Harley-Davidson

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Harley-Davidson

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Logo de Harley-Davidson

Création 1903
Personnages clés James L. Ziemer, CEO
Thomas E. Bergmann, CFO
James A. McCaslin, Div. President & Div. COO
Donna F. Zarcone, Div. President & Div. COO
Forme juridique Société anonyme
Slogan The Harley-Davidson makes good because it is made good (1910)[1]
Les Harley-Davidson marchent bien car elles sont bien faites.
Siège social Milwaukee, Wisconsin
Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité Constructeurs de motos
Produits Motocyclettes (317 000 unités produites en 2004)
Filiales  
Effectif Environ 9 700 (2006)
Site web www.harley-davidson.com
Chiffre d’affaires 5,59 milliards de $ (2008)

Harley-Davidson est un fabricant de motocyclettes basé à Milwaukee (Wisconsin) aux États-Unis. L'entreprise a été fondée en 1903.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

De gauche à droite : William Davidson, Walter Davidson, Arthur Davidson et William Harley
Harley-Davidson 1907

L'entreprise Harley-Davidson eut un début modeste en 1903 quand William Harley, alors âgé de 21 ans, et Arthur Davidson (20 ans) construisirent un prototype de bicyclette motorisée dans un garage minuscule de Milwaukee.

Dans les deux premières années ils ne produisirent que trois motocyclettes. Le modèle était la « Silent Grey », un monocylindre à soupape d'admission automatique et dépourvue de boîte de vitesses. Puis ils fondèrent officiellement la société le 28 août. Le dessin du cadre fut changé et la production de cette année-là fut de trois engins.

En 1906, elle ouvrit son premier atelier avenue Juneau, qui est toujours le lieu du siège social. La production augmenta régulièrement (la Silent Grey Fellow est vendue 200 $)

En 1907 Walter Davidson devient le premier président de la Harley-Davidson Motor Company. William Harley est nommé ingénieur en chef. Arthur Davidson est chargé de la partie commerciale alors que William Davidson dirige l'atelier. La taille de l'entreprise double. Les actions sont également réparties entre les quatre fondateurs. 18 employés travaillent pour la Motor Co.

En 1908, Harley Davidson fait ses débuts en compétition : Walter Davidson, âgé de 32 ans, s'engage pour l'endurance de « New York 's Catskill Mountain » avec sa Silent Grey Fellow personnelle. Il remporte en juin la course avec le score parfait de 1 000 points devant soixante-deux autres participants. Le week-end suivant, Walter gagne un Economic Run à Long Island en parcourant 188 miles avec un gallon d'essence. À la suite de ces victoires, les concessionnaires voient les ventes s'envoler. Le monocylindre délivre 4 ch et atteint 45 mph (75 km/h environ).

Bill Harley, de retour de l'université, étudie un moteur plus puissant ; au lieu de créer un tout nouveau bloc, il greffe directement sur la Silent Grey Felow un deuxième cylindre. Bill utilise une bielle en fourche qui s'associe dans le même plan à la bielle du monocylindre sur le vilebrequin. Le V Twin Harley est né.

Milwaukee inaugure un système de numérotation faisant de l'année 1904 l'année zéro de la production. Les modèles 1908 sont donc appelés « Model 4 ». La première moto vendue à un service de police est livrée cette année au département de police de Détroit. La production totale est de 450 exemplaires.

En 1909, Harley Davidson propose à la vente son tout premier bicylindre. Il est déjà en V et calé à 45°. Il produit 7 ch Les soupapes d'admission ne sont plus poussées mais culbutées comme sur le monocylindre. Le V-Twin atteint 60 mph (96 km/h environ). C'est alors la moto la plus rapide du marché. Seulement 27 V-twin trouveront preneur, alors que 1 100 monocylindres sont vendus. Le bicylindre sera retiré de la vente car il n'est pas équipé d'un tendeur de courroie, contrairement au monocylindre. Le tendeur de courroie fait alors office d'embrayage. Privée de cette pièce, la moto est un calvaire, il faut couper le moteur à chaque arrêt puis la redémarrer en pédalant.

En 1910, la Harley-Davidson Motor Company utilise pour la première fois le fameux logo dit « Bar & Shield ». Le monocylindre de 492 cm³ produit désormais 4,34 ch sous la dénomination « Model 6 ». La moto produite alors pèse moins de 100 kg.

En 1911, le bicylindre est fiable et utilisable quotidiennement. H-D propose désormais des pièces de rechange. Le succès de l'entreprise commence à attirer l'attention et la concurrence (150 types de motos ont déjà été construits aux États-Unis jusqu'en 1911).

1912 sera une grande année dans l'évolution de la marque ; le modèle X8E de 1 000 cm³ (61 ci) est un succès grâce à un système d'embrayage placé dans le moyeu de la roue arrière par Bill Harley. Appelé « free wheel control », celui-ci est commandé de la main gauche par un imposant levier. Fin 1912, Harley-Davidson propose au choix la courroie en cuir ou une chaîne. Plus de 200 concessionnaires sont alors répartis dans le pays.

En 1913, l'atelier est devenu une usine de 28 000 m² et l'entreprise domine le marché avec une production de 12 904 machines.

Époque de la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1917, les États-Unis d'Amérique entrent en guerre en Europe. Les forces armées demandent des motos. Elles avaient déjà été utilisées dans des escarmouches avec Pancho Villa mais ce serait le premier conflit avec une utilisation massive, puisque 20 000 machines y seraient affectées.

En 1920, Harley-Davidson est officiellement le plus grand fabricant de motos au monde. Les motos de la marque sont distribuées dans 67 pays pour un total de 28 189 machines.

En 1921, une Harley-Davidson est la première à gagner une course à une moyenne supérieure à 100 mph (160 km/h).

Dans les années 1920, plusieurs améliorations ont apportées : notamment un frein sur la roue avant en 1928 et une cylindrée augmentée. Le réservoir d'essence en goutte d'eau est introduit en 1925.

Époque de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'une des deux sociétés fabriquant des motos à avoir survécu à la crise de 1929 fut Harley-Davidson. La société produisit encore de grandes quantités de motos des modèles WLA/WLC, XA, UA, etc. pour les forces armées américaines et alliées pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle reprit ensuite la production civile, connaissant aussi des succès en compétition. En 1932, elle commercialise un tricycle, le servi-car, une moto WL de 750 cm3 dont l'arrière transformé supporte une malle. Il sera produit jusqu'en 1973.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Harley-Davidson FXSTC 1998
Harley-Davidson 1450 FLHR Road King
Ford F150 Série spéciale H-D

Au début des années 1970, Harley-Davidson évolue peu et se cantonne à ses modèles, sans changer de conception durant de nombreuses années. Le coût et le prix deviennent élevés pour des performances qui étaient très inférieures à celles des nouveaux concurrents japonais. Néanmoins, en 1977, Harley-Davidson surprend tout le monde en présentant la 1000 XLCR Cafe Racer. Mais elle n'aura pas le succès attendu.

Quelques années plus tard, la firme récidivera avec le modèle XR 1000, directement dérivé de la compétition, et là encore, ce sera l'échec commercial, notamment en raison d'un prix de vente prohibitif pour l'époque, plus de 6 000 dollars.

Parallèlement, Harley-Davidson rachète l'usine italienne Aermacchi et produit des motos de petites cylindrée sous le nom Aermacchi Harley-Davidson.

Au milieu des années 1970, AMF (American Machine & Foundry) achète la société et augmente la production, mais cette stratégie entraînera une baisse de qualité. Les ventes déclinèrent et l'entreprise fut sur le point de faire faillite. Le nom lui-même devint l'objet de moqueries comme « à peine capable » et le titre « goret » (hog) devint autant affectueux que péjoratif. AMF vendit l'entreprise à un petit groupe d'investisseurs qui ralentirent la production, introduisirent des techniques de productions innovantes et améliorèrent la qualité. Plutôt que de se battre contre les Japonais sur leur terrain, cette nouvelle direction accentua le côté rétro mais apporta une excellente réputation à la firme.

AMF Harley-Davidson continue de produire ses petites cylindrées dans l'usine Aermacchi. Les locaux et l'outillage sont revendus en octobre 1978 à Claudio Castiglioni, posant la première pierre de ce que deviendra Cagiva.

Une Harley-Davidson devient alors objet de collection qui garde sa valeur si elle est bien entretenue, surtout pour un gros modèle. La vente d'objets portant le logo et des accords de licence avec des entreprises fabriquant des camions légers à plateau (série F) comme Ford assurent une publicité forte et des revenus intéressants.

Le 100e anniversaire[modifier | modifier le code]

En 2003, l'entreprise a fêté son centième anniversaire avec un rassemblement à Milwaukee, qui fut probablement le plus grand au monde. Elle a également organisé une grande tournée mondiale, The open road tour, dans les villes d'Atlanta, Baltimore, Los Angeles, Toronto, Dallas, Sydney, Tokyo, Barcelone et Hambourg.

Till Lindemann et Richard Z. Kruspe, du groupe allemand Rammstein, ont interprété le titre Shtil (renommé Schtiel, afin d'être prononcé correctement en Allemand) du groupe russe Aria et publié le single à l'occasion du Harley Party de Moscou de 2003 célébrant le centenaire.

Modèles[modifier | modifier le code]

Les modèles de châssis sont représentés par une lettre : F pour grosse cylindrée, X pour petite, FL pour grosse avec la fourche Hydraglide et XL pour la petite avec une fourche ordinaire.

La ligne Sportster (qui a débuté en 1957 pour contrer l’offensive anglaise menée principalement par Triumph) : 883, 883 Custom, 1200 Roadster (double disque avant) et 1200 Custom. Ces deux derniers ayant une puissance de 70 ch pour un couple de 109 Nm à 3 300 tr/min. Les modèles 2007 sont à présent équipés d'une injection électronique qui améliore la régularité du couple et la consommation.

La marque Buell a été fondée par un ancien ingénieur de Harley-Davidson, Erik Buell. Elle se distingue par une architecture très sportive, avec amortisseur et échappement sous un moteur de Sportster amélioré, notamment par l'adjonction, sur certains modèles (X1), d'une injection électronique, allant de 900 à 1 200 cm³. Le modèle le plus récent XB12S et Ss a une puissance de 100 ch. Depuis 2002, les Buell sont équipées de moteurs exclusifs à Buell : un monocylindre de 500 cm³ installés sur le modèle « Blast » et un bicylindre 900 cm³ installé sur la XB9. Ce dernier a ensuite été porté à 1 200 cm³ sur les modèles XB12. Ces moteurs Buell conservent l'architecture originale issue du moteur du Sportster mais n'ont plus grand-chose de commun avec le Sportster dont sont toujours équipées les Harley-Davidson. La marque a été rachetée par Harley-Davidson en 1998 et a disparu en novembre 2009.

Depuis 2009, la marque propose un puissant trike sur une base « Electra Glide Ultra classic », le Tri Glide, pouvant être piloté éventuellement avec le seul permis B (auto). Il n'était pas distribué en Europe[2] jusqu'à son arrivée en France à l'automne 2013[3],[4].

En avril 2014 Harley-Davidson lance la Street 750 (749 cc), fabriquée en Inde, pour séduire un public plus "féminin" [5].

Motorisation[modifier | modifier le code]

V-twin à 45°, Evo Sportster
Les bielles entrecroisés

Le moteur classique de la marque est à deux cylindres en V à 45º, avec des soupapes actionnées par poussoirs hydrauliques, tiges et culbuteurs (on parle de bicylindre en V culbuté). Il est protégé par plusieurs brevets et procure un son caractéristique.

Le vilebrequin a un seul maneton, et les deux pistons y sont reliés de façon particulière, une bielle étant à fourche, l'autre classique, ce qui permet aux cylindres d'être parfaitement alignés. L'angle de calage à 45° fait que les pistons n'opèrent pas à intervalles égaux.

Le fonctionnement est le suivant : le premier cylindre brûle son mélange. Puis le mélange de l'autre cylindre s'enflamme à 315° dans le cycle. Ensuite il y a un espace de 405° jusqu'à ce que le premier piston réintervienne. Cela donne le son spécial « pop-pop...pop-pop...pop-pop », comparable à celui des sabots d’un cheval sur des pavés. Les amateurs appellent ce son « Po-tato-Po-tato ».

Avec chaque mouvement de ses pistons, le moteur et le système d'échappement tout entier basculent de l'avant à l'arrière. Toute la moto tremble comme si elle grelottait, au point que la roue avant semble sautiller au ras du sol. Les lourdes pulsations qu'il transmet au pilote au ralenti se transforment en un sourd roulement de tambour à chaque montée de régime. Le tout accompagné d'une sonorité aussi profonde que présente. Cependant, pour améliorer le confort et la fiabilité les moteurs les plus récents sont équipés d'arbres d'équilibrage ou montées sur des silent blocs (système « isolastic » développé par Buell).

En 1994, la société essaya de protéger par un brevet cette « mélodie », mais elle échoua dans cette tentative.

La plupart des moteurs ont été surnommés par leurs utilisateurs (appellation officielle entre guillemets) :

  • Silent Grey Fellow - 1907, 740 cm3 (45 pouces³)
  • F-Head - 1915, 740 cm3 (45 pouces³), semi-culbuté
  • 8 valves - 1916, 740 cm3 (45 pouces³), 4 soupapes par cylindre destiné à la compétition
  • Flathead - 1929-1974, 740 cm3 (45 pouces³)
  • Knucklehead - 1936-1947, 1 200 cm³ (74 pouces³)
  • Panhead - 1948-1965, 1 200 cm³ (74 pouces³)
  • Shovelhead - 1966-1981, 1 200 cm³ (74 pouces³), et de 1978-1985, 1 340 cm³ (80 pouces³)
  • Blockhead (Evolution) - 1985-1999, 1 340 cm³ (80 pouces³)
  • Twin Cam 88 - 1999-2006, 1 450 cm³ (88 pouces³) - certains modèles personnalisés d'origine par la marque, sont proposés avec un moteur de 1 690 cm³ (103 pouces³), Commercialisé sous l'appellation « Screamin' Eagle® »
  • Revolution VRSCA - depuis 2001, V à 60°, 1 130 cm³ puis 1 250 cm³ de 115 ch refroidi par eau, exclusif jusqu'à ce jour aux modèles V-ROD
  • Twin Cam 96 - depuis 2007, 1 584 cm³ (96 pouces³), les modèles « Screamin' Eagle® » de 1 690 cm³ (103 pouces³) sont toujours disponibles.

Actuellement certains modèles CVO à moteur Twin cam cubent à 1 800 cm³.

Les moteurs de Sportster n'ont pas dérogé à cette règle :

  • Ironhead, 1967-1985, 883, puis 1 000 cm³
  • Evolution, 1986-2003, 883 et 1 100 cm³, puis 1 200 cm³
  • Evolution II,2004-2006, 883 et 1 200 cm³, amélioré et monté sur silent blocs
  • Evolution II, depuis 2007, 883 et 1 200 cm³, avec l'introduction de l'injection.

En 2001, Harley-Davidson présente un tout nouveau bloc moteur. C'est toujours un bicylindre en V, mais il est, pour la première fois chez le constructeur de Milwaukee, à refroidissement liquide. D'une cylindrée de 1 130 cm³, il est appelé Revolution et conçu en partenariat avec Porsche. La gamme de motos utilisant ce moteur s'appelle la VRSCA V-Rod.

En raison des évolutions des normes en vigueur (Européennes et Nord-Américaines), l'injection électronique (EFI) fut introduite progressivement de 1995 jusqu'en 2007 sur toute la gamme.

Ceci entraînant un accroissement de la cylindrée (de 1 340 à 1 584 cm³ sur les moteurs Twin Cam et de 1 130 à 1 250 cm³ pour les moteurs Revolution) et une fiabilité accrue au détriment du caractère considéré comme « adouci » en termes de puissance et de sonorité.

Harley-Davidson propose dans son catalogue d'accessoires le passage en Stage 1 ou 2 permettant de modifier un certain nombre de composants tels le filtre à air, la cartographie de l'EFI, les pots d'échappements, et ainsi de retrouver quelques chevaux supplémentaires, du couple mais surtout la sonorité authentique.

En remplacement de l'EFI, nombre d'accessoiristes proposent des systèmes de carburation en kit. La carburation, plus polluante, reste néanmoins le système préféré des puristes de la marque et des préparateurs, car plus simple en termes de réglages et d'entretien.

Ces évolutions ne sont pas toutes homologuées pour un usage routier dans certains pays.

Transmission[modifier | modifier le code]

Actuellement, la boîte de vitesses est à six rapports sur tous les modèles 2007 à l'exception des modèles Sportster et V-Rod. L'entraînement secondaire se fait par courroie.

Réunions annuelles[modifier | modifier le code]

Un Biker sur sa Harley-Davidson

Les États-Unis comptent deux célèbres réunions annuelles de motards pour les passionnés de Harley-Davidson, le Sturgis Motorcycle Rally et la Daytona Bike Week.

Le Sturgis Motorcycle Rally se tient au mois d'août à Sturgis, dans le Dakota du Sud, depuis 1938. Il rassemble aujourd'hui plus d'un demi-million de participants.

La Daytona Bike Week qui se tient à Daytona Beach, en Floride, de fin février à début mars. Elle dure 10 jours et rassemble elle aussi environ 500 000 personnes chaque année.

L'Europe et la France ne sont pas en reste, un certain nombre d'événements officiels (ou non) s'étalent tout au long de l'année, comme :

  • Faaker See - Bike Week en Autriche (septembre), réunissant près de 100 000 machines.
  • Free Wheels en France (août), à Cunlhat de 1989 à 2001, réunissant près de 150 000 personnes, puis à Courpière à partir de 2010.
  • Harley-Davidson Eurofestival à Port Grimaud en France (mai), réunissant 15 000 motards.
  • Évreux - Ride To Live en France (septembre), réunissant 8 000 machines.
  • L'Opale Shore Ride, à Hardelot-Plage, réunit plus de 3 500 machines[6].

Musée[modifier | modifier le code]

Le musée Harley-Davidson se trouve à Milwaukee.

Merchandising[modifier | modifier le code]

Le H.O.G.[modifier | modifier le code]

Des clubs de passionnés sont présents dans tous les pays du monde et sont fédérés sous l'appellation H.O.G (Harley Owner's Group). Le H.O.G est devenu le plus gros club motard au monde avec à ce jour plus d'un million de membres.

Harley-Davidson est sans doute la marque moto qui aura su gérer au mieux l'esprit de communauté au travers des HOG, ces clubs locaux directement rattachés aux concessions. Ceux-ci proposent à leurs adhérents des sorties organisées qui donnent l'occasion de se retrouver, rouler, et d'échanger sur les derniers accessoires ou vêtements siglés.

Les vêtements et accessoires[modifier | modifier le code]

Harley-Davidson sélectionne en effet des fabricants habilités à produire toutes sortes d'objets comportant le célèbre logo Bar and Shield et autres signes distinctifs d'appartenance à cette communauté. On retrouve aujourd'hui ces articles en vente chez les concessionnaires ou distribués en ligne sur des sites spécialisés et accrédités[7].

Le catalogue[modifier | modifier le code]

Mille pages. Permet de personnaliser son modèle à l'achat.

Évocations[modifier | modifier le code]

Dans la bande dessinée[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Dans les séries télévisées[modifier | modifier le code]

A la radio[modifier | modifier le code]

Dans la musique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Historique Harley-Davidson : 1910 - 1920 - Planete-biker.com
  2. Tri Glide Ultra Classic (harley-davidson.com - Canada, consulté le 31 août 2011)
  3. Tri Glide Ultra sur www.harley-davidson.com/fr_FR (consulté le 30 août 2013)
  4. Jean-Michel Normand, « La Tri Glide Ultra, improbable tricycle d'Harley Davidson », Le Monde, no 21383,‎ 18 octobre 2013, p. 14
  5. Comment les motos Harley Davidson veulent séduire les femmes, Challenges, 7 avril 2014
  6. Hardelot : 3500 bikers ont chevauché leur Harley pour l’Opale shore ride sur La Voix du Nord, le 23 septembre 2013
  7. Boutique accréditée
  8. Shoppingblog.com
  9. source: http://www.lyricattack.com/d/davidallancoelyrics/ifthataintcountrypartlyrics.html

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]