Rolleboise
| Rolleboise | ||
L'ex-nationale 13 à Rolleboise |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Yvelines | |
| Arrondissement | Mantes-la-Jolie | |
| Canton | Bonnières-sur-Seine | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines | |
| Maire Mandat |
Maurice Boudet 2008-2014 |
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| Code postal | 78270 | |
| Code commune | 78528 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Rolleboisiens Rolleboisiennes |
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| Population municipale |
412 hab. (2010) | |
| Densité | 139 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 60 m (min. : 15 m) (max. : 123 m) | |
| Superficie | 2,96 km2 | |
| Localisation | ||
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Rolleboise est une commune française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France, à 10 km à l'ouest de Mantes-la-Jolie.
Les habitants sont appelés les Rolleboisiens.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Rolleboise est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive gauche du fleuve dans la convexité d'un méandre.
Elle est limitrophe de Bonnières-sur-Seine à l'ouest, de Freneuse et Méricourt au nord et de Rosny-sur-Seine au sud. À l'est, elle est séparée par la Seine de Guernes.
Le relief de Rolleboise est extrêmement varié. La plaine situé sur le bord de la Seine puis une vallée qui permet l'accès au plateau.
La commune est divisée, géographiquement en plusieurs parties distinctes, en raison de sa topographie :
- Le bas de Rolleboise, le long de la l'ancienne route nationale 13 et de la Seine est situé à une altitude de 20 m.
- À mi-côte l'altitude est de 45 mètres.
- Le haut de Rolleboise est à 65 mètres.
- L'extrémité du village est à 80 mètres
- le point culminant de la commune s'élève à 170 mètres.
Climat [modifier]
Le climat à Rolleboise est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[1]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.
Toponymie [modifier]
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Attestations anciennes [modifier]
L'appellation la plus ancienne est Rolanis Busius vers les VIIIe et IXe siècles[2], ensuite le nom du village est attesté sous la forme Rosbacium en 751[2],[3],[4], puis Rollebessa et Rollacrota[2]. On trouve le nom de Roulleboise dans des manuscrits à partir du XIIIe siècle puis Rolleboise à partir du XVIIe siècle.
La forme ancienne à désinence latinisée Rosbacium de 751 est tout à fait semblable à celle de Rebets (Seine-Maritime, Rosbacium 854[5]).
Étymologie [modifier]
Le nom de Rolleboise viendrait de « rouler du bois »[2],[6]. En effet, autrefois, les pentes étaient presque perpendiculaires et les bucherons qui exploitaient les bois qui couronnaient la montagne, les roulaient du sommet sur les bords de la Seine pour les charger sur des radeaux et vient pas d'un mot celtique qui signifierait « montagne boisée » ou bien du nom de Rollon le Normand[2].
Selon les toponymistes modernes, il s'agirait du composé de type germanique *Rauzbakiz, latinisé généralement en Rosbaci- ou Resbaci- dans les textes. Il est formé des éléments *raus(a) « roseau » (dont le français est issu : raus > ancien français ros, diminutif ancien français rosel > roseau[7]) et *bakiz « ruisseau » cf. allemand Bach, même sens[8]. Le second élément a alterné entre les formes en -bais(e) et en -bois(e) (cf. Français / François)[9], la seconde option s'étant finalement imposée. Contrairement aux autres toponymes de ce type, Rolleboise est une forme féminisée.
Homonymie avec Robecq (Rosbeccam 1104), Roubaix (Rosbays 1122), Rebets (Rosbacium 854), Rebecq (Belgique, Rosbacem 877), etc.
Histoire [modifier]
Le site de Rolleboise a été habité dès le Paléolithique inférieur. On a en effet retrouvé de nombreux objets tels que des silex, des pierres taillées et d'autres objets préhistoriques. Le recueil d'une très grande quantité de silex taillé du type moustérien indique que le site possédait, à cette époque, un atelier de taille de silex.
Rolleboise fut évangélisé par saint Nicaise, l'apôtre du Vexin, qui séjourna une année à Mousseaux[2].
En 750, Pépin le Bref concède, à l'abbaye de Saint-Denis, des biens situés à Robascio.
Étant sur les bords de la Seine, Rolleboise souffrit plusieurs fois, des invasions normandes et en particulier en 861 où ils dévastèrent totalement la région.
En 1177, Louis VII, confirme les donations faite à l'abbaye de Saint-Wandrille par Childebert IV, à savoir Marcoussis, Boncourt, Rosny, Rolleboise, Chauffour, Villette et le libre transit sur la Seine.
À la Pentecôte 1269, le registre Olim mentionne un différend entre « Jeanne dame de Roulleboise et Amaury de Meullent »
Lors de la septième croisade, en 1250, le roi Saint-Louis est fait prisonnier par les Ayyoubides de Baybars lors de la bataille de Fariskur. Afin de payer la rançon du roi, le seigneur de Rolleboise, Jacques de Trie[10], achète, au nom du roi, 120 arpents de bois dans la forêt d'Arthies[2].
Durant la guerre de Cent Ans, en octobre 1363, le château de Rolleboise est pris puis occupé par le chef de compagnies John Jouel[11] au service d'Édouard III d'Angleterre. En 1364, il cède le commandement à l'un de ses lieutenants un dénommé Wauter Straël, ou Wautaire Austrade écuyer[12], qui pille la région et rançonne les bateaux entre Mantes et Rouen. Ce mercenaire qui agit pour son propre compte, met au pillage aussi bien les possessions du roi de Navarre que celles du roi de France ou du roi d'Angleterre. Après un siège et plusieurs assauts infructueux par Bertrand Du Guesclin, Wauter Straël consentit à rendre la fortification moyennant une forte somme.
Dans le courant du mois de mai 1365, Charles V, le fait raser.
La forteresse consistait en une tour très haute. Ses murs de neuf pieds d'épaisseur et construits en matériaux particulièrement durs et résistants donnèrent beaucoup de mal aux démolisseurs.
L'église Saint-Michel construite au XVe siècle, reconstruite au XVIIe siècle, est alors une dépendance de l'abbaye de Saint-Wandrille.
Au XVIIe siècle, la construction d'une route royale reliant Paris à Évreux permet au village de prospérer. Rolleboise vit s'établir des auberges, des relais de service de voitures, de diligences et de galiotes. Le 2 septembre 1674, a lieu le baptême de Jeanne Catherine la principale cloche de l'église de Rolleboise. Elle a pour parrain Charles de Montgros, seigneur de Rolleboise et de Flicourt et pour marraine Jeanne Catherine Dantecourt épouse de Paul Fancrel, procureur au Châtelet de Paris.
À cette époque, Rolleboise dépend du bailliage de Magny et de la généralité de Rouen.
En 1770, les archives indiquent qu'il y a à Rolleboise 1 feu privilégié et 67 feux taillables.
En 1789, lors de la Révolution française Rolleboise, qui se compose alors de 101 feux, émet son cahier de 23 doléances qui demande entre autres :
- l’annulation et la révocation des impôts royaux, seigneuriaux et ecclésiastique pour être remplacés par des impôts nouveaux établis sans différence d’ordres pour la contribution.
- La liberté personnelle des citoyens par la suppression des lettres de cachet et l’enrôlement forcé dans la milice tirée au sort.
- La liberté de la presse
- Que nul ne puisse être privé de ce qui lui appartient sans dédommagement au plus haut prix.
- De trouver les moyens de faire passer directement dans les mains du roi l’argent des différents impôts
- Que la représentation du tiers état soit au moins égale à celle du clergé et de la noblesse réunis
Pour les États généraux, la commune est représentée pour le clergé par Denis Hollanger, curé de Rolleboise, qui cède sa place à Pierre-Charles Barreau curé de Freneuse et pour le tiers état par Pierre Noël le jeune, fermier à La Galiote et François Deschamps boulanger. Seul le dernier représentera la commune en tant que délégué au bailliage de Magny et à l'assemblée de Chaumont.
Au début du XIXe siècle un coche d'eau, la Galiote, reliait Rolleboise à Poissy. Elle transportait indifféremment voyageurs et marchandises et était très utilisée. Elle contenait 89 place dont 40 dans son salon. Elle était attelée à 4 chevaux qui étaient changés au relais établi à Rangiport un hameau de Gargenville. Un arrêté préfectoral en date du 13 mai 1809 « Départ de Rolleboise à 8 heures du soir arrivée à Poissy le lendemain à 5 heures du matin ». Pour l'aller 9 heures étaient nécessaires pour accomplir le trajet mais 5 heures suffisaient pour le retour. Cette différence était due au courant qu'il fallait remonter, à l'obscurité de la nuit et au mauvais entretien du chemin de halage.
Durant le Directoire, un arrêté du 6 nivose an VII indique : « Ouï le rapport du ministre de la police générale et vu les renseignements produits sur le compte des nommés Hodanger, curé de Rolleboise[13], Benjamin Fouet vicaire de Freneuse, Roi ex-curé d'Amenucourt et Dégouville ex-curé de Vétheuil. Considérant que la présence de ces ecclésiastiques est un sujet de troubles dans le canton de La Roche-Guyon, qu'ils fanatisent les habitants de leur résidence, que par leurs manœuvres et leurs discours séditieux, ils portent le peuple à s'éloigner des institutions républicaines et qu'ils prêtent leur appui aux royalistes et aux anarchistes qui s'agitent dans le canton de La Roche-Guyon, il est ordonné qu'ils seront déportés. »
- Hodanger, le curé de Rolleboise sera déporté le 6 nivôse an VII pour « vouer aux enfers un prêtre célébrant le culte le décadi et s'agitant pour les prochaines élections. »[13]
- Benjamin Fouet, le vicaire de Freneuse sera déporté le 6 nivôse an VII pour « vouer aux enfers un prêtre célébrant le culte le décadi et s'agitant pour diriger les prochaines élections. »[13]
- Roi, le curé d'Amenucourt sera déporté le 6 nivôse an VII pour « vouer aux enfers un prêtre célébrant le culte le décadi et s'agitant pour diriger les prochaines élections. »[13]
- Degouville, le curé de Vétheuil sera déporté le 6 nivôse an VII pour « vouer aux enfers un prêtre célébrant le culte le décadi et s'agitant pour les prochaines élections. »[13]
La commune, ne souffrit pas beaucoup durant la campagne de France de 1814. Elle dut seulement loger divers détachements des armées alliées ainsi que lors de l'invasion de la France en 1815
En 1841, débute la construction du chemin de fer de Paris à Rouen ainsi que du tunnel de Rolleboise. Après 21 mois de travaux et pour un coût de quatre millions de francs, le tunnel est livré à la circulation le 3 mai 1843. La population craignant pour la prospérité de Rolleboise et des communes alentour, la construction du tunnel et du chemin de fer furent houleuses. La troupe dut être envoyée à Bonnières, Freneuse et Rolleboise pour assurer la sécurité des travailleurs du chemin de fer[2]. En 1845, la totalité des aubergistes, conducteurs de diligences et de galiotes, postillons, rouliers, relais, etc. durent fermer leurs établissements ou abandonner leur poste ou leur travail[2].
Dans sa revue satirique Les Guêpes d'août 1845[14], Alphonse Karr indique concernant le tunnel de Rolleboise : « Le tunnel de Rollebois, au moyen duquel on passe trois quarts de lieue sous terre, a été mal construit dans l'origine et la voûte laisse échapper quelques pierres tombant d'une grande hauteur et pourrait manquer de tuer ceux qui ne voulant pas payer 16 francs ou au moins 13 francs, seraient dans les wagons découverts[15]... Lorsque le convoi arrive à Bonnières d'un côté ou à Rolleboise de l'autre, on arrête et on fait passer les voyageurs de 3e classe dans les wagons couverts...Ô humanité! Après quoi on les fait rentrer à leurs places, où il ne seront plus exposés qu'à la pluie, au vent, aux flammèches des locomotives et aux pleurésies ».
Durant la Révolution, le 23 février 1848, un groupe d'anciens commerçants, aubergistes, charpentiers de bateaux, garçons d'écurie et de femmes incendièrent les guérites des gardes du chemin de fer, arrachèrent deux rails de 4,80 m à l'entrée du tunnel puis traversant le tunnel, les insurgés se saisirent du wagon royal, qui était remisé à Bonnières, y mirent le feu en le repoussant dans la remise détruisant l'ensemble, sans être inquiétés par les gardes nationaux. Le lendemain le parquet de Mantes procéda à une enquête amenant l'arrestation de certains coupables.
Pendant la guerre de 1870 et plus particulièrement durant le siège de Paris, les Allemands ne séjournèrent pas dans la commune. Rolleboise fut par contre, comme toutes les communes du canton de Bonnières, réquisitionnée pour la fourniture d'avoine, de bestiaux et de contributions extraordinaires diverses en particulier le 4 octobre 1870.
Lors des élections législatives françaises de 1936, la commune comptait 97 électeurs inscrits sur lesquels 84 votèrent au 1er tour et 89 au second tour.
| Formations politiques | Votes |
|---|---|
| 1er tour | |
| Gaston Bergery - Front populaire (ancien député) | 38 |
| Roger Sarret - Front Républicain (député sortant) | 36 |
| Clément Parti communiste français | 5 |
| Feuille collectiviste | 3 |
| Boinet Parti agraire | 1 |
| Blancs ou nuls | 1 |
| Total | 84 |
| 2e tour | |
| Gaston Bergery - Front populaire (ancien député) | 52 |
| Roger Sarret[16] - Front républicain (député sortant) | 36 |
| Blancs ou nuls | 1 |
| Total | 88 |
Le 20 août 1944 l'armée américaine, débarquée, en juin, en Normandie, traverse la Seine à Rolleboise.
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2008, Rolleboise comptait 408 habitants (soit une augmentation de 2 % par rapport à 1999). La commune occupait le 18 708e rang au niveau national, alors qu'elle était au 17 755e en 1999, et le 223e au niveau départemental sur 262 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Rolleboise depuis 1793.
Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[17], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.
Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[18]. Pour Rolleboise, le premier recensement a été fait en 2008[19], les suivants étant en 2013, 2018, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Rolleboise, est une évaluation intermédiaire[20].
Le maximum de la population a été atteint en 1990 avec 461 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
- 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 18,8 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 20,8 %).
Administration [modifier]
Maire de Rolleboise [modifier]
Instances administratives et judiciaires [modifier]
La commune de Rolleboise appartient au canton de Bonnières-sur-Seine ainsi qu'à la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines.
Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines, dont le député est Jean-Marie Tétart (UMP).
Au plan judiciaire, Rolleboise fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[28],[29].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Alfred Veillet, (Ézy-sur-Eure 1882-Rolleboise 1958), artiste peintre paysagiste, postimpressionniste, caporal au 111e RI, grand mutilé de guerre, officier de la Légion d'honneur à titre militaire, adjoint au maire de Rolleboise, conseillé d'arrondissement, beau-frère de M. Maurice maire d'Hargeville.
- Le sculpteur et aventurier Herbert Ward (Londres 1863-Neuilly-sur-Seine 1919), y a habité et travaillé. Il avait participé à l’expédition de secours à Emin Pacha[30].
- Le peintre Maximilien Luce y a habité et travaillé. Il est enterré dans le cimetière du village.
- Le peintre Daniel Ridgway Knight y a habité et travaillé.
- L'abbé traditionaliste Paul Aulagnier y célèbre la messe quotidienne, selon le rite tridentin, en l'église Saint-Michel depuis le carême 2008[31].
Culture [modifier]
Économie [modifier]
Notes et références [modifier]
- Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
- Monographie de la commune sur le site des Archives départementales
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 559a sous Rebais
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
- François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150), p. 127-128
- Monographies de Paul Aubert
- Site du cnrtl : étymologie de roseau
- Ernest Nègre, Op. cit.
- Ernest Nègre, Op. cit.
- Généalogie des seigneurs de Trie dans le Vexin
- On le trouve sous le nom de Jean Jouel ou Jean Joüel
- Froissart l'écrit « Wautre Obstrate originaire de la ville de Brouxelles ».
- Index du tome VII des Procès Verbaux du Directoire (P-Z)
- Les Guêpes d'Alphonse Karr sur gallica
- c'est-à-dire les wagons de 3e classe
- Fiche de Roger Sarret
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
- INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009
- Calendrier des recensements des communes du département des Yvelines, sur www.insee.fr, Insee. Consulté le 22 avril 2011
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 d’afficher dans le tableau des recensements : la population 2006, première population légale connue post-1999, les populations légales suivantes correspondant aux années réelles de recensement et enfin la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 22 avril 2011
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 22 avril 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 22 avril 2011
- Évolution et structure de la population à Rolleboise en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 avril 2011
- Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 avril 2011
- « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes, 29 mars 2001.
- Rolleboise, Union des maires des Yvelines. Consulté le 17 avril 2011.
- Tribunal d'instance de Mantes-la-Jolie - Liste des communes et cantons, Cour d'appel de Versailles. Consulté le 16 avril 2011.
- Tribunal de grande instance de Versailles -, Cour d'appel de Versailles. Consulté le 16 avril 2011.
- Biographie d'Herbert Ward
- Site officiel de la paroisse Saint-Michel de Rolleboise