Isilines

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Isilines
logo de Isilines
illustration de Isilines

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique SA à conseil d'administration
Siège social Nanterre
Direction Richard Dujardin
Site web www.isilines.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Isilines est une marque de la Société Eurolines[1] entreprise française exploitant des lignes régulières d'autocar interurbain à grande distance, créé en 2015 par le groupe Transdev dans le contexte de la libéralisation du transport longue distance par autocar en France.

Histoire[modifier | modifier le code]

Isilines est une marque de Transdev créée en 2015 en prévision de l'adoption de la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, parfois nommée « loi Macron », supprimant le monopole de service public qu'avait la SNCF pour le transport régulier de passagers à longue distance. Isilines a commencé son exploitation le 10 juillet 2015 par des « services occasionnels » tous les jours sur 17 lignes en attendant la publication du décret d'application de la loi Macron[2],[3].

Un an après son lancement, Isilines a transporté 500 000 passagers sur ses 20 lignes[4]. Les tarifs bas, 3,30 centimes d'euros par kilomètre, et le faible taux de remplissage des autocars, 30 %, ne permettent pas au réseau d'être rentable[4]. En août 2016, Isilines introduit la possibilité de paiement par Bitcoin, il s'agit alors de la première compagnie de transport par autocar à accepter ce moyen de paiement[5],[6].

En septembre 2016, Isilines et le Paris Saint-Germain signent un partenariat, pour trois saisons sportives, qui confère à Isilines le transport des équipes de football et de handball du club (masculines, féminines et jeunes) ainsi que des supporters des équipes du club en France et en Europe[7]. Dans le cadre de ce partenariat, le réseau Eurolines, marque de Transdev pour les liaisons européennes, est utilisé pour le transport en Europe[7].

Réseau[modifier | modifier le code]

Lors de son lancement, le réseau compte 17 lignes en France et dessert 50 destinations[8]. Transdev espère exploiter près de 300 autocars à partir de 2017 et transporter 5 millions de passagers[8]. En juin 2016, son réseau se compose de 29 lignes, soit près de 850 liaisons[4]. Ces 29 lignes sont exploitées avec 130 autocars dont le taux de remplissage est en moyenne de 30 %[4]. Avec ses 29 lignes, Isilines possède le réseau d'autocar le plus étoffé en France[9] mais n'est que le troisième opérateur en termes de nombre de passagers derrière FlixBus et Ouibus[10].

Comme ses deux concurrents, Isilines ouvre des lignes saisonnières pour relier les stations de sports d'hiver, 2 lignes sont ouvertes à l'hiver 2015 et 9 lignes en 2016[11].

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « isilines | Mentions légales », sur www.isilines.fr (consulté le 15 novembre 2018)
  2. Séverin Graveleau, « Nantes-Paris en car, avec les exclus du train », sur lemonde.fr, (consulté le 9 août 2015)
  3. « Isilines déjà sur les routes, mais en transport occasionnel | Ville, Rail & Transports », sur www.ville-rail-transports.com (consulté le 9 août 2015)
  4. a b c et d Laury-Anne CHOLEZ, « Autocars Isilines : un marché prometteur, mais loin d'être rentable », sur tourmag.com, (consulté le 4 septembre 2016)
  5. Florence Guernalec, « isilines propose le paiement en bitcoin », sur Mobilicités, (consulté le 4 septembre 2016)
  6. Author JP Buntinx, « Isilines Accepts Bitcoin Payments For International Bus Travel », sur NEWSBTC, (consulté le 4 septembre 2016)
  7. a et b « Avec Isilines, le PSG s'offre ses « cars Macron » officiels », lesechos.fr,‎ (lire en ligne)
  8. a et b Sébastien Pommier, « Avec "Isilines", Transdev tire le premier dans la bataille des autocars », sur lexpress.fr, (consulté le 9 août 2015)
  9. Robert Viennet, « Isilines étoffe son réseau et noue un accord avec Voyages-sncf.com », sur Mobilicités, (consulté le 4 septembre 2016)
  10. Marie Nicot, « Un an plus tard, la concentration express des "bus Macron" - leJDD.fr » (consulté le 4 septembre 2016)
  11. Elodie Tymen, « La bataille des autocars se joue aussi sur les trajets vers les stations de ski », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]