Mérindol-les-Oliviers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Mérindol-les-Oliviers
Mairie de Mérindol-les-Oliviers.
Mairie de Mérindol-les-Oliviers.
Blason de Mérindol-les-Oliviers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Buis-les-Baronnies
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Buis-les-Baronnies
Maire
Mandat
Jerôme Clerino
2014-2020
Code postal 26170
Code commune 26180
Démographie
Gentilé Mérindolais
Population
municipale
204 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 29″ N 5° 10′ 06″ E / 44.2747222222, 5.1683333333344° 16′ 29″ Nord 5° 10′ 06″ Est / 44.2747222222, 5.16833333333  
Altitude Min. 266 m – Max. 782 m
Superficie 9,23 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Drôme

Voir sur la carte administrative de Drôme
City locator 14.svg
Mérindol-les-Oliviers

Géolocalisation sur la carte : Drôme

Voir sur la carte topographique de Drôme
City locator 14.svg
Mérindol-les-Oliviers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mérindol-les-Oliviers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mérindol-les-Oliviers

Mérindol-les-Oliviers est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mérindol-les-Oliviers appartient au canton de Buis-les-Baronnies (13 km). Il est situé à 9 km de Vaison-la-Romaine et à 17 km au sud de Nyons. Il est en bordure du Vaucluse.

Les communes les plus proches sont : Mollans-sur-Ouvèze, Faucon, Puyméras, Propiac, Bénivay-Ollon et Piégon.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église est mentionnée en 1120 et en 1170 comme appartenant à l' abbaye Saint-Philibert de Tournus. Au XIVe siècle, elle est endommagée par des bandes de routiers, puis à nouveau lors des guerres de Religion et encore à la Révolution. Abandonnée, elle est sauvée en 1867 par le curé du village qui y transfère le culte[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Pierre Joly    
mars 2008 2014 Annie Koutsoulis    
2014 en cours
(au 14 novembre 2014)
Jérôme Clerino[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 204 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
447 421 395 332 387 388 420 386 351
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
378 376 385 371 366 327 302 306 270
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270 264 231 205 210 212 211 197 180
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
201 201 200 171 201 201 196 188 205
2011 - - - - - - - -
204 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-de-Porporières date du XIIe siècle. Elle comporte une nef flanquée d'un transept bas, un clocher au nord, un chevet plat, une sacristie au sud-est. Le clocher a été en grande partie reconstruit en 1875. Elle a été inscrite monument historique le 5 décembre 2005[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Base Mérimée
  2. Mérindol-les-Oliviers sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 14 novembre 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  5. Base Mérimée


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :