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Sébastien Delogu

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Sébastien Delogu
Illustration.
Sébastien Delogu lors d'un rassemblement pour un cessez-le-feu au Liban en mars 2025
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(4 ans et 24 jours)
Élection 19 juin 2022
Réélection 30 juin 2024
Circonscription 7e des Bouches-du-Rhône
Législature XVIe et XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique LFI-NUPES (2022-2024)
LFI-NFP (depuis 2024)
Prédécesseur Saïd Ahamada
Biographie
Nom de naissance Sébastien Victor Delogu
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance Marseille (France)
Nationalité Française
Parti politique PCF (avant 2017)
LFI (depuis 2017)[1]
Profession Chauffeur de taxi[2]

Signature de Sébastien Delogu

Sébastien Delogu, né le à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un syndicaliste et homme politique français.

D’abord engagé au Parti communiste français, il rejoint ensuite La France insoumise et participe à la campagne législative de Jean-Luc Mélenchon en 2017. Il est élu député de la septième circonscription des Bouches-du-Rhône en 2022 puis réélu en 2024.

Origines et jeunesse

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Fils d'une mère vendeuse, responsable syndicale de la CGT des Bouches-du-Rhône et vice-présidente du conseil prud'homal d'Aix-en-Provence, descendante d'Espagnols installés en Algérie, et d'un père chauffeur de taxi, d’origine arménienne et italienne[3], Sébastien Victor Delogu[4],[5] grandit dans les quartiers nord de Marseille, à la cité Consolat dans le 15e arrondissement[6],[1],[7].

Formation et débuts professionnels

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Après une formation à la vente dans un lycée professionnel, il obtient le brevet des collèges en candidat libre et travaille à sa majorité comme vendeur de prêt-à-porter, serveur et agent de sécurité[8]. À la suite de la naissance de son premier enfant, il reprend ses études[6].

En 2012, expulsé de son logement, le bail étant au nom de sa mère, il est un temps sans domicile fixe et dort dans sa voiture[9]. Il s'investit alors dans la Confédération nationale du logement (CNL)[9].

Chauffeur de taxi

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Chauffeur de taxi la nuit pendant neuf ans, il travaille à la station Jean-Ballard du Vieux-Port de Marseille et participe à la mobilisation de 2016 contre l'ubérisation de la profession avec le slogan « Pas de taxi, pas d'impôt, pas de lits d'hôpitaux »[9]. Il devient ainsi le porte-parole de la grève des taxis marseillais contre Uber[9]. Il est aussi le délégué des chauffeurs marseillais dans l'assemblée de « Taxi de France » à l'échelle nationale[9], ce qui l'amène à rencontrer Danielle Simonnet en 2016, puis à rejoindre La France insoumise en 2017.

Entre-temps, Jean-Luc Mélenchon annonce après l'élection présidentielle de 2017 sa candidature dans la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône à l'occasion des législatives de 2017. Il se propose comme chauffeur et garde du corps pour la campagne[1], sans être payé, comme le souligne la directrice de cabinet de Jean-Luc Mélenchon[9]. Après avoir quitté son activité de chauffeur de taxi pour la campagne électorale, il ne la reprend pas ensuite et organise en la rénovation d'une école maternelle de la cité de La Viste où sont scolarisés ses enfants, pour dénoncer l'état des services publics de la ville de Marseille[10]. Il travaille à l'occasion comme barman et dans des salles de concert[1].

Engagement politique

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Débuts au Parti communiste

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Sébastien Delogu s'engage au sein du Parti communiste français avant de le quitter en raison de ce qu'il perçoit comme un « manque de diversité » au sein du parti[1].

Campagnes électorales de 2017 et 2019

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Sa première campagne électorale est celle de Jean-Luc Mélenchon lors des législatives de 2017 à Marseille.

Lors des élections européennes de 2019, il est candidat en vingt-quatrième position sur la liste de la France insoumise conduite par Manon Aubry, qui obtient 6,3 % des suffrages exprimés et six des 74 sièges français[11]. Pendant la campagne, il organise des actions symboliques à Marseille, comme l'utilisation de fumigènes à L'Estaque pour dénoncer la pollution des navires de croisière[12].

Après avoir annoncé sa candidature pour être tête de liste à Marseille lors des élections municipales de 2020, il se retire en après le faible score de son parti lors des élections européennes[12].

Lors des législatives de 2022, il est candidat de La France insoumise - NUPES dans la septième circonscription des Bouches-du-Rhône. En tête au premier tour, il est élu au second avec 64,68 % des voix[13].

Le , il dépose une demande de commission d'enquête parlementaire sur « Marseille en grand », un « plan d'investissement massif » annoncé par Emmanuel Macron en 2021, qui comporte des « dysfonctionnements » et « fragilités », selon un rapport de la Cour des comptes et de la chambre régionale des comptes[14] selon BFM TV[15].

Le , il est exclu pour quinze jours de l'Assemblée nationale pour avoir brandi, lors d'une séance de questions au gouvernement, un drapeau de la Palestine, et privé de la moitié de son indemnité parlementaire pour deux mois, sanction la plus sévère. Les quatre partis de gauche  PS, écologistes, communistes et LFI  votent contre. Cette action s'inscrit dans un contexte de bombardements israéliens sur des camps de déplacés à Rafah (sud de la bande de Gaza) ayant fait une cinquantaine de morts[16],[17].

Le motif est une « manifestation troublant l'ordre ou une scène tumultueuse », cas prévus par l'article 70 du règlement intérieur[18]. Naïma Moutchou, vice-présidente Horizons de l'Assemblée souligne que cette sanction disproportionnée met en jeu la « crédibilité en tant qu'institution » de l'Assemblée car Sébastien Nadot (ex-LREM) avait écopé d'un simple rappel à l'ordre pour une autre banderole dans l'hémicycle[19], tandis que LFI souligne que Yaël Braun-Pivet a porté dans l'hémicycle un drapeau israélien sur sa veste. Pour l'universitaire Benjamin Morel, la sanction correspond à une « application souple du droit à l'Assemblée » : elle est « très élevée, plus que ce qui se pratique pour ce type d'acte » et « reste une appréciation politique, en fonction de la sensibilité du sujet, liée à sa lecture conjoncturelle et politique ». Sébastien Delogu saisit la Cour européenne des droits de l'homme deux jours plus tard[20].

Lors des législatives de 2024, Sébastien Delogu, candidat de La France insoumise - Nouveau Front populaire, est réélu au premier tour avec 59,67 % des voix[21]. Il siège à la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire.

Il reçoit une lettre de menace de mort avec une balle d'arme à feu jointe en , signée par un « comité "732" », groupe d'extrême droite identitaire dont le nom fait référence à la bataille de Poitiers. D'autres députés, dont Thomas Portes, avaient précédemment reçu des lettres de menaces signés par ce même « comité »[22],[23].

Le , à la suite d'un déplacement en Algérie, il fait polémique après avoir appelé à un « dialogue d'égal à égal » entre la France et l'Algérie, s'en prenant explicitement au ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, et revendiquant une posture fondée sur « le respect, la souveraineté et le droit international ». La polémique naît surtout du fait que, lors de ses interventions en Algérie, Delogu n'a fait aucun commentaire sur l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal (condamné à cinq ans de prison ferme pour « atteinte à l'unité nationale ») et celle du journaliste Christophe Gleizes (condamné à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme »), y voyant un manque de solidarité avec ces deux Français emprisonnés en Algérie, alors que LFI avait réclamé leur libération. Face aux critiques, le parti affirme que les propos de Delogu étaient personnels et ne reflétaient ni le groupe parlementaire ni le mouvement, tout en réaffirmant son appel à la libération de Sansal et Gleizes[24],[25],[26]. Le député affirme pour sa part avoir évoqué la détention des deux Français lors de son entretien avec des officiels algériens[27].

Candidat aux municipales de 2026

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En 2026, il candidate sans succès aux élections municipales à Marseille. À cette occasion, il est victime, tout comme François Piquemal et LFI, d'une campagne de désinformation par des faux comptes twitter et faux sites web, dont les commanditaires étrangers ne sont pas identifiés, mais qui font par ailleurs l'apologie du lobby pro-israélien ELNET[28].

Le 25 mai 2026, Delogu dépose plainte pour menaces de mort et violences en réunion après une altercation survenue à Marseille. Le député affirme avoir été pris à partie par un automobiliste en raison de ses prises de position sur le conflit israélo-palestinien ; le parquet de Marseille ouvre une enquête pour violences aggravées et menaces de mort contre une personne investie d'un mandat électif[29].

Affaires judicaires

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Condamnation pour violences volontaires sur fonctionnaires

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Sébastien Delogu comparaît en pour « violences aggravées » et « refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques » lors d'une altercation devant le lycée Saint-Exupéry de sa circonscription le [30],[31],[32]. Le député était venu soutenir les ouvriers grévistes d'une entreprise située à proximité de l'établissement scolaire avant d'intervenir lors d'une altercation entre des élèves souhaitant bloquer leur lycée dans le cadre de la contestation de la réforme des retraites et des membres du personnel. Il est accusé d'avoir causé « une incapacité totale de travail (ITT) d'une journée » par des coups de pied dans les chevilles du proviseur adjoint et de la conseillère principale d'éducation (CPE) du lycée[33].

Un communiqué des syndicats CGT, FO, Snes et SUD affirme que des violences ont été exercées initialement par des membres de la direction de l'établissement contre des élèves participant aux blocages, conduisant des enseignants et Sébastien Delogu à tenter de s'interposer. Selon le communiqué, le député a alors « lui-même été pris à partie physiquement par un membre de la direction »[34].

Il est condamné en à 5 000  d'amende pour violences volontaires sur des membres du personnel de l'Éducation nationale et doit également verser 1 600  d'indemnités aux deux fonctionnaires par le tribunal correctionnel de Marseille[35],[36], peine qu'il conteste et annonce avoir fait appel, son avocat précisant contester « le principe même de la condamnation »[35],[37].

Procès pour vol et recel de vol de documents

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Le , le domicile et la permanence parlementaire de Sébastien Delogu sont perquisitionnés dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte en à la suite de la plainte d'Isidore Aragones (ancien président du CRIF) contre Sébastien Delogu et Manuel Bompard, affirmant que des documents personnels lui ont été volés[38]. Cela intervient après que Sébastien Delogu a saisi le procureur au titre de l'article 40 pour signaler des malversations financières dans la gestion de l'entreprise Laser Propreté d'Isidore Aragones, ainsi que son soutien à l'État d'Israël[39],[40].

L'enquête, confiée à la brigade financière de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), porte sur des soupçons de vol, recel de vol, mise en danger par révélation d'informations relatives à la vie privée par communication publique en ligne et atteinte au secret des correspondances[41],[42].

En , l'affaire est renvoyée en correctionnel pour recel de vol, mise en danger d'autrui et atteinte au secret des correspondances. L'affaire concerne une pochette contenant des documents privés et confidentiels volés à Isidore Aragones, alors dirigeant d'une entreprise de nettoyage marseillaise lors d'un conflit social, et notamment un e-mail adressé par ce dernier à un haut responsable de l'armée israélienne concernant l'organisation de la venue d'une délégation française en Israël[43]. Le procès se tiendra au tribunal correctionnel de Marseille le [44].

Synthèse des résultats électoraux

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Élections législatives

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Année Parti Circonscription Premier tour Second tour Issue
Voix % Rang Voix % Rang
2022 LFI (NUPES) 7e des Bouches-du-Rhône 6 904 37,88 1er 11 960 64,68 1er Élu
2024 LFI (NFP) 21 124 59,67 1er Élu

Élections municipales

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Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Liste Commune 1er tour 2d tour Sièges obtenus
Voix % Rang Voix % Rang CM CC
2026[45] LFI-REV-POI-PG-NPA-A-PEPS-Vaï Ville de Marseille 33 808 11,94 4e Retrait
0  /  111
0  /  102

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 Cédric Mathiot, « Est-il vrai que le chauffeur de Jean-Luc Mélenchon est sur la liste LFI pour les européennes ? », sur Libération, (consulté le ).
  2. Axel Perru, « Sébastien Delogu, le chauffeur de taxi (et de Mélenchon) anti-Uber devenu député », sur Marianne, (consulté le ).
  3. « Les ambitions marseillaises de Sébastien Delogu, bébé Mélenchon et enfant terrible », sur Le Monde, (consulté le )
  4. « Sébastien Delogu » Accès payant, sur whoswho.fr (consulté le )
  5. « Qui est Sébastien Delogu, le député sanctionné pour avoir brandi un drapeau palestinien ? », sur 20minutes.fr,
  6. 1 2 Pauline Guigou, « Législatives 2022 : Sébastien Delogu, de chauffeur de taxi des quartiers Nord de Marseille à député des Bouches-du-Rhône », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, (consulté le ).
  7. Charlotte Belaïch, « Sébastien Delogu, priorité à gauche » Accès payant, sur Libération, .
  8. « La gauche vole au secours de Sébastien Delogu, moqué pour ses difficultés de lecture et de calcul à l’Assemblée », lefigaro.fr, 10 septembre 2024.
  9. 1 2 3 4 5 6 Alexandre Vella, « Marseille : Enfant des quartiers nord, de taxi à SDF, le député Nupes Sébastien Delogu "est un hybride" », 20 minutes, (lire en ligne, consulté le ).
  10. Gilles Rof, « A Marseille, la très politique rénovation d’une école par La France insoumise », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
  11. « Résultats des élections européennes 2019 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  12. 1 2 Léo Purguette, « Marseille : Sébastien Delogu, l’insoumis qui tire sa révérence », sur lamarseillaise.fr, (consulté le ).
  13. « Les résultats du second tour des élections législatives dans la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône. », Le Monde, (consulté le ).
  14. « "Marseille en Grand" (rapport, 155 p.) », sur ccomptes.fr,
  15. Article de Florian Bouhot, le 7 mars 2024 sur BFMTV.
  16. « Le député LFI Sébastien Delogu exclu quinze jours de l'Assemblée nationale pour avoir brandi un drapeau palestinien dans l'hémicycle », sur Le Monde, (consulté le ).
  17. Hugues Garnier, « Drapeau palestinien brandi à l'Assemblée : le député LFI Sébastien Delogu "se fout" des sanctions », sur BFMTV, (consulté le ).
  18. Juliette Marie et Erwan Alix, « Député exclu après avoir brandi le drapeau palestinien : 4 questions sur les sanctions à l'Assemblée », sur Ouest-France, (consulté le ).
  19. « Exclusion temporaire d’un député LFI pour avoir brandi un drapeau palestinien : une sanction disproportionnée pour la députée Horizons Naïma Moutchou », Chez Pol, Libération, (consulté le ).
  20. Hugo Septier, « Drapeau palestinien brandi à l'Assemblée : Sebastien Delogu saisit la CEDH après sa sanction », sur BFM TV, (consulté le ).
  21. « Les résultats du premier tour des élections législatives dans la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône. », Le Monde, (consulté le ).
  22. « "Ne te crois pas protégé": Sébastien Delogu reçoit une lettre de menaces accompagnée d'une balle », sur BFMTV (consulté le ).
  23. Le «Comité 732», un mystérieux groupe d'extrême droite derrière des menaces de mort contre des députés, Libération, 20/1/2025.
  24. « LFI prend ses distance avec Sébastien Delogu après ses propos en Algérie », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  25. « Le député LFI Sébastien Delogu désavoué par son parti après son séjour polémique en Algérie », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  26. « Sébastien Delogu publiquement désavoué par La France insoumise », sur Le Point, (consulté le ).
  27. « Algérie : Sébastien Delogu affirme avoir parlé de Boualem Sansal et de Christophe Gleizes avec des responsables locaux », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  28. Florian Reynaud, Gilles Rof et Damien Leloup, « Sébastien Delogu, François Piquemal et LFI ciblés par une campagne de désinformation en pleine campagne des municipales », Le Monde, (lire en ligne [5/5/2026]).
  29. Coralie Rabatel, « Le député LFI Sébastien Delogu dépose plainte pour menaces de mort et violences en réunion » [html], sur BFM TV, (consulté le ).
  30. Marc Leras, « Le procès pour violences du député LFI sortant Sébastien Delogu reporté au mois de janvier », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
  31. Article de Juliette Moreau Alvarez le 14 décembre 2023 .
  32. Clara Martot Bacry (Marsactu), « À Marseille, au procès du député Delogu, trois coups de pied et un « contexte » politique », sur Mediapart, (consulté le ).
  33. Article d'Alexandre Vella le 13/12/2023 dans 20 Minutes .
  34. V.G., « Le député LFI Sébastien Delogu visé par des plaintes pour violence après le blocus d'un lycée marseillais », La Dépêche, (lire en ligne).
  35. 1 2 « Marseille : le député LFI Sébastien Delogu condamné à 5000 euros d’amende pour des violences devant un lycée », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
  36. Clara Martot Bacry (Marsactu), « Marseille : le député insoumis Sébastien Delogu condamné à 5 000 euros d’amende pour violences volontaires », sur Mediapart, (consulté le ).
  37. Marc Leras, « Le député LFI de Marseille Sébastien Delogu condamné à 5000 euros d'amende pour violences aggravées », sur Le Parisien, .
  38. « Le député LFI Sébastien Delogu entendu vendredi après les perquisitions à son domicile et à sa permanence », sur Le Figaro, (consulté le ).
  39. « Sébastien Delogu, candidat LFI aux municipales à Marseille, jugé en juin pour recel de vol », sur Marsactu, (consulté le ).
  40. Rédaction de Marsactu, « À Marseille, les cinq principaux candidats aux municipales dans le collimateur de la justice », sur Marsactu, (consulté le ).
  41. Gilles Rof, « Marseille : Sébastien Delogu, député LFI visé par une double perquisition, dénonce un « coup de pression à l’approche des élections » », sur Le Monde, (consulté le ).
  42. « Perquisitions chez Sébastien Delogu : le parquet de Marseille écarte tout lien avec les accusations de malversation portées par le député », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
  43. Par Jean-Michel Décugis Le 9 janvier 2026 à 14h58, « Le député LFI Sébastien Delogu renvoyé en correctionnelle », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  44. « Sébastien Delogu, candidat LFI à la mairie de Marseille, jugé en juin pour la diffusion de documents privés volés », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  45. « Marseille (13055) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )

Articles connexes

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Liens externes

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