Université Paris-XIII

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Université Paris-13
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Informations
Fondation 1er janvier 1971
Type Université publique (EPSCP)
Budget 141 millions d'euros (2016)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 57′ 22″ nord, 2° 20′ 31″ est
Ville Villetaneuse
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Région Île-de-France
Campus Villetaneuse, Bobigny, Saint-Denis, La Plaine Saint-Denis, Argenteuil
Direction
Président Jean-Pierre Astruc[2]
Chiffres clés
Enseignants 930[3]
Étudiants 25 101 (2012 - 2013)[3]
Premier cycle 15 442 (L) (2012 - 2013)[3]
Deuxième cycle 7 523 (M) (2012 - 2013)[3]
Troisième cycle 666 (D) (2009-10)[3]
Divers
Affiliation Sorbonne Paris Cité, campus Condorcet
Site web univ-paris13.fr

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Université Paris-13

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Université Paris-13

L’université Paris-XIII[4],[5] ou université Paris-13, de nom d’usage université Paris 13[6], parfois aussi appelée université de Paris Nord[7], ou encore anciennement Paris XIII-Nord, est une université pluridisciplinaire installée dans le Nord de Paris, sur les communes de Villetaneuse, Saint-Denis, La Plaine Saint-Denis et Bobigny (département de Seine-Saint-Denis) ainsi qu'à Argenteuil (département du Val-d'Oise).

Présentation générale[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

L'université Paris-13 résulte de la volonté du rectorat de l'académie de Paris, au début des années 1960, d'ouvrir une troisième faculté des sciences à Villetaneuse. En est ainsi créé à Saint-Denis un centre universitaire à vocation scientifique avec statut de faculté au sein de l'université de Paris, dénommé « Centre universitaire Saint-Denis - Villetaneuse ». En 1970, la réforme Edgar Faure provoque la création en Île-de-France de 13 universités pluridisciplinaires autonomes, se substituant aux facultés de l'université de Paris, et Villetaneuse accueille ainsi l'« Université de Paris-XIII ». Les nouveaux bâtiments sont conçus par les architectes Fainsilber et Anspach dans le cadre de la rénovation de la commune de Villetaneuse. La première étape de la réalisation est la construction du Centre littéraire et juridique, prévu pour recevoir environ 5 000 étudiants. Un premier bâtiment, terminé en , permet d'assurer la rentrée universitaire au mois de décembre et d'accueillir 1 500 étudiants de première année de droit, sciences économiques, lettres et sciences humaines. En 1972, l'université de Paris-XIII comprend ainsi deux bibliothèques, celle du centre universitaire de Saint-Denis et celle du centre universitaire de Villetaneuse.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Le décret no 70-1174 du portant érection en établissements publics à caractère scientifique et culturel d’universités a donné à l'université le nom de « Paris-XIII ». Depuis sa création, l'université s'est dotée de nom officieux : « université Paris-13-Nord » et « université Paris-Nord ». En 2014, le conseil d'administration approuve de nouveaux statuts[8] en conformité avec la loi LRU et en profite pour renommer l'université : « université Paris 13 ».

Développements de l'université et avenir : Sorbonne Paris Cité, Campus Condorcet[modifier | modifier le code]

En 2008, l’université s’engage dans le campus Condorcet et en devient membre.

En 2010, elle devient membre du PRES Sorbonne Paris Cité. Lors de la transformation du PRES en communauté d'universités, elle devient membre fondateur[9] de la COMUE Université Sorbonne Paris Cité (USPC). Cette COMUE perd son idex en avril 2016. En juillet 2016, la fusion avec Paris 13 est abandonnée car Frédéric Dardel, président de Paris-Descartes s'y oppose du fait que Paris 13 est la seule université du groupe à être hors de Paris ; ce qui pourrait compliquer le fonctionnement de la nouvelle université (en termes de logistique, de mobilité, de procédures, ...) . Il s'y oppose aussi à cause du manque de complémentarité de Paris 13 : il voudrait que la fusion amène une fac pluridisciplinaire. Aussi, les équipes de Descartes et Paris 13 se connaissent moins et les facs de santé de Descartes et Paris 13 fonctionnent différemment : pour la première les centres de recherche se sont construites dans la faculté de médecine, tandis que Paris 13 posséderait surtout une fac de santé avec pour mission prioritaire le social ; la différence de culture risquerait de mener à une mauvaise fusion de ces deux facs de santé et à un niveau moyen dans le social et dans la recherche, donc une fusion perdant-perdant. Néanmoins, M. Dardel indique qu'il s'agit d' "un projet à 3 + 1, [et qu'] il n'est pas question de mettre Paris 13 dehors". Il propose à Paris 13 : "nous [...] proposons une convention d'association au sein de la Comue,[...] tout ce qui n'a pas besoin d'un ancrage territorial pour fonctionner pourrait être mis en commun : un label et des UE en commun, un portail unique pour l'orientation, un observatoire d'insertion professionnelle, le partage de plates-formes d'instrumentation scientifique, etc. Évidemment, les financements du PIA, gérés par la Comue, continueraient à bénéficier à Paris 13".[10] En décembre 2016, la fusion des universités Sorbonne Paris Cité semble de plus en plus remise en question : une forte opposition à Paris 7 oblige cette université, dont le personnel est fortement opposé au projet de fusion, à reporter l'examen de la feuille de route prévoyant la fusion des universités (et l'association avec Paris 13). A Paris 13, l'adoption de la feuille de route se fait à 15 contre et 15 pour mais le vote du président étant prépondérant, cette feuille de route est adoptée[11]. Enfin, en 2017, Paris 3 décide d'abandonner la fusion et choisit plutôt un partenariat[12].

Le , l'université Paris-13 intègre la nouvelle région académique d'Île-de-France dirigée par le recteur de l'académie de Paris[13]. La région académique est notamment chargée de coordonner à l'échelle de l'Île-de-France, la politique d'enseignement supérieur et de recherche, améliorant ainsi l'intégration des universités parisiennes hors Paris intra-muros (université Paris-8, université Paris-Nanterre, université Paris-Sud, université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne, université Paris-13) avec les huit autres universités issues du démantèlement de l'université de Paris.

Vers 2008, le projet du Campus Condorcet prend corps quand l'EHESS et École pratique des hautes études qui avaient décidé de créer un nouveau campus à Aubervilliers et l'Université Panthéon-Sorbonne qui avaient décider de créer aussi un nouveau campus, s'unissent. Le projet est baptisé : « Cité des humanités et des sciences sociales – Paris-Aubervilliers ». A ces trois établissements se joignent l'Institut national d'études démographiques, le Centre national de la recherche scientifique, l'École nationale des chartes, l'Université Paris 8 et l'Université Paris 13. Plus tard se joignent la Fondation Maison des sciences de l'homme et l'Université Paris 3. Le but de ce nouveau campus, validé par le Plan Campus, est de favoriser la rayonnement des universités françaises et leur attractivité dans le monde entier, ainsi que de créer une infrastructure suffisante pour les sciences humaines et sociales en France ; le projet a aussi comme objectif de favoriser la transformation des territoires où il sera construit. Le site de la Chapelle sera destiné aux formations initiales et à Paris 1, tandis que le site d'Aubervilliers (le plus vaste) sera ouvert à la recherche et à la formation en sciences humaines. Ce dernier site voit doté d'un grand centre documentaire, une bibliothèque réunissant des ouvrages éparpillés dans une cinquantaine de bibliothèques. Le but est aussi d'accompagner la recomposition urbaine de la Plaine Saint-Denis et de la Plaine Commune, ainsi que du nord parisien en s'intégrant parfaitement dans l'urbain et en accompagnant le renouveau de la physionomie de ces zones[14]. Le site d'Aubervilliers devrait faire en tout 160 000 m2 et accueillir 12 650 personnes. Paris 13 devrait envoyer 219 enseignants-chercheurs, 40 étudiants en licence et master et 258 doctorants travailler dans le campus[15].

Présidents[modifier | modifier le code]

Mandat Nom Corps Discipline
1970-1973 Jean-René Saurel Professeur des universités Physique
1973-1977 Marcel Jozefowicz Professeur des universités Physique
1977-1982 Maurice Nisard Professeur des universités Droit
1982-1987 Pierre Jaisson Professeur des universités Ethologie
1987-1992 Pierre Cornillot PU-PH Biologie médicale
1992-1997 Jean-François Mela Professeur des universités Mathématiques
1997-2002 Michel Pouchain Professeur des universités Économie
2002-2008 Alain Neuman PU-PH Imagerie médicale
2008-2016 Jean-Loup Salzmann PU-PH Histologie
2016- Jean-Pierre Astruc[2] Professeur des universités Mathématiques

Structure[modifier | modifier le code]

Conformément au Code de l'éducation qui fixe l’organisation légale des universités publiques en France, Paris-13 se découpe en plusieurs composantes. On trouve d’une part les unités de formation et de recherche (UFR) et d’autre part les « instituts et écoles ». Ainsi, l’université est structurée de la manière suivante[16] :

Campus[modifier | modifier le code]

Les locaux de l’université sont répartis sur cinq campus[17] :

  • Villetaneuse ;
  • Saint-Denis (IUT) ;
  • La Plaine Saint-Denis ;
  • Bobigny (IUT, UFR SMBH) ;
  • Argenteuil (alternance et DAEU)

Villetaneuse[modifier | modifier le code]

Le campus de Villetaneuse est le campus historique et principal de l'université tant en nombre d'étudiants qu'en surface et unités de recherche. On y trouve notamment les bâtiments de la présidence et des services centraux. Le campus accueille en outre les UFR LLSHS, SEG, DSPS, Sciences de la communication et l'Institut Galilée, ainsi que l'IUT de Villetaneuse.

Du côté de la recherche, outre le Bureau de la recherche et des études doctorales, la campus accueille les services administratifs des écoles doctorales Érasme et Galilée, ainsi que certaines unités de recherche (principalement celles des UFR présentent sur le campus).

Il a fait l'objet d'importants investissements depuis 2010 en termes de desserte en transports autour de la nouvelle gare Villetaneuse-Université.

Au printemps 2016, une nouvelle bibliothèque est inaugurée sur le campus[18].

Il est également doté d'une fabrique à jeux : le ludomaker[19].

L'IUT accueille une salle blanche dédiée à la recherche en nanotechnologie[20].

Bobigny[modifier | modifier le code]

Le campus de Bobigny est dédié à la médecine, la santé et la biologie humaine et accueille l'UFR SMBH, ainsi que l'IUT de Bobigny. Le campus est lié au site de l'hôpital Avicenne avec lequel l'université est en convention pour former le CHU Avicenne, principal centre de formation en médecine du département de la Seine-Saint-Denis. Le campus accueille également plusieurs unités de recherche liées à la médecine (le plus souvent des unités mixtes de recherche avec l'INSERM) et l'UFR SMBH mais également certaines unités ou équipes de sciences humaines dont la thématique de recherche est liée à la médecine (LEPS pour l'éducation thérapeutique du patient, ou l'UTRPP pour la psychopathologie). C'est le second campus de l'université.

Il a fait l'objet d'une importante réhabilitation de ses bâtiments principaux (notamment « l'Illustration ») toujours en cours en 2016.

Saint-Denis[modifier | modifier le code]

Le campus accueille l'Institut universitaire de technologie (IUT) de Saint-Denis.

Argenteuil[modifier | modifier le code]

Le campus accueille une partie des formations en alternance ainsi que les étudiants des diplômes d'accès aux études supérieures (DAEU).

Répartition de la masse salariale et étudiante[modifier | modifier le code]

Répartition de la masse salariale :[modifier | modifier le code]

Les 1490 salariés permanents de Paris XIII en 2012, on avait une répartition comme suit[PDF 1] :

  • la catégorie "Ingénieurs, Administratifs, Techniques, Sociaux et Santé" comptait pour 517 membres du personnel ;
  • la catégorie "Enseignants" comptait 930 membres du personnel ;
  • la catégorie "Bibliothèque" comptait 43 salariés permanents.

Pour ce qui est des 930 enseignants, on a une répartition comme suit :

  • il y avait 198 professeurs des universités ;
  • 78 professeurs à la fois professeurs des universités et praticiens hospitaliers ;
  • il y avait 479 maîtres de conférences ;
  • mais aussi comme maîtres de conférences et praticiens hospitaliers on pouvait compter 33 personnes ;
  • on avait 83 professeurs agrégés ;
  • 70 professeurs certifiés ;
  • 5 professeurs des lycées professionnelles ;

et enfin, on comptait 14 professeurs d'éducation physique et sportive[PDF 1].

Répartition de la masse étudiante :[modifier | modifier le code]

L’Université compte en 2012 environ 45,9 % de nouveaux inscrits se répartissant selon les catégories suivantes :

- 39,8 % viennent du lycée ;

- 14,5 % sont de l’Université (hors IUT, IUFM) ;

- 25,4 % viennent d’établissements de formations équivalentes (IUT, STS, CPGE, établissements divers) ;

- 19,1 % en situation de reprise d’études ;

- s’ajoute 1,2 % en préparation concours[PDF 1].

Les primo-entrants étaient des bacheliers :

- généraux à 60,2% dont 57,3% des bacheliers scientifiques, 34,7% des bacheliers économiques et sociaux et le 8% restant des bacheliers littéraires ;

- technologiques à 27% dont des bacheliers STG (STMG) à 53,9% et SMS à 31,7% ;

- et enfin il y avait 9% de bacheliers professionnels qui venaient surtout du tertiaire (72,6%) et de l'industrie (26,3%)[PDF 1].

Les nouveaux entrants en 2012 allaient surtout dans :

- les pré-universitaires et divers à 3,1% ;

- en licence et équivalent à 76% ;

- 19,8% étaient en master et équivalent ;

- et 14,3% étaient en doctorat[PDF 1].

Situation financière et budget[modifier | modifier le code]

Budget (en 2012) :[modifier | modifier le code]

En 2017, l'université a un budget de 180 millions d'euros dont 140 millions destinés à sa masse salariale[21].

En 2012, le budget de l'Université était de 184,942 millions d'euros. Sur ces 184,942 millions, 139,139 millions d'euros étaient dédiées à la masse salariale correspondante à 1490 personnes ; il y avait aussi 34,138 millions d'euros en frais de fonctionnement ; et enfin, environ 11,665 millions d'euros en investissements[PDF 1].

Difficultés financières :[modifier | modifier le code]

Fin 2017, il apparaît que l'Université est dans une situation budgétaire délicate poussant à l'adoption d'un budget rectificatif. Les charges de fonctionnement sont réduites de 10%. La faculté rejoint ainsi un groupe de 15 universités pointées du doigt en 2017 par la Cour des Comptes pour la dégradation de leur situation financière[22]. Les raisons de ce dérapage est une insincérité dans la comptabilisation des charges dues à la masse salariale et aux retraites que la fac doit verser. Il est aussi décidé un gel des embauches[23]. La masse salariale représente en 2017 environ 140 millions du budget de 180 millions d'euros de Paris XIII. Est aussi pointée du doigt la Loi Pécresse qui prévoit une autonomie du budget des universités bien que l'Etat verse toujours une dotation aux établissements supérieurs[21].

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Filières d'enseignement[modifier | modifier le code]

Le forum du campus de Villetaneuse.

L'université Paris-13 propose des formations du cycle LMD.

Au niveau licence (L)[24], on dénombre 28 formations :

  • en sciences humaines et sociales (LLSHS) ;
  • en langues étrangères appliquées, langue et littérature comparée (LLSHS) ;
  • en lettres (LLSHS) ;
  • en humanité numérique (LLSHS) ;
  • en administration économique et sociale (SEG) ;
  • en économie et gestion (SEG) ;
  • en droit et sciences politiques (DSPS) ;
  • en information et communication (COM) ;
  • en informatique (institut Galilée) ;
  • en mathématique (institut Galilée) ;
  • en physique-chimie (institut Galilée) ;
  • en sciences pour l'ingénieur (institut Galilée) ;
  • en sciences de la vie (SMBH) ;
  • en STAPS (SMBH) ;
  • en sciences sanitaires et sociales (SMBH).

Au niveau Master (M)[25] 92 intitulés approfondissant les 28 formations de niveau L proposées par les différentes composantes de l'université.

Hors cycle LMD, l'université propose le cycle de formation aux études de santé, 42 licences professionnelles, 2 diplômes d'accès aux études supérieures et une capacité en droit, un cursus préparatoire ingénieur intégré et 4 formations d'ingénieurs dont 2 avec un parcours en apprentissage menant au titre d'ingénieur[26].

L’université délivre également le diplôme universitaire de technologie (DUT) dans les IUT.

Doctorat[modifier | modifier le code]

Le doctorat (D) est organisé autour de deux écoles doctorales de site et une école doctorale partagée avec l'université Paris-Descartes et l'université Paris-Diderot dans le cadre de la COMUE Sorbonne Paris Cité[27]. L'université forme environ 110 docteurs par an et accueille chaque année 700 doctorants[28].

L'école doctorale Érasme[modifier | modifier le code]

Elle forme des docteurs en :

  • anthropologie ;
  • droit mention droit privé ;
  • droit mention droit public ;
  • droit mention histoire du droit et des institutions ;
  • géographie et aménagement ;
  • histoire ;
  • langue et littérature française ;
  • langue, civilisation et littérature du monde anglophone ;
  • langue, civilisation et littérature du monde hispanique ;
  • littératures comparées ;
  • psychologie ;
  • santé publique ;
  • sciences de gestion ;
  • sciences de l’éducation ;
  • sciences de l’information et de la communication ;
  • sciences du langage ;
  • sciences économiques ;
  • sciences politiques ;
  • sociologie.
L'école doctorale Galilée[modifier | modifier le code]
L'école doctorale MTCI[modifier | modifier le code]

Unités de recherche[modifier | modifier le code]

Les activités de recherche sont structurées en laboratoires de recherches, eux-mêmes regroupés au sein des UFR et des écoles doctorales [29] :

  • UFR LLSHS (ED Galilée) :
    • laboratoire d'éthologie expérimentale et comparée ou LEEC - EA 4443 ;
  • UFR LLSHS (ED Erasme) :
    • centre de recherche pluridisciplinaire en lettres, sciences de l'homme et des sociétés ou Pléiade - EA 7338,
    • centre de recherches interuniversitaire, expérience, ressources culturelles, ou EXPERICE - EA 3971 (co-habilité avec Paris-8),
    • laboratoire des sciences de l'information et de la communication, ou LabSIC - EA 1803,
    • laboratoire lexiques, dictionnaires, informatique, ou LDI - UMR 7187,
    • unité transversale de recherches psychogénèse et psychopathologie ou UTRPP - EA 4403 ;
  • UFR COM (ED Erasme) :
    • laboratoire des sciences de l'information et de la communication, ou LabSIC - EA 1803 ;
  • UFR SEG (ED Erasme) :
    • centre d'économie de l'université Paris-Nord ou CEPN - UMR 7234 ;
  • UFR Droit (ED Erasme) :
    • institut de recherches pour un droit attractif ou IRDA - EA 3970,
    • centre d'études et de recherches administratives et politiques ou CERAP - EA 1629,
    • centre de recherche sur les actions locales ou CERAL - EA 3968 ;
  • institut Galilée (ED Galilée) :
    • laboratoire analyse, géométrie et applications, ou LAGA - UMR 7539 ,
    • laboratoire d'informatique de Paris Nord, ou LIPN - UMR 7030,
    • laboratoire du traitement et transport de l'information, ou L2TI - EA 3043,
    • laboratoire de physique des lasers, ou LPL - UMR 7538,
    • laboratoire des sciences des procédés des matériaux ou LPSM - UPR 3407,
    • laboratoire chimie, structures et propriétés des biomatériaux et d'agents thérapeutiques ou CSPBAT - UMR 7244 ;
  • UFR SMBH (ED Galilée) :
    • laboratoire d’informatique médicale et d’ingénierie des connaissances en « e-santé » ou LIMICS - Unité INSERM 1142,
    • équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle ou EREN - UMR 1153,
    • laboratoire de recherche vasculaire ou LVTS - UMRS 1148,
    • physiopathologie, cibles et thérapies de la polyarthrite rhumatoïde ou LI2P - UMR 1125,
    • groupement d’intérêt scientifique sur les cancers d’origine professionnelle en Seine-Saint-Denis ou GISCOP 93 - UMR 8156-997,
    • institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux sciences sociales, politique, santé ou IRIS - UMR 8156 ;
  • UFR SMBH (ED Erasme) :
    • laboratoire de pédagogie de la santé, ou LPS - EA 3412.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université Paris-13 dispose de plusieurs partenariats avec d'autres universités dans le cadre de programmes d'échanges internationaux (notamment Erasmus, Micefa, Crepuq et Ifiag )[30]. En 2014, l'Université entretenait 250 accords bilatéraux dans le cadre d'Erasmus (il ne s'agit pas de 250 Universités mais d'accords car les accords ne concerne pas toute une université mais seulement la faculté signataire)[31].

Dans le cadre du programme BCI-Québec, il était possible d'aller à :

  1. -Bishop's University
  2. -École de Technologie Supérieure (ETS)
  3. -École nationale d'administration publique
  4. -École Polytechnique de Montréal
  5. -Université du Québec à Montréal
  6. -Université du Québec à Rimouski
  7. -Université du Québec à Trois-Rivières
  8. -Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
  9. -Université Laval
  10. -University of Sherbrooke[32].

Diplômes ouverts internationalement :[modifier | modifier le code]

Composante économie-gestion :[modifier | modifier le code]

Il est possible d'intégrer sur dossier une licence en économie-gestion avec apprentissages du coréen et d'anglais renforcé. Cette licence oblige à passer un trimestre à l'étranger lors de la 3ème année[33]. Il y a d'ailleurs moins de 10 universités françaises proposant (toutes filières confondues) d'apprendre le coréen[34]. Dans le cadre du programme Erasmus Mundus, il y a 3 masters en anglais à l'université pour la composante économie-gestion :

  • Master 2ème année parcours Economic Policies in the age of Globalisation (Development policies) ;
  • Master 2ème année parcours Economic Policies in the age of Globalisation (International macroeconomics and financial policies) ;
  • Master 2ème année parcours Economic Poicies in the age of Globalisation (Knowledge and innovation policies)[33].

Il y a enfin des formations "délocalisées à l'étranger" dans cette même compsante (Licence 3 parcours CCA délocalisée à Casablanca ; Master 2ème année spécialité Banque, finance, gestion des risques délocalisé à Dakar) et deux possibilités de double diplôme (Napier Business School en Ecosse et la North Island College au Canada). De plus, la composante propose 70 possibilités de séjour d'une année ou d'un semestre à l'étranger dans le cadre de 40 accords bilatéraux[35].

Institut Galilée[modifier | modifier le code]

L'Ecole d'ingénieurs proposent trois formations délocalisées :

- Le master Matériaux avancés et Nanotechnologie à l’Université des Sciences et Technologie de Hanoï (USTH) ;

- Le master Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication, « Internet of Things » à l’Université des Sciences et Technologie de Hanoï (USTH) ;

- Le master Franco Vietnamien de Mathématiques Appliquées de l’université des Sciences de Hô Chi Minh ville[36].

Il y a aussi trois doubles diplômes :

  • Le double diplôme dans le domaine des Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication entre le Master 3IR et celui de l’Institut Polytechnique de Hô Chi Minh ville,
  • Le double diplôme entre la formation d’Ingénieur MACS Sup Galilée et l’Université Autonome de Madrid,
  • Le double diplôme entre les formations d’Ingénieurs Sup Galilée et l’école ESPRIT de Tunis[37].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

Pour l'année universitaire 2012-2013, l'université compte 44 associations étudiantes actives[3]. La vie associative à l’université Paris-13 est caractérisée par la diversité des activités de l’engagement étudiant. C'est ainsi que de nombreuses associations participent à l’animation du campus à travers des rencontres culturelles, des concerts, des colloques, des pièces de théâtre, des expositions, des journaux, des événements sportifs, etc. On trouve également sur les différents campus, des associations d'anciens étudiants[38], d'aide à l'insertion professionnelle, etc.

Sociologie des étudiants[modifier | modifier le code]

La population étudiante globale de l’université Paris-13 présente, en 2012-2013, une composition sociale différente de celle de l’ensemble des universités françaises. En effet, les enfants de cadres supérieurs et de professions libérales et intermédiaires représentent 27,3 % des effectifs de l’université Paris-13, contre 43,2 % des effectifs de l’ensemble des universités. Ces taux sont quasiment similaires à ceux de l’année précédente. À l’inverse, les enfants d'employés et d'ouvriers sont surreprésentés à Paris 13 (28,1 % des effectifs totaux) par rapport à la moyenne des universités (23 %). La tendance est encore plus marquée pour les enfants d'inactifs (chômeurs, inactifs, autres personnes sans activité professionnelle, retraités) : cet ensemble représente 21,8 % de l’effectif de l’université Paris-13 contre seulement 13,1 % de la population étudiante de l’ensemble des universités. En dépit des évolutions ces dernières années, l’université Paris-13 conserve en 2012-2013 un profil sociologique marqué par une surreprésentation des classes sociales dites « modestes et/ou défavorisées ». À noter que l'université étant implantée dans une zone très urbaine, les enfants d'agriculteurs ne représentent que 0,4 % des effectifs de l'université Paris-13, contre 1,7 % des effectifs de l’ensemble des universités[3].

A la rentrée 2012, la principale zone de résidence des étudiants est la région parisienne et surtout trois départements :

- Seine Saint-Denis (37,4%) ;

- Val d'Oise (15,0%) ;

- Ville de Paris (11,7%)[PDF 1].

L'Université comporte aussi plus d'étudiants venant de l'étranger que la moyenne nationale : soit 23,5% contre 14,8% pour la moyenne française. Ces étudiants étrangers étaient d'ailleurs majoritairement originaires du Maghreb à 31,7%, d'Asie à 12%, d'autres régions africaines à 33,5% et de l'Europe à 13%. La population étrangère est d'ailleurs majoritaire chez les doctorants (57,6% contre 41,4%) ; 36,2% des étudiants en master (18% pour la moyenne nationale) et ; 14,3% des étudiants de licence contre 11% pour la moyenne nationale. L'Institut Galilée qui est l'Ecole d'ingénieurs de l'Université comptait presque 50% d'étudiants étrangers, la faculté d'économie et de egstion comportait aussi 46,5% d'étudiants étrangers ; l'unité de droit, sciences politiques et sociales comportait 34,3% d'étrangers ; celle de langue, de sciences humaines et et sociales comportait 22,8% d'étrangers. Les autres composantes comptaient moins de 20% d'étudiants étrangers[PDF 1].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
19 347[39] 19 429[40] 19 097[41] 19 915[42] 20 591[43] 20 196[44] 20 081[45] 20 214[46]
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 -
20 061[47] 21 456[48] 21 284[49] 21 920[50] 21 086[51] 20 926[52] 20 391[53] -

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Le film français La Crème de la crème (2014) a été tourné dans l'université[54].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Enseignants actuels (en 2017)[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Vues satellite[modifier | modifier le code]


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