 mm permettant au tireur de sélectionner le type de munitions selon la cible (véhicules non blindés, blindés légers et moyens, hélicoptères). Ce véhicule permet le déplacement rapide d’un moyen d’appui performant contre l’infanterie, les véhicules de combat blindés et les fortifications (anti-sniper dans les immeubles, tir de précision) ;

Versions prototype[modifier | modifier le code]

  • VBL Tourelle fermée : est équipé d’une arme de 12,7 mm en superstructure installée sur tourelle à commande électrique déportée.
  • VBL Source: est développé par THALES sous mandat DGA. Il consiste en un système d'acquisition vidéo, thermique et laser monté sur un mât entièrement rétractable. Il a été présenté à l'Eurosatory en juin 2006.
  • VBL Mistral (en cours de définition) : il sera destiné à emporter sous blindage le poste de tir sol-air MISTRAL destiné à protéger les forces en opérations avec 6 missiles emportés.
  • VBL Azur (action en zone urbaine) : modifié pour le combat en zone urbaine, ce véhicule devrait être équipé de coupe-fils, de lance-grenade (à l'avant et à l'arrière), d'un pare-buffle, d'un panneau d'identification, de porte-coffres latéraux et d'un phare de recherche[1]

Utilisateurs[modifier | modifier le code]

15 pays utilisent le VBL[Quand ?] :

Unités françaises équipées de ce véhicule[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive (1 470 véhicules au 31 décembre 2013 avec un taux de disponibilité de 65 %) :

Engagements[modifier | modifier le code]

Cet engin léger à participé à toutes les opérations militaires françaises depuis les années 1990.

Un VBL français appartenant au Régiment d'Infanterie Chars de Marine (RICM) a été endommagé par un engin explosif, mercredi 27 février 2013, lors des opérations dans l'Adrar des Ifoghas (Mali). Deux soldats ont été blessés, l'un légèrement, l'autre plus sérieusement[3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Raids no 252 de mai 2007, p. 38
  2. « Question N° : 47347 de M. [[François Cornut-Gentille]] ( Union pour un Mouvement Populaire - Haute-Marne ) », sur Assemblée nationale française,‎ 8 juillet 2014 (consulté le 22 juillet 2014).
  3. - Ouest France

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]