Linda Hamilton

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Linda Hamilton

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Linda Hamilton en octobre 2009

Nom de naissance Linda Carroll Hamilton
Naissance 26 septembre 1956 (57 ans)
Salisbury, Maryland, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Profession Actrice
Films notables Terminator
Terminator II
Le Pic de Dante

Linda Carroll Hamilton, née le 26 septembre 1956, est une actrice américaine.

Linda Hamilton est principalement connue pour avoir interprété le personnage de Sarah Connor dans les films de science-fiction Terminator en 1984 et Terminator 2 : Le Jugement dernier en 1991, ainsi que pour son rôle de Catherine Chandler dans la la série télévisée La Belle et la Bête, pour laquelle elle a été nommée deux fois aux Golden Globes et une fois aux Emmy Awards.

Sa filmographie compte également, entre autres, le film Le Pic de Dante et le téléfilm The Color of Courage.

Linda Hamilton a été l'épouse du réalisateur James Cameron, de 1997 à 1999. Leur divorce reste l’un des plus coûteux d'Hollywood[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et adolescence[modifier | modifier le code]

Linda Hamilton est née à Salisbury dans le Maryland. Sa mère était une descendante du Mayflower et son père, Carroll Stanford Hamilton, était médecin. Le père de Linda meurt d'un accident de voiture lorsqu’elle a cinq ans, sa mère se remariera par la suite avec un officier de police[2],[3]. Elle a une sœur jumelle, Leslie Hamilton (née six minutes après elle), une grande sœur, Laura Hamilton, et un frère plus jeune qu'elle, Ford Hamilton.

De son enfance, Linda Hamilton a dit un jour qu'elle avait grandi dans une « famille protestante anglo-saxonne très ennuyeuse », et qu'elle « dévorait des livres » durant son temps libre[4].

Leurs parents essayèrent d'initier leurs enfants aux arts dès leur plus jeune âge. Leur père adorait le théâtre, l’opéra et la musique classique, tandis que leur mère aimait la couture et la peinture. Les quatre enfants grandirent près de la baie de Chesapeake et firent leurs études à l'école secondaire Wicomico de Salisbury[5].

Linda commence à jouer la comédie dès son jeune âge, sans avoir l’idée d’en faire carrière : elle rêve de devenir archéologue ou pompier[6].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Le fait d'avoir interprété le rôle de La Belle au bois dormant est l’un des premiers souvenirs de Linda Hamilton  : « Ma mère prit quelques faux bijoux d’un de ses costumes et fit une couronne pour moi. Je me suis trouvée. Je n’oublierai jamais la joie ressentie à cet instant »[7]. Linda avait trouvé sa voie : « J’aime jouer. J’ai toujours aimé. J’ai fait du théâtre pour enfants quand j’étais jeune. Pas de talent particulier pour autant. Vous savez, j’ai une sœur jumelle alors ils nous avaient mises ensemble. Je suis sûre qu’ils ont pensé que ce serait vraiment mignon d’avoir les jumelles Hamilton pour le même rôle. J’ai découvert ma passion pour jouer à ce moment-là »[8]. Sa passion pour la comédie continue de s’accroître lors de son travail avec un groupe d’enfants jouant du théâtre à Salisbury.

Pendant l’école secondaire, Linda devient l’assistante du répétiteur et a aussi dirigé une pièce[8]. En 1974, après avoir été diplômée de la Wicomico High School, elle s'inscrit au Washington College à Chestertown, Maryland. Là, elle participe à quelques productions d’étudiants tirées du Prométhée enchaîné d’Eschyle, ainsi que The Adding Machine d’Elmer Rice.

Peu de temps après, Linda rejoint les Kent Players, une troupe théâtrale basée à Chestertown et joue dans des pièces dont La Souricière (The Mousetrap) d’Agatha Christie, Vu du pont (A View from The Bridge) d’Arthur Miller, mais aussi dans l’adaptation musicale de L'Importance d'être Constant (The Importance of Being Earnest) d’Oscar Wilde, et dans une pièce adaptée de la nouvelle Histoire de Tom Jones, enfant trouvé d’Henry Fielding.

Après deux ans passés au Washington College, elle décide de se rendre à New York afin d’étudier dans une école d’arts dramatiques. Partie avec son petit-ami de l’époque, Linda s’inscrit en 1976 au célèbre Lee Strasberg Theatre Institute. Elle put y étudier la technique de jeu et a, entre autres, reçu l’enseignement de Nicholas Ray[9].

En 1989, un bref retour au Washington College lui permet de recevoir une citation (Alumni Citation) la désignant comme « étudiante exceptionnelle »[10].

Carrière[modifier | modifier le code]

Début à la télévision[modifier | modifier le code]

Suite à de nombreuses apparitions dans des productions d’étudiants, c’est un petit rôle dans la série télévisée Search for Tomorrow qui lui permet de commencer sa carrière professionnelle. Son agence, s’apercevant que Linda était peu demandée au théâtre, l'a alors encouragée à tenter sa chance à Los Angeles.

En 1979, elle emprunte 2 000 dollars et part pour la Californie. Une fois son premier rôle obtenu, une apparition dans Shirley, il ne lui restait plus que 6 dollars[11].

Terminator[modifier | modifier le code]

C’est en 1984 que la carrière de Linda Hamilton prend un tournant décisif, grâce au film de science-fiction Terminator de James Cameron. Dans ce film, elle interprète le rôle de Sarah Connor, une jeune femme vivant et travaillant à Los Angeles comme serveuse. Sa vie tourne au cauchemar lorsqu'un tueur implacable (Arnold Schwarzenegger) la poursuit pour des raisons inexpliquées. Le personnage de la timide et fragile Sarah Connor amène Linda à interpréter, sept ans plus tard, une Sarah redoutable, mère perdue d’un adolescent et brisée psychologiquement, dans la suite culte de Terminator, Terminator 2 : Le Jugement dernier, où elle rencontra le plus grand succès de sa carrière.

Quand, en 1984, Linda apprend qu’Arnold Schwarzenegger interprétera le rôle du Terminator, Linda n'est pas convaincue : « Je ne prenais pas Schwarzenegger très au sérieux comme acteur à ce moment-là. Je me suis dit : Oh Seigneur, pourquoi prendre un homme qui ressemble à une machine pour en jouer une ? Prenez quelqu’un de frêle pour faire ces actes surhumains. Et j’avais tort. Il a été employé efficacement, et il a été très bien servi par ce film[12]. »

La Belle et la Bête[modifier | modifier le code]

L’année 1987 permet à Linda de faire un retour à ses premiers débuts : la télévision avec la série La Belle et la Bête, où elle incarne une avocate, Catherine Chandler, vivant une histoire d’amour impossible avec un homme-lion, Vincent, interprété par Ron Perlman. La série rencontre un joli succès et prend fin après trois saisons, en 1990.

Terminator 2 : Le Jugement dernier[modifier | modifier le code]

En mars 1990, Linda Hamilton accepte de reprendre le rôle de Sarah Connor dans Terminator 2 : Le Jugement dernier, personnage dont la personnalité a fortement évolué, six ans après les événements du 1er film.

En incarnant une femme plus forte et laissant ainsi loin derrière elle la serveuse timide et faible luttant pour prendre sa destinée en main, Sarah est presque un nouveau rôle pour Linda. Ainsi, treize semaines avant que le tournage du film ne commence, Linda Hamilton suit un entraînement sportif intensif : « J’ai travaillé avec un coach, six jours par semaine : aérobic, jogging, trampoline mais surtout du bodybuilding. »[13].

Hamilton s’est aussi entraînée au tir, afin de rendre son personnage plus authentique et plus crédible. Une fois son corps métamorphosé, il lui fallait encore entrer dans l’esprit de guerriere de Sarah Connor. Une formation très éprouvante avec un commando israélien l’aide à y parvenir. Au programme : manœuvre des armes, formation de mission, judo et discipline mentale[14].

Quand la production du film commence, Linda, qui avait pris 18 kilos durant sa grossesse, était pourtant maigre. Bien que son poids fût égal à celui de 1984 dans Terminator, son corps n’était maintenant plus que muscles[15]. Son rôle de Sarah Connor reste un personnage mythique avec la citation culte : « Pas de destin, mais ce que nous faisons. »

Dans ce film, deux membres de la famille de Linda font une apparition, son fils Dalton, alors âgé de quatre ans, et sa sœur jumelle, Leslie. On peut voir Dalton dans la scène du parc avant la destruction de Los Angeles et Leslie dans le rôle du T-1000 prenant l’apparence de Sarah.

Ce film, dont le budget de plus de 100 millions de dollars constituait un record à l’époque, rapporte un bénéfice de 204,8 millions de dollars, rien que pour les États-Unis. Sorti le 3 juillet 1991 dans les salles américaines, il rencontre donc un succès énorme au box-office et est le film marquant de cette année.

Terminator 2 remporte 4 Oscars :

  • l’Oscar des meilleurs effets visuels,
  • l’Oscar du meilleur son,
  • l’Oscar du meilleur montage sonore,
  • l’Oscar du meilleur maquillage.

Après le succès international de 1991[modifier | modifier le code]

Linda Hamilton en 1997.

Malgré le fait d’être arrivée à son apogée, en 1991, la carrière de Linda prend ensuite un tournant plus calme et moins commercial. À l’époque de Terminator 2, elle explique à un journaliste, lui demandant pourquoi son statut de star ne s'est pas accru après le premier Terminator, que c’était dû à un choix personnel : « Si je l’avais vraiment voulu, j’aurais pu prendre des rôles similaires. Je ne le voulais pas ; après les gens ne vous reconnaissent que comme celle qui a gagné la célébrité avec... »[16]. Avant de mettre sa carrière entre parenthèses pendant trois ans, Linda fait une dernière apparition dans l'émission Saturday Night Live.

En 1994, elle retrouve les plateaux de tournage avec le thriller Silent Fall. L’année suivante fut un peu plus chargée avec le film Separate Lives et les 2 téléfilms, The Way to Dusty Death et A Mother’s Prayer, où elle interprète une femme découvrant sa séropositivité après la mort de son mari. Refusant d’abord de l’admettre, elle tourne peu après son attention sur le problème de ce qui arrivera à son fils après sa mort.

En 1996, Linda Hamilton reprend à nouveau son personnage fétiche, Sarah Connor, pour le mini film T2 3-D: Battle Across Time. Ce film, diffusé dans les parcs d’attractions Universal, dure un petit quart d’heure et a coûté la bagatelle de 60 millions de dollars. On y retrouve également Arnold Schwarzenegger, Edward Furlong et Robert Patrick.

C’est après avoir joué dans le thriller Shadow Conspiracy, en 1997, qu’on la retrouve dans un film d’action. C'est chose faite grâce au film le Pic de Dante (Dante’s Peak). Linda y partage l’affiche avec Pierce Brosnan. Ce scénario-catastrophe met en scène une petite ville située au pied d’un volcan dans l’État de Washington, dont la sécurité est menacée par les dernières activités sismiques de celui-ci. Le film mêle aventure, drame mais aussi romantisme entre le personnage de Rachel Wando, la maire de Pic de Dante, interprété par Linda et le vulcanologue, Harry Dalton, incarné par Brosnan. Une apparition dans la série humoristique Frasier termine l’année 1997.

L’année 1998, est consacrée à la télévision, avec plusieurs téléfilms : On the Line, Robots Rising, Rescuers: Stories of Courage: Two Couples, Point Last Seen. Elle joue aussi dans un épisode de la série Batman, les nouvelles aventures.

En 1999, Linda Hamilton tourne dans le téléfilm The Color of Courage, qui relate l’arrivée d’une famille de couleur noire dans un quartier habité exclusivement par des blancs. Son personnage, Anna Sipes, se lie rapidement d’amitié avec la femme de couleur, malgré la controverse suscitée dans le quartier. Elle joue aussi pendant un épisode dans la série Batman, la relève, suivi du film The Secret Life of Girls. En 2000, suit le film Sex and Mister X et trois épisodes de Buzz Lightyear of Star Command. Le film indépendant, Affaires de femmes (A Girl Thing), le téléfilm Bailey's Mistake et le thriller Skeletons in the Closet composent l’année 2001.

Les années suivantes furent peu remplies : Linda tourne en 2002, le téléfilm Silent Night, en 2003 et 2004, les films Wholey Moses et Jonah.

En 2003, Linda Hamilton n’a pas voulu faire partie du 3e volet de la saga Terminator, Terminator 3 : le soulèvement des machines (Terminator 3 : Rise of The Machines). Elle trouvait qu’il n’y avait pas de nouvelles perspectives pour Sarah. Selon elle, ce troisième volet est surtout axé sur les personnages de John Connor et du Terminator. Le fait que James Cameron ne réaliserait pas le film l’avait déjà fortement dissuadée.

En 2005 et 2006, on la voit dans les films Smile, Missing in America et dans la comédie The Kids and I et le temps de deux épisodes dans la série According to Jim. Les films Broken, In Your Dreams et une apparition dans la série Thief, ainsi que le téléfilm familial Home by Christmas clôturent l’année 2006.

En 2009, Linda Hamilton confirme à MTV qu'elle va reprendre son rôle de Sarah Connor dans Terminator Renaissance, réalisé par McG, en tant que voix-off : « Nous sommes encore en train d'en parler, je n'ai pas encore lu mes répliques, je ne sais pas de quoi il retourne. Ma contribution sera une voix-off. Je serais sans doute très heureuse de prêter ma voix. Ils sont en train d'écrire cette partie, nous avons fini les négociations »[17],[18].

En 2010, Linda tourne dans la saison 4 de Chuck où elle incarne la mère disparue de Chuck (Zachary Levi), le personnage principal.

Doctorat honorifique[modifier | modifier le code]

En reconnaissance de ses performances au théâtre et au cinéma, Linda reçoit un doctorat honorifique en arts lors de la 221e cérémonie de remise de diplômes du Washington College, le 18 mai 2003[19],[20].

Les expériences vécues depuis qu’elle a quitté le Washington College, il y a plus d’un quart de siècle, lui ont appris ce qui compte le plus : la santé, la maison, la famille, les amis, l’amour et le fait de travailler dur[21]. Son discours aux étudiants est empreint de sagesse :

« J’aime ce campus. J’ai connu mon premier amour ici. J’ai rencontré ma meilleure amie ici. J’ai perdu ma meilleure amie ici. Et j’ai connu mon premier échec ici. Mes difficultés m’ont définie plus que mes succès. J’en suis devenue un meilleur être humain. Vous vivez dans un pays d’opportunités. Il n’y aura pas de routes qui vous seront fermées. Et s'il n’y a pas de routes, faites-en de nouvelles. Votre vraie éducation vient juste de commencer. Restez avide. Pour faire plus, vous devez donnez plus et partager plus. Si vous donnez au monde plus que vous ne prenez, vous serez toujours riche et couronné de succès. La fille en moi dit : merci pour ce bon départ. L’étudiante en moi dit : lis tout ce que tu peux. La mère en moi dit : je vous aime tous, venez souvent à la maison. Et l’ami en moi dit : bonne chance, je crois en toi[20]. »

Vie privée[modifier | modifier le code]

Trouble bipolaire[modifier | modifier le code]

Le père de Linda Hamilton souffrait de trouble bipolaire, appelé autrefois maniaco-dépression et, très tôt, Linda en ressentit elle-même les symptômes. Cependant, elle refusa longtemps de se soigner avec des médicaments, cette idée lui faisant peur.

Presque toute sa vie fut l’alternance d’un état d’euphorie à un état de tristesse et de désespoir avec, dans l’intervalle, des périodes d’humeur normale. Mais, à la fin de ses trente ans, elle accepte enfin de se soigner à l’aide de médicaments :

« Finalement je me suis rendue et j’ai accepté. C’est ainsi que Dieu m’a faite. La vie est un petit peu plus dure pour moi. Lorsque c’était devenu épuisant, j’ai demandé de l’aide. Je crois que les anti-dépresseurs m'ont sauvé la vie[22]. »

Addiction à la drogue et l’alcool[modifier | modifier le code]

En 1982, un évènement imprévu fait basculer la vie de Linda Hamilton dans l’enfer de la cocaïne et de l’alcool. Quand le temps vient de régler l’acompte de sa propriété, elle découvre que son manager, Harvey Glass, a détourné 107 000 dollars de ses revenus. « C’était un cauchemar, j’ai dû faire un emprunt afin de pouvoir rembourser cet acompte. »[23]

Sa frustration étant terrible, elle commence à prendre de la cocaïne. Devenue très dépendante, elle et un ami vont jusqu’à en acheter vingt-huit grammes pour les « sniffer » complètement. « Il y a des drogues qui stimulent l’âme mais la cocaïne en est une qui ferme juste le cœur. C’est vraiment horrible de sniffer des drogues. J’ai arrêté de moi-même mais à un moment j’ai eu peur de devoir rentrer dans un centre de désintoxication. J’étais vraiment en difficulté. »[24] L’alcool fut aussi un problème à cette époque.

Finalement, après trois années, Linda réussit à renoncer à la tentation de la drogue et de l’alcool[25].

Mariage avec Bruce Abbott (1982-1989)[modifier | modifier le code]

C’est en tournant son premier film, T.A.G. – The Assassination Game, que Linda Hamilton rencontre son premier mari, l’acteur Bruce Abbott. Ils se marient dans l’année, le 19 décembre 1982.

À l’âge de trente-trois ans, Linda souhaite avoir un enfant. Après avoir fait une fausse couche, elle se retrouve rapidement de nouveau enceinte et quitte alors la série La Belle et la Bête afin de se consacrer à sa famille. Son premier enfant, un garçon prénommé Dalton, nait le 4 octobre 1989. Peu de temps après la naissance de leur fils, Linda et Bruce se séparent. Leur divorce est prononcé à la fin de l’année 1989.

Mariage avec James Cameron (1997-1999)[modifier | modifier le code]

C’est après avoir terminé le tournage de Terminator 2 que Linda entame une relation avec le réalisateur du film, James Cameron. En 1992, ils souhaitent agrandir leur famille, mais leur projet se voit retardé, Linda ayant fait deux fausses couches. Finalement, le 15 février 1993, une petite fille, Joséphine Archer, voit le jour. Linda et James se marient quelques années plus tard. Leur mariage est célébré à Malibu (Californie), le 26 juillet 1997.

En avril 1998, Linda découvre l’aventure extraconjugale de son mari avec Suzy Amis, rencontrée durant le tournage du film Titanic. Le couple décide alors de se séparer. À la fin de l’année, la procédure de divorce est lancée, leurs différends les rendant irréconciliables.

L’issue de ce divorce médiatique coûtera cher à James Cameron : D’après les tabloïds, Linda aurait obtenu un peu moins de 53 millions de dollars, soit plus de la moitié des revenus que Titanic avaient rapportés à Cameron. Elle obtient également la garde de leur fille Joséphine, alors âgée de cinq ans. Au tribunal, Linda ne cache pas son amertume : « Nous n'avons rien en commun à l'exception de notre fille. C'est vraiment un pauvre type, pauvre et malheureux »[26]. Le couple divorce officiellement entre fin 1999 et début 2000[26].

Il a été souvent rapporté que leur entente continua d’être tempétueuse après leur divorce. Cependant, au début de l’année 2001, Linda Hamilton affirma avec insistance que leurs tensions faisaient partie du passé : « Les gens seraient surpris de savoir à quel point nous sommes amis. »[27]

Son divorce l’ayant beaucoup affectée, Linda reste alors célibataire pendant deux ans[26].

Style de vie[modifier | modifier le code]

Ce que Linda aime le plus, c’est passer du temps avec ses enfants, Dalton et Joséphine : « J’aime être à la maison avec eux. C’est agréable d’être pleinement présente, même si être mère célibataire a ses inconvénients. Avant tout, je les ai éloignés autant que possible de Hollywood. Je pense que les enfants ont besoin de parents normaux, ils ne veulent pas de célébrités ou de parents importants. Ils ne les veulent pas différents des autres. »[28]

Linda estime qu’elle ne manque de rien : « J’ai des amis fantastiques, des relations profondes, des enfants aimants, une communauté et une Église derrière moi[5]. » Elle dit aussi être une personne complètement réalisée, étant vraiment dans le monde avec des talents et des failles et ajoute qu’elle est très heureuse[5].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

  • 1985 - Saturn Award - Meilleure Actrice : Terminator
  • 1988 - Golden Globe - Meilleure Actrice Série Dramatique : The Beauty and The Beast
  • 1989 - Emmy Award - Meilleure Actrice Série Dramatique : The Beauty and The Beast
  • 1989 - Golden Globe - Meilleure Actrice Série Dramatique : The Beauty and The Beast
  • 1996 - Golden Globe - Meilleure Actrice Film/Mini série : A Mother’s Prayer

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. James Cameron et Linda Hamilton – Les divorces des stars les plus chers- l'internaute.com
  2. http://www.filmreference.com/film/50/Linda-Hamilton.html
  3. http://nl.newsbank.com/nl-search/we/Archives?p_product=PI&s_site=philly&p_multi=PI&p_theme=realcities&p_action=search&p_maxdocs=200&p_topdoc=1&p_text_direct-0=0EB292C180B0301E&p_field_direct-0=document_id&p_perpage=10&p_sort=YMD_date:D&s_trackval=GooglePM
  4. http://www.jewishjournal.com/home/preview.php?id=8610
  5. a, b et c Linda Hamilton softens her image – Los Angeles Times, 16 mars 2001
  6. (en) "Linda Hamilton is Sarah Connor", The Official 'Terminator 2: Judgment Day' Movie Magazine, 1991
  7. Washington College press room - April 21, 2003
  8. a et b Time to meet Linda Hamilton – Jennifer Mobley, Holbrook Middle School, Gastonia, NC, March 1999
  9. Washington College Press Room - April 21, 2003
  10. Linda power’s struggle – You Magazine, August 27, 2000
  11. (en) "Linda power’s struggle", You Magazine, 27 août 2000
  12. Linda Hamilton (I) - Biography
  13. (en) "The Transformation of Linda Hamilton", Prévue Magazine, octobre 1991
  14. (en) "Linda Hamilton is Sarah Connor", The Official 'Terminator 2: Judgment Day' Movie Magazine, 1991
  15. (en) "She's back", US Magazine, August 1991
  16. (en) Linda Hamilton, the female star of "Terminator 2", Joepie Magazine, 1991
  17. "Terminator Salvation : Linda Hamilton de retour…vocalement" sur showbizz.net, le 20 février 2009.
  18. "Linda Hamilton confirmée dans Terminator 4" sur ecranlarge.com
  19. (en) : article « Washington College To Honor Actress Linda Hamilton, Alumnus Roy Ans At 221st Commencement, May 18 », 21 avril 2003, sur le site web du Washington Cellege.
  20. a et b (en) "Hamilton shares lessons from life with class of '03", The Star Democrat, 19 mai 2003
  21. (en) "Hamilton shares lessons from life with class of '03", The Star Democrat', May 19, 2003
  22. About me and my demons – The Sunday Telegraph (Australia), January 21, 2001
  23. Maybe King Kong lives isn’t the greatest movie ever made, but don't try to palm it off on Linda Hamilton – People Magazine, January 19, 1987
  24. Maybe King Kong lives isn’t the greatest movie ever made, but don't try to palm it off on Linda Hamilton – People Magazine, January 19, 1987
  25. Les quarante secrets de Linda Hamilton
  26. a, b et c James Cameron et Linda Hamilton – Les divorces des stars les plus chers - l'internaute.com
  27. Linda Hamilton softens her image – Los Angeles Times, March 16, 2001
  28. Linda Hamilton enjoys flexing some different muscles – The Times, November 15, 2000
  29. Lost Girl saison 4 : Linda Hamilton et Kyle Schmid rejoignent la série, Premiere, séries, 24/09/2013


Liens externes[modifier | modifier le code]