Aubergenville

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Aubergenville
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Aubergenville
Intercommunalité Communauté de communes Seine Mauldre
Maire
Mandat
Sophie Primas (UMP)
2014-2020
Code postal 78410
Code commune 78029
Démographie
Population
municipale
11 867 hab. (2011)
Densité 1 344 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 33″ N 1° 51′ 21″ E / 48.9591666667, 1.8558333333348° 57′ 33″ Nord 1° 51′ 21″ Est / 48.9591666667, 1.85583333333  
Altitude Min. 47 m – Max. 142 m
Superficie 8,83 km2
Localisation

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Aubergenville est une commune française du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, située le long de la Seine à 41 km à l’ouest de Paris et 13 km à l’est de Mantes-la-Jolie.

Ses habitants sont appelés les Aubergenvillois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Position d’Aubergenville dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune d’Aubergenville se situe dans le nord du département des Yvelines, sur la rive gauche de la Seine, à 12 km à l'est de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, et à 30 km au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

Les communes limitrophes sont Flins-sur-Seine à l’est, Épône et Nézel à l’ouest et Bazemont au sud. Au nord, la Seine sépare Aubergenville de Gargenville.

Son centre se situe à flanc de coteau, avec le bourg ancien ainsi qu’une zone d'aménagement concerté (ZAC) et une cité datant des années 1970, construite dans le domaine de l’ancien château d'Acosta et composée de nombreux immeubles de logements sociaux.

L’urbanisation s’est largement étendue d’une part vers la Seine avec la gare, des zones d’activités, un centre commercial (le Family Village), un centre aquatique (Les bains de la Seine et Mauldre, ouvert en juin 2009) et la cité-jardin d’Élisabethville, et d’autre part vers le plateau qui se trouve à la limite nord de la plaine de Versailles, où a été implanté plus récemment le lycée Vincent Van Gogh.

Un hameau se trouve à l’écart, Vaux-les-Huguenots, dans un creux tourné vers la vallée de la Mauldre.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal longe la rive gauche de la Seine sur environ 2,5 km. Il inclut, en partie un étang qui est un bras mort de la Seine, le Giboin, fréquenté par les amateurs de pêche à la ligne.

La nappe aquifère des alluvions de la Seine est exploitée par la société Lyonnaise des eaux qui en assure le traitement dans son usine de Flins-sur-Seine pour l'approvisionnement en eau potable de nombreuses communes du nord des Yvelines. Des stations de pompages sont implantées dans la partie nord du territoire d'Aubergenville (mais aussi dans les communes voisines des Mureaux, Flins-sur Seine, Épône et Mézières-sur-Seine, l'ensemble constituant le « champ captant d'Aubergenville »). De ce fait la moitié nord du territoire aubergenvillois est soumise à un périmètre de protection éloigné, dans lequel les activités, installations et dépôts sont réglementés[2],[3].

La commune est concernée par les risques d'inondations liées aux crues de la Seine dans la frange nord du territoire. Les zones inondables ont été classées en zone verte : au nord d'Élisabethville, zone soumise à un risque élevée dans laquelle toute construction est interdite pour maintenir le champ d’expansion de crue de la Seine, et zones bleue et rouge clair : zones occupées par l'usine Renault de Flins, également très exposées au risque d'inondation dans lesquelles toute urbanisation nouvelle est prohibée, mais l'entretien et le renouvellement des installations existantes est permis. Le Giboin est classé en zone marron, zone destinée à préserver les capacités de grand écoulement de la Seine[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Aubergenville est un climat tempéré de type océanique dégradé[5] caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet). La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.

Occupation du territoire[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Les voies de communication sont concentrées dans la basse vallée avec la départementale no 113, l’autoroute de Normandie (A 13) et la voie ferrée Paris-Rouen-Le Havre, sans oublier la Seine navigable.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Aubergenville est desservi par l'A 13 (l'autoroute de Normandie allant de Paris à Caen en passant près de Rouen) et par l'ancienne RN 13, devenue la RD 113.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF

La gare d'Aubergenville-Élisabethville est desservie par la ligne J du Transilien, il s'agit de la ligne Mantes-la-Jolie-Paris-Saint-Lazare. À long terme, avec le prolongement du RER E, la gare d'Aubergenville-Élisabethville sera reliée à La Défense via le RER E et perdra la ligne J du Transilien.

Autocars[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

  • les lignes 9, 10, 12, 18, 34, 41, 42, 43, 511 et 512 de la société de transport Transdev Ecquevilly ;
  • la ligne 40 de la société de transport Mobicité ;
  • la ligne 501 de la société de transport Transdev Houdan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Adalberga[6], Adalberghavilla, Burgenvilla[7], Bourgenvilla, Albergenvilla, Hulbergenvilla[8],[9], Aubergenvilla en 942[10], Aubergeinvilla, Obergenvilla, Aubergenville en 1351[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'historien Émile Réaux suppose qu'une bourgade gauloise succédant à un campement préhistorique était situé plus bas que son emplacement actuel, et qu'il était traversé par la vieille route de Normandie (RN 13). En effet des haches en pierre polie, des pointes en bronze ou en fer, des parures, des poteries... y ont été découvertes. Le village primitif ayant, vraisemblablement, été abandonné à l'époque des invasions Normandes[8],[9].
L'édification du village actuel remonte selon toute vraisemblance au XIe siècle. C’était alors une seigneurie autonome, fief de Pierre d’Aubergenville dès 1065[12].

La fondation du village, actuel, adossé au coteau de Montgardé, d'Aubergenville remonte au XIe siècle.

Trois châteaux existaient dans la commune : le château de la Garenne, le château de Montgardé et le château d'Acosta. Seul subsiste le château de Montgardé, dominant la vallée de la Mauldre au-dessus de Nézel. Le château de la Garenne qui se trouvait dans la basse vallée de la Seine a été détruit pour laisser la place aux logements construits par Renault pour ses ouvriers, il subsiste néanmoins deux grilles en fer forgé appartenant au château, dont l'une sert aujourd'hui d'entrée à la résidence privée du Château de la Garenne. Il subsiste également la ferme de la garenne, faisant autrefois partie du domaine de la garenne qui comptait 25 hectares de terrains de chasse et 125 hectares de bois et broussailles. Le château d'Acosta construit près du village au XVIIIe siècle a disparu en 1965. Un grand ensemble de logements sociaux a remplacé le château et son parc.

En 1843, la gare (actuellement dénommée Aubergenville-Élisabethville) est construite sur la ligne Paris-Saint-Lazare-Rouen.

En 1921, la cité-jardin d’Élisabethville est créée le long de la Seine dans le domaine de la Garenne. Une partie de cette cité nouvelle s’étend sur la commune voisine d’Épône. Cette cité est constituée en grande partie de maisons de vacance des Parisiens et autres citadins ne pouvant pas partir plus loin, comme en Province Normande. Les années 1920 marquent aussi la création de la « plage » d'Aubergenville, située sur la Seine, accompagnée d'un magnifique hôtel-restaurant, maintenant détruit.

Le 10 mai 1944, un bombardier Lancaster de la Royal Air Force s'écrase sur le territoire de la commune. Sept aviateurs (6 britanniques et un néo-zélandais) trouvent la mort et sont enterrés dans le cimetière d'Aubergenville. [1][2]

En 1952, l’implantation de l’usine Renault de Flins, située principalement dans le territoire de la commune d’Aubergenville, donne un élan décisif au développement de la ville.

En 2008, débute la construction du Family Village, un centre commercial de nouvelle génération. Suivi d'un centre aquatique, « Les Bains de Seine et Mauldre », il a été inauguré en juin 2009 par Bernard Laporte, alors ministre des Sports. Enfin, en 2011 est inauguré la Maison des Associations.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1790 Florent Le Chantre    
1790 1826 Claude Bertrand    
1826 1827 Joseph-Marie de Kerouallan    
1827 1832 Charles-Florent Le Chantre    
1832 1848 Étienne Gojard    
1848 1855 Jules de Besplas    
1855 1861 Jean-Joseph Grault    
1861 1871 Jules de Besplas    
1871 1878 Alphonse Froyer   agriculteur
1878 1884 Jean-Baptiste Lecuyer    
1884 1908 Paul Bertin   agent de change
1908 1925 Jules Cheval   maraîcher
1925 1943 Henri Cabit   négociant en vins
1943 1945 Gustave Leblanc   maire délégué
1945 1947 Gaston Jouillerat    
1947 1953 André Soulat    
1953 1971 Gaston Jouillerat    
1971 1989 Nelly Rodi UDF-RPR  
1989 2001 Alain Pierre PS  
mars 2001 2014 François Bony[14] RPR  
Avril 2014 en cours Sophie Primas [1] UMP  

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune d'Aubergenville appartient au canton d'Aubergenville et est rattachée à la communauté de communes Seine-Mauldre (CCSM). Elle est aussi incluse dans le territoire de l'Opération d'intérêt national Seine-Aval[15].

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines, dont le député est Jean-Marie Tétart (UMP).

Au plan judiciaire, Aubergenville fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[16],[17].

Environnement[modifier | modifier le code]

Le vieux mûrier devant la mairie.

La ville participe au concours des villes et villages fleuris et possède deux fleurs depuis 2009[18].

Un vieux mûrier noir, situé devant la mairie a reçu le label arbre remarquable de l'association A.R.B.R.E.S. en 2007[19]. Probablement âgé de plus de cent ans, il a un aspect couché, certaines branches touchant le sol où elles ont drageonné. Il mesure environ 10 m de large[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villes jumelées

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 867 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
574 655 659 620 571 495 504 545 494
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
466 450 481 479 483 474 527 523 472
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
468 488 506 560 840 1 118 1 089 1 102 1 942
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 729 7 513 10 242 10 010 11 776 11 667 12 126 11 867 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

La ville d'Aubergenville possède plusieurs clubs de sport comme : le handball, football, rugby, natation, basket, danse, athlétisme, judo, karaté, boxe, capoeira, tir à l'arc, gymnastique.

Plusieurs titres départementaux et régionaux ont été gagnés dans diverses disciplines.

Économie[modifier | modifier le code]

Usine Renault-Flins
  • Industrie automobile (Renault, usine de Flins)
  • Zones d’activités diverses
  • Family village[23]
  • Agriculture : maraîchage dans la basse vallée, grande culture (céréales) sur le plateau.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Ouen : située au centre du vieux bourg, sa construction remonte au XIIe siècle. Le clocher massif de section carrée date du XIVe siècle. Il a été couvert d’ardoises en 1766.
  • Église Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus : située à Élisabethville, elle a été construite en 1927 par l’architecte Paul Tournon. C’est, après Saint-Jean de Montmartre et Notre-Dame du Raincy, une des premières églises en béton construite en France. Les sculptures visibles sur la façade, œuvre du sculpteur Carlo Sarrabezolles, ont été réalisée dans le béton frais, il s'agissait d'une première à l'époque. Le bâtiment est classé à l’inventaire des monuments historiques.
  • Dolmen de La Noue de Bié.
  • Château de Montgardé du XVIIIe siècle.
  • Château du Vivier du XVIIIe siècle.
  • Temple protestant au hameau de Vaux-les-Huguenots.
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Aubergenville et le cinéma[modifier | modifier le code]

Film tourné dans la commune :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Madeleine Monod, Gérard Monod, ont reçu le titre de Juste parmi les nations par le Comité pour Yad Vashem, dont les noms figure sur le Mur d'honneur du Jardin des Justes à Jérusalem, mais également à Paris, dans l'Allée des Justes, près du Mémorial de la Shoah, rue Geoffroy l'Asnier [24].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Aubergenville

Les armes d'Aubergenville se blasonnent ainsi :
parti de un et coupé de deux : au 1, de sable au lévrier d'argent; au 2 et au 5, de gueules aux cinq burèles d'argent; au 3, d'azur aux quatre épis de blé d'or rangés en fasce; au 4, d'azur semé de fleurs de lys d'or; et au 6, de sable à la roue dentée d'argent; à la barre de sinople chargée d'une barre d'argent brochant sur le tout

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Aubergenville », Union des maires des Yvelines (consulté le 20 avril 2011).
  2. « Périmètres de protection des captages », DRASS Île-de-France,‎ 1er juillet 2005 (consulté le 11 mai 2011).
  3. [PDF] « La Distribution de l'eau potable dans les Yvelines en 2004 », DRASS Île-de-France (consulté le 11 mai 2011).
  4. « Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la vallée de la Seine et de l'Oise - Département des Yvelines -Notice de présentation », Préfecture des Yvelines,‎ 2007 (consulté le 11 mai 2011).
  5. Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
  6. MULON (Marianne). Noms de lieux d'Île-de-France. (1997), p. 83.
  7. Dérivent d'une propriété d'origine franque Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 238
  8. a et b Monographie communale
  9. a et b Histoire de la Châtellenie d'Aubergenville par Émile Réaux
  10. GUERARD (Benjamin). Cartulaires de France: Cartulaire de l'Église Notre-Dame de Paris, t. 4, (1850), p. 72.
  11. LONGNON (Aug.), Pouillé de la Province de Sens (1904), p. 121, 156, 211
  12. Monique Bardy, La Grande Histoire des Yvelines, Édijac, Pontoise, 1989, p. 16.
  13. Anne Lumet, Aubergenville, hier, aujourd'hui, demain, Les éditions Wauquier,‎ 2010 (ISBN 978-2-91549-12-0[à vérifier : ISBN invalide]), p. 68-73.
  14. « La liste des maires - "Troisième tour" des élections municipales », Le Courrier de Mantes,‎ 29 mars 2001
  15. « Les communes et les intercommunalités du territoire de l’OIN Seine Aval », Epamsa (consulté le 20 avril 2011).
  16. « Tribunal d'instance de Mantes-la-Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 20 avril 2011).
  17. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 20 avril 2011).
  18. www.cnvvf.fr
  19. « Mûrier - Aubergenville (78) », A.R.B.R.E.S. (consulté le 7 décembre 2014).
  20. « Le mûrier centenaire labellisé arbre remarquable », Le Courrier de Mantes,‎ 5 novembre 2014, p. 24.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  23. Site familyvillageaubergenville
  24. Les Valachman, Juifs étrangers, avaient été éprouvés par l’arrestation du père de la famille en mai 1941. Les Monod ont caché Mme Valachman durant toute la guerre en tant qu’infirmière, et trouvèrent des familles d'accueils pour ses deux enfants, Henri, 17 ans, et Denise, 8 ans. Les motivations des Monod étaient religieuses, humanitaires et patriotiques.