Steelers de Pittsburgh

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Steelers de Pittsburgh

Casque de l'équipe Logo de l'équipe
Fondé en 1933
Nom(s) précédent(s) Pittsburgh Pirates
1933-1939
Pittsburgh Steelers
1940-1942
Phil-Pitt Steagles
1943
Card-Pitt
1944
Nom officiel Pittsburgh Steelers
Couleurs Noir, Or et Blanc
Stade Heinz Field
Capacité 65 500 spectateurs
Propriétaire Famille Rooney
Président Art Rooney II
Entraîneur Mike Tomlin
Siège 3400 South Water Street
Pittsburgh, PA 15203-2349
Ville Flag of Pittsburgh, Pennsylvania.svg Pittsburgh,
Drapeau de la Pennsylvanie Pennsylvanie
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Ligue National Football League
Conférence American Football Conference
Division Nord
Site web www.steelers.com

Super Bowl IX - X - XIII - XIV - XL - XLIII


alt=Description de l'image Heinz Field (2005).jpg.

Les Steelers de Pittsburgh (Pittsburgh Steelers en anglais) sont une franchise de la National Football League (NFL), la plus haute ligue de football américain en Amérique du Nord.

La franchise a été fondée en 1933 dans la ville de Pittsburgh en Pennsylvanie sous le nom de Pirates de Pittsburgh, nom de l'équipe de baseball de la ville. L'équipe joue alors ses matchs dans le Pitt Stadium. Elle prend son nom actuel en 1940.

Les Steelers ont remporté six fois le Super Bowl, soit lors des saisons 1974, 1975, 1978, 1979, 2005 et 2008. Elle est la première et seule équipe à avoir gagné six Super Bowls, devant les cinq victoires obtenues par les Cowboys de Dallas et les 49ers de San Francisco.

Historique[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Titres de division
Titres de l’American Football Conference
  • Champion : 1974 - 1975 - 1978 - 1979 - 1995 - 2005 - 2008 - 2011
Super Bowl (saison)

Historique détaillé[modifier | modifier le code]

Les Pirates de Pittsburgh[modifier | modifier le code]

L'équipe est créée sous l'impulsion de Arthur Rooney le 8 juillet 1933. Ronney paye alors 2 500 $ à la NFL pour avoir le droit d'avoir une nouvelle franchise dans la ville de Pittsburgh[1]. L'équipe est créée sous le nom des Pirates, en hommage à l'équipe locale de baseball.

Le premier match joué par les Steelers date du 20 septembre 1933 avec la défaite 23 à 2 contre les Giants de New York[2]. Il faut attendre sept jours de plus pour voir la première victoire et le premier touchdown de l'équipe. Il est inscrit par Martin Kottler à la suite d'une interception sur une passe des Cardinals de Chicago et une course de 96 yards. Au cours des sept premières saisons de l'équipe, Rooney va regarder impuissant son équipe perdre la majeure partie des matchs avec seulement 22 victoires et cinq entraîneurs différents[3].

En 1938, l'équipe va faire signer le plus gros contrat de l'époque à Byron White pour une somme de 15 800$. White ne jouera finalement qu'une saison avec les Steelers avant de signer pour les Lions de Détroit pour trois saisons. À la suite de sa carrière White deviendra juge de la Cour suprême des États-Unis[4]. En 1940, l'équipe change de nom et prend le nom actuel des Steelers. Le nom provient du mot anglais steel signifiant acier en français, nom rappelant le passé historique de la ville du début du XIXe siècle. Pittsburgh connaît alors un important essor industriel, grâce à la proximité de mines de charbon et à son emplacement privilégié comme carrefour commercial. La production d’acier y est florissante pendant de nombreuses années et lui apporte le surnom de « Ville de l’acier ».

Ce changement de nom intervient dans un contexte particulier : Alexis Thompson approche le propriétaire des Eagles de Philadelphie, Bert Bell, pour acheter sa franchise et la déplacer dans la ville de Boston. Bell monte alors un marché avec Rooney dans lequel ce dernier vend sa franchise pour 160 000$ et achète ensuite 50 % des parts de Bell pour devenir copropriétaire des Eagles pour 80 000$. Le marché implique également le transfert de onze joueurs des Steelers aux Eagles en retour de huit joueurs. L'idée de Ronney et de Bell est alors d'avoir une franchise évoluant à la fois à Pittsburgh et à Philadelphie. L'accord est conclu mais finalement la franchise de Pittsburgh, avec sa nouvelle appellation d’Iron Men[5], n'est pas autorisée par les dirigeants de la NFL à rejoindre Boston et l'idée de deux villes pour une même franchise connaît le même sort. Dans le même temps, Rooney s'en veut d'avoir quitté Pittsburgh et finalement, un accord est trouvé pour que la franchise de Rooney et de Bell continue de jouer à Pittsburgh et celle de Thompson joue à Philadelphie. L'équipe prend alors le nom de Steelers et étant donné qu'aucune partie n'a été joué par une des deux franchises dans cette période floue, la NFL considère alors qu'il n'y a pas réellement eu d'échange de franchises[6].

Les Steelers de Pittsburgh[modifier | modifier le code]

Affiche des « Steagles », fusion entre les Steelers et les Eagles de Philadelphie en 1943.

La première saison avec plus de victoire que de défaite intervient en 1942 avec 7 victoires pour 4 défaites, grâce à, entre autres, Bill Dudley et ses 696 yards courus[2] mais alors que la Seconde Guerre mondiale envoie une grande partie des joueurs des Steelers au front, l'équipe est obligée de fusionner avec les Eagles. Les deux franchises forment alors les « Steagles » pour la saison NFL 1943 mais finissant avec cinq victoires et quatre défaites, l'équipe n'est pas reconduite pour la saison suivante. Pour cette nouvelle saison, l'équipe fusionne avec les Cardinals de Chicago, joue sous le surnom de « Card-Pitt » mais finit également avec une fiche catastrophique de 10 défaites en autant de matchs.

Pour la saison 1945, l'équipe reprend son indépendance et en 1946, Bert Bell devenant le nouveau commissaire de la NFL revend ses parts dans la franchise. Rooney se trouve finalement avec 58 % des parts des Steelers contre 42 % détenues par Barney McGinley, beau-frère de Bell. Rooney engage alors Jock Sutherland en tant qu'entraîneur et Bill Dudley revient de la guerre. Il est au meilleur de sa forme, dominant la NFL en remportant pour la saison 1946 le prix du meilleur joueur de la ligue avec les plus grands nombres de rush, d'interceptions et de retours de coup de pied de dégagement. Il remporte le trophée Joe F. Carr[3].

Les premières séries éliminatoires[modifier | modifier le code]

Il faut tout de même que l'équipe patiente encore une saison avant d'atteindre pour la première fois de son histoire les séries éliminatoires[2]. À égalité avec les Eagles, les deux équipes vont se rencontrer en finale de division mais finalement, les Steelers s'inclinent sur le score de 21 points à 0[7]. Au cours du printemps 1948, l’entraineur des Steelers, Sutherland décède d'une tumeur au cerveau[8] et John Michelosen va prendre sa place jusqu'à la fin de la saison 1951. Avec une fiche de 20 victoires, 26 défaites et 2 matchs nuls, Michelosen ne parviendra pas une seule fois à qualifier les Steelers pour les play-offs et est remplacé par Joe Bach. Bach abandonne le poste après deux saisons et Walt Kiesling, ancien entraineur de l'équipe de nouveau appelé, tente en vain de transformer les Steelers[3].

Les saisons mornes[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 1948, les Steelers vont souffrir, leur quarterback, Ray Evans, se faisant intercepter 17 passes et réussissant seulement cinq passes concrétisées par des touchdowns. L’équipe finit avec quatre victoires pour huit défaites et pour la saison suivante, après un bon départ, les mauvais résultats se succèdent pour une fiche finale de six victoires, cinq défaites et un match nul. Les saisons suivantes ne sont pas meilleures et en 1955 les Steelers choisissent Johnny Unitas au cours de la draft. Il ne fait pas l’affaire des entraîneurs des Steelers qui le laissent libre à la suite des matchs de présaison. Unitas remportera plus tard la Super Bowl avec les Colts d'Indianapolis[9].

Au début de la saison 1958, Pittsburgh va réussir à faire venir le quarterback Bobby Layne, champion à deux reprises de la NFL avec les Lions de Détroit[10]. Les résultats ne sont font pas attendre et, pour la première fois en neuf saisons, les Steelers connaissent une saison avec plus de victoires que de défaites (7-4-1). Malgré tout, ils manquent une nouvelle fois les séries éliminatoires. Malheureusement pour l’équipe, les Steelers reprennent leurs vieilles habitudes lors des saisons suivantes.

Premier logo de l'équipe introduit pour la saison NFL 1962.

Pour la saison NFL 1962, les Steelers introduisent pour la première fois leur logo avec l’astéroïde, logo inspiré de l’ « American Iron and Steel Institute » (AISI)[11]. Un temps remplacé par Rudy Bukich, Bobby Layne reprend sa place de quarterback numéro un de l’équipe avec John Henry Johnson en tant que running back. Ce dernier connaît sa meilleure saison avec 1 141 verges de courus de la saison, le second total de la NFL cette saison[12]. En défense, Clendon Thomas nouvelle recrue des Rams de Los Angeles mène le jeu en réalisant sept interceptions ; il est alors épaulé par Ernie Stautner. Les Steelers connaissent alors leur meilleure saison de leur histoire avec 9 victoires pour 5 défaites. Second de la division, ils jouent un match de barrage pour la qualification pour les play-offs contre les Lions de Détroit. Ils sont malgré tout éliminés sur le score de 17 à 10[13].

À l’issue de cette saison, Layne prend sa retraite et Ed Brown prend son poste pour une saison avec une fiche de 7-4-1. Malgré tout, le niveau de la division est tellement relevé cette saisons que l’équipe ne finit qu’à la quatrième place et manque ainsi les play-offs. Le 25 octobre 1964, les Steelers retirent pour la première fois un numéro en l'honneur de l'un de leur joueur : Ernie Stautner prend sa retraite après 13 saisons dans la NFl, toutes jouées avec les Steelers. Son numéro 70 ne sera plus porté par aucun joueur de la franchise[3],[14].

La fin des années 1960 est désastreuse pour les Steelers et la seule satisfaction est la saison 1964 de Johnson, avec encore une fois plus de 1 000 yards. La saison NFL 1965 est une des pires de l’histoire de la franchise avec seulement deux victoires pour douze défaites. Entre 1965 et 1969, l’équipe va utiliser quatre quaterbacks différents mais aucun ne permettra à l’équipe de briller.

La plus grande défaite de l’équipe réside dans son incapacité à faire signer – ou à conserver – les grands quarterbacks originaire de la Pennsylvanie : Unitas, George Blanda, Babe Parilli, Joe Namath, Len Dawson, Joe Montana, Dan Marino ou encore Jim Kelly sont tous des grands joueurs de la NFL originaire de Pittbsurgh, de sa région ou ayant joué un temps avec les Steelers mais sans avoir réellement compté dans l’histoire de la franchise.

Des changements importants[modifier | modifier le code]

Au début de l’année 1969, les Steelers vont réaliser le recrutement qui va changer l’histoire et le visage de la franchise : Chuck Noll est engagé en tant qu’entraîneur. Malgré tout, pour sa première saison, l’équipe ne va connaître qu’une seule victoire et ce lors du premier match de la saison. Les Bears de Chicago connaissent également une saison avec une fiche de 1-13 mais ce sont les Steelers qui gagnent le droit, par tirage au sort, de choisir en premier pour la draft NFL. Ils choisissent alors Terry Bradshaw.

La plus grande qualité de Noll aura été de choisir des joueurs talentueux lors des différentes draft : "Mean" Joe Greene en 1969, Bradshaw et Mel Blount en 1970, Jack Ham en 1971 et Franco Harris en 1972. Noll réalise également des prouesses en choisissant en 1974 quatre futures membres du temple de la renommée : Mike Webster, Lynn Swann, John Stallworth et Jack Lambert.

En 1970, la NFL connaît un changement de formule par la fusion avec l’ American Football League et les Steelers se joignent à la nouvelle conférence : l’American Football Conference. Dans le même temps, l’équipe change de stade, rejoint le Three Rivers Stadium et Bradshaw devient le nouveau quaterback de l’équipe. Les résultats mettent du temps à être à la hauteur des espérances avec des fiches de 5-9 en 1970 et 6-8 en 1971.

Les débuts de la réussite, les années 70[modifier | modifier le code]

Franco Harris rejoint l’équipe à la suite de la draft 1972 et marque immédiatement les esprits en courant 1 055 pour 11 touchdowns. L’équipe finit à la première place de la division AFC pour la saison 1972 et pour la première fois depuis 1947, l’équipe accède aux play-offs.

Le premier match des play-offs se joue dans le Three Rivers Stadium contre les Raiders d'Oakland. Alors qu’il reste 22 secondes dans le match, les Steelers sont menés 7 à 6 et ils en sont à leur quatrième phase de jeu. Malgré tout, jouant le tout pour le tout, Bradshaw tente la passe pour John « Frenchy » Fuqua. Une collision s'ensuit entre Fuqua et Jack Tatum, défenseur des Raiders, la balle jaillit de la collision et termine finalement dans les bras de Harris qui inscrit le touchdown de la victoire. Cette phase de jeu est aujourd’hui connue dans le monde du football américain et de la NFL sous le terme anglais : « Immaculate Reception » (en français, la réception immaculée)[15].

Les Steelers vont malgré tout perdre lors du match suivant contre les Dolphins de Miami sur le score de 21 à 17. Cette défaite laisse un goût amer dans la bouche des fans des Steelers mais cette année marque surtout le début de huit saisons consécutives de qualifications pour les play-offs.

Lors de la saison NFL 1974, les Steelers vont éliminer tour à tour les Bills de Buffalo puis les Raiders d'Oakland avant d’atteindre pour la première fois de leur histoire une finale de championnat, le Super Bowl.

Le Super Bowl IX[modifier | modifier le code]

Le Super Bowl IX a lieu en janvier 1975 dans le stade Tulane Stadium des Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Ce match représente alors le choc des défenses et la rencontre entre deux dynasties : les Steelers participent pour la première fois à une finale de la NFL alors que leurs adversaires, les Vikings du Minnesota en sont déjà à leur troisième finale avec deux finales perdues par le passé[16].

Les premiers points de la partie sont inscrits par les Steelers sur un safety, le premier de l’histoire du Super Bowl, alors que le quarterback des Vikings, Fran Tarkenton, se voit infliger un sack dans son propre en-but. Cela sera les seuls points inscrits par une des deux équipes lors de la première mi-temps. Lors de la seconde mi-temps, Larry Brown va inscrire un touchdown pour Pittsburgh à la suite d'un fumble de l’équipe adverse.

Finalement après 40 saisons d’existence, les Steelers de Pittbsurgh vont remporter leur premier titre de championnat 6 à 16 et leur premier Super Bowl. Franco Harris, running back des Steelers va être élu MVP du match en réussissant 158 yards de course et un touchdown sur 34 portées du ballon - les Vikings ne porteront la balle que sur un total de 17 yards[17].

Le Super Bowl X[modifier | modifier le code]
Lynn Swann, MVP du Super Bowl X remporté par les Steelers.

Lors de la saison suivante, la formation va réaliser une série de onze victoires consécutives et avec un total de douze victoires et deux défaites[18]. Une fois encore, la défense de l’équipe est au cœur de la performance avec seulement deux matchs avec plus de 20 points encaissés. C’est le tour de Mel Blount d’être nommé meilleur joueur défensif de la conférence alors que Franco Harris porte le ballon sur 1 246 yards, le second meilleur total derrière O. J. Simpson. Lynn Swann, quant à lui, va réaliser onze réceptions de balle se transformant en touchdowns. L'équipe finit avec une fiche de douze victoires et deux défaites, premier de l'AFC et va écarter tour à tour les équipes des Colts de Baltimore (28-10) et des Raiders d'Oakland (16-10) par la suite. Au cours de ce second match, Swann se blessant au cours de ce match. Heureusement pour l'équipe, Swann a le temps de se remettre pour jouer pour la seconde fois consécutive le Super Bowl. Pour cette dixième édition de la finale, les Steelers sont opposés aux Cowboys de Dallas le 18 janvier 1976 dans le stade Miami Orange Bowl[19].

Finalement, les Steelers n'auront aucune pénalité de sifflé contre eux alors que les Cowboys en auront seulement deux. Ces derniers auront été les premiers à inscrire des points dans la partie sur un touchdown de Drew Pearson à la suite d'une passe de Roger Staubach. Les Steelers vont répondre à la suite d'une courte passe à Randy Grossman de la part de Terry Bradshaw. Toni Fritsch va apporter trois points de plus au cours du second quart pour les Cowboys. Aucun point ne sera marqué par les deux équipes lors du troisième tiers.

Reggie Harrison des Steelers va venir contrer un dégagement de Mitch Hoopes dans son en-but pour un safety et 2 points de plus pour Pittsburgh. L'équipe va revenir au score puis dépasser Dallas par l'intermédiaire de deux coups de pieds de pénalité de Roy Gerela. Six points de plus sont ajoutés par Lynn Swann au terme d'une cours de 64 yards durant le dernier quart-temps. Percy Howard répond pour Dallas pour recoller à 21-17 mais finalement les Steelers vont s'imposer malgré une dernière tentative de passe de Staubach pour Percy Howard, alors dans l'en-but des Steelers. Glen Edwards va venir s'interposer pour la victoire de son équipe.

Avec 82 yards à la course, Franco Harris est le meilleur coureur de la finale mais c'est Lynn Swann, wide receiver de l'équipe qui va être élu MVP[20]. L. C. Greenwood va réussir la performance de trois sacks[21].

Deux années à vide[modifier | modifier le code]

Le début de la saison NFL 1976 est difficile pour le double champion en titre, l’équipe perdant les cinq premiers matchs. Finalement, les joueurs vont réussir à se reprendre en main et à remporter les neuf derniers matchs de la saison. Pour la troisième année consécutive, le titre de défenseur de l’année est remis à un joueur des Steelers : Jack Lambert. Pour le premier tour des play-offs, les Steelers écartent facilement les Colts sur la marque de 40 à 14. Diminuée par les blessures, les Steelers vont perdre la finale de la conférence conte les Raiders 24 à 7, ces mêmes Raiders remportant par la suite, le Super Bowl.

La saison suivante est encore plus décevant avec Bradshaw réussissant plus souvent à se faire intercepter qu'à concrétiser ses passes. Dans le même temps, la défense de Pittsburgh n'est plus le rempart qu'elle avait l'habitude d'être (243 points encaissés contre 138 l'année précédente). L'équipe parvient tout de même à remporter la division avec 9 victoires et 5 défaites mais c'est pour mieux chuter au premier tour des play-offs contre les Broncos de Denver[22].

Le renouveau[modifier | modifier le code]

Les joueurs et entraîneurs[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Cette section présente les joueurs de l'équipe en 2008. Les recrues sont marquées en italique[23]. Pour l'explication des sigles, le lecteur pourra se référer à la page explicative.

Quarterbacks

Running Backs

Wide Receivers

Tight Ends

Offensive Linemen

Defensive Linemen

Linebackers

Defensive Backs

Special Teams

Reserve Lists

Practice Squad

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Mike Tomlin, entraîneur de la franchise depuis 2007.

Historique des Saisons (à partir de 1966)[modifier | modifier le code]

Saison Vic. Déf. Nuls classement en play-offs
1966 5 8 1 6e Eastern Conference --
1967 4 9 1 4e EC Century Division --
1968 2 11 1 4e EC Century Division --
1969 1 13 0 4e EC Century Division --
1970 5 9 0 3e AFC Central --
1971 6 8 0 2e AFC Central --
1972 11 3 0 1er AFC Central Défaite en Finale de Conférence AFC (Miami Dolphins) 21-17
1973 10 4 0 2e AFC Central Défaite en play-offs (Division) (Oakland Raiders) 33-14
1974 10 3 1 1er AFC Central Victoire au Super Bowl IX (Minnesota Vikings) 16-6
1975 12 2 0 1er AFC Central Victoire au Super Bowl X (Dallas Cowboys) 21-17
1976 10 4 0 1er AFC Central Défaite en Finale de Conférence AFC (Oakland Raiders) 24-7
1977 9 5 0 1er AFC Central Défaite en play-offs (Division) (Denver Broncos) 34-21
1978 14 2 0 1er AFC Central Victoire au Super Bowl XIII (Dallas Cowboys) 35-31
1979 12 4 0 1er AFC Central Victoire au Super Bowl XIV (Los Angeles Rams) 31-19
1980 9 7 0 3e AFC Central --
1981 8 8 0 2e AFC Central --
1982 6 3 0 4e Conférence AFC Défaite en play-offs (1er Round) San Diego Chargers) 31-28
1983 10 6 0 1er AFC Central Défaite en Finale de Conférence AFC (Oakland Raiders) 38-10
1984 9 7 0 1er AFC Central Défaite en Finale de Conférence AFC (Miami Dolphins) 45-27
1985 7 9 0 3e AFC Central --
1986 6 10 0 3e AFC Central --
1987 8 7 0 3e AFC Central --
1988 5 11 0 4e AFC Central --
1989 9 7 0 3e AFC Central Défaite en play-offs (Division) (Denver Broncos) 24-23
1990 9 7 0 3e AFC Central --
1991 7 9 0 2e AFC Central --
1992 11 5 0 1er AFC Central Défaite en play-offs (Division) (Buffalo Bills) 24-3
1993 9 7 0 2e AFC Central Défaite en play-offs (Wild-card) (Kansas Chiefs) 27-24 (OT)
1994 12 4 0 1er AFC Central Défaite en Finale de Conférence AFC San Diego Chargers) 17-13
1995 11 5 0 1er AFC Central Défaite au Super Bowl XXX (Dallas Cowboys) 27-17
1996 10 6 0 1er AFC Central Défaite en play-offs (Division) (New England Patriots) 28-3
1997 11 5 0 1er AFC Central Défaite en Finale de Conférence AFC (Denver Broncos) 24-21
1998 7 9 0 3e AFC Central --
1999 6 10 0 4e AFC Central --
2000 9 7 0 3e AFC Central --
2001 13 3 0 1er AFC Central Défaite en Finale de Conférence AFC (New England Patriots) 24-17
2002 10 5 1 1er AFC North Défaite en play-offs (Division) (Tennessee Titans) 34-31 (OT)
2003 6 10 0 3e AFC North --
2004 15 1 0 1er AFC North Défaite en Finale de Conférence AFC (New England Patriots) 41-27
2005 11 5 0 2e AFC North Victoire au Super Bowl XL (Seattle Seahawks) 21-10
2006 8 8 0 3e AFC North --
2007 10 6 0 1er AFC North Défaite en play-offs (Wild-Card) (Jacksonville Jaguars) 31-29
2008 12 4 0 1er AFC North Victoire au Super Bowl XLIII (Arizona Cardinals) 27-23
2009 9 7 0 3e AFC North --
2010 12 4 0 1er AFC North Défaite au Super Bowl XLV (Green Bay Packers) 31-25
2011 12 4 0 2e AFC North Défaite en play-offs (Wild-Card) (Denver Broncos) 29-23 (OT)
2012 8 8 0 3e AFC North --
2013 8 8 0 2e AFC North --

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Historique de la franchise sur http://news.steelers.com/.
  2. a, b et c (en) Historique de l'équipe sur http://www.profootballhof.com.
  3. a, b, c et d (en) Grandes dates de l'histoire des Steelers sur http://news.steelers.com/.
  4. (en) Biographie de Byron White sur http://www.collegefootball.org/.
  5. En français, Iron Men signifie les hommes d'aciers.
  6. (en) Article sur la relation entre les équipes de Pittsburgh et de Philadelphie sur http://www.post-gazette.com/.
  7. (en) Grandes dates de la NFL pour les années 1940 sur http://www.nfl.com/.
  8. (en) Biographie de Sutherland sur http://www.collegefootball.org/.
  9. (en) Biographie de Johnny Unitas sur http://www.profootballhof.com/.
  10. (en) Biographie de Bobby Layne sur http://www.profootballhof.com/.
  11. (en) Historique du logo des Steelers sur http://www.steel.org/.
  12. (en) Biographie de John Henry Johnson sur http://www.profootballhof.com/.
  13. (en)-[PDF] Saison 1962 sur http://nflhistory.net/.
  14. (en) Biographie de Stautner sur http://media3.steelers.com/.
  15. (en) Histoire de l'«  Immaculate Reception » sur http://www.sportingnews.com/.
  16. (en) [PDF] Récapitulatif de la finale sur http://news.steelers.com/.
  17. (en) Biographie de Franco Harris sur http://www.profootballhof.com/.
  18. (en) [PDF] Récapitulatif de la saison régulière 1975 sur http://nflhistory.net/.
  19. (en) [PDF] Récapitulatif de la finale sur http://news.steelers.com/.
  20. (en) Fiche de carrière de Lynn Swann sur http://www.profootballhof.com/.
  21. (en) Biographie de L. C. Greenwood sur http://www.profootballhof.com/.
  22. (en)-[PDF] Détail de la saison 1977 sur http://nflhistory.net/.
  23. (en) Source www.nfl.com

Liens externes[modifier | modifier le code]

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