Simone Gbagbo

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Simone Gbagbo
Simone Gbagbo en 2006.
Simone Gbagbo en 2006.
4e Première dame de Côte d'Ivoire
 – 
Prédécesseur Rose Doudou Guéï
Successeur Dominique Ouattara
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Moossou (commune de Grand-Bassam)
Conjoint Laurent Gbagbo
Université Université d'Abidjan
ENS de Côte d'Ivoire
Université Paris-XIII
Université de Dakar
Profession Professeur de littérature
Femme politique

Simone Ehivet Gbagbo, née le 20 juin 1949 à Moossou (commune de Grand-Bassam), est une syndicaliste et femme politique ivoirienne. Députée dans les années 1990 et 2000, elle est la Première dame de Côte d'Ivoire de 2000 à 2010, en tant qu'épouse de Laurent Gbagbo, président de la République, sur lequel elle a exercé une certaine influence.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines, études et carrière dans le professorat[modifier | modifier le code]

Simone Ehivet est la fille de Jean Ehivet, gendarme de profession et de Marie Djaha. Deuxième née d'une famille de dix-huit enfants[1], elle a quinze sœurs[2], devenant très tôt tutrice de ses cadets[3]. Elle fait ses début de formation dans des écoles primaires à Moossou, Bouaké et Béoumi[4]. Élève au lycée classique d'Abidjan en option lettres modernes, elle mène sa première grève en 1966 (elle est interpellée par la police)[3] et elle obtient le baccalauréat en 1970[4]. Elle décroche une licence en lettres modernes à l'université d'Abidjan, étudie à l'École normale supérieure de Côte d'Ivoire. Elle est major de sa promotion du concours du CAPES, qui donne accès à la carrière de professeur de l'enseignement secondaire. Elle a été également étudiante en France (à l'université Paris-XIII, où elle a passé une maîtrise de lettres modernes option littérature orale en 1976 sur « l'image de la femme dans le conte »), au Sénégal (à l'université de Dakar, où elle a passé un DEA en 1981 et ensuite un doctorat sur « le langage tambouriné chez les Abourés » ) et, enfin, en Côte d'Ivoire (elle y a obtenu une licence en linguistique africaine à l'université d'Abidjan en 1984)[4].

Elle est historienne, docteur 3e cycle en littérature orale, chercheur en linguistique appliquée et syndicaliste marxiste très proche des milieux évangéliques américains[1].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Syndicaliste et militante[modifier | modifier le code]

Elle est membre des JEC (Jeunesse estudiantine catholique), un mouvement de jeunes catholiques dont elle est à la tête de la branche féminine de 1966 à 1970, ce qui contribue, selon elle, à l'orienter politiquement à gauche[4]. En 1972, elle intègre un groupe révolutionnaire clandestin, la cellule Lumumba, auprès de Bernard Zadi Zaourou[3]. Elle milite au sein d'associations comme Synesci (syndicat de professeurs de lycées) ou Synares (syndicat de professeur d'université, qu'elle finit par diriger)[4] ; elle défend l'ivoirisation des programmes d'enseignement[3]. Elle participe aux mouvements de grève de l'enseignement en 1982.

Syndicaliste active dans les années 1970 et 1980, elle a été plusieurs fois emprisonnée pour sa lutte en faveur du multipartisme lors de ces années, et torturée[2]. C'est à l'université qu'elle commence à côtoyer le milieu politique, notamment à partir de 1973, où elle fait la connaissance de son futur époux Laurent Gbagbo[4], bien qu'alors, leur relation soit seulement politique. Ce professeur d'histoire au lycée d'Abidjan, révoqué pour « convictions communistes » venait de sortir d'un internement en camp militaire. Elle 1982, elle co-fonde dans la clandestinité, avec Laurent Gbagbo, Aboudramane Sangaré, Émile Boga Doudou, Assoa Adou, Pascal Kokora et Pierre Kipré le futur Front populaire ivoirien (FPI) ; elle est membre du bureau national, chargée de la formation politique des militants et des questions agricoles[4]. Ces années là sont précaires, avec la pression de la police de Félix Houphouët-Boigny, qui dirige le pays avec un parti unique. Laurent Gbagbo part en exil en France pendant six ans, après avoir donné des jumelles à Simone Ehivet, qui les élève seule et continue à militer dans ce qu'il reste du parti. Il revient en septembre 1988 et, après le divorce de Laurent Gbagbo avec sa première femme française, le couple se marie à Cocody le 19 janvier 1989. En novembre 1988 a lieu dans une discrète villa d'un sympathisant le congrès constitutif du FPI, auquel Simone Gbagbo participe[3].

Députée[modifier | modifier le code]

Le multipartisme est instauré en avril 1990. Simone Gbagbo échoue à devenir députée aux élections législatives de novembre 1990, s'étant présentée dans la circonscription d'Abobo (sur la liste « Espoir pour Abobo »). Un mois plus tard, elle échoue aux élections municipales de la ville éponyme. Fin 1990, elle est brièvement arrêtée par les forces de l'ordre, le FPI (désormais légalisé) s'opposant avec pugnacité à l'appareil répressif alors dirigé par le Premier ministre Alassane Ouattara et le chef de l'armée Robert Gueï. Le 18 février 1992, elle participe avec Laurent Gbagbo et les ténors de leur parti à une manifestation contre la violence du « nettoyage » de la résidence universitaire d'Abidjan. L'évènement dégénère, Simone Gbagbo est emmenée au camp Gallieni, où elle est rouée de coup et maltraitée par des soldats et des gradés. Son mari, lui, est humilié devant ses propres militants. Elle reste dix-huit jours à l'hôpital de Yopougon puis le couple est transféré à la maison d'arrêt et de correction d'Abidjan, où ils sont incarcérés six mois, jugés pour tentative de subversion avant d'être graciés par le président. En cellule, une bonne sœur visiteuse de prison la ramène à la foi, elle qui n'était plus pratiquante depuis l'enfance, époque où son père l'emmenait chaque matin à la messe[3].

En 1993, le président Félix Houphouët-Boigny meurt et Henri Konan Bédié accède au pouvoir. Le couple Gbagbo s'allie brièvement avec Alassane Ouattara, dont elle se méfie et vilipende l'épouse, Dominique, qui possède un parcours très loin du sien. Elle est élue députée de la commune d'Abobo en 1995[2] après une campagne violente (son QG de campagne est arrosé de gaz lacrymogène par la police en sa présence)[3]. Elle est présidente du groupe du FPI à l'Assemblée nationale et vice-présidente de la Chambre. En 1996, elle réchappe d'un accident de voiture avec son mari, ce qui lui permet de le convaincre, alors qu'il est agnostique, de rejoindre à son tour la religion[3]. Elle rencontre en 1998 le pasteur Koré, lequel l'oriente du catholicisme vers la foi évangélique[5]. Influencée jusque dans sa carrière, elle déclare lors d'un discours : « Merci à Dieu de nous avoir donné ce président de la République. Merci mon Dieu tout simplement d'être Dieu ».

Le 24 décembre 1999 a lieu le coup d'État du général Gueï, lors duquel Simone Gbagbo se replie dans sa villa avec ses jumelles. Neuf mois plus tard, elle participe à la campagne présidentielle pour son mari, candidat du FPI. Dans les meetings, elle n'hésite pas à invoquer Dieu, à citer la Bible et à danser sur les podiums. Sa foi, qui l'a sincèrement transformée, la convint que leur victoire électorale était divinement prédestinée[3].

Une Première dame d'influence[modifier | modifier le code]

Première dame du pays à partir du 26 octobre 2000, alors que son époux devient président de la République, elle participe à la cérémonie d'investiture alors que la campagne présidentielle s'est terminée dans le sang. Elle choisit toutefois de ne pas se cantonner à un rôle de représentation. Elle se retrouve au cœur même des grandes décisions politiques de son pays. Consciente de son parcours et d'où elle vient, elle ne se complait pas dans le luxe comme plusieurs de ses compagnons de route du FPI mais utilise ses nouveaux moyens financiers et politiques pour installer un rapport de force avec les ennemis de son mari. Il convient cependant de contextualiser ces choix, le mandat présidentiel de Laurent Gbagbo s'étant déroulé dans un contexte post-guerre civile, avec des affrontements réguliers, Simone Gbagbo choisissant de faire preuve de fermeté en réaction. Il s'agit désormais d'un couple uniquement politique, Simone Gbagbo faisant chambre à part[3]. Ses actions dans le pays ne se limitent donc pas aux associations caritatives. Elle se présente le 10 décembre 2002 pour redevenir députée d'Abobo. Son bagage de syndicaliste et de femme politique lui permet de prendre ouvertement position sur la politique de la Côte d'Ivoire. Jeune Afrique écrit ainsi : « en fait, et le cas est unique en Afrique, il n'y a pas en Côte d'Ivoire, de 2000 à 2011, un seul chef qui règne, mais deux », en ne s'opposant pas mais en se complétant, Simone Gbagbo apportant à son mari un réseau féminin et faisant preuve d'un culot politique qu'il ne peut lui pas se permettre[3]. Elle est très proche des Jeunes patriotes, les mouvements de jeunesse soutenant son mari[3].

En 2001, elle accepte qu'il prenne pour seconde épouse Nadiana Bamba, de vingt ans plus jeune qu'elle et avec qui il se marie selon les rites malinkés. Celle-ci lui donne un fils, ce qui est vécu par Simone Gbagbo comme une humiliation, mais elle choisit de la tolérer, tout en évinçant les hauts fonctionnaires trop proches de la jeune femme ou en lui interdisant d'accéder à la résidence présidentielle[3].

En septembre 2002 a lieu une tentative de putsch, qui se règle en janvier 2003 par les accords de Linas-Marcoussis. Toutefois, elle s'y oppose, et gifle Pascal Affi N'Guessan, qui les signe pour le compte du président. Avec l'idéologue du régime Mamadou Koulibaly (depuis entré en dissidence), elle incarne la ligne dure de la présidence, exhortant les jeunes et les femmes à soutenir le couple, cherchant des soutiens auprès des évangélistes américains et israéliens, intervenant à l'Assemblée nationale et dans les médias et s'opposant à la France de Jacques Chirac. Elle veille cependant à ne jamais contredire son époux en public et participe rarement aux réunions officielles ou interviews pour laisser Laurent Gbagbo seul en scène. Elle est proche d'Anselme Seka Yapo, accusé d'être responsable des basses œuvres du régime (la mort de Robert Gueï et de sa famille en 2002, la tentative d'assassinat du couple Ouattara peu après, etc.), et de plusieurs personnalités (son directeur de cabinet Blaise Gbotta Tayoto, le patron du port d'Abidjan Marcel Gossio, Charles Blé Goudé, le ministre de l'Intérieur puis conseiller spécial de la présidence Désiré Tagro, le ministre du Plan et du Développement Paul Antoine Bohoun Bouabré, qui s'éloignera cependant d'elle à la fin du régime). Sous l'impulsion du pasteur Moïse Koré, elle défend les chrétiens du sud du pays contre les musulmans du nord, considérés comme des agresseurs, et leur chef, Alassane Ouattara. A contrario, Laurent Gbagbo se fait plus diplomate avec ce dernier, espérant trouver un terrain d'entente malgré sa haine tenace à l'égard du personnage[3].

Sa position de Première dame lui vaut également le fait de passer pour une conseillère de l'ombre de son mari, sinon de peser sur la vie politique du pays. Elle déclare ainsi à L'Express : « Tous les ministres ont du respect pour moi. Et on me situe souvent au-dessus d'eux »[2]. Certains membres du gouvernement de son époux étaient des proches de Simone Gbagbo avant de se retrouver dans l'équipe gouvernementale, à l'instar du Premier ministre Gilbert Marie N'gbo Aké ou de la ministre de la Lutte contre le Sida, Christine Adjobi, sa cousine[6]. En juillet 2001, le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan déclare après un sommet sur le Côte d'Ivoire : « Si les décisions arrêtées ici rencontrent des difficultés pour être appliquées, il nous faut envisager la prochaine fois d'inviter Mme Simone Gbagbo à nos travaux. Sa meilleure compréhension des solutions peut nous aider à les mettre vite en œuvre », illustrant en filigrane l'influence de la Première dame[3].

À la veille du scrutin présidentiel de 2010, la presse prête à Simone Gbagbo la volonté de prendre la tête du FPI lors du possible second mandat de son mari avant de lui succéder lors de l'élection présidentielle de 2015[3].

Arrestation, détention et procès[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle ivoirienne de 2010, une crise post-électorale éclate à la suite de la contestation des résultats de la CEI par Laurent Gbagbo. Alors que la Commission électorale indépendante avait annoncé l'élection d'Alassane Ouattara, le Conseil constitutionnel, dirigé par un proche de Laurent Gbabo conteste et proclame la victoire de ce dernier[7]. Simone Gbagbo a par ailleurs persuadé son époux de ne pas respecter les résultats initiaux de l'élection, écartant les derniers soutiens du président qui l'enjoignaient à respecter le verdict, avec même des promesses d'immunité, de statut préservé et d'argent, quitte à faire partie de l'opposition démocratique et se présenter au prochain scrutin présidentiel[3].

Après l'encerclement d'Abidjan par les forces pro-Ouattara en mars, elle se retranche alors avec son époux à la résidence présidentielle de Cocody, protégés par un dernier carré de fidèles formé notamment par les troupes d'élite de l'armée ivoirienne[8]. Après dix jours de combats entre partisans pro-Ouattara soutenus par l'ONUCI et la force Licorne, et partisans pro-Gbagbo, Simone Gbagbo et son époux sont arrêtés par les forces d'Alassane Ouattara, le 11 avril 2011. Ils sont tous les deux placés en état d'arrestation au Golf Hôtel Abidjan[9],[10]. Par la suite, son mari est transféré et assigné à résidence à Korhogo, dans le nord du pays[11]. Le 23 avril, elle quitte Abidjan et est placée à son tour en résidence surveillée à Odienné, une autre localité du nord ivoirien[12]. Dans le cadre d'enquêtes visant 200 personnes liées à l'ancienne présidence, elle est auditionnée par le procureur de la République d'Abidjan le 8 mai, hors de la présence de ses avocats français Roland Dumas et Jacques Vergès[13].

Le , comme son mari, elle est inculpée par la justice ivoirienne et placée en détention préventive pour « vol aggravé, détournement de deniers publics, concussion, pillage et atteinte à l'économie nationale »[14]. Le , son procès s'ouvre formellement à Abidjan pour « atteinte à la sûreté de l'État »[15]. Le elle est condamnée à 20 ans de prison à l'unanimité du jury pour « attentat contre l'autorité de l'État, participation à un mouvement insurrectionnel et trouble à l'ordre public »[16]. Son pourvoi en cassation est rejeté le [17].

Parallèlement, dans une procédure distincte, le , la Cour pénale internationale (CPI) lance un mandat d'arrêt international à son encontre pour des crimes contre l'humanité commis pendant la crise ivoirienne de 2010-2011[18]. Le mandat précise : « Bien que n'étant pas élue, elle se comportait en alter ego de son mari, en exerçant le pouvoir de prendre des décisions d'État ». Il s’agit de la première femme poursuivie dans l’histoire de la CPI[19]. Le président Alassane Ouattara souhaite toutefois que Simone Gbagbo soit jugée en Côte d'Ivoire, de même que l'intéressée qui a déclaré que « la CPI est une justice impérialiste »[3]. Le procès pour crimes contre l'humanité s'ouvre à Abidjan le [20]. Plusieurs ONG qui se portaient partie civile ont exprimé leur refus d'y participer. Le FIDH, la LIDHO et la MIDH, qui estiment représenter 250 victimes, estiment notamment que leurs avocats n'ont pas eu accès à toutes les étapes de la procédure et dénoncent un procès "organisé à la va-vite".[21]

Controverses[modifier | modifier le code]

Très crainte, Simone Gbagbo a quelquefois été accusée par la presse proche de la rébellion ivoirienne, de malversations politiques ou financières, notamment dans le cadre de la disparition du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer en 2004[22],[1]. Ses méthodes jugées expéditives par ses adversaires politiques et le fonctionnement présumé clanique de son entourage lui auraient valu de ses détracteurs l'autre surnom, moins envié, de « dame de Fer »[2], voire de « dame de Sang »[5] en raison de ses liens suspectés avec les « escadrons de la mort ».

Vie privée[modifier | modifier le code]

Elle est mère de cinq enfants, toutes des filles, trois d'un premier mariage et les deux dernières avec l'ancien président de la Côte d'Ivoire. Ensemble, ils ont au total sept enfants (Gbagbo ayant lui deux enfants de sa première union). Elle a dû partager depuis 2001 son influence sur Laurent Gbagbo avec la seconde épouse du chef de l'État, Nadiana Bamba. Cette dernière exerçant une influence de plus en plus grande pendant la campagne de l'élection présidentielle de 2010 en mettant au service de son époux l'agence de communication qu'elle dirige[23]. La guérilla que se mènent les deux épouses avait pourtant semblé tourner au bénéfice de Simone Gbago au cours de l'année 2008[23] quand la seconde épouse avait paru évincée. Finalement, Nadiana Bamba n'assistera pas à la cérémonie d'investiture du président en 2010[2].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Paroles d'honneur, paru en février 2007 aux Éditions Pharaos.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Simone Gbagbo, la « dame de fer » du régime leparisien.fr, 11 avril 2011
  2. a, b, c, d, e et f T.P., « Simone, la « dame de fer » de son président de mari », in Le Figaro, samedi 2 / dimanche 3 avril 2011, page 20.
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r François Soudan, « Simone Gbagbo, le pouvoir jusqu'à la lie », Jeune Afrique, semaine du 2 au 8 décembre 2016, pages 24-32.
  4. a, b, c, d, e, f et g http://www.simonegbagbo.com/
  5. a et b Le Figaro, mardi 21 décembre 2010, Simone Gbagbo, « la Dame de sang d'Abidjan », page 20
  6. http://www.20minutes.fr/article/644628/societe-simone-autre-gbagbo-tete-cote-ivoire
  7. Le Conseil constitutionnel donne la victoire à Laurent Gbagbo sur france24.com, 9 décembre 2010
  8. Laurent Gbagbo résiste toujours sur lexpress.fr, 6 avril 2015
  9. « Gbagbo a été arrêté à Abidjan », sur Le figaro.fr,‎
  10. « Gbagbo sera traité avec humanité », sur Nouvelobs.com,‎
  11. « Côte-d'Ivoire: incertitude sur le sort de Charles Blé Goudé] », sur 'Libération',‎
  12. « Mise en résidence surveillée - Simone Gbagbo transférée à Odienné », sur abidjan.net,‎
  13. http://www.france24.com/fr/20110508-premiere-audition-simone-gbagbo-procureur-abidjan-cote-ivoire-ouattara#
  14. « Laurent Gbagbo inculpé pour “crimes économiques” », nouvelobs interactif, 19 août 2011.
  15. « Côte d'Ivoire: Ouverture formelle du procès de Simone Gbagbo en sa présence », 20minutes.fr, 26 décembre 2014.
  16. lexpress.fr avec AFP, « Côte d'Ivoire: l'ex-première dame Simone Gbagbo condamnée à 20 ans de prison », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 10 mars 2015).
  17. « Simone Gbagbo définitivement condamnée à vingt ans de prison », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  18. Côte d'Ivoire : La Cour pénale internationale lance un mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo - France 24
  19. « La Cour pénale internationale (CPI) rend public un mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo », in huffingtonpost.fr, 22 novembre 2012.
  20. « Simone Gbagbo devant la justice ivoirienne pour crime contre l'humanité », Rfi,‎ (lire en ligne)
  21. lefigaro.fr, « Des ONG parties civiles refusent de participer au procès de Simone Gbagbo », sur Le Figaro (consulté le 31 mai 2016)
  22. David Servenay, Le journaliste Guy-André Kieffer disparu depuis quatre ans, Rue89, 16 avril 2008
  23. a et b Côte d'Ivoire: les femmes du président, Article de l'Express

Articles connexes[modifier | modifier le code]