Mohamed Laqhila

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Mohamed Laqhila
Illustration.
Mohamed Laqhila en juin 2017.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(3 ans, 8 mois et 3 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 11e des Bouches-du-Rhône
Législature XVe
Groupe politique MoDem (2017-2020)
MDDA (depuis 2020)
Prédécesseur Christian Kert
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Oulmès (Maroc)
Nationalité Française
Parti politique MoDem
Diplômé de Université d'Aix-Marseille
Profession Expert-comptable
Résidence Calas

Mohamed Laqhila est un homme politique français, né le à Oulmès (Maroc).

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'ouvrier immigré marocain[1], diplômé à Aix-en-Provence, 3e cycle « monnaie banque finance », il est domicilié au cœur de sa circonscription, à Calas, village de la commune de Cabriès.

Expert comptable depuis 1991, marié père de trois enfants, engagé syndicalement, il a été président de l'Ordre des experts-comptables de la région PACA de 2012 à 2016 puis président de la fédération nationale des experts-comptables et commissaires aux comptes de France dont il a démissionné en , suite à son élection, afin de se consacrer à son mandat de député. Au Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables, il a longtemps été responsable de la Commission développement durable et RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)[réf. souhaitée].

Il est élu député de onzième circonscription des Bouches-du-Rhône lors des élections législatives de 2017 pour le Mouvement démocrate avec 50,95 % des voix au second tour[2].

Dans sa déclaration d'intérêts et d'activité enregistrée par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en , il indique être membre du conseil d'administration de plusieurs organismes et sociétés, et détenir des participations financières directes dans le capital de plusieurs sociétés à hauteur de 3,6 millions d'euros[3].

Signataire et porteur d'un amendement adopté en séance plénière le , et qui permettait le maintien de l'huile de palme parmi les agrocarburants jusqu'en 2026 (et donc octroyait un avantage fiscal estimé entre 70 et 80 millions d’euros par an pour Total)[4], il souhaite « accompagner l’industriel Total dans son investissement »[5],[6]. L'adoption de l'amendement suscite une vive émotion, et lors d'un second vote le lendemain, le même amendement est rejeté[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Guillaume Descours, « La diversité progresse à l'Assemblée nationale », lefigaro.fr, 20 juin 2017.
  2. Ministère de l'Intérieur, « Elections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 19 juin 2017)
  3. HATVP, « Mohamed LAQHILA », sur le site de la HATVP, (consulté le 15 novembre 2019)
  4. « L’Assemblée nationale maintient l’huile de palme parmi les biocarburants, Matignon demande un second vote », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 15 novembre 2019)
  5. « Bioraffinerie de La Mède - Mohamed Laqhila : "Il fallait bien un courageux !" », sur LaProvence.com, (consulté le 15 novembre 2019)
  6. Laure Equy, « Huile de palme : l'Assemblée doit procéder à un second vote », Libération,‎ (lire en ligne)
  7. « L’Assemblée rejette l’amendement controversé sur l’huile de palme », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 15 novembre 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]