Stéphane Mazars

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Stéphane Mazars
Illustration.
Stéphane Mazars en 2017.
Fonctions
Député de la 1re circonscription de l'Aveyron
En fonction depuis le
(3 ans, 11 mois et 30 jours)
Élection 18 juin 2017
Législature XVe
Groupe politique LREM
Prédécesseur Yves Censi
Conseiller départemental de l'Aveyron
En fonction depuis le
(6 ans, 2 mois et 22 jours)
Élection 29 mars 2015
Circonscription Canton du Vallon
Prédécesseur canton créé
Sénateur de l'Aveyron

(1 an, 9 mois et 10 jours)
Groupe politique RDSE
Prédécesseur Anne-Marie Escoffier
Successeur Anne-Marie Escoffier
Adjoint au maire de Rodez

(9 ans, 4 mois et 11 jours)
Maire Christian Teyssèdre
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Saint-Yrieix-la-Perche
Nationalité française
Parti politique PRG (jusqu'en 2017)
LREM-MR (depuis 2017)
Diplômé de Montpellier-I
Profession avocat

Stéphane Mazars, né le à Saint-Yrieix-la-Perche (France), est un homme politique français.

D'abord membre du Parti radical de gauche, il rejoint ensuite La République en marche et le Mouvement radical. Il est adjoint au maire de Rodez de 2008 à 2017, conseiller départemental de l'Aveyron depuis 2015, sénateur de l'Aveyron de 2012 à 2014 et député de la 1re circonscription de l'Aveyron depuis 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formations[modifier | modifier le code]

Stéphane Mazars est diplômé d'études supérieures spécialisées en droit et pratiques des relations de travail (faculté de droit Montpellier 1). Il détient également un DU en « politiques publiques en Méditerranée occidentale » (faculté de droit Montpellier 1)[réf. nécessaire].

Il obtient ensuite son certificat d'aptitude à la profession d'avocat à l'école des avocats de Montpellier en 1995[réf. nécessaire].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

En 2008, il devient 2e adjoint à la ville de Rodez, dans la majorité municipale de Christian Teyssèdre, avec la délégation Sports. Réélu en 2014 avec la même délégation, il devient également conseiller communautaire de Rodez Agglomération.

En , il se présente aux élections législatives sur la première circonscription de l'Aveyron avec l'étiquette PRG-Modem et au soutien de la majorité présidentielle de François Hollande. Ses 14,18% de voix obtenues ne lui permettent pas de se maintenir au Second tour.

En , il devient sénateur de l'Aveyron (Groupe RDSE) en remplacement d'Anne-Marie Escoffier jusqu'au .

Dès le mois de , il parraine le candidat En marche Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle 2017[1] et candidate à l'investiture pour la 1re circonscription de l'Aveyron sous l'étiquette de La République en marche. Le , il est élu député face à Yves Censi (Les Républicains) avec 66,39 % des voix le [2].

Vice-président de la commission des Lois[3], il fait revoter plusieurs fois certains amendements très sensibles pour le groupe LREM lors d'une séance de , ce qui conduit Olivier Dussopt à rappeler les règles du vote[4],[5].

En , lors des débats sur le projet de loi relatif à la lutte contre la fraude fiscale, il demande avec d'autres députés la suppression de l’article 7 qui propose de sanctionner administrativement, par une amende, les cabinets qui concourent, grâce à leurs conseils, à l’évasion fiscale de leurs clients : en séance, il émet l’hypothèse que ce peut être un collaborateur qui pourrait être à l’origine d’un conseil fiscal délictueux et non le dirigeant du cabinet, qui sera susceptible d’être mis à l’amende. Alors que certains députés d'opposition mettent en cause le fait que des « députés-avocats » interviennent en ce sens, Jean-Christophe Lagarde demande au président de l'Assemblée nationale que le bureau et le déontologue de l'Assemblée nationale étudient leurs situations[6].

En , il présente son rapport sur l'innovation numérique, co-élaboré avec Aurélien Pradié et remis à Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires. Parmi les préconisations émises par les deux députés, figurent des facilités de financement de projets d'innovation numérique en milieu rural ou encore le renforcement des compétences des Maisons de services au public (MSAP)[7].

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats en cours[modifier | modifier le code]

Anciens mandats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  3. a et b Assemblée Nationale, « M. Stéphane Mazars - Aveyron (1re circonscription) - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 22 novembre 2017)
  4. « Ces moments gênants des néo-députés LREM », sur lexpress.fr, (consulté le 14 mai 2019).
  5. Étienne Girard, « VIDEO - LREM tente-t-elle de faire revoter des amendements... jusqu'à obtenir le résultat escompté ? », sur marianne.net, (consulté le 14 mai 2019).
  6. Manuel Jardinaud, « Fraude fiscale: les «députés-avocats» LREM accusés de conflit d’intérêts », sur Mediapart, (consulté le 23 septembre 2018).
  7. https://www.centrepresseaveyron.fr/2019/05/01/le-depute-stephane-mazars-devoile-son-rapport-sur-linnovation-numerique,8174980.php
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  9. En tant que remplaçant d'Anne-Marie Escoffier, nommée au gouvernement de 2012 à 2014
  10. Claude Albagnac succède à Stéphane Mazars à la mairie, sur ladepeche.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]