Saint-Sorlin-d'Arves

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Saint-Sorlin-d'Arves
Vue panoramique de Saint-Sorlin-d'Arves.
Vue panoramique de Saint-Sorlin-d'Arves.
Blason de Saint-Sorlin-d'Arves
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Saint-Jean-de-Maurienne
Intercommunalité Communauté de communes de l'Arvan
Maire
Mandat
Robert Balmain
2014-2020
Code postal 73530
Code commune 73280
Démographie
Gentilé Saint-Sorlinois
Population
municipale
340 hab. (2013)
Densité 8,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 14″ Nord 6° 13′ 51″ Est / 45.220544, 6.230833
Altitude Min. 1 427 m – Max. 3 464 m
Superficie 39 km2
Localisation

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Saint-Sorlin-d'Arves
Liens
Site web mairie-saintsorlindarves.fr

Saint-Sorlin-d'Arves est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Sorlin-d'Arves se situe au sud-ouest de Saint-Jean-de-Maurienne. Ce village-station est situé au pied du col de la Croix-de-Fer dans le massif de l'Arvan-Villards.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Glacier[modifier | modifier le code]

Glacier de Saint-Sorlin et pic de l'Étendard (3 464 m) dans les nuages.

La commune dispose sur son territoire d'un glacier : le glacier de Saint-Sorlin (ou glacier de l'Étendard[1]) situé sur le versant est du pic de l'Étendard, dont l'altitude varie de 2700 à 3 464 m. Ce glacier est suivi par le Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement (CNRS/UGA) dans le cadre de l'observatoire GLACIOCLIM (« les GLACiers un Observatoire du CLIMat »)[2]. Le glacier est équipé de balises afin de pouvoir mesurer son bilan de masse (volume de glace gagné ou perdu d'une année sur l'autre) et également d'une station météorologique pour le suivi de l'accumulation, de la température et du vent. Des simulations d'évolution du glacier au cours du prochain siècle, se basant sur le scénario d'émissions B1 du GIEC, tend à montrer sa quasi disparition aux alentours de 2060[3].

Transports et voies de communication[modifier | modifier le code]

Pendant la saison touristique hivernale, le village est relié à la gare de Saint-Jean de Maurienne - Vallée de l'Arvan par une navette payante. La station possède une navette communale gratuite qui fonctionne en saison hivernale.

L'aéroport le plus proche est celui de Chambéry.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux[modifier | modifier le code]

Le village est composé des hameaux suivants : de Cluny, du Revoux, de Belluard, de Malcrozet, de l'Église, de la Tour, de la Ville, du Pré, des Choseaux, de Pierre Aiguë, des Vachers et des Prés Plans[4].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Sorlin-d'Arves est un toponyme composé du nom local du saint chrétien Saturnin de Toulouse, premier évêque de Toulouse et du dérivé de l'hydronyme Arve, au pluriel, désignant le bassin de l'Arvan[5]. L'hydronyme trouve son origine dans le mot celtique *Aturava, qui est un diminutif féminin de la racine préceltique *atur- qui désigne une « rivière », associée à la racine indo-européenne *er-, or-, qui signifie « bouger »[6]. La forme pluriel est apparue au XIIe siècle[6].

Les localités portant le nom du saint sont souvent d'anciens lieux de culte dédiés au dieu romain Saturne[5].

Lors de l'annexion du duché de Savoie par les troupes révolutionnaires françaises, la commune est désignée par Col-d'Aule ou Col d'Oûle en 1793[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les hommes ont peuplé la vallée des Arves dès l'Âge du fer comme en témoigne la découverte, en , d'une nécropole datant de la La Tène 1 au hameau du Pré à Saint-Sorlin-d'Arves et contenant des débris de squelettes accompagnées de parrures[8].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La peste se déclare en 1588 et passe à l'état endémique en 1589. Par la suite, elle réapparaît à intervalles plus ou moins rapprochés, elle fait quelques victimes puis elle disparaît tout à coup pour sévir de nouveau quelques années plus tard. C'est ainsi que vers 1599, elle fait de nouvelles et nombreuses victimes. En 1631, elle sévit toujours aux Arves comme à Fontcouverte : le , une vingtaine de décès sont causés par la peste de Saint-Sorlin et Saint-Jean-d'Arves[9].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

De nombreux incendies ont eu lieu à Saint-Sorlin-d'Arves[9] :

  •  : la foudre incendie une partie du hameau de la Ville : 16 maisons sont détruites ;
  •  : la foudre tombe sur une maison de Cluny, plusieurs maisons sont brûlées ;
  • 1841 : le hameau de Cluny est presque entièrement détruit par un incendie ;
  • 1854 : incendie au village du Pré ;
  • 1868 : un nouvel incendie accidentel a lieu au hameau de Cluny ;
  • 1874 : un incendie se déclare au Pierre Aiguë ;
  • 1875 : important incendie à la Ville ;
  • 1883 : la foudre incendie une maison au hameau de la Tour ; tout le hameau est détruit, on ne sauvera que le petit grenier en bois près de l'oratoire ;
  • 1894 : incendie au hameau du Pré ;
  •  : la veille de la grande foire d'automne à Saint-Jean-de-Maurienne, un incendie accidentel détruit 39 maisons en une heure au hameau de la Ville. La plupart des habitants étaient descendus à Saint-Jean-de-Maurienne. Deux cents personnes sont sinistrées et personne n'était assuré. Deux maisons plus isolées ont échappé aux flammes. Une chaîne de solidarité dans la région et même jusqu'à Paris vint en aide au village ;
  •  : les maisons situées sur la rive gauche du ruisseau de l'Église sont détruites par un incendie accidentel ;
  • 1914 : quatre maisons du hameau de l'Église ;
  • 1917 : maisons de la rive droite du ruisseau de l'Église ;
  • 1925 : incendie à Pierre Aiguë ;
  •  : les troupes allemandes brûlent le hameau des Vachers en représailles;
  •  : les troupes allemandes incendient treize chalets d'alpages à la Chadolle (sous la Croix de Fer);
  •  : un incendie accidentel détruit une ancienne maison agricole au hameau de Malcrozet. Le propriétaire périt dans les flammes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Sorlin-d'Arves.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 30 avril 2014)
Robert Balmain    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Sorlinois[10].

En 2013, la commune comptait 340 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
803 931 913 877 906 942 771 813 837
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
756 762 738 792 787 774 766 782 735
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
615 551 534 484 400 390 324 300 268
1982 1990 1999 2005 2008 2010 2013 - -
309 291 325 333 356 343 340 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Sorlin-d'Arves est située dans l'académie de Grenoble. La ville administre une école maternelle[13].

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Sorlin-d'Arves fait partie de la paroisse catholique « Cathédrale - Saint-Jean-Baptiste en Maurienne » dans la doyenné de Maurienne du diocèse de Chambéry, Maurienne et Tarentaise[14]. Le lieu de culte est l'église Saint-Saturnin de Saint-Sorlin-d'Arves.

Économie[modifier | modifier le code]

Saint Sorlin d'Arves
Vue aérienne de la station.
Administration
Pays
Localité Saint Sorlin d'Arves
Site web www.saintsorlindarves.com
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 16″ Nord 6° 14′ 05″ Est / 45.221111111111, 6.2347222222222
Massif
Altitude 1550 m
Altitude maximum 2 590
Altitude minimum 1 490
Ski alpin
Lié à -
Domaine skiable Les Sybelles
Téléphériques 0
Télécabines 0
Télésièges 7
Téléskis 14
Débit - (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 35
     Noires 3
     Rouges 13
     Bleues 13
     Vertes 6
Total des pistes 120 km
Installations
Nouvelles glisses
2
Ski de fond
Nombre de pistes 2
     Noires 0
     Rouges 0
     Bleues 1
     Vertes 1
Total des pistes 20 km
L'argument Nb Remontées(valeur <nowiki>23</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument FUNIC(valeur <nowiki>0</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé
L'argument FUNIT(valeur <nowiki>0</nowiki>) n'existe pas dans le modèle appelé

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme à Saint-Sorlin-d'Arves commence dès la fin du XIXe siècle avec le développement de l'alpinisme autour des aiguilles d'Arves ou du glacier et du pic de l'Étendard (3 464 m). Le développement touristique s'est accentué en 1948, à l'occasion de l'ouverture du premier téléski (La Loze) de Saint-Sorlin.

Aujourd'hui, le tourisme se développe autour du domaine des Sybelles tant l'hiver que l'été.

En 2014, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie-Mont-Blanc Tourisme, est de 8 405 lits touristiques répartis dans 467 établissements[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 181 meublés ; 10 résidences de tourisme ; 4 hôtels ; une structure d'hôtellerie de plein air ; 10 centres ou villages de vacances / maisons familailes et un gîtes[15].

Domaine skiable[modifier | modifier le code]

La station de Saint-Sorlin en hiver.
Pistes et restaurants d'altitude à 2 000 m.

Nom des 35 pistes de ski :

  • Étendard (noire)
  • Le Mur (noire)
  • Bartavelle (noire)
  • Le Rocher (noire)
  • Ouillon 1 (rouge)
  • Pierre du Turc (rouge)
  • Les Aiguilles (rouge)
  • Les Tufs (rouge)
  • Super G (rouge)
  • Les Perrons (rouge)
  • Bon Amour (rouge)
  • Blanchard 2 (rouge)
  • Stade (rouge)
  • La Balme (rouge)
  • La Balme 2 (rouge)
  • Combe de la Lauze (rouge)
  • Ouillon 2 (bleue)
  • Longe Combe (bleue)
  • Bellard (bleue)
  • Vallons (bleue)
  • Les Blanchons (bleue)
  • Le Rouet (bleue)
  • Col des Lacs (bleue)
  • Combe de la Balme (bleue)
  • Chalet de la Balme (bleue)
  • Les Marmottes (bleue)
  • Bon amour (bleue)
  • Blanchard I (bleue)
  • La Lauze (bleue)
  • Pierre Aigüe (vert)
  • Claforay (vert)
  • Le Plateau (vert)
  • Les Boulevards (vert)
  • Les Choucas (vert)
  • Le Mollard (vert)

Nom des 19 remontées mécaniques :

  • no 01 : télésiège débrayable du Plan du Moulin (6 places)
  • no 02 : télésiège fixe de la Lauze (4 places)
  • no 03 : téléski Mollard
  • no 04 : téléski du Choucas
  • no 05 : tapis du Mollard
  • no 06 : télésiège fixe des Blanchards
  • no 07 : télésiège fixe des Chalets de la Balme
  • no 11 : téléski du Bobby
  • no 12 : téléski Roche noire
  • no 13 : téléski des Chalets
  • no 14 : télésiège fixe des 3 lacs (3 places)
  • no 15 : téléski du Rouet
  • no 16 : télésiège fixe du Petit Perrons (4 places)
  • no 17 : télésiège débrayable de l'Eau d'Olle (6 places)
  • no 18 : téléski du Torret no 1 (doublé)
  • no 19 : téléski du Torret no 2 (doublé)
  • no 20 : télésiège débrayable des Choseaux (6 places)
  • no 21 : Télésiège débrayable du Rouet (6 places)
  • no 22 : tapis des Chozeaux

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Saturnin.
  • L’église Saint-Saturnin[16].
  • La chapelle Saint-Pierre.
  • L'oratoire Sainte-Barbe.
  • L'oratoire (au hameau de La Tour).
  • La chapelle Saint-Joseph.
  • Le vieux four.
  • La chapelle Notre Dame de la Vie des Prés Plans.
  • La chapelle Saint-Jean-Baptiste.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Vue du village en hiver.

En 2014, la commune de Saint-Sorlin-d'Arves bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[17].

Le costume traditionnel[modifier | modifier le code]

Le costume traditionnel féminin se compose d'une coiffe ou béguine, d'une robe, d'un corselet, des manches, de la jupe, de la ceinture, du tablier, d'un châle, de la chemise ou du chemisier, de bas et de chaussures et de bijoux (cœurs et croix). Les hommes, eux portent une veste en laine[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bienheureux Joseph Falcoz (1726-1792)[19].
  • Pierre Balmain (1914-1982), couturier français, dont la famille est originaire de Saint-Sorlin. Ces cendres ont été dispersées dans la combe de la Balme[18].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[15].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Glacier de l'Étendard sur le site internet de l'Office de Tourisme de Saint-Sorlin-d'Arves
  2. site internet de GLACIOCLIM
  3. « Les glaciers subissent le réchauffement climatique à toute altitude », sur http://www.insu.cnrs.fr,‎ jeudi, 30 août 2007 (consulté le 25 juin 2016)
  4. « Plans », sur www.saintsorlindarves.com (consulté le 25 juin 2016)
  5. a et b Henry Suter, « Saint-Sorlin », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch,‎ 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en octobre 2014).
  6. a et b Henry Suter, « Arvan », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch,‎ 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en octobre 2014).
  7. Ldh/EHESS/Cassini, « Saint-Sorlin-d'Arves », Notice communale, sur Des villages cassini aux communes d'aujourd'hui, sur le site cassini.ehess.fr (consulté en octobre 2014).
  8. Marcel Le Glay, « Fouilles et monuments archéologiques en France métropolitaine », Gallia, no tome 22, fascicule 2,‎ , p. 540-541 (lire en ligne)
  9. a et b Renée Flamand, A la découverte de Saint Sorlin d'Arves, Association Sauvegarde du Patrimoine Et de la Culture Traditionnelle de Saint Sorlin (ASPECTS), 3° trimestre 2003, 48 p.
  10. « Saint-Sorlin-d'Arves », Accueil > Ressources > Communes, sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en juillet 2014), Ressources - Les communes.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  13. « Annuaire de l'éducation nationale : les écoles de Saint-Sorlin-d'Arves », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 25 juin 2016).
  14. « La paroisse Sainte-Madeleine - La Chambre », sur le site internet du diocèse de Savoie (consulté le 25 juin 2016).
  15. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  16. Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 393 p. (ISBN 978-2-8420-6350-4), p. 246.
  17. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  18. a et b « Culture et patrimoines », sur www.saintsorlindarves.com (consulté le 23 juin 2016)
  19. Jean Prieur, Hyacinthe Vulliez, Saints et saintes de Savoie, La Fontaine de Siloé, , 191 p. (ISBN 978-2-8420-6465-5, lire en ligne).