Rolleboise

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Rolleboise
L'ex-nationale 13 à Rolleboise
L'ex-nationale 13 à Rolleboise
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Bonnières-sur-Seine
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines
Maire
Mandat
Maurice Boudet
2014-2020
Code postal 78270
Code commune 78528
Démographie
Gentilé Rolleboisiens
Rolleboisiennes
Population
municipale
406 hab. (2011)
Densité 137 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 11″ N 1° 36′ 30″ E / 49.0197222222, 1.60833333333 ()49° 01′ 11″ Nord 1° 36′ 30″ Est / 49.0197222222, 1.60833333333 ()  
Altitude 60 m (min. : 15 m) (max. : 123 m)
Superficie 2,96 km2
Localisation

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Rolleboise est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, à 10 km à l'ouest de Mantes-la-Jolie.

Ses habitants sont appelés les Rolleboisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rolleboise est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive gauche du fleuve dans la convexité d'un méandre.

Elle est limitrophe de Bonnières-sur-Seine à l'ouest, de Freneuse et Méricourt au nord et de Rosny-sur-Seine au sud. À l'est, elle est séparée par la Seine de Guernes.

Le relief de Rolleboise est extrêmement varié. La plaine situé sur le bord de la Seine puis une vallée qui permet l'accès au plateau.

La commune est divisée, géographiquement en plusieurs parties distinctes, en raison de sa topographie :

  • Le bas de Rolleboise, le long de la l'ancienne route nationale 13 et de la Seine est situé à une altitude de 20 m.
  • À mi-côte l'altitude est de 45 mètres.
  • Le haut de Rolleboise est à 65 mètres.
  • L'extrémité du village est à 80 mètres
  • le point culminant de la commune s'élève à 170 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Rolleboise est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[1]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.


Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

L'appellation la plus ancienne est Rolanis Busius vers les VIIIe et IXe siècles[2], ensuite le nom du village est attesté sous la forme Rosbacium en 751[2],[3],[4], puis Rollebessa et Rollacrota[Quand ?][2]. On trouve le nom de Roulleboise dans des manuscrits à partir du XIIIe siècle[réf. nécessaire] puis Rolleboise à partir du XVIIe siècle.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de Rolleboise viendrait de « rouler du bois »[2],[5]. En effet, autrefois, les pentes étaient presque perpendiculaires et les bucherons qui exploitaient les bois qui couronnaient la montagne, les roulaient du sommet sur les bords de la Seine pour les charger sur des radeaux et vient pas d'un mot celtique qui signifierait « montagne boisée » ou bien du nom de Rollon le Normand[2]. Cependant, aucune de ces explications ne prend en compte les attestations anciennes, ainsi par exemple, bois devrait nécessairement y apparaître sous sa forme française ou du moins sous sa forme latinisée boscus, le mot étant attesté sous cette forme en latin médiéval en 704. En effet le terme français bois remonte à un étymon gallo-roman BŎSCI[6], or il n'y a aucune trace de ce mot dans les mentions anciennes du toponyme. Quant au verbe rouler, il ne convient pas non plus, car on devrait avoir une trace dans les attestations anciennes d'un radical rëoll-, roel-, rouel-, ruel- qui est précisément celui de l'ancien français, ce qui n'est pas non plus le cas. Ce type d'explication basé sur une vague ressemblance entre un composé français hypothétique *roule-bois et la forme moderne du toponyme Rolleboise, dont on voit pas bien par ailleurs pourquoi il aurait évolué vers une forme plus opaque, alors que les réinterpétations de toponymes (« remotivations ») se font à partir de mots dont le sens s'est justement perdu (cf. toponymes dénaturés).

En revanche, les toponymistes et les linguistes, qui s'appuient sur les formes anciennes et les règles de la phonétiques historiques, proposent le composé vieux bas francique *Rauzbaki[7] « ruisseau aux roseaux », latinisé généralement en Rosbaci- ou Resbaci- dans les textes[8]. Ce type toponymique germanique est formé des éléments *rauz[9] ou *raus(a) « roseau » (cf. gotique raus, même sens[10]). Il a donné en outre, l’ancien français ros et un diminutif rosel > français moderne roseau[11]. Le second élément est le vieux bas francique *baki « ruisseau »[12],[13] cf. allemand Bach, même sens[14], néerlandais beke[15]. Le mot *baki a été adapté en gallo-roman sous la forme BĀCIS, qui a donné l'ancien français bais, connu aujourd'hui comme appellatif toponymique, généralement sous forme de terminaison -bais (avec parfois des graphies alternatives -baix, -bets, -bez)[16].

La forme ancienne Rosbacium de 751 est tout à fait semblable à celle de Rebets (Seine-Maritime, Rosbacium 854[17]), citée une centaine d'années plus tard. Cependant, contrairement à l'exemple précédent, la forme Rolleboise résulte d'une féminisation. En effet la terminaison attendue -bais a souvent fait place à -baise cf. Otbaise (Belgique, 880), rieu de l'Hurbaise (Belgique, 1460)[18]. Ensuite, les formes en -baise et en -boise (cf. Française / Françoise) ont alterné[14], la seconde option s'étant finalement imposée. Sur le plan phonétique, il s'agit d'une fausse régression de -aise ou plus vraisemblablement d'une influence de la labiale[19]. L’origine de l'altération de Ros- en Rolle- n'est pas expliquée.

Homonymie avec Robecq (Rosbeccam 1104), Roubaix (Rosbays 1122), Rebets (Rosbacium 854), Rebecq (Belgique, Rosbacem 877), etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Rolleboise a été habité dès le paléolithique inférieur. On a en effet retrouvé de nombreux objets tels que des silex, des pierres taillées et d'autres objets préhistoriques. Le recueil d'une très grande quantité de silex taillé du type moustérien indique que le site possédait, à cette époque, un atelier de taille de silex.

Rolleboise fut évangélisé par saint Nicaise, l'apôtre du Vexin, qui séjourna une année à Mousseaux[2].

En 750, Pépin le Bref concède, à l'abbaye de Saint-Denis, des biens situés à Robascio.

Étant sur les bords de la Seine, Rolleboise souffrit plusieurs fois, des invasions normandes et en particulier en 861 où ils dévastèrent totalement la région.

En 1177, Louis VII, confirme les donations faite à l'abbaye de Saint-Wandrille par Childebert IV, à savoir Marcoussis, Boncourt, Rosny, Rolleboise, Chauffour, Villette et le libre transit sur la Seine.

À la Pentecôte 1269, le registre Olim mentionne un différend entre « Jeanne dame de Roulleboise et Amaury de Meullent »

Lors de la septième croisade, en 1250, le roi Saint-Louis est fait prisonnier par les Ayyoubides de Baybars lors de la bataille de Fariskur. Afin de payer la rançon du roi, le seigneur de Rolleboise, Jacques de Trie[20], achète, au nom du roi, 120 arpents de bois dans la forêt d'Arthies[2].
Durant la guerre de Cent Ans, en octobre 1363, le château de Rolleboise est pris puis occupé par le chef de compagnies John Jouel[21] au service d'Édouard III d'Angleterre. En 1364, il cède le commandement à l'un de ses lieutenants un dénommé Wauter Straël, ou Wautaire Austrade écuyer[22], qui pille la région et rançonne les bateaux entre Mantes et Rouen. Ce mercenaire qui agit pour son propre compte, met au pillage aussi bien les possessions du roi de Navarre que celles du roi de France ou du roi d'Angleterre. Après un siège et plusieurs assauts infructueux par Bertrand Du Guesclin, Wauter Straël consentit à rendre la fortification moyennant une forte somme.
Dans le courant du mois de mai 1365, Charles V, le fait raser.
La forteresse consistait en une tour très haute. Ses murs de neuf pieds d'épaisseur et construits en matériaux particulièrement durs et résistants donnèrent beaucoup de mal aux démolisseurs.

Article détaillé : Siège de Rolleboise.

L'église Saint-Michel construite au XVe siècle, reconstruite au XVIIe siècle, est alors une dépendance de l'abbaye de Saint-Wandrille.

Au XVIIe siècle, la construction d'une route royale reliant Paris à Évreux permet au village de prospérer. Rolleboise vit s'établir des auberges, des relais de service de voitures, de diligences et de galiotes. Le 2 septembre 1674, a lieu le baptême de Jeanne Catherine la principale cloche de l'église de Rolleboise. Elle a pour parrain Charles de Montgros, seigneur de Rolleboise et de Flicourt et pour marraine Jeanne Catherine Dantecourt épouse de Paul Fancrel, procureur au Châtelet de Paris.
À cette époque, Rolleboise dépend du bailliage de Magny et de la généralité de Rouen.

En 1770, les archives indiquent qu'il y a à Rolleboise 1 feu privilégié et 67 feux taillables.
En 1789, lors de la Révolution française Rolleboise, qui se compose alors de 101 feux, émet son cahier de 23 doléances qui demande entre autres :

  • l’annulation et la révocation des impôts royaux, seigneuriaux et ecclésiastique pour être remplacés par des impôts nouveaux établis sans différence d’ordres pour la contribution.
  • La liberté personnelle des citoyens par la suppression des lettres de cachet et l’enrôlement forcé dans la milice tirée au sort.
  • La liberté de la presse
  • Que nul ne puisse être privé de ce qui lui appartient sans dédommagement au plus haut prix.
  • De trouver les moyens de faire passer directement dans les mains du roi l’argent des différents impôts
  • Que la représentation du tiers état soit au moins égale à celle du clergé et de la noblesse réunis

Pour les États généraux, la commune est représentée pour le clergé par Denis Hollanger, curé de Rolleboise, qui cède sa place à Pierre-Charles Barreau curé de Freneuse et pour le tiers état par Pierre Noël le jeune, fermier à La Galiote et François Deschamps boulanger. Seul le dernier représentera la commune en tant que délégué au bailliage de Magny et à l'assemblée de Chaumont.

Au début du XIXe siècle un coche d'eau, la Galiote, reliait Rolleboise à Poissy. Elle transportait indifféremment voyageurs et marchandises et était très utilisée. Elle contenait 89 place dont 40 dans son salon. Elle était attelée à 4 chevaux qui étaient changés au relais établi à Rangiport un hameau de Gargenville. Un arrêté préfectoral en date du 13 mai 1809 « Départ de Rolleboise à 8 heures du soir arrivée à Poissy le lendemain à 5 heures du matin ». Pour l'aller 9 heures étaient nécessaires pour accomplir le trajet mais 5 heures suffisaient pour le retour. Cette différence était due au courant qu'il fallait remonter, à l'obscurité de la nuit et au mauvais entretien du chemin de halage.

Durant le Directoire, un arrêté du 6 nivose an VII indique : « Ouï le rapport du ministre de la police générale et vu les renseignements produits sur le compte des nommés Hodanger, curé de Rolleboise[23], Benjamin Fouet vicaire de Freneuse, Roi ex-curé d'Amenucourt et Dégouville ex-curé de Vétheuil. Considérant que la présence de ces ecclésiastiques est un sujet de troubles dans le canton de La Roche-Guyon, qu'ils fanatisent les habitants de leur résidence, que par leurs manœuvres et leurs discours séditieux, ils portent le peuple à s'éloigner des institutions républicaines et qu'ils prêtent leur appui aux royalistes et aux anarchistes qui s'agitent dans le canton de La Roche-Guyon, il est ordonné qu'ils seront déportés. »

  • Hodanger, le curé de Rolleboise sera déporté le 6 nivôse an VII pour « vouer aux enfers un prêtre célébrant le culte le décadi et s'agitant pour les prochaines élections. »[23]
  • Benjamin Fouet, le vicaire de Freneuse sera déporté le 6 nivôse an VII pour « vouer aux enfers un prêtre célébrant le culte le décadi et s'agitant pour diriger les prochaines élections. »[23]
  • Roi, le curé d'Amenucourt sera déporté le 6 nivôse an VII pour « vouer aux enfers un prêtre célébrant le culte le décadi et s'agitant pour diriger les prochaines élections. »[23]
  • Degouville, le curé de Vétheuil sera déporté le 6 nivôse an VII pour « vouer aux enfers un prêtre célébrant le culte le décadi et s'agitant pour les prochaines élections. »[23]

La commune, ne souffrit pas beaucoup durant la campagne de France de 1814. Elle dut seulement loger divers détachements des armées alliées ainsi que lors de l'invasion de la France en 1815

En 1841, débute la construction du chemin de fer de Paris à Rouen ainsi que du tunnel de Rolleboise. Après 21 mois de travaux et pour un coût de quatre millions de francs, le tunnel est livré à la circulation le 3 mai 1843. La population craignant pour la prospérité de Rolleboise et des communes alentour, la construction du tunnel et du chemin de fer furent houleuses. La troupe dut être envoyée à Bonnières, Freneuse et Rolleboise pour assurer la sécurité des travailleurs du chemin de fer[2]. En 1845, la totalité des aubergistes, conducteurs de diligences et de galiotes, postillons, rouliers, relais, etc. durent fermer leurs établissements ou abandonner leur poste ou leur travail[2].
Dans sa revue satirique Les Guêpes d'août 1845[24], Alphonse Karr indique concernant le tunnel de Rolleboise : « Le tunnel de Rollebois, au moyen duquel on passe trois quarts de lieue sous terre, a été mal construit dans l'origine et la voûte laisse échapper quelques pierres tombant d'une grande hauteur et pourrait manquer de tuer ceux qui ne voulant pas payer 16 francs ou au moins 13 francs, seraient dans les wagons découverts[25]... Lorsque le convoi arrive à Bonnières d'un côté ou à Rolleboise de l'autre, on arrête et on fait passer les voyageurs de 3e classe dans les wagons couverts...Ô humanité! Après quoi on les fait rentrer à leurs places, où il ne seront plus exposés qu'à la pluie, au vent, aux flammèches des locomotives et aux pleurésies ».

Article détaillé : Tunnel de Rolleboise.

Durant la Révolution, le 23 février 1848, un groupe d'anciens commerçants, aubergistes, charpentiers de bateaux, garçons d'écurie et de femmes incendièrent les guérites des gardes du chemin de fer, arrachèrent deux rails de 4,80 m à l'entrée du tunnel puis traversant le tunnel, les insurgés se saisirent du wagon royal, qui était remisé à Bonnières, y mirent le feu en le repoussant dans la remise détruisant l'ensemble, sans être inquiétés par les gardes nationaux. Le lendemain le parquet de Mantes procéda à une enquête amenant l'arrestation de certains coupables.

Pendant la guerre de 1870 et plus particulièrement durant le siège de Paris, les Allemands ne séjournèrent pas dans la commune. Rolleboise fut par contre, comme toutes les communes du canton de Bonnières, réquisitionnée pour la fourniture d'avoine, de bestiaux et de contributions extraordinaires diverses en particulier le 4 octobre 1870.

Lors des élections législatives françaises de 1936, la commune comptait 97 électeurs inscrits sur lesquels 84 votèrent au 1er tour et 89 au second tour.

Formations politiques Votes
1er tour
Gaston Bergery - Front populaire (ancien député) 38
Roger Sarret - Front Républicain (député sortant) 36
Clément Parti communiste français 5
Feuille collectiviste 3
Boinet Parti agraire 1
Blancs ou nuls 1
Total 84
2e tour
Gaston Bergery - Front populaire (ancien député) 52
Roger Sarret[26] - Front républicain (député sortant) 36
Blancs ou nuls 1
Total 88

Le 20 août 1944 l'armée américaine, débarquée, en juin, en Normandie, traverse la Seine à Rolleboise.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 406 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
333 342 379 412 413 414 418 412 358
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
293 287 253 248 229 428 360 318 327
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
321 296 267 242 281 316 320 301 306
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
403 435 457 371 461 401 407 408 406
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 18,8 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 20,8 %).
Pyramide des âges à Rolleboise en 2007 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,5 
4,4 
75 à 89 ans
6,4 
12,6 
60 à 74 ans
13,9 
20,9 
45 à 59 ans
20,3 
20,4 
30 à 44 ans
22,3 
20,4 
15 à 29 ans
18,8 
21,4 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[30]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Maurice Boudet[31] DVD  
mars 2008 2014 Maurice Boudet[32] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Communauté d'agglomération
de Mantes-en-Yvelines

La commune de Rolleboise appartient au canton de Bonnières-sur-Seine ainsi qu'à la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines.

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines, dont le député est Jean-Marie Tétart (UMP).

Au plan judiciaire, Rolleboise fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[33],[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i Monographie de la commune sur le site des Archives départementales
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 559a sous Rebais
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  5. Monographies de Paul Aubert
  6. Site du CNRTL : étymologie de bois
  7. Louis Guinet, Les emprunts gallo-romans au germanique (du Ier à la fin du Ve siècle), éditions Klincksieck,‎ 1982, p. 32 - 33
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  9. Louis Guinet, op. cit.
  10. Duden Herkunftswörterbuch, Band 7, Dudenverlag ISBN 3-411-20907-0. p. 597b.
  11. Site du cnrtl : étymologie de roseau
  12. Louis Guinet, op. cit.
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  14. a et b Ernest Nègre, op. cit.
  15. Louis Guinet, op. cit.
  16. Ibid., p. 32 - 33
  17. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 127-128
  18. Louis Guinet, op. cit.
  19. Ibid., p. 32 - 33
  20. Généalogie des seigneurs de Trie dans le Vexin
  21. On le trouve sous le nom de Jean Jouel ou Jean Joüel
  22. Froissart l'écrit « Wautre Obstrate originaire de la ville de Brouxelles ».
  23. a, b, c, d et e Index du tome VII des Procès Verbaux du Directoire (P-Z)
  24. Les Guêpes d'Alphonse Karr sur gallica
  25. c'est-à-dire les wagons de 3e classe
  26. Fiche de Roger Sarret
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  29. « Évolution et structure de la population à Rolleboise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 avril 2011)
  30. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 avril 2011)
  31. « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes,‎ 29 mars 2001.
  32. « Rolleboise », Union des maires des Yvelines (consulté le 17 avril 2011).
  33. « Tribunal d'instance de Mantes-la-Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 16 avril 2011).
  34. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 16 avril 2011).
  35. Biographie d'Herbert Ward