Penguins de Pittsburgh

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Les Penguins de Pittsburgh – littéralement les manchots de Pittsburgh – sont une franchise professionnelle de hockey sur glace des États-Unis. Ils évoluent dans le championnat principal de hockey de l'Amérique du Nord : la Ligue nationale de hockey. Ils font partie de l'association de l'Est et de la division métropolitaine. Les Penguins existent depuis l’expansion de la Ligue nationale de hockey en 1967.

Depuis leur première saison, les Penguins sont sacrés champions de division à six reprises, en 1991, 1993, 1994, 1996, 1998 et 2008. Ils participent également à quatre finales de la Coupe Stanley : en 1991 contre les North Stars du Minnesota, l’année suivante en 1992 contre les Blackhawks de Chicago, en 2008 et en 2009 contre les Red Wings de Détroit. Ils remportent à trois reprises le précieux trophée, en 1991 et 1992 ainsi qu'en 2009.

Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

L’expansion de la LNH en 1967-1968[modifier | modifier le code]

Logo représentant un manchot patinant avec un bâton de hockey et un foulard, entouré des mots PITTSBURGH PENGUINS.
Le premier logo des Penguins en 1967.

En 1967, la Ligue nationale de hockey décide de doubler le nombre d’équipes participant à son championnat. La ville de Pittsburgh ayant déjà eu l'expérience d'une équipe de hockey sur glace postule afin d’accueillir une franchise. En effet, dans les années 1925 à 1930, la ville héberge l'équipe des Pirates, équipe homonyme de celle de baseball[1]. Cette dernière demeure jusqu’à la fin de la saison 1929-1930 à Pittsburgh avant de déménager à Philadelphie et devenir les Quakers, pour essayer, en vain, de retrouver l’équilibre financier[2]. Quelques années plus tard, une nouvelle franchise voit alors le jour mais cette fois dans la Ligue américaine de hockey : les Hornets. Cette dernière reste alors à Pittsburgh jusqu’à la fin de la saison 1955-56 avant de devoir interrompre ses activités en raison de sa patinoire, le Duquesne Gardens, trop vétuste pour continuer à accueillir des matchs de hockey sur glace[3].

La franchise revient dans la Ligue américaine pour la saison 1961-1962 et dure jusqu’au début de la saison 1967-1968. En effet, le 9 février 1966, la LNH accorde à Pittbsburgh de rejoindre ses rangs. L'équipe des Hornets joue alors son dernier match dans la LAH le 30 avril 1967 en finale de la Coupe Calder, finale qu'elle remporte pour la troisième fois de son histoire[3]. La ville de Pittsburgh participe au repêchage d’expansion en échange d'une somme de deux millions et demi de dollars. La nouvelle franchise débourse également 750 000 dollars afin de mettre la patinoire du Civic Arena en conformité par rapports aux exigences de la LNH[4].

Le nom de la nouvelle équipe est inspiré de la forme particulière du toit, la patinoire étant alors surnommée l’igloo. Malgré tout, un concours est lancé dans la presse et ainsi officiellement le 10 février 1967, après 26 000 votes, le nom de l’équipe est trouvé. Carol McGregor, épouse de John McGregor qui a contribué à la création de l'équipe, est la première à proposer le nom, en déclarant qu'elle aimait bien l'allitération en P, qu'elle verrait bien l'équipe jouer en noir et blanc et surtout pour la forme du Civic Arena[5]. Le premier directeur général, Jack Riley, propose d'autres noms : Shamrocks – en référence à l'équipe de hockey de la Ligue internationale de hockey des années 1930, Hornets ou encore Eskimos sont cités mais finalement l'appellation de Penguins – littéralement en français les manchots[6] – est retenue comme nom. Le surnom de Pens est souvent utilisé[7].

Le premier match de l'histoire de l'équipe a lieu le 11 octobre 1967 contre les Canadiens de Montréal, qui s'imposent 2-1[8]. Au début de la saison 1967-1968, les résultats des nouvelles équipes sont entravés par les règles strictes qui permettent aux « six équipes originales »[Note 1] de conserver les joueurs les plus talentueux. Les deux meilleurs joueurs de la première équipe de Pittsburgh sont alors les vétérans Andy Bathgate, ancien des Rangers de New York, et Leo Boivin, ancien des Bruins de Boston. Le reste de l’équipe est constitué de jeunes joueurs ou de joueurs en fin de carrière au talent moindre. L'enveloppe totale des salaires est de 315 000 dollars dont un salaire de 25 000 dollars juste pour Bathgate. En comparaison, six ans plus tard Gilbert Perreault et les Sabres de Buffalo signent un contrat pour une somme supérieure à la première enveloppe des Penguins et la paye de Bathgate représente ce qu'une vedette des années 2000 de la LNH gagne en un match[9].

Au cours des deux premières saisons, l’ancien joueur George Sullivan est l’entraîneur en chef de l’équipe, mais il est vite remplacé par Red Kelly en 1969. En effet, les résultats ne suivent pas et les deux vétérans ne suffisent pas à compenser la faible expérience de l’équipe et de ses jeunes joueurs (Ken Schinkel, Keith McCreary, Bryan Watson ou Les Binkley par exemple). La franchise ne réussit à se qualifier pour les séries éliminatoires qu’à deux reprises au cours des sept premières saisons[10].

Les années 1970[modifier | modifier le code]

Logo représentant un manchot patinant avec un bâton de hockey, entouré des mots PITTSBURGH PENGUINS en blanc sur fond bleu.
Le deuxième logo, le manchot perd son écharpe (1968).

Au cours de la saison 1969-1970 de la LNH, les Penguins finissent deuxièmes de la division[11] et accèdent pour la première fois de leur histoire aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley[10]. Après avoir éliminé les Seals d'Oakland au premier tour et en quatre matchs, ils perdent en finale de division contre les Blues de Saint-Louis[10]. La saison voit les débuts dans la LNH de Michel Brière. Riley lui offre un salaire de 13 000 dollars avec un bonus de 4 000 dollars à la signature. Brière demande alors 5 000 dollars avec comme argument principal qu'il compte jouer au cours des vingt prochaines années pour les Penguins[12]. Il réalise une très bonne première saison, finit troisième meilleur pointeur de l’équipe derrière Dean Prentice et Ken Schinkel[11] et meilleur passeur de la formation[13]. Victime d'un accident de la route trois semaines avant son mariage en mai 1970, Brière passe près d’un an à l’hôpital avant d'y mourir le 13 avril 1971[14],[8]. Le 21 que portait Brière au cours de cette saison sera par la suite « retiré »[Note 2] en son hommage[15].

Au milieu des années 1970, la « Century Line », composée de Syl Apps, Jr., Lowell MacDonald et Jean Pronovost, mène l'attaque des Penguins. Apps joue en temps normal au centre alors que MacDonald et Pronovost occupent les ailes mais sur la glace, ils n'arrêtent pas de changer de poste pour perturber les défenses adverses. Ils inscrivent ainsi à eux trois 107 buts au cours de la saison 1973-1974[16]. À la fin des années 1970, c'est au tour de Rick Kehoe, Pierre Larouche ou encore Ron Schock d'assurer l'offensive de l’équipe, mais la défense reste faible et l’absence d’un gardien talentueux empêche la franchise de dépasser les premiers tours des séries éliminatoires[10].

En 1975, la franchise frôle le dépôt de bilan alors que tous ses créanciers réclament le remboursement des dettes. Le 13 juin, elle est déclarée en cessation de paiements et la LNH en prend le contrôle jusqu'au 11 juillet date du rachat des Penguins par un groupe composé de Wren Blair, Al Savill et Otto Frenzel[8].

Le début des années 1980[modifier | modifier le code]

Photographie noire et blanche de Mario Lemieux avec le maillot portant le C de capitaine des voisins de Laval.
Mario Lemieux, ici sous les couleurs des Voisins de Laval en 1984, aura été « responsable » d'une saison 1983-1984 catastrophique de l'équipe, les dirigeants cherchant à tout prix la dernière place du classement.

Malgré les bons joueurs présents dans l’équipe – le défenseur Randy Carlyle, le buteur Paul Gardner ou encore Mike Bullard –, l’équipe réalise au début des années 1980 des saisons catastrophiques, en particulier au cours des saisons 1982-1983 et 1983-1984, deux saisons où l'équipe termine dernière de la LNH[17].

Lors de cette dernière saison, l'entraîneur des Penguins, Eddie Johnston, ne fait pas grand-chose pour éviter la dernière place : il n’hésite pas à envoyer jouer le gardien, Roberto Romano, avec l’équipe mineure quand ce dernier est en grande forme[18]. À la place Vincent Tremblay est titularisé et accorde vingt-quatre buts en quatre matchs[19]. Vers le mois de mars, Randy Carlyle, un des meilleurs joueurs de l'équipe cette saison, est échangé aux Whalers de Hartford en échange d’un joueur futur, qui ne rejoint les Penguins qu’après la fin de la saison[19]. Ainsi, les joueurs passent leur temps à faire des allers-retours entre la franchise de LNH et les ligues mineures et un total record de quarante-huit joueurs sont utilisés au cours de la saison[20]. En définitive, de la saison, les Penguins finissent derniers avec 38 points et les Devils du New Jersey sont à 41 points[19].

La « récompense » pour de telles saisons ratées est de pouvoir choisir le premier au repêchage[Note 3] de la Ligue nationale de hockey. Malgré l’insistance de nombreuses franchises pour obtenir le premier choix pour le repêchage d’entrée dans la LNH 1984, Johnston et les Penguins s’accrochent à ce premier choix car ils souhaitent sélectionner Mario Lemieux, vedette montante de la Ligue de hockey junior majeur du Québec et grand espoir de la LNH. Le directeur général des North Stars du Minnesota aurait ainsi proposé les douze choix de repêchage alors que les Nordiques de Québec auraient voulu échanger les trois frères Šťastný Peter, Anton et Marián pour obtenir le premier choix au repêchage des Penguins[21]. Johnston qui a supervisé lui-même le jeune Lemieux ne cède pas aux propositions et le jeune Québécois rejoint l'équipe de la Pennsylvannie[22].

L’ère Lemieux : 1984-2006[modifier | modifier le code]

En attendant les séries[modifier | modifier le code]

Malgré les attentes et sacrifices des Penguins, les fans de l'équipe tombent de haut quand le jour du repêchage, le 9 juin 1984, Lemieux refuse de serrer la main aux dirigeants de l'équipe et de mettre sur son dos le maillot de l'équipe : les deux parties étant en pleines négociations salariales, le joueur du Québec décide alors de frapper un grand coup[23]. Finalement, Lemieux signe son contrat avec Pittsburgh quelques jours plus tard et au cours de son premier match de la saison 1984-1985 sous ses nouvelles couleurs, il marque les esprits en inscrivant, dès son premier temps de jeu et sur son premier tir, son tout premier but[24]. Les habitués du Civic Arena doivent attendre encore six jours pour voir leur jeune joueur prendre part à un match devant eux. L'équipe est alors opposée aux Canucks de Vancouver ; au bout de 18 secondes, Lemieux inscrit son premier but devant son public, pour une victoire 4-3. Deux minutes plus tard, Gary Lupul des Canucks vient défier Lemieux ; Lemieux décide de montrer qu'il sait marquer des points mais également se défendre tout seul : il jette ses gants et remporte le premier combat de sa carrière dans la LNH[25].

Après encore quatre saisons sans séries éliminatoires pour les Penguins[10], Lemieux devient au cours de la saison 1988-1989 de la LNH le meilleur pointeur de la ligue avec 199 points[26]. La franchise se donne les moyens d’épauler Lemieux avec l’arrivée à ses côtés du défenseur Paul Coffey en provenance des Oilers d'Edmonton ainsi que de Kevin Stevens et de John Cullen. De plus, cette saison voit également l’arrivée dans les buts de Tom Barrasso depuis les Sabres de Buffalo sous l'impulsion de Tony Esposito directeur général de l'équipe[27]. L’équipe se qualifie enfin pour les séries éliminatoires, élimine les Rangers de New York en quatre matchs mais elle perd au deuxième tour contre les Flyers de Philadelphie en sept rencontres[10].

La première Coupe Stanley, 1990-1991[modifier | modifier le code]

Photographie de Jaromír Jágr avec le maillot blanc de la République tchèque
Jaromír Jágr (ici en 2010 avec l'équipe de République tchèque) rejoint Pittsburgh en tant que premier choix de l'équipe au repêchage de 1990.

Le 12 juin 1990, Craig Patrick, nouveau directeur-général de l'équipe depuis 1989, enrôle Bob Johnson pour prendre la tête de l'équipe. Le même jour, Patrick fait également signer Scotty Bowman, sans contrat depuis quelques années, afin de l'intégrer dans le pôle développement des joueurs de la franchise[28]. Johnson et Patrick font venir l'ancien joueur des Flames, Joe Mullen puis Gordie Roberts au début de la saison[29]. Bryan Trottier, quadruple vainqueur de la Coupe Stanley au début des années 1980 avec les Islanders de New York, signe également pour ajouter du talent à l'équipe. Finalement ce dernier ne joue qu'une cinquantaine de matchs dans la saison régulière, mais Johnson et Patrick avaient été très clairs au début de la saison, ne lui promettant pas une saison complète mais comptant grandement sur lui pour les séries éliminatoires[30]. Johsnon tiendra parole et Trottier ne manque qu'un seul match des séries[31].

Avant le repêchage d'entrée de LNH de 1990, Craig Patrick a personnellement supervisé le jeune tchèque Jaromír Jágr. Il n'est cependant pas le seul à suivre le joueur du Poldi SONP Kladno : le directeur des Flyers de Philadelphie l'a également repéré et ces mêmes Flyers choisissent avant les Penguins. Finalement, quand le directeur général des Flyers quitte la franchise quelques jours avant le repêchage, Patrick commence à espérer voir Jágr arriver au sein de l'équipe. Owen Nolan, Petr Nedvěd, Keith Primeau et Mike Ricci sont choisis lors des quatre premiers tours et finalement, les Penguins de Patrick peuvent choisir Jágr en en tant que cinquième joueur[32].

De son côté, Lemieux est diminué par les blessures tout au long de la saison passée et son mal de dos se transforme en hernie discale. Le 11 juin 1990, les chirurgiens procèdent à l'ablation d'un disque vertébral, mais Lemieux doit passer quatre semaines alité en raison d'une infection postopératoire[33]. Même s'il se remet petit à petit, la douleur ne disparaît pas complètement et il manque les cinquante premiers matchs de la saison 1990-1991[34].

Photographie de bannières des titres gagnés en 1990-1991 par les Penguins de Pittsburgh.
Pour célébrer les titres de 1990-1991, les Penguins ont accrochés des bannières au plafond du Mellon Arena.

En décembre, afin de mieux intégrer le jeune Jágr qui réalise un début de saison assez difficile qui a du mal à se faire à la vie nord-américaine, l'équipe fait signer Jiří Hrdina[35]. Plus tard dans la saison, Ron Francis arrive aux Penguins en provenance des Whalers de Hartford au cours d'un échange impliquant Grant Jennings, Ulf Samuelsson et Francis contre John Cullen, Jeff Parker et Zarley Zalapski ; l'échange est, à l'époque, jugé par les observateurs comme étant à l'avantage des Whalers[30].

À la fin de la saison régulière, les Penguins terminent pour la première fois de leur histoire en tête de leur division. Ils parviennent à remporter leur première Coupe Stanley de leur histoire en perdant à chaque fois le premier match de chaque série. Ils battent tour à tour les Devils du New Jersey, les Capitals de Washington, les Bruins de Boston avant de jouer la finale contre la dernière équipe qualifiée pour les séries : les North Stars du Minnesota[36]. Au cours du deuxième match de la série, Mario Lemieux inscrit un des plus beaux buts de sa carrière. Lancé par Bourque, Lemieux va se défaire de Chambers en lui passant le palet du revers de la crosse entre les jambes puis va ensuite débouler à toute vitesse sur le gardien des North Stars, Jon Casey. Feintant sur la gauche du gardien, Lemieux fait passer le palet de l'intérieur de sa crosse à l'extérieur pour finir sa course en glissade et inscrire le but sur la droite de Casey[37],[38].

Le sixième match est joué le 25 mai et à la fin du deuxième tiers-temps, le score est déjà de 6 à 0 pour les Penguins qui mènent la série trois matchs à deux. Johnson tente alors de calmer la tension de ses joueurs en faisant un discours. Ses joueurs l'entendent alors jurer en leur demandant de ne pas gâcher leur opportunité de devenir champion du monde, une première dans la carrière d'entraîneur de Johsnon[39]. Finalement, les Penguins soulèvent leur première Coupe Stanley de leur histoire en inscrivant deux buts de plus et concluant la série par un blanchissage[Note 4] de Tom Barrasso. Le score de 8–0 est le score le plus élevé pour un match de la finale depuis le 23–2 infligé par les Silver Seven d'Ottawa aux Nuggets de Dawson City lors de la finale de 1905[40]. Lemieux devient le premier joueur des Penguins à remporter le trophée Conn Smythe, titre du meilleur joueur[Note 5] des séries[41].

Le 24 juin 1991, l’équipe des Penguins est la première équipe championne de la Coupe Stanley à aller visiter avec son trophée la Maison-Blanche où ils sont reçus par George Bush. Ce dernier n’étant pas fan de hockey demande à Mario Lemieux son nom quand celui–ci se présente pour lui serrer la main[42].

La deuxième Coupe Stanley 1991-1992[modifier | modifier le code]

 Photographie de Tom Barrasso avec les Hurricanes de la Caroline.
Tom Barrasso (ici avec les Hurricanes de la Caroline, à droite de la photo) remporte en 1991-1992 sa deuxième Coupe Stanley avec les Penguins.

Le 29 août 1991, Bob Johnson est conduit par sa femme à l’hôpital. Il est alors atteint d’un cancer au cerveau et son état est plus qu’alarmant[42]. Le 1er octobre 1991, Scotty Bowman est nommé entraîneur par intérim[43] mais il passe toute la saison derrière le banc des Penguins, Johnson succombant à son cancer le 26 novembre 1991[44].

Le capitaine des Penguins se porte mieux et en soixante-quatre rencontres jouées, il inscrit 131 points, le plus haut total de la LNH cette année-là ; il est suivi par son coéquipier Kevin Stevens, auteur de 123 points, puis de la vedette de la LNH, Wayne Gretzky qui en compte 121[45]. Lemieux remporte le troisième trophée Art Ross de sa carrière en tant que premier pointeur du classement[46]. À la fin de la saison 1991-1992, les Penguins sont classés troisièmes de leur division[45] mais sont tout de même qualifiés pour les séries. Ils écartent au premier tour les Capitals puis sont opposés aux Rangers. Au cours du deuxième match contre les Rangers, Lemieux sort sur blessure à la suite d'un coup de crosse d'Adam Graves qui lui brise le poignet et lui fait manquer cinq matchs des séries[47]. La relève est assurée par les autres joueurs de l'équipe et notamment par Ron Francis. Épaulé par Jágr et Stevens, Francis est le héros du quatrième match lorsqu'il réalise un coup du chapeau dont un but depuis la ligne bleue et mle troisième en prolongation[48]. Lemieux prend par à la demi-finale contre les Bruins et lors du quatrième match, il inscrit ce qui est souvent considéré comme un de ses dix plus beaux buts : sur une échappée, seul Raymond Bourque est là pour défendre et les deux joueurs patinent vers le but des Bruins. Lemieux passe le palet au milieu des patins de Bourque qui ne sait plus où celui-ci se trouve alors que Lemieux parvient à récupérer le palet et trompe à Andy Moog[48]. Les Penguins remportent leur deuxième Coupe Stanley en écartant en finale les Blackhawks de Chicago en quatre matchs nets. Avec 16 buts et 34 points, Lemieux est le meilleur buteur et pointeeur de la formation. Il reçoit pour la deuxième année consécutive le titre de meilleur joueur des séries[41].

Les résultats et les finances se dégradent petit à petit[modifier | modifier le code]

Photographie de Mario Lemieux dans la tenue des Penguins de Pittsburgh.
Mario Lemieux avec le troisième maillot introduit en 1995.

Le cancer inflige encore une fois un coup aux Penguins en 1993. En effet, après Johnson, les docteurs diagnostiquent à Lemieux la maladie de Hodgkin et il est obligé de mettre sa carrière entre parenthèses[49]. Malgré tout, deux mois plus tard, Lemieux revient au jeu et permet aux Penguins de finir la saison avec 56 victoires, vingt-et-une défaites et sept matchs nuls. Ils remportent le premier trophée des présidents de l’histoire de la franchise en tant qu’équipe avec le plus de points de la ligue pour[45]. Quatre joueurs de l'équipe égalent ou dépassent au cours de cette saison la barre des cent points : Ron Francis (100), Rick Tocchet (109), Kevin Stevens (111) et Lemieux (160) ; dans les buts, Barasso, réalise à la fin du calendrier une série de neuf victoires consécutives[50] alors que l'équipe compte dix-sept matchs sans défaites d’affilée pour clore la saison régulière[51]. Malgré ces très bonnes performances, les doubles champions en titres sont éliminés dès le deuxième tour des séries par les Islanders de New York[36].

Jusqu’à la fin des années 1990, les Penguins continuent à être une équipe des meilleures équipes du circuit sans pour autant parvenir à remporter une nouvelle Coupe Stanley. En 1997, Lemieux se retire du jeu en raison de douleurs au dos. Il laisse alors sa place de meilleur de l'équipe à Jágr[52]. Pour tout ce qu’il a réalisé et pour tout ce qu’il représente, le Temple de la renommée du hockey l'accueille en son sein la même année sans attendre la fin de la période « normale » de trois ans[53]. En juin 1999, alors que les Penguins ont été éliminés en demi-finale d'association, Jágr, auteur de 127 points au cours de la saison régulière, devient le deuxième joueur de l'histoire de l'équipe à remporter le trophée Hart du meilleur joueur[54].

Les finances des Penguins sont au plus mal et ils frôlent la faillite. L’équipe ne doit son salut qu’à son principal créancier : Lemieux. En effet, la franchise lui doit des millions de dollars de salaires non payés mais Lemieux préfère annuler la dette et prendre la direction de la franchise plutôt que de voir l'équipe avec laquelle il a passé douze saisons disparaître seulement deux ans après son départ à la retraite[55],[56].

En novembre 2000, le propriétaire des Penguins annonce son retour au jeu pour cette saison 2000-2001. Dès son premier match contre les Maple Leafs de Toronto, il inscrit trois points dont un but[57]. Il mène encore une fois les Penguins en séries éliminatoires[58] mais ils sont défaits par les Devils du New Jersey en finale de l'association de l'Est[59].

Photographie de Fleury avec le maillot blanc de Pittsburgh.
En 2003, la reconstruction des Penguins débute avec la sélection de Marc-André Fleury lors du repêchage de 2003.

Malgré le rachat par Lemieux, les finances de l'équipe sont encore juste et ils doivent se séparer de plusieurs gros salaires : ils vendent ainsi Jágr et František Kučera au cours de l’été 2001 aux Capitals de Washington en échange de trois joueurs et de 4,9 millions de dollars[54],[60]. Les conséquences de l’absence de Jágr ne se font pas attendre puisque à la fin de la saison 2001-2002 et pour la première fois depuis douze ans, les Penguins sont absents des séries éliminatoires[61]. Cette non-qualification entraîne le départ d'Alekseï Kovaliov, meilleur pointeur de l'équipe cette année[62], qui est vendu au cours de la saison suivante[63]. Celle-ci est une nouvelle saison sans séries puisque l'équipe termine à l'avant-dernière place du classement[64].

La saison 2003-2004 de la LNH est censée être une année de reconstruction pour les Penguins qui ayant le premier choix du repêchage d’entrée, sélectionnent le gardien de but Marc-André Fleury[65]. Cependant, les soucis financiers ne se résolvent pas pour autant et Lemieux commence à souffrir de la hanche dès le début de la saison : il doit alors rester au repos jusqu’à la fin de la saison et ne joue que dix matchs[66]. Fleury ne joue que 21 rencontres dans la LNH, passant le reste de son temps dans la Ligue américaine de hockey avec les Penguins de Wilkes-Barre/Scranton. Avec 52 points, le défenseur Dick Tärnström est le meilleur pointeur des Penguins qui sont une nouvelle fois éliminés des séries avec la dernière place de toute la LNH[59],[65].

La saison annulée de 2004-2005 et ses conséquences[modifier | modifier le code]

Photographie de Sidney Crosby portant le numéro 87 des Penguins.
Sidney Crosby (ici en janvier 2006) est le premier choix du repêchage d’entrée de 2005.

La saison 2004-2005 de la LNH est annulée en raison d'un lock-out des dirigeants de la ligue alors que les rumeurs de départ de la franchise de Pittsburgh sont de plus en plus nombreuses en raison des difficultés financières croissantes. Lemieux déclare douter que la franchise puisse rester à Pittsburgh en grande partie en raison de la vétusté de la patinoire, le Mellon Arena qui est alors a lplus vieille patinoire de la LNH. Plusieurs projets de construction de patinoire sont à l’étude aussi bien dans la ville de Pittsburgh que dans d’autres : Portland (Oregon), Kansas City (Missouri), Winnipeg (Manitoba), Hartford (Connecticut) ou encore Houston (Texas). La chambre de commerce de la ville de Pittsburgh estime la perte financière en raison des quarante-deux matchs annulés à environ 48 millions de dollars[67].

La saison 2004-2005 étant annulée, l'ordre du repêchage d’entrée de 2005 est déterminé par une loterie pour lesquelles les différentes franchises de la ligue ont un nombre croissant de boules par rapport au classement de la saison 2003-2004. Avec le maximum de boules, soit trois chances, les Sabres de Buffalo, les Blue Jackets de Columbus, les Rangers de New York et les Penguins ont le plus de chance de remporter le tirage au sort. Cette loterie spéciale a lieu le 22 juillet 2005 alors que les pronostics placent le jeune prodige de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Sidney Crosby, première position[68]. Finalement ce sont les Penguins qui gagnent le droit de choisir en premiers et Lemieux prévient avant le repêchage l'agent du jeune Crosby, Pat Brisson qu'ils veulent avoir Crosby dans leurs rangs[69],[70]. Les deux parties signent un contrat de 850 000 $[71] pour trois ans – le maximum pour un joueur recrue[Note 6] de la LNH[70]. À la suite d'une proposition de Brisson, acceptée par la famille Lemieux, Crosby vient habiter chez son président le temps qu'il se fasse au monde de la LNH[70].

À la suite de la grève, et à partir de la saison 2005-2006, un nouveau système de plafond salarial est mis en place après un accord entre l’association des joueurs et les propriétaires des équipes. Lemieux joue toujours et rêve d’emmener une nouvelle fois les Penguins en séries éliminatoires mais il est contraint d’arrêter et de raccrocher pour de bon ses patins le 24 janvier 2006[72],[73]. Le 17 avril 2006, Crosby devient le plus jeune joueur de l’histoire de la LNH à dépasser la barre symbolique des cent points inscrits — il égale alors le nombre de points réalisé par Lemieux au cours de sa première saison[74]. Le lendemain au cours du dernier match de la saison des Penguins, Crosby marque un but et une passe et dépasse ainsi le score de Lemieux de deux points[75]. Malgré les bonnes performances du jeune joueur, les Penguins finissent la saison à la dernière place de l'association avec le plus grand nombre de buts encaissés, seuls les Blues de Saint-Louis finissant derrière eux[76]. Le 20 avril, deux jours après la fin de la saison, la direction de l’équipe annonce que Craig Patrick, directeur général de l'équipe depuis décembre 1989, n'est pas reconduit dans ses fonctions. Il est remplacée cinq jours plus tard par Ray Shero[77].

 Jordan Staal et la Coupe Stanley
Jordan Staal (ici en 2009) rejoint les Penguins au début de la saison 2006-2007.

Au premier tour du repêchage de 2006, les Penguins choisissent en deuxième et leur choix se porte sur Jordan Staal frère cadet d’Eric Staal champion en 2005-2006 avec les Hurricanes de la Caroline[78]. Le 5 septembre 2006, Shero annonce la signature du joueur russe Ievgueni Malkine, deuxième choix du repêchage de 2004 en provenance du Metallurg Magnitogorsk de la Superliga russe[79].

Le 2 mars 2007, Crosby devient le plus jeune joueur de l'histoire de la LNH à inscrire 200 points et seulement le deuxième joueur de moins de 20 ans à réaliser cette performance — le premier étant Wayne Gretzky en 1980-1981[80]. À la fin de la saison régulière, les Penguins comptent 105 points, dépassant la centaine de point pour la première fois depuis 11 saisons, et se qualifient pour les séries éliminatoires[61]. L'aventure ne dure pas longtemps puisque les Penguins sont écartés au premier tour par les Sénateurs d'Ottawa. Crosby finit tout de même la saison comme meilleur pointeur et remporte le trophée Art Ross[46]. Il reçoit également le trophée Hart du meilleur joueur selon les journalistes [46] et celui du meilleur joueur selon les autres joueurs, le trophée Lester B. Pearson[41]. Malkine, quant à lui, remporte le trophée Calder de la meilleure recrue[81]. Il compte 85 points, le meilleur total de la LNH pour les joueurs recrues[82].

L'équipe 2007-08 des Pens s'appuie une nouvelle fois sur Crosby, nommé capitaine de l'équipe en mai[83] mais aussi sur Malkine, Staal et Fleury. Le 1er janvier 2008, l'équipe est opposée aux Sabres de Buffalo pour un match en extérieur sur le terrain des Bills, équipe de football américain de la National Football League le Ralph Wilson Stadium. Le match, baptisé « Classique hivernale », voit la victoire des Penguins sur le score de 2-1, le but de la victoire étant inscrit par le capitaine des Penguins[83].

Le 22 mars 2008, Malkine devient le douzième joueur de l'histoire des Penguins à dépasser la barre des 100 points au cours de la saison à la suite d'une victoire 7 buts à 1 et trois points[83]. Premiers de la division lors de la saison régulière, les Penguins battent les Sénateurs d'Ottawa puis les Rangers de New York et enfin les Flyers de Philadelphie au cours des différents tours des séries. Ils se qualifient ainsi pour la finale de la coupe Stanley contre les Red Wings de Détroit. Ces derniers s'imposent 4 matchs à 2, malgré la victoire des Penguins lors du cinquième match de la finale sur la glace de Détroit au bout de trois prolongations par un but de Petr Sýkora[84].

Une nouvelle Coupe Stanley[modifier | modifier le code]

Photo d'une mise en jeu.
Jordan Staal à l'engagement contre Sergueï Fiodorov lors du premier match de la série contre les Capitals de Washington.

Avant les débuts de la saison 2008-2009, Shero décide d'assurer le long terme en signant des prolongations de contrat pour plusieurs des jeunes joueurs de l'équipe : Marc-André Fleury signe pour sept saisons avec Pittsburgh[85], Ievgueni Malkine pour cinq[86] et Brooks Orpik pour six[87].

Les Penguins débutent la saison 2008-2009 en jouant en Suède contre les Sénateurs d'Ottawa pour deux matchs à Stockholm les 4 et 5 octobre[88]. Quelques mois plus tard, les Penguins perdent deux des principaux défenseurs de l'équipe sur blessure : Ryan Whitney entre octobre et fin décembre et Sergueï Gontchar d'octobre à mi-février. Les résultats de l'équipe sont en dent-de-scie et au retour de Gontchar, les Penguins ne sont pas qualifiés pour les séries. La direction décide de se séparer de Michel Therrien et de le remplacer par l'entraîneur de l'équipe de la LAH, Dan Bylsma. Dans le même temps, Whitney rejoint les Ducks d'Anaheim en retour de Chris Kunitz puis avant la fin des échanges, Bill Guerin et Craig Adams rejoignent les Penguins[89].

Petit à petit, les Penguins remontent au classement pour terminer la saison à la deuxième place de la division derrière les Devils du New Jersey. Avec 113 points, Malkine est le meilleur réalisateur de la LNH et gagne le trophée Art Ross[46] alors Crosby est troisième du classement[90].

Les Penguins rencontrent au premier tour des séries les Flyers de Philadelphie. Le cinquième match de la série voit la victoire des Flyers sur le score de 3-0 alors que la salle est complète pour un cent-dixième match consécutif à guichets fermés[91]. Lors du sixième match joué à Philadelphie, le match débute mal pour les Penguins qui sont menés 3-0 avtn de se reprendre et de remporter le match 5-3 et par la même occasion la série 4-2[92]. Lors du deuxième tour, Pittsburgh retrouve les Capitals de Washington guidés par Aleksandr Ovetchkine, deuxième pointeur de la saison. La série se prolonge jusqu'au maximum, septième match de la série grâce à notamment une prestation de Semen Varlamov dans les buts des Capitals ainsi qu'au talent offensifs de Crosby et Ovetchkine. Lors du deuxième match, les deux joueurs vedettes, Crosby et Ovetchkine, inscrivent tour à tour un coup du chapeau pour une victoire 4-3 des Capitals[93]. Le septième match décisif a lieu dans la salle de Washington et après 31 minutes de jeu, les Penguins mènent déjà 5-0. Ils remportent le match et la qualification sur le score de 6 buts à 2[94].

La finale d'association est jouée contre les Hurricanes de la Caroline qui perdent totalement pied contre les Penguins et sont éliminés en quatre matchs. Contrairement à la saison précédente et à la superstition de la LNH[Note 7], Crosby en accord avec Bill Guerin décide de toucher le trophée Prince de Galles remis au champion de l'association[95].

L'équipe retrouve en finale les champions en titre, les Red Wings de Détroit. Après les deux premières rencontres et deux défaites de Pittsburgh 1-3, la finale semble prendre le même chemin que la saison passée mais les Penguins gagnent les deux matchs chez eux 4-2[96]. Lors du cinquième match, Chris Osgood blanchit les Penguins 5-0 puis les Penguins se reprennent en gagnant 2-1 devant leurs partisans lors du sixième match[97]. Le 12 juin, les Penguins remportent leur troisième Coupe Stanley sur glace de Détroit à la suite d'une victoire 2-1 grâce à un doublé de Maxime Talbot et à un double-arrêt de Fleury dans les dernières secondes de jeu[98]. Crosby devient le plus jeune capitaine de l'histoire de la LNH a soulever la Coupe Stanley à l'âge de seulement 21 ans. Malkine, meilleur pointeur des séries avec 36 points en 24 matchs, gagne le trophée Conn Smythe du meilleur joueur des séries[99].

Après la Coupe[modifier | modifier le code]

À la fin de la saison 2009-2010, Crosby termine avec 51 buts et dépasse pour la première fois de sa carrière la barre des cinquante buts en une saison. Il termine à égalité de buts avec Steven Stamkos du Lightning de Tampa Bay et les deux joueurs se voient récompenser par le trophée Maurice Richard du meilleur buteur de la saison[100]. Les Penguins terminent à la deuxième place de la division derrière et sont qualifiés pour les séries de la Coupe. Ils rencontrent une nouvelle fois les Sénateurs lors du premier tour et en viennent à bout en six matchs mais au cours du deuxième tour, ils sont éliminés en sept matchs par les Canadiens de Montréal[101].

Au début de la saison suivante, les Penguins inaugurent leur nouvelle patinoire du Consol Energy Center mais la saison de Pittsburgh est gâchée par les blessures des joueurs cadres de l'équipe. Ainsi Jordan Staal manque tout le début de la saison ; quand il revient au jeu en janvier, c'est au tour de Crosby puis de Malkine de se blesser. Ils manquent tous les deux la fin de saison mais malgré tout, Crosby finit meilleur pointeur de l'équipe avec soixante-six points. Deuxièmes de la division Atlantique, l'équipe de Pittsburgh perd au premier tour des séries en sept rencontres contre le Lightning de Tampa Bay[101]. Lors de la saison 2011-2012, Malkine inscrit un total de 50 buts pour 109 points en 75 matchs. Il termine la saison meilleur pointeur de la LNH et deuxième meilleur buteur derrière Stamkos qui compte 60 buts. En l'absence de Crosby, Malkine maintient les Penguins en haut de l'affiche de la LNH et les aide à se qualifier pour les séries. Au premier tour, ils affrontent les Flyers de Philadelphie et sont éliminés sur le score de 4-2[101]. Néanmoins Malkine remporte trois trophées : le trophée Art Ross, le trophée Ted Lindsay qui remplace le trophée Lester B. Pearson et enfin le trophée Hart[102].

Les débuts de la saison 2012-2013 n'ont lieu que le 19 janvier, un lock-out annulant toute la première partie du calendrier. Avec 56 points, Crosby termine meilleur pointeur de son équipe et remporte le trophée Ted Lindsay. L'équipe, premiers de leur division, est également la meilleure équipe de l'association de l'Est[103]. Les Pens éliminent au premier tour les Islanders de New York, 4-2, puis les Sénateurs d'Ottawa, 4-1, avant d'être éliminés en quatre matchs par les Bruins[101].

Les maillots et logos de la franchise[modifier | modifier le code]

Photo du maillot noir des Penguins.
Le maillot extérieur introduit en 1993.

Comme toutes les équipes de la LNH, les Penguins utilisent différents maillots et logotypes depuis leur création.Le premier maillot des Penguins a pour couleur le blanc, le bleu clair et le bleu foncé et avec simplement écrit dessus PITTSBURGH en diagonale. Le maillot domicile est à dominante blanche tandis que le maillot extérieur est à dominante bleu foncé. En bas du maillot et des manches, la tenue domicile possède des fines bandes bleu foncé alors que le maillot extérieur possède des bandes blanches. Le premier logotype de la franchise représente un manchot qui patine avec une écharpe et un cercle noir autour de lui. Dans ce cercle, en blanc était écrit en haut PITTSBURGH et en bas PENGUINS. Le logo en question n'est pas présent sur le maillot de l'équipe[104].

Ces premières couleurs de maillot viennent de Riley, le premier président de la franchise, originaire de Toronto et supporter des Argonauts de Toronto du Football canadien dont le maillot a les mêmes teintes. L'idée d'écrire le nom de la ville en diagonale a été proposé par George Sullivan, premier entraîneur de l'équipe, en référence aux maillots de son ancienne équipe, les Rangers de New York[105]. L’année d’après le logo de la franchise apparaît et le manchot perd son écharpe. Les maillots ne changent pas de teintes mais les fines bandes disparaissent au profit d’une large bande de couleur soit bleu foncé soit blanche. En 1970-1971, le maillot blanc devient le maillot domicile et les Penguins sont une des premières formations de la LNH à inscrire le nom des joueurs au-dessus du numéro dans le dos ; ce marquage n'est réalisé que sur les maillots domiciles[104].

Au début de la saison 1972-1973, le cercle du logo disparaît et le manchot grossit sur le maillot. Le reste du maillot reste globalement le même, même si des couleurs sont rajoutées sur les manches[104]. Le 30 janvier 1980, les Penguins changent totalement les couleurs et adoprent des maillots or et noir pour la première fois de leur histoire. Les couleurs sont adoptées afin d’uniformiser les tenues des différentes équipes sportives de Pittsburgh et afin de tenter d’attirer plus de fans de la « ville des Champions ». En effet, les Pirates (baseball) gagnent en 1979 la Ligue nationale et les Steelers (football américain) mettent la main sur le Super Bowl le 20 janvier 1980. Les Bruins de Boston, considérant que le jaune et le noir sont leur couleur, portent réclamation auprès de la LNH mais les Penguins arguent qu'il s'agit des couleurs portées par l’ancienne équipe des Piratesde Pittsburgh dans les années 1920[104].

Logo stylisé d'un manchot tricolore blanc, noir et jaune.
Le logo mis en place en 1993.

Mis à part les couleurs, les maillots restent globalement les mêmes avec le remplacement du bleu foncé par le noir et du bleu clair par la couleur or. De 1981 à 1985, l’équipe portent alternativement à domicile les anciens et les nouveaux maillots[104].

En 1993, le logotype des Penguins se modernise et les maillots évoluent. Ainsi, le manchot qui patine laisse sa place à un dessin plus sérieux d’une tête de manchot et le maillot extérieur se différencie totalement du maillot domicile. Ce dernier, toujours à dominante blanche, arbore la tête de manchot tandis que le maillot noir extérieur l’arbore sur les bras et sur le devant du maillot est marqué en diagonale et en capitales PITTSBURGH[106]. Au cours de la saison 1995-1996, les Penguins font partie des cinq équipes de la ligue a décider de porter un troisième maillot pour les occasions spéciales. Ce maillot est à dominante noire avec la tête de manchot dessus et des bandes qui continue le logo. Ce troisième maillot remplace en 1997-98 le maillot noir extérieur[106].

Pour la saison 1999-2000, les Penguins introduisent un nouveau troisième maillot avec l’ancien logo du début du manchot qui patine sans le cercle. En 2002, ce troisième maillot est adopté comme maillot permanent de l’équipe. Pour la saison 2007-2008, la LNH décide de changer les maillots des trente franchises à la suite d'un partenariat avec l'équipementier Reebok. À cette occasion, le maillot des Penguins change également, même si cela faisait déjà un an que Reebok est la marque de l'équipe ; le logo de 1993 est abandonné. En 2008, lors du match en extérieur 1er janvier, l'équipe porte un maillot bleu et blanc, réplique du maillot de 1968-1969. Ce maillot devient alors officiellement le troisième maillot de l'équipe[106],[107].

Les franchises associées[modifier | modifier le code]

Photo de Brad Thiessen avec le maillot des Penguins de Wilkes-Barre/Scranton.
Brad Thiessen en 2012 avec le maillot des Penguins de Wilkes-Barre/Scranton.

Depuis le début des Penguins, les franchises de la LNH sont associées à des franchises de ligues mineures. Ces franchises constituent un vivier pour les équipes de LNH et sont souvent appelées club-écoles. La liste ci-dessous présente les différentes équipes au cours des années passées associées aux Penguins [108] :

Depuis la saison 1999-2000, les deux équipes associées aux Penguins sont :

Les patinoires des Penguins[modifier | modifier le code]

Le Mellon Arena[modifier | modifier le code]

Vue extérieure du Mellon Arena derrière une église.
Le Mellon Arena surnommé l’igloo.

Entre 1967 et 2010, les Penguins ont pour patinoire le Mellon Arena, appelé Pittsburgh Civic Arena de 1961 à 1999. En raison de sa forme, le Mellon Arena est surnommé l’Igloo et peut accueillir à ses débuts 12 000 personnes. À la suite des différentes modernisations, la patinoire peut accueillir en 2010 16 958 mais est alors une enceinte très vétuste – il s'agit de la plus vieille patinoire utilisée dans la LNH[109].

La patinoire possède un dôme qui peut s’ouvrir et pouvait dans l’absolu permettre à une rencontre de se jouer à ciel ouvert. Cela dit, aucun match n’eut jamais lieu à ciel ouvert et en 1995, l’ajout d’un tableau de score empêche par la suite la possibilité d’ouvrir le dôme[109]. En 1990, le 41e Match des étoiles de la LNH a lieu dans le Mellon Arena. Mario Lemieux et Paul Coffey, joueurs des Penguins, sont sélectionnés sur la première ligne de l'association Wales. Lemieux finit devant son public meilleur joueur du match avec quart buts et égale par la même occasion le record de buts inscrits au cours d’un Match des étoiles – record détenu jusque là par Wayne Gretzky[43].

Au début de la saison 2006-2007, les Penguins sont à la recherche de solutions pour construire une nouvelle salle moins onéreuse et plus moderne. Le 13 mars 2007, le gouverneur de l'État, Ed Rendell, le maire de Pittsburgh, Luke Ravenstahl, et les dirigeants de la franchise annoncent que les Penguins vont rester à Pittsburgh pour au moins encore 30 ans avec le projet de construction d'un nouvel aréna dans le même quartier que le Mellon Arena[110].

Le dernier match de l'histoire des Penguins au Mellon Arena est joué contre les Canadiens de Montréal lors du septième match du deuxième titre des séries de la saison 2009-2010. Les Penguins, champions en titre de la Coupe Stanley, sont éliminés en perdant ce match sur le score de 5 à 2. Les Canadiens étaient également les premiers adversaires de l'histoire des Penguins au Mellon Arena et avaient également remportés le match[109].

Photo panoramique intérieure du Mellon Arena.
L'intérieur du Mellon Arena

Le Consol Energy Center[modifier | modifier le code]

Photo de la structure du Consol Energy Center pendant sa construction ; une affiche géante représentant Sidney Crosby y est accrochée.
Le Consol Energy Center en construction en mai 2009.

La nouvelle patinoire des Penguins coûte 290 millions de dollars et est cofinancé par plusieurs partis dont les Penguins de Pittsburgh. Le 22 mars 2008, la démolition de l'ancien hôpital St. Francis Central est réalisée. Cette démolition entre dans l'ensemble des démolitions réalisées sur le futur emplacement de la patinoire des Penguins. En décembre 2008, la salle est officiellement nommée Consol Energy Center à la suite de l'achat des droits par la société CONSOL Energy pour 21 ans[84].

Mur de mosaïque représentant plusieurs images de Mario Lemieux surmontées des mots The Mario Lemieux fondation.
La mosaïque en hommage à Mario Lemieux dans le Consol Energy Center.

La nouvelle salle peut accueillir 18 087 personnes avec 267 suites de luxes et des espaces dédiés aux joueurs vedettes de l'histoire de la franchise[111]. Ainsi, à l'occasion de la fin de la construction, l'équipe dévoile une liste des quinze meilleurs joueurs de l'histoire de la franchise, selon le vote des fans mais également des officiels et journalistes. Un espace interactif est dédié à ces joueurs dans une salle du Consol Energy Center mais également aux plus belles rencontres des Penguins et aux trois victoires de l'histoire de la franchise[112]. Le jour de son anniversaire, le 5 octobre 2010, Mario Lemieux dévoile une mosaïque réalisée avec 21 000 photographies de fans et d'ouvriers de la construction de la patinoire. Cette mosaïque représente un montage de six photographies de Lemieux entre ses débuts et la victoire en 2009. Chacun des emplacements de photographies de fans coûte 66 dollars, les fonds récoltés sont versés à la Fondation Mario Lemieux. Les ouvriers et personnes ayant travaillé sur la construction du complexe sont tous en photographie et constituent la bordure du montage[113].

La première rencontre officielle de la LNH disputée le Consol Energy Center a lieu au cours de la saison 2010-2011]], le 7 octobre 2010, contre les Flyers de Philadelphie, une défaite 3-2. Le premier match que joue les Penguins dans leur nouvelle patinoire est un match préparatoire de la saison, le 22 septembre contre les Red Wings de Détroit et l'emportent 5-1[114].

Les Penguins et leurs fans[modifier | modifier le code]

Les mascottes[modifier | modifier le code]

 Photographie de la mascotte des Penguins portant le numéro 00.
Iceburgh mascotte des Penguins.

Comme toute équipe professionnelle américaine, les Penguins ont eu différentes mascottes au cours de leur histoire. La première mascotte date de la deuxième saison des Pens. Il s'agissait d'un vrai manchot né en Équateur et se nommant Pete. Il fait son apparition lors d'un match contre les Bruins de Boston le 21 février octobre 1968[115]. Pete est mort un mois plus tard d'une pneumonie car le personnel du Civic Arena pensait qu’il aimerait avoir de la chaleur et donc avait fait en sorte qu'il n’ait pas froid[7]. Peu de temps après, un nouveau manchot fait son apparition et il est appelé ‘Re-Pete’[7]. Cette nouvelle mascotte survit jusqu’à la saison 1971-1972[115].

Depuis le début de la saison 1993-1994, Iceburgh est en charge d'animer les pauses du match dans la patinoire des Penguins. Sous le nom de Icey, la mascotte fait une apparition dans Mort subite, le film avec Jean-Claude Van Damme de 1995[115].

Les Penguins dans la vie locale de Pittsburgh[modifier | modifier le code]

Photo des joueurs des Penguins se congratulant sur la glace.
Les Penguins de Pittsburgh.

La ville des Pittsburgh possède un passé de ville d’aciérie et les fans sont aujourd'hui nombreux à suivre les performances de l’équipe. Cela n'a pas toujours été le cas, ainsi lors de la deuxième saison, l’affluence moyenne est de 6 008 personnes par match alors que la patinoire peut en accueillir le double. Depuis l’affluence n’a cessé d'augmenter et depuis 2006, le Mellon Arena est régulièrement au maximum de sa capacité[116].

Le 17 janvier 2007, la direction des Penguins fait même écrire un message de remerciement pour les fans des Penguins et leur assiduité. En effet, depuis le début de la saison 2006-2007, le taux de remplissage de la patinoire est de 95 % en 23 matchs et la saison d'avant, la moyenne de remplissage est de 94 % sur l'année. De plus, depuis le début de la saison, quatorze matchs se sont déroulés à guichets fermés contre douze sur la saison précédente[117]. À la fin de la saison, le total de matchs joués à guichet fermé s'élève à trente pour une moyenne de remplissage de 16 425 spectateurs par matchs[118].

À la fin de la saison 2009-2010, les Penguins jouent leurs derniers matchs dans la patinoire de la Mellon Arena. Ils totalisent finalement une série de matchs à guichets fermés qui dure depuis le 14 février 2007, soit un total de 166 matchs consécutifs, matchs des saisons régulières et des séries confondus[119].

Le tableau ci-dessous présente le taux de remplissage des patinoires des Penguins. La moyenne pour une année peut être supérieure à la capacité de la salle car cette dernière possède un certain nombre de places fixes – colonne capacité – mais quelques places supplémentaires sont disponibles.

Affluence des matchs des Penguins à domicile[116]
Saison Capacité Saison régulière Séries éliminatoires
PJ GF Total Moy PJ GF Total Moy
1967-1968 12 580 37 0 274 049 7 407 Non qualifié pour les séries
1968-1969 12 580 38 0 228 285 6 008 Non qualifié pour les séries
1969-1970 12 580 38 0 265 936 6 998 5 2 53 592 10 718
1970-1971 12 580 39 3 377 182 9 671 Non qualifié pour les séries
1971-1972 12 580 39 5 375 711 9 634 2 1 25 515 12 758
1972-1973 12 866 39 7 436 601 11 195 Non qualifié pour les séries
1973-1974 13 431 39 4 396 197 10 159 Non qualifié pour les séries
1974-1975 13 404 40 11 448 977 11 224 5 4 66 833 13 367
1975-1976 16 402 40 0 458 198 11 455 1 0 13 626 13 626
1976-1977 16 404 40 1 401 580 10 040 2 0 25 961 12 984
1977-1978 16 033 40 2 421 933 10 548 Non qualifié pour les séries
1978-1979 16 033 40 3 457 209 11 430 3 2 45 702 15 234
1979-1980 16 033 40 2 425 156 10 653 2 0 26 901 13 451
1980-1981 16 033 40 0 413 407 10 335 2 0 26 688 13 344
1981-1982 16 033 40 5 451 965 11 299 2 0 25 457 12 729
1982-1983 16 033 40 1 336 300 8 408 Non qualifié pour les séries
1983-1984 16 033 40 0 273 550 6 839 Non qualifié pour les séries
1984-1985 16 033 40 4 400 711 10 018 Non qualifié pour les séries
1985-1986 16 033 40 13 503 020 12 576 Non qualifié pour les séries
1986-1987 16 033 40 26 598 614 14 965 Non qualifié pour les séries
1987-1988 16 168 40 26 606 638 15 166 Non qualifié pour les séries
1988-1989 16 025 40 34 629 345 15 734 6 6 96 150 16 025
1989-1990 16 015 40 34 640 700 16 018 Non qualifié pour les séries
1990-1991 16 164 40 28 637 072 15 927 13 13 210 132 16 164
1991-1992 16 164 40 32 639 736 15 993 10 10 161 640 16 164
1992-1993 16 164 41 30 660 290 16 105 8 8 129 312 16 164
1993-1994 17 537 41 11 685 589 16 714 3 0 46 412 15 471
1994-1995 17 181 24 9 386 599 16 108 7 2 114 894 16 413
1995-1996 17 181 41 20 665 790 16 239 10 9 171 597 17 159
1996-1997 17 181 41 21 684 346 16 691 2 2 34 710 17 355
1997-1998 16 958 41 7 617 815 15 069 3 1 48 437 16 146
1998-1999 16 958 41 5 607 822 14 825 6 4 99 787 16 631
1999-2000 16 958 41 13 636 199 15 517 5 4 84 924 16 984
2000-2001 16 958 40 26 655 926 16 398 8 8 137 184 17 148
2001-2002 16 958 41 18 641 641 15 650 Non qualifié pour les séries
2002-2003 16 958 41 8 604 749 14 749 Non qualifié pour les séries
2003-2004 16 958 41 1 486 961 11 877 Non qualifié pour les séries
2004-2005 16 940 Saison annulée Saison annulée
2005-2006 16 940 41 12 647 975 15 804 Non qualifié pour les séries
2006-2007 16 940 41 30 673 395 16 424 2 2 34 264 17 132
2007-2008 16 940 41 41 700 137 17 076 11 11 188 452 17 132
2008-2009 16 940 40 40 682 298 17 058 11 11 188 452 17 132
2009-2010 16 940 41 41 700 211 17 078 7 7 119 224 17 132
2010-2011 18 087 40 40 729 628 18 241 4 4 73 939 18 485
2011-2012 18 387 41 41 761 224 18 567 3 3 55 819 18 606
2012-2013 18 387 24 24 447 560 18 648 8 8 149 041 18 630
Photo panoramique d'une foule avec des immeubles en arrière plan.
Les fans des Penguins à l'extérieur de la Mellon Arena.

Les joueurs et entraîneurs[modifier | modifier le code]

Joueurs actuels[modifier | modifier le code]

Voici la liste des joueurs actuels des Penguins de Pittsburgh classés par poste. Cet effectif peut varier au cours de la saison selon les blessures des joueurs et des renforts possibles venant des franchises associées.

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Liste des joueurs[120]
No Nom Nat. Position Arrivée Salaire
29 Fleury, Marc-AndréMarc-André Fleury Drapeau : Canada G 2003 5 000 000 $
37 Zatkoff, JeffJeff Zatkoff Drapeau : États-Unis G 2013 537 500 $
92 Vokoun, TomášTomáš Vokoun Drapeau : République tchèque G 2012 2 000 000 $
2 Niskanen, MattMatt Niskanen Drapeau : États-Unis D 2011 2 300 000 $
3 Määttä, OlliOlli Määttä Drapeau : Finlande D 2013 894 167 $
4 Scuderi, RobRob Scuderi Drapeau : États-Unis D 2013 3 375 000 $
5 Engelland, DerykDeryk Engelland Drapeau : Canada D 2007 566 667 $
7 Martin, PaulPaul Martin Drapeau : États-Unis D 2010 5 000 000 $
41 Bortuzzo, RobertRobert Bortuzzo Drapeau : Canada D 2012 600 000 $
44 Orpik, BrooksBrooks OrpikA Drapeau : États-Unis D 2002 3 750 000 $
47 Després, SimonSimon Després Drapeau : Canada D 2012 840 000 $
58 Letang, KristopherKristopher Letang Drapeau : Canada D 2006 3 500 000 $
9 Dupuis, PascalPascal Dupuis Drapeau : Canada AG 2008 3 750 000 $
14 Kunitz, ChrisChris Kunitz Drapeau : Canada AG 2009 3 725 000 $
15 Glass, TannerTanner Glass Drapeau : Canada AG 2012 1 100 000 $
16 Sutter, BrandonBrandon Sutter Drapeau : Canada C 2012 2 066 667 $
17 Pyatt, TaylorTaylor Pyatt Drapeau : Canada AG 2014 1 550 000 $
18 Neal, JamesJames Neal Drapeau : Canada AG 2011 5 000 000 $
19 Bennett, BeauBeau Bennett Drapeau : États-Unis AD 2013 900 000 $
22 Stempniak, LeeLee Stempniak Drapeau : États-Unis AD 2014 2 500 000 $
23 Conner, ChrisChris Conner Drapeau : États-Unis AD 2013 550 000 $
27 Adams, CraigCraig Adams Drapeau : Canada AD 2008 700 000 $
36 Jokinen, JussiJussi Jokinen Drapeau : Finlande AG 2013 2 100 000 $
46 Vitale, JoeJoe Vitale Drapeau : Canada C 2011 550 000 $
49 Gibbons, BrianBrian Gibbons Drapeau : États-Unis C 2014 550 000 $
57 Goc, MarcelMarcel Goc Drapeau : Allemagne C 2014 1 700 000 $
71 Malkine, IevgueniIevgueni MalkineA Drapeau : Russie C 2004 8 700 000 $
87 Crosby, SidneySidney CrosbyC Drapeau : Canada C 2005 8 700 000 $

Joueurs du passé[modifier | modifier le code]

Au Temple de la renommée[modifier | modifier le code]

Cette section présente les joueurs importants dans l’histoire des Penguins qui ont acquis une des plus belles récompense de la LNH, l’accès au Temple de la renommée du hockey[Note 11].

Joueurs des Penguins intronisés au temple de la renommée[15]
Année
d'intronisation
Nom Commentaire
1978 Andy Bathgate Il fait partie de la première équipe des Penguins et finit meilleur pointeur de l’équipe[121]
1991 Scotty Bowman Entraîneur des Penguins de Pittsburgh 1991-92, vainqueurs de la Coupe Stanley
1992 Bob Johnson Entraîneur des Penguins de Pittsburgh 1990-91, vainqueurs de la Coupe Stanley
1997 Mario Lemieux Joueur, capitaine et propriétaire de l’équipe pendant des années
1997 Bryan Trottier Il fait partie des deux équipes des Penguins championnes en 1991 et 1992
2000 Joe Mullen Il joue pendant six saisons avec les Penguins dont les deux saisons des Coupes Stanley
2001 Mike Lange Commentateur pour l’équipe depuis 1975[122]
2001 Craig Patrick Directeur-général de 1990 à 2006
Entraîneur en 1989-1990 et 1996-1997
2004 Larry Murphy Il a joué cinq saisons avec les Penguins dont les deux saisons des titres de la Coupe Stanley
2004 Paul Coffey Coffey a joué cinq saisons avec les Penguins dont celle du titre de 1991. Pour le titre de 1992, il quitte l’équipe en cours de saison
2007 Ron Francis Remporte les deux Coupes Stanley avec les Penguins. Il passe huit saisons avec les Penguins et en est leur capitaine pour la saison 1994-1995]]

Numéros retirés[modifier | modifier le code]

Photo de la bannière dédiée à Michel Briere au milieu de câbles tombant du plafond de la Mellon Arena; on distingue également les drapeaux américains, canadiens et la bannière dédiée à Mario Lemieux.
Les maillots accrochés dans la Mellon Arena.

En plus du numéro 99 retiré en l'honneur de Wayne Gretzky à la suite de sa retraite en 1999 pour toutes les équipes de la LNH, les Penguins ont retiré deux numéros depuis leur création[15] :

Meilleurs joueurs de tous les temps[modifier | modifier le code]

À l'occasion de la fin de la construction de la nouvelle patinoire des Penguins en août 2010, l'équipe dévoile une liste des quinze meilleurs joueurs de l'histoire de la franchise, selon le vote des fans mais également des officiels et journalistes. Un espace interactif est dédié à ces joueurs dans une salle du Consol Energy Center mais également aux plus belles rencontres des Penguins et aux trois victoires de l'histoire de la franchise[112],[125]. La liste des joueurs est la suivante :

Cinq joueurs de plus font partie d'une section « mention honorable » :

Des bâtisseurs de l'équipe sont également mis en avant par cette section du complexe[126] :

Capitaines[modifier | modifier le code]

Photographie de Sidney Crosby portant le numéro 87 et le C de capitaine des Penguins.
Crosby portant le C du capitaine en décembre 2007.

Ab McDonald est le premier capitaine de l'histoire de l'équipe lors de sa première saison. Le 31 mai 2007, Sidney Crosby est nommé capitaine de l'équipe, titre laissé vacant depuis le départ à la retraite de Mario Lemieux le 25 janvier 2006. Crosby devient alors le plus jeune capitaine permanent[Note 12] de l'histoire des Penguins et par la même occasion de la LNH[77].

Liste des capitaines de l’histoire des Penguins[127]
Période Nom du (ou des) joueur(s)
1967-1968 Ab McDonald
1968-1969 Earl Ingarfield
1969 à 1973 Pas de capitaine
1973 à 1977 Ron Schock
1977-1978 Jean Pronovost
1978 à 1981 Orest Kindrachuk
1981 à 1984 Randy Carlyle
1984 à 1986 Mike Bullard
1986-1987 Mike Bullard et Terry Ruskowski
1987-1988 Dan Frawley et Mario Lemieux
1988 à 1994 Mario Lemieux
1994-1995 Ron Francis
1995 à 1997 Mario Lemieux
1997-1998 Ron Francis
1998 à 2000 Jaromír Jágr
2000-2001 Jaromír Jágr
2001 à janvier 2006 Mario Lemieux
Janvier 2006 à 2007 Pas de capitaine
Depuis 2007 Sidney Crosby

Repêchage des Penguins[modifier | modifier le code]

Chaque année et depuis 1963, les joueurs des ligues juniors ont la possibilité de signer des contrats avec les franchises de la LNH. Cette section présente par année le choix de premier tour de repêchage des Penguins ainsi que l'équipe mineure dans laquelle ce joueur évoluait la saison précédant le repêchage. Si certaines années, les Penguins ont eu plusieurs choix de premier tour, seul le premier des joueurs choisis est indiqué, alors, qu'au contraire, si les Penguins n'ont choisi leur premier joueur qu'après le premier tour, rien n'est indiqué.

Choix de premier tour des Penguins[128]
Année Nom du joueur Rang Équipe mineure (ligue)
1967 Steve Rexe 2e Belleville Seniors
1968 Garry Swain 4e Flyers de Niagara Falls (AHO)
1969 Pas de choix de premier tour - -
1970 Greg Polis 7e Bruins d’Estevan (LHOu)
1971 Pas de choix de premier tour - -
1972 Pas de choix de premier tour - -
1973 Blaine Stoughton 7e Bombers de Flin Flon (WHL)
1974 Pierre Larouche 8e Éperviers de Sorel (LHJMQ)
1975 Gordon Laxton 15e Bruins de New Westminster (WHL)
1976 Blair Chapman 2e Blades de Saskatoon (WHL)
1977 Pas de choix de premier tour - -
1978 Pas de choix de premier tour - -
1979 Pas de choix de premier tour - -
1980 Mike Bullard 9e Alexanders de Brantford (AHO)
1981 Pas de choix de premier tour - -
1982 Rich Sutter 10e Broncos de Lethbridge (LHOu)
1983 Bob Errey 15e Petes de Peterborough (LHO)
1984 Mario Lemieux 1er Voisins de Laval (LHJMQ)
1985 Craig Simpson 2e Wolverines du Michigan (NCAA)
1986 Zarley Zalapski 4e Équipe Nationale du Canada
1987 Chris Joseph 5e Thunderbirds de Seattle (LHOu)
1988 Darrin Shannon 4e Spitfires de Windsor (LHO)
1989 Jamie Heward 16e Pats de Regina (LHOu)
1990 Jaromír Jágr 5e Poldi SONP Kladno (1. liga)
1991 Markus Näslund 16e MODO Hockey (Elitserien)
1992 Martin Straka 16e HC Škoda Plzeň (1. liga)
1993 Stefan Bergkvist 26e Leksands IF (Elitserien)
1994 Chris Wells 24e Thunderbirds de Seattle (LHOu)
1995 Alekseï Morozov 24e Krylia Sovetov (Superliga)
1996 Craig Hillier 23e 67 d’Ottawa (LHO)
1997 Robert Döme 17e Thunder de Las Vegas (LIH)
1998 Milan Kraft 23e HC Keramika Plzeň (Extraliga)
1999 Konstantin Koltsov 18e Severstal Tcherepovets (Superliga)
2000 Brooks Orpik 18e Boston College Eagles (NCAA)
2001 Colby Armstrong 21e Rebels de Red Deer (LHOu)
2002 Ryan Whitney 5e Boston University Terriers (NCAA)
2003 Marc-André Fleury 1er Screaming Eagles du Cape Breton (LHJMQ)
2004 Ievgueni Malkine 2e Metallurg Magnitogorsk (Russie)
2005 Sidney Crosby 1er Océanic de Rimouski (LHJMQ)
2006 Jordan Staal 2e Petes de Peterborough (LHO)
2007 Angelo Esposito 20e Remparts de Québec (LHJMQ)
2008 Pas de choix de premier tour - -
2009 Simon Després 30e Sea Dogs de Saint-Jean (LHJMQ)
2010 Beau Bennett 20e Vees de Penticton (LHCB)
2011 Joe Morrow 23e Winterhawks de Portland (LHOu)
2012 Derrick Pouliot 8e Winterhawks de Portland (LHOu)
2013 Pas de choix de premier tour - -

Records de la franchise[modifier | modifier le code]

Auteur de 1 723 points avec les Penguins au cours de sa carrière, Mario Lemieux est le meilleur pointeur de l'histoire de l'équipe. Crosby et Malkine, toujours en activité avec les Penguisn au début de la saison 2013-2014, font partie du tableau des dix meilleurs de l'équipe. Les classements et records sont mis à jour à la fin des saisons.

Meilleurs pointeurs en saison régulière[129]
Joueur PJ B A Pts
Mario Lemieux 915 690 1 033 1 723
Jaromír Jágr 806 439 640 1 079
Sidney Crosby 470 238 427 665
Rick Kehoe 722 312 324 636
Ron Francis 533 144 449 613
Jean Pronovost 753 316 287 603
Ievgueni Malkine 458 217 343 560
Kevin Stevens 522 260 295 555
Sylvanus Apps, Jr. 495 151 349 500
Martin Straka 560 165 277 442
Meilleurs pointeurs en séries éliminatoires[130]
Joueur PJ B A Pts
Mario Lemieux 107 76 96 172
Jaromír Jágr 140 65 82 147
Kevin Stevens 103 46 60 106
Sidney Crosby 82 40 65 105
Ron Francis 97 32 68 100
Ievgueni Malkine 68 36 61 97

Les records de l’équipe pour une seule saison sont listés ci-dessous :

  • Saison régulière
    • Nombres de buts : Mario Lemieux avec 85 réalisations en 1988-1989[131]
    • Nombres de passes décisives : Mario Lemieux avec 114 réalisations en 1988-1989[131]
    • Nombre de point : Mario Lemieux avec 199 points en 1988-1989[129]. Pour les défenseurs, Paul Coffey détient le record avec 113 réalisation la même année tandis que le record pour les recrures est détenu par Crosby auteur de 102 points en 2005-2006[132]
    • Nombre de pénalités : Paul Baxter a été en prison 409 minutes en 1981-1982[132]
    • Nombre de victoires sur une saison : Tom Barrasso avec 43 matchs victorieux en 1992-1993[133]
    • Nombre de victoires au total : Marc-André Fleury compte 249 victoires depuis ses débuts avec les Penguins en 2005-2006[133]
  • Séries éliminatoires
    • Nombre de buts : Kevin Stevens avec 17 buts en 1991[134]
    • Nombre de passes décisives : Mario Lemieux avec 28 passes en 1991[134]
    • Nombre de point : Mario Lemieux avec 44 points. Larry Murphy détient le record pour ces statistiques pour un défenseur avec 5 buts, 18 aides soit un total de 23 points[134]
    • Nombre d’arrêts : Marc-André Fleury a stoppé 686 tirs dans les séries de 2009[134]

Entraîneurs des Penguins[modifier | modifier le code]

Pour les significations des abréviations, voir statistiques du hockey sur glace.

Photo de Michel Therrien accoudé derrière deux joueurs.
Michel Therrien, ancien entraîneur de l'équipe.
Photo de Dan Bylsma qui agite un foulard.
Dan Bylsma entraîneur champion de la Coupe Stanley en 2009.

Les Penguins ont eu vingt entraîneurs différents depuis leur première saison. Ken Schinkel, Craig Patrick et Eddie Johnston ont été à deux reprises entraîneurs de la franchise[135].

Bob Johnson, Scotty Bowman et Dan Bylsma sont les trois entraîneurs ayant amené la franchise à la victoire en finale de la Coupe Stanley. Bob Johnson doit laisser sa place à Scotty Bowman peu de temps après le titre en raison d’une tumeur du cerveau. À la suite de son décès, sa phrase mythique de 1991 et de la victoire - It’s a great day for hockey! (c’est un grand jour pour le hockey) - est inscrite pour la fin de la saison LNH 1991-1992 sous la glace du Mellon Arena.

Liste des entraîneurs des Penguins[136]
No  Nom Dates  PJ   V     D     N   Pr.
[Note 13]
 %V
Début Fin
1 George « Red » Sullivan 6 juin 1967 31 mars 1969 150 47 79 24 39,3 %
2 Red Kelly 2 juillet 1969 13 janvier 1973 274 90 132 52 42,3 %
3 Ken Schinkel 13 janvier 1973 6 février 1974 86 29 49 8 38,4 %
4 Marc Boileau 6 février 1974 17 janvier 1976 151 66 61 24 51,7 %
5 Ken Schinkel 17 janvier 1976 19 mai 1977 117 54 43 20 54,7 %
6 Johnny Wilson 13 juin 1977 8 mai 1980 240 91 105 44 47,1 %
7 Eddie Johnston 15 juillet 1980 20 juillet 1983 240 79 126 45 40,2 %
8 Lou Angotti 20 juillet 1983 4 juin 1984 80 16 58 6 28,3 %
9 Bob Berry 4 juin 1984 13 avril 1987 240 88 127 25 41,9 %
10 Pierre Creamer 4 juin 1987 14 juin 1988 80 36 35 9 50,6 %
11 Gene Ubriaco 28 juin 1988 5 décembre 1989 106 50 47 9 51,4 %
12 Craig Patrick 5 décembre 1989 12 juin 1990 54 22 26 6 46,2 %
13 Bob Johnson 12 juin 1990 1er octobre 1991 80 41 33 6 55 %
14 Scotty Bowman 1er octobre 1991 28 mai 1993 164 95 53 16 62,8 %
15 Eddie Johnston 22 juin 1993 3 mars 1997 276 153 98 25 59,9 %
16 Craig Patrick 3 mars 1997 26 avril 1997 20 7 10 3 42 %
17 Kevin Constantine 14 juin 1997 9 décembre 1999 189 86 67 35 4 51 %
18 Herb Brooks 9 décembre 1999 9 mai 2000 57 29 24 5 2 57 %
19 Ivan Hlinka 21 juin 2000 14 octobre 2001 86 42 32 9 3 55,8 %
20 Rick Kehoe 14 octobre 2001 15 avril 2003 160 55 81 14 0 41,9 %
21 Ed Olczyk 11 juin 2003 15 décembre 2005 113 31 64 14 4 27 %
22 Michel Therrien 15 décembre 2005 15 février 2009 272 135 105 - 27 50,2 %
23 Dan Bylsma 15 février 2009 ... ... ... ... ... ... ...

Trophées d’équipes et joueurs récompensés[modifier | modifier le code]

Trophées de la LNH[modifier | modifier le code]

La majeure partie des trophées et honneurs récoltés par des Penguins l’ont été par Mario Lemieux ou Jaromír Jágr.

Coupe Stanley
Trophée remis au vainqueur des séries éliminatoires.
  • 1991, 1992, 2009
Trophée des présidents
Trophée récompensant la meilleure franchise de la LNH sur l’ensemble de la saison. Peut-être le trophée le plus dur à obtenir en raison du grand nombre de matchs disputés tout au long de la saison.
  • 1992-1993
Trophée Prince de Galles
Le trophée qui a changé le plus souvent de signification. Les Penguins l’ont gagné alors qu’il récompensait le vainqueur de la finale de l'association Prince-de-Galles durant les séries.
  • 1991, 1992, 2008, 2009
Trophée Art Ross
Trophée remis au joueur qui inscrit le plus de points au cours de la saison[15].
  • Mario Lemieux : 1987-1988, 1988-1989, 1991-1992, 1992-1993, 1995-1996, 1996-1997
  • Jaromír Jágr : 1994-1995, 1997-1998, 1998-1999, 1999-2000, 2000-2001
  • Sidney Crosby : 2006-2007
  • Ievgueni Malkine : 2008-2009
Trophée Bill Masterton
Cette récompense est remise au joueur ayant démontré le plus de qualité de persévérance et esprit d’équipe[137].
  • Lowell MacDonald : 1972-1973. Il a obtenu ce trophée à la suite d'une interruption de carrière de deux saisons pour soigner un genou douloureux.
  • Mario Lemieux : 1992-1993. En 1993, Lemieux souffre de la maladie de Hodgkin et retourne au jeu quelques heures seulement après sa dernière cession de radiothérapie.
Trophée Maurice Richard
Trophée remis au joueur qui inscrit le plus de buts au cours de la saison[15].
  • Sidney Crosby : 2009-2010
Trophée Calder
Ce trophée récompense le meilleur joueur dans sa première saison LNH[15].
  • Mario Lemieux : 1984-1985
  • Ievgueni Malkine : 2006-2007
Trophée Conn Smythe
Ce trophée récompense le joueur le plus utile des séries. Lemieux l’a gagné les deux années où l’équipe a remporté la Coupe Stanley[15].
  • Mario Lemieux : 1991 et 1992
  • Ievgueni Malkine : 2009
Trophée Frank J.Selke
Trophée récompensant l’attaquant aidant le plus sa défense[137].
Trophée Hart
Récompense du meilleur joueur, joueur élu par l’Association Professionnelle de la Presse Écrite[15].
  • Mario Lemieux : 1997-1988, 1992-1993, 1995-1996
  • Jaromír Jágr : 1998-1999
  • Sidney Crosby : 2006-2007
Trophée James Norris
Trophée remis au meilleur défenseur de la saison[137].
Trophée Lady Byng
Ce trophée récompense le joueur avec le meilleur état d’esprit de la ligue[15].
  • Rick Kehoe : 1980-1981
  • Ron Francis : 1994-1995, 1997-1998
Trophée Ted Lindsay, anciennement Trophée Lester B. Pearson
Titre de meilleur joueur selon les autres joueurs[137].
  • Mario Lemieux : 1985-1986, 1987-1988, 1992-1993, 1995-1996
  • Jaromír Jágr : 1998-1999, 1999-2000
  • Sidney Crosby : 2006-2007, 2012-2013
  • Ievgueni Malkine : 2011-2012
Trophée Lester Patrick
Ce trophée est remis à un individu ou à groupe d’individus pour services rendu au hockey aux États-Unis. Les personnes listées ci-dessous n’ont pas obligatoirement reçus le trophée lors de leur présence au sein des Penguins. Cela dit, ce trophée étant décerné à des personnes pour l’ensemble de leur carrière et de leur contribution, elles sont tout de même citées ici[137].
Trophée plus-moins de la LNH
Ce trophée récompense le joueur le plus utile de l’équipe (et donc de la ligue). Le ratio +/- d’un joueur est calculé en comptant +1 si le joueur est sur la glace au moment où son équipe marque un but sans être en supériorité numérique, et -1 s’il est sur la glace au moment où son équipe encaisse un but sans être en infériorité numérique[137].
  • Mario Lemieux : 1992-1993
  • Ron Francis : 1994-1995
  • Pascal Dupuis : 2012-2013
Première équipe des Étoiles
Équipe formée des meilleurs joueurs de la saison[137].
  • 1980-1981 : Randy Carlyle
  • 1987-1988 : Mario Lemieux
  • 1988-1989 : Paul Coffey et Mario Lemieux
  • 1991-1992 : Kevin Stevens
  • 1992-1993 : Mario Lemieux
  • 1994-1995 : Jaromír Jágr
  • 1995-1996 : Jaromír Jágr et Mario Lemieux
  • 1996-1997 : Mario Lemieux
  • 1997-1998 : Jaromír Jágr
  • 1998-1999 : Jaromír Jágr
  • 1999-2000 : Jaromír Jágr
  • 2000-2001 : Jaromír Jágr
  • 2006-2007 : Sidney Crosby
  • 2007-2008 : Ievgueni Malkine
  • 2008-2009 : Sidney Crosby et Ievgueni Malkine
  • 2011-2012 : Ievgueni Malkine et James Neal
  • 2012-2013 : Sidney Crosby et Chris Kunitz
Deuxième équipe des Étoiles
Deuxième équipe des meilleurs joueurs de la saison[137].
  • 1985-1986 : Mario Lemieux
  • 1986-1987 : Mario Lemieux
  • 1989-1990 : Paul Coffey
  • 1990-1991 : Kevin Stevens
  • 1991-1992 : Mario Lemieux
  • 1992-1993 : Tom Barrasso, Larry Murphy, Kevin Stevens
  • 1994-1995 : Larry Murphy
  • 1996-1997 : Jaromír Jágr
  • 2000-2001 : Mario Lemieux
  • 2009-2010 : Sidney Crosby
  • 2012-2013 : Kristopher Letang
Équipe des recrues de la LNH
Équipe composée des meilleurs joueurs qui disputent leur première saison dans la LNH[137].


Trophées internes[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses équipes de la LNH, les Penguins possèdent leurs propres trophées internes (meilleur joueur, meilleur espoir, …) mais également leur propre « temple de la renommée ». Les anciens joueurs des Penguins faisant partie de ce temple de la renommée sont[138] :

Ce temple de la renommée inclut également des personnes ayant gravité autour du monde des Penguins sans être pour autant un joueur de l'équipe[139] :

  • Edward J. DeBartolo - ancien propriétaire de l'équipe.
  • Mike Lange - commentateur des matchs des Penguins
  • Vince Lascheid - joueur d'orgue dans le Mellon Arena
  • A.T. Caggiano - assistant aux entraîneurs dans les vestiaires de l'équipe
  • Elaine Heufelder - ancienne assistante de direction
  • Craig Patrick - ancien directeur général de l'équipe
  • Jack Riley - ancien directeur général de l'équipe
  • Bob Johnson - entraîneur de l'équipe lors de la victoire en 1991
  • Frank Sciulli - a vécu dans l'ombre du vestiaire des Penguins depuis 1967 jusqu'à sa mort au cours de l'été 2007.

Les propriétaires de la franchise[modifier | modifier le code]

Depuis le début de la franchise, différents propriétaires se sont succédé[140] :

  • De juin 1965 à mars 1968 : Jack McGregor et Peter Block ;
  • De mars 1968 à avril 1971 : Donald Parsons ;
  • D’avril 1971 au 13 juin 1975 : Peter Block, Elmore Keen et Peter Burchfield ;
  • Du 13 juin au 11 juillet 1975 : la Ligue nationale de hockey ;
  • Du 11 juillet 1975 à février 1976 : Al Savill, Otto Frenzel et Wren Blair ;
  • De février 1976 à février 1977 : Al Savill et Otto Frenzel ;
  • De février 1977 à novembre 1991 : Edward J. DeBartolo sénior ;
  • De novembre 1991 à septembre 1999 : Howard Baldwin, Moris Belzberg et Thomas Ruta avec l’ajout de Roger Marino en mai 1997 ;
  • Depuis septembre 1999 : Mario Lemieux via son groupe Lemieux Group et Ron Burkle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le terme des « six équipes originales » est le terme consacré pour désigner les six équipes qui forment la LNH entre les années 1942 et 1967 même s'il ne s'agit pas réellement des équipes ayant formé la LNH à ses débuts.
  2. Une équipe peut rendre un hommage à un joueur en décidant de « retirer un maillot ». Ainsi, une réplique du chandail est accrochée dans l'aréna de l'équipe et nul autre joueur ne pourra jamais jouer un match de l'équipe avec le numéro en question dans le dos.
  3. Le terme « repêchage » est un terme canadien correspondant à l'anglicisme draft et désigne un événement annuel présent dans tous les sports collectifs nord-américains, comparable à une bourse aux joueurs, où les équipes sélectionnent des sportifs issus de l'université, de l'école secondaire ou d'une autre ligue, voir d'une autre équipe.
  4. Un gardien de but effectue un « blanchissage » quand il réussit à ne concéder aucun but durant tout le match. Il faut également qu'il soit le seul gardien de l'équipe à avoir joué.
  5. Le terme de « meilleur joueur » est synonyme de « joueur le plus utile » et correspond au terme anglais de « Most valuable player » - MVP.
  6. Le terme « recrue » désigne un joueur dans sa première saison professionnelle, le terme anglais utilisé est celui de « rookie ».
  7. Une superstition de la LNH considère que le véritable trophée à remporter est la Coupe Stanley et qu'en touchant le trophée Prince de Galles, l'équipe perd ses chances de remporter la finale par la suite.
  8. Les Wranglers d’Amarillo n’auront joué que deux saisons dans la LCH avant d’arrêter leurs activités. L’équipe finira en quatrième position de la division sud au cours de la saison 1968-69 et à la dernière place de la saison 1970-71.
  9. Ces deux franchises n’auront qu’une saison dans leur ligue respective et finiront toutes deux à la dernière place.
  10. Les Canucks de Vancouver étaient à la même époque également associés au Crunch
  11. La liste donnée ne reprend qu'une partie des personnes liées aux Penguins qui sont aujourd’hui membres du temple de la renommée du hockey. Certains anciens joueurs ou anciens entraîneurs ne seront pas présentés dans la liste (par exemple Tim Horton) car même s’ils ont fait partie de l’équipe un temps donné, leur impact sur les Penguins aura été moindre
  12. Au cours de la saison 1983-1984, Brian Bellows devient capitaine des North Stars du Minnesota alors qu'il est plus jeune que Crosby ; il a 19 ans et 131 jours mais n'est nommé que capitaine par intérim.
  13. Les défaites en prolongation (colonne Pr) ne sont comptabilisées uniquement depuis la saison 1998-1999.

Références[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

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