Saint-Sorlin-d'Arves

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Saint-Sorlin-d'Arves
Saint-Sorlin-d'Arves
Vue panoramique de Saint-Sorlin-d'Arves.
Blason de Saint-Sorlin-d'Arves
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Maurienne Arvan
Maire
Mandat
Fabrice Baudray
2020-2026
Code postal 73530
Code commune 73280
Démographie
Gentilé Saint-Sorlinois
Population
municipale
349 hab. (2020 en augmentation de 2,95 % par rapport à 2014)
Densité 8,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 14″ nord, 6° 13′ 51″ est
Altitude Min. 1 427 m
Max. 3 464 m
Superficie 39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Jean-de-Maurienne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Sorlin-d'Arves
Liens
Site web mairie-saintsorlindarves.fr

Saint-Sorlin-d'Arves est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Sorlin-d'Arves se situe au sud-ouest de Saint-Jean-de-Maurienne. Ce village-station est situé au pied du col de la Croix-de-Fer dans le massif de l'Arvan-Villards.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Glacier[modifier | modifier le code]

Glacier de Saint-Sorlin et pic de l'Étendard (3 464 m) dans les nuages.

La commune dispose sur son territoire d'un glacier : le glacier de Saint-Sorlin (ou glacier de l'Étendard[1]) situé sur le versant est du pic de l'Étendard, dont l'altitude varie de 2700 à 3 464 m. Ce glacier est suivi par le Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement (CNRS/UGA) dans le cadre de l'observatoire GLACIOCLIM (« les GLACiers un Observatoire du CLIMat »)[2]. Le glacier est équipé de balises afin de pouvoir mesurer son bilan de masse (volume de glace gagné ou perdu d'une année sur l'autre) et également d'une station météorologique pour le suivi de l'accumulation, de la température et du vent. Des simulations d'évolution du glacier au cours du prochain siècle, se basant sur le scénario d'émissions B1 du GIEC, tend à montrer sa quasi-disparition aux alentours de 2060[3].

Transports et voies de communication[modifier | modifier le code]

Pendant la saison touristique hivernale, le village est relié à la gare de Saint-Jean de Maurienne - Vallée de l'Arvan par une navette payante. La station possède une navette communale gratuite qui fonctionne en saison hivernale.

L'aéroport le plus proche est celui de Chambéry.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Sorlin-d'Arves est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (95,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (50,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39,8 %), forêts (7,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %), zones urbanisées (0,9 %), prairies (0,2 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Le village est composé des hameaux suivants : de Cluny, du Revoux, de Belluard, de Malcrozet, de l'Église, de la Tour, de la Ville, du Pré, des Choseaux, de Pierre Aiguë, des Vachers et des Prés Plans[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Sorlin-d'Arves est un toponyme composé du nom local du saint chrétien Saturnin de Toulouse, premier évêque de Toulouse et du dérivé de l'hydronyme Arve, au pluriel, désignant le bassin de l'Arvan[11]. L'hydronyme trouve son origine dans le mot celtique *Aturava, qui est un diminutif féminin de la racine préceltique *atur- qui désigne une « rivière », associée à la racine indo-européenne *er-, or-, qui signifie « bouger »[12]. La forme pluriel est apparue au XIIe siècle[12].

Les localités portant le nom du saint sont souvent d'anciens lieux de culte dédiés au dieu romain Saturne[11].

Lors de l'annexion du duché de Savoie par les troupes révolutionnaires françaises, la commune est désignée par Col-d'Aule ou Col d'Oûle en 1793[13].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sïn Sorlïn, selon la graphie de Conflans[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les hommes ont peuplé la vallée des Arves probablement dès le Néolithique comme en témoigneraient quelques haches polies (St-Sorlin et St-Jean-d'Arves, Albiez). Une présence à la fin de l'âge du Bronze est attestée par des haches à Albiez et St-Sorlin-d'Arves. Mais c'est à l'âge du fer que commence une très forte implantation sur tout le plateau d'Arvan. En effet dans les localités d'Albiez, Montrond, St-Sorlin et St-Jean-d'Arves ont été découvertes anciennement de grandes nécropoles avec des tombes en lauzes et des corps couverts de bijoux de bronze (bracelets, pendeloques, fibules, bagues), datés entre les VIe et IIe siècles av. J.-C.. Elles montrent la densité du peuplement et une certaine habileté des bronziers locaux[15]. Plus récente, est la découverte, en , d'une nécropole datant de La Tène ancienne (Ve siècle av. J.-C.), au hameau du Pré à Saint-Sorlin-d'Arves[16].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

La bulle pontificale de Lucius III, de l'année 1184, confirme la juridiction épiscopale de Maurienne sur dix-sept paroisses dont Saint-Jean et Saint-Sorlin d'Arves[17].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La peste se déclare en 1588 et passe à l'état endémique en 1589. Par la suite, elle réapparaît à intervalles plus ou moins rapprochés, elle fait quelques victimes puis elle disparaît tout à coup pour sévir de nouveau quelques années plus tard. C'est ainsi que vers 1599, elle fait de nouvelles et nombreuses victimes. En 1631, elle sévit toujours aux Arves comme à Fontcouverte : le , une vingtaine de décès sont causés par la peste de Saint-Sorlin et Saint-Jean-d'Arves[18].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Costume de Saint-Sorlin-d'Arves.

De nombreux incendies ont eu lieu à Saint-Sorlin-d'Arves[18] :

  •  : la foudre incendie une partie du hameau de la Ville : 16 maisons sont détruites ;
  •  : la foudre tombe sur une maison de Cluny, plusieurs maisons sont brûlées ;
  • 1841 : le hameau de Cluny est presque entièrement détruit par un incendie ;
  • 1854 : incendie au village du Pré ;
  • 1868 : un nouvel incendie accidentel a lieu au hameau de Cluny ;
  • 1874 : un incendie se déclare au Pierre Aiguë ;
  • 1875 : important incendie à la Ville ;
  • 1883 : la foudre incendie une maison au hameau de la Tour ; tout le hameau est détruit, on ne sauvera que le petit grenier en bois près de l'oratoire ;
  • 1894 : incendie au hameau du Pré ;
  •  : la veille de la grande foire d'automne à Saint-Jean-de-Maurienne, un incendie accidentel détruit 39 maisons en une heure au hameau de la Ville. La plupart des habitants étaient descendus à Saint-Jean-de-Maurienne. Deux cents personnes sont sinistrées et personne n'était assuré. Deux maisons plus isolées ont échappé aux flammes. Une chaîne de solidarité dans la région et même jusqu'à Paris vint en aide au village ;
  •  : les maisons situées sur la rive gauche du ruisseau de l'Église sont détruites par un incendie accidentel ;
  • 1914 : quatre maisons du hameau de l'Église ;
  • 1917 : maisons de la rive droite du ruisseau de l'Église ;
  • 1925 : incendie à Pierre Aiguë ;
  •  : les troupes allemandes brûlent le hameau des Vachers en représailles ;
  •  : les troupes allemandes incendient treize chalets d'alpages à la Chadolle (sous la Croix de Fer) ;
  •  : un incendie accidentel détruit une ancienne maison agricole au hameau de Malcrozet. Le propriétaire périt dans les flammes.
  •  : un incendie accidentel brûle 30 hectares[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Sorlin-d'Arves.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2020 Robert Balmain    
2020 En cours Fabrice Baudray    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Sorlinois[20].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2020, la commune comptait 349 habitants[Note 2], en augmentation de 2,95 % par rapport à 2014 (Savoie : +3 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
803931913877906942771813837
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
756762738792787774766782735
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
615551534484400390324300268
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015 2020 -
309291325333336343339349-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Sorlin-d'Arves est située dans l'académie de Grenoble. La ville administre une école maternelle[24].

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Sorlin-d'Arves fait partie de la paroisse catholique « Cathédrale - Saint-Jean-Baptiste en Maurienne » dans la doyenné de Maurienne du diocèse de Chambéry, Maurienne et Tarentaise[25]. Le lieu de culte est l'église Saint-Saturnin de Saint-Sorlin-d'Arves.

Économie[modifier | modifier le code]

Saint Sorlin d'Arves
Vue aérienne de la station.
Administration
Localité Saint Sorlin d'Arves
Site web www.saintsorlindarves.com
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 16″ nord, 6° 14′ 05″ est
Massif
Altitude 1550 m
Altitude maximum 2 590
Altitude minimum 1 490
Ski alpin
Domaine skiable Les Sybelles
Remontées
Nombre de remontées 23
Téléphériques 0
Télécabines 0
Télésièges 7
Téléskis 14
Pistes
Nombre de pistes 35
Noires 3
Rouges 13
Bleues 13
Vertes 6
Total des pistes 120 km
Installations
Nouvelles glisses
2
Ski de fond
Nombre de pistes 2
Noires 0
Rouges 0
Bleues 1
Vertes 1
Total des pistes 20 km

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme à Saint-Sorlin-d'Arves commence dès la fin du XIXe siècle avec le développement de l'alpinisme autour des aiguilles d'Arves ou du glacier et du pic de l'Étendard (3 464 m). Le développement touristique s'est accentué en 1948, à l'occasion de l'ouverture du premier téléski (La Loze) de Saint-Sorlin.

Aujourd'hui, le tourisme se développe autour du domaine des Sybelles tant l'hiver que l'été.

En 2014, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie-Mont-Blanc Tourisme, est de 8 405 lits touristiques répartis dans 467 établissements[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 181 meublés ; 10 résidences de tourisme ; 4 hôtels ; une structure d'hôtellerie de plein air ; 10 centres ou villages de vacances / maisons familiales et un gîte[26].

Domaine skiable[modifier | modifier le code]

La station de Saint-Sorlin en hiver.
Pistes et restaurants d'altitude à 2 000 m.

Le domaine skiable de Saint-Sorlin-d'Arves, compris entre 1 500 et 2 620 m d'altitude, comporte 41 pistes de ski et 17 remontées mécaniques[27]. Il fait partie du domaine des Sybelles et est relié par le télésiège de l'Eau d'Olle, via l'Ouillon, à la station du Corbier. Cette dernière est elle-même reliée à La Toussuire, Saint-Jean-d'Arves, Saint-Colomban-des-Villards et aux Bottières.

Le domaine de Saint-Sorlin-d'Arves comprend le sommet le plus haut des Sybelles : les 3 Lacs, situés à 2 620 m d'altitude.

Coopérative laitière[modifier | modifier le code]

La coopérative laitière de la vallée des Arves, installée dans le hameau de Malcrozet, produit depuis décembre 1970 du Beaufort (Appellation d'origine protégée). Le lait est collecté auprès d'une trentaine d'éleveurs de la vallée des Arves.

Le lieu commercialise également d'autres produits locaux et régionaux et organise des visites guidées des caves d'affinage.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Saturnin.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Vue du village en hiver.

En 2014, la commune de Saint-Sorlin-d'Arves bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[30].

Le costume traditionnel[modifier | modifier le code]

Le costume traditionnel féminin se compose d'une coiffe ou béguine, d'une robe, d'un corselet, des manches, de la jupe, de la ceinture, du tablier, d'un châle, de la chemise ou du chemisier, de bas et de chaussures et de bijoux (cœurs et croix). Les hommes, eux portent une veste en laine[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bienheureux Joseph Falcoz (1726-1792)[32].
  • Pierre Balmain (1914-1982), couturier français, dont la famille est originaire de Saint-Sorlin. Ses cendres ont été dispersées dans la combe de la Balme[31].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[26].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Glacier de l'Étendard sur le site internet de l'Office de Tourisme de Saint-Sorlin-d'Arves
  2. « site internet de GLACIOCLIM »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  3. « Les glaciers subissent le réchauffement climatique à toute altitude », sur http://www.insu.cnrs.fr, jeudi, 30 août 2007 (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. « Plans », sur www.saintsorlindarves.com (consulté le ).
  11. a et b Henry Suter, « Saint-Sorlin », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en ).
  12. a et b Henry Suter, « Arvan », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en ).
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 24
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  15. Aimé Bocquet, « Archéologie et peuplement des Alpes françaises du nord », Anthropologie, no tome 101, fascicule 2,‎ , p. 361-381 (lire en ligne).
  16. Marcel Le Glay, « Fouilles et monuments archéologiques en France métropolitaine », Gallia, no tome 22, fascicule 2,‎ , p. 540-541 (lire en ligne).
  17. Alexis Billiet, Chartes du diocèse de Maurienne, vol. 1, Chambéry, imp. de Puthod fils, , 446 p. (lire en ligne), p. 32-34.
  18. a et b Renée Flamand, A la découverte de Saint Sorlin d'Arves, Saint-Sorlin, Association Sauvegarde du Patrimoine et de la Culture Traditionnelle de Saint Sorlin (ASPECTS), 3e trimestre 2003, 48 p..
  19. « Un feu de forêt brûle trente hectares de végétation près de Saint-Sorlin-d'Arves (Savoie) - France 3 Alpes », France 3 Alpes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Saint-Sorlin-d'Arves », Accueil > Ressources> Communes, sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  24. « Annuaire de l'éducation nationale : les écoles de Saint-Sorlin-d'Arves », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  25. « La paroisse Sainte-Madeleine - La Chambre », sur le site internet du diocèse de Savoie (consulté le ).
  26. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté en ) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  27. « Saint-Sorlin d'Arves, station village - Les Sybelles », sur www.saintsorlindarves.com (consulté le )
  28. Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 393 p. (ISBN 978-2-84206-350-4, lire en ligne), p. 246.
  29. Dominique Peyre, En Maurienne : sur les chemins du Baroque, vol. 3, Chambéry, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Patrimoines », , 190 p. (ISBN 978-2-84206-169-2, lire en ligne), p. 97-100.
  30. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  31. a et b « Culture et patrimoines », sur www.saintsorlindarves.com (consulté le ).
  32. Jean Prieur et Hyacinthe Vulliez, Saints et saintes de Savoie, La Fontaine de Siloé, , 191 p. (ISBN 978-2-84206-465-5, lire en ligne).