Gilbert Ondongo

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Gilbert Ondongo
Illustration.
Gilbert Ondongo en décembre 2011.
Fonctions
Ministre d'État congolais
Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Portefeuille public
En fonction depuis le
(2 ans)
Président Denis Sassou-Nguesso
Premier ministre Clément Mouamba
Gouvernement Mouamba II
Prédécesseur Lui-même (Économie, Développement industriel & Promotion du secteur privé)
Ministre d'État
Ministre de l'Économie, du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé

(1 an, 3 mois et 17 jours)
Président Denis Sassou-Nguesso
Premier ministre Clément Mouamba
Gouvernement Mouamba I
Prédécesseur Lui-même (Économie, Finances, Budget & Portefeuille public)
Successeur Lui-même (Économie, Industrie & Portefeuille public)
Ministre d'État
Ministre de l’Économie, des Finances, du Budget et du Portefeuille public

(8 mois et 20 jours)
Président Denis Sassou-Nguesso
Gouvernement Sassou-Nguesso IV
Prédécesseur Lui-même (Économie, Finances, Plan, Portefeuille public & Intégration)
Successeur Lui-même (Économie, Développement industriel & Promotion du secteur privé)
Ministre d'État
Ministre de l’Économie, des Finances, du Plan, du Portefeuille public et de l'Intégration

(2 ans, 10 mois et 16 jours)
Président Denis Sassou-Nguesso
Gouvernement Sassou III
Prédécesseur Lui-même (Finances & Portefeuille public)
Successeur Lui-même (Économie, Finances, Budget & Portefeuille public)
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Makoua (Congo)
Nationalité Congolaise
Parti politique Parti congolais du travail
Diplômé de Université Marien-Ngouabi
Université Paris-XIII
Université Panthéon-Assas
Profession Journaliste
Enseignant

Gilbert Ondongo est né le à Makoua (Congo). C'est un politicien congolais, ministre du Travail de 2005 à 2009, puis, ministre des Finances, dans le gouvernement de Congo-Brazzaville.

Il est ministre d’État chargé de l'économie depuis le 30 avril 2016, et membre du gouvernement de la République du Congo depuis septembre 2002.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études[modifier | modifier le code]

  • Doctorat en sciences économiques obtenu en faculté d'économie de l'université de Paris 2 (Panthéon) en France, en 1989.
  • Diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS : Baccalauréat + 5 ans d'études supérieures) en production et distribution de l'énergie, obtenu à l'Université de Paris 10 (Nanterre) en France, en 1985.
  • Diplôme d'études approfondies (DEA : Baccalauréat + 5 ans d'études supérieures) en faculté d'économie de l'Université de Paris 2 (Panthéon-Sorbonne), option économie du développement, en 1984.
  • Maîtrise en économie industrielle (Baccalauréat + 4 ans d'études supérieures) en faculté des sciences économiques de l'université de Paris 13 en France, en 1983.
  • Licence en économie (Baccalauréat + 3 ans d'études supérieures) en faculté des sciences économiques de l'Université de Brazzaville au Congo, en 1982.
  • Baccalauréat en économie et gestion au lycée Technique de Brazzaville au Congo, en 1979.

Carrière[modifier | modifier le code]

  • Ministre d'Etat, ministre de l'économie, de l’industrie et du portefeuille public, d'août 2017 à ce jour.
  • Ministre d'Etat, ministre de l'économie, du développement industriel et de la promotion du secteur privé, d'avril 2016 à août 2017.
  • Ministre d'Etat, ministre de l’économie, des finances, du budget et du portefeuille public, d'août 2015 à avril 2016.
  • Ministre d'Etat, ministre de l'économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l'intégration, de septembre 2012 à août 2015.
  • Ministre des finances, du budget et du portefeuille public, de septembre 2009 à septembre 2012.
  • Ministre du travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, de janvier 2005 à septembre 2009.
  • Secrétaire d'Etat aux régies financières et aux réformes budgétaires, d'août 2002 à janvier 2005.
  • Président du Comité de pilotage du Programme des réformes économiques et financières de la CEMAC (PREF-CEMAC), depuis novembre 2016.
  • Président du Comité ministériel du l’Union monétaire d’Afrique centrale (UMAC) et président du Conseil d’administration de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) en 2011.
  • Président des conseils d'administration et comités de direction de plusieurs établissements publics (à caractère industriel et commercial ainsi qu'à caractère administratif), de 1998 à 2002.
  • Conseiller spécial, conseiller économique et financier du Président de la République du Congo, d'octobre 1997 à août 2002.
  • Chargé de cours à l'Université de Brazzaville en Faculté des Sciences Economiques, de 1989 à 1991.
  • Maître-assistant (Enseignant permanent-chercheur) de l'Université de Brazzaville depuis 1991
  • Chef de département de macroéconomie appliquée en faculté des sciences économiques de l'Université de Brazzaville, de 1992 à 1995.
  • Directeur de la rédaction du journal économique « l'Enjeu » en 1992, hebdomadaire national spécialisé en économie. Auteur de plusieurs articles sur l’économie nationale et sur la théorie économique en général.


De retour de Paris, Gilbert Ondongo entame d’abord un parcours professionnel partagé entre l’enseignement universitaire et le journalisme.

En 1989, il intègre le corps professoral de l’Université Marien-Ngouabi de Brazzaville, en qualité de chargé de cours en sciences économiques. Il évoluera rapidement dans la hiérarchie et occupera respectivement les charges de :                          

  • maître-assistant en 1991. Il est alors chargé de l’enseignement des finances publiques en 2e année de licence des sciences économiques, de la politique économique en licence et maîtrise des sciences économiques, de la  macroéconomie et des théories économiques en licence et maîtrise de sciences économiques et des systèmes et structures en maîtrise des sciences économiques.
  • puis de chef du département de macroéconomie appliquée de la faculté des sciences économiques de l'Université de Brazzaville. Il gardera cette chaire de 1992 à 1995.

En parallèle de ses cours à l’université, Gilbert Ondongo intègre la rédaction de l’hebdomadaire national d’économie, L'Enjeu, dans lequel il publiera plusieurs articles sur des sujets économiques d’abord en tant que rédacteur, puis comme directeur de la rédaction.

La carrière de Gilbert Ondongo prend une orientation nouvelle avec l’arrivée à la présidence de la République de Denis SASSOU-N’GUESSO, en octobre 1997. Gilbert Ondongo entreau service de l’État et accède rapidement à de hautes fonctions :

  • Entre 1997 et 2002, Gilbert Ondongo est conseiller spécial du Président de la République en matière de questions économiques et financières. Dans le même temps de 1998 à 2002, il assure la présidence du conseil d'administration ou du comité de direction de plusieurs sociétés et établissements publics à caractère industriel et commercial ou à caractère administratif.
  • En août 2002, Gilbert Ondongo entre au gouvernement comme  Secrétaire d’État aux régies financières et aux réformes budgétaires, auprès du Ministre de l'économie, des finances et du budget.
  • Le 7 janvier 2005, il est promu Ministre du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale.
  • En septembre 2009, le président réélu confie à Gilbert Ondongo le poste de Ministre des finances, du budget, de la privatisation et du portefeuille public.
  • Le 25 septembre 2012, Gilbert Ondongo est nommé Ministre d’État, avec des responsabilités élargies, ajoutant à ses responsabilités celles de l’économie, de la planification et de l’Intégration.
  • Le 10 août 2015, le ministère de Gilbert Ondongo change d'attributions, et devient le ministère de l'économie, des finances, du budget et du portefeuille public. Le 30 avril 2016, le ministère des Finances est confié à Calixte Ganongo, mais Gilbert Ondongo reste ministre d’État chargé de l'économie[1].

Sur le plan strictement militant, en juillet 2011, Gilbert Ondongo est élu membre du bureau politique du Parti congolais du travail (PCT), réuni en congrès extraordinaire. Lors du scrutin législatif de juillet/août 2012, Gilbert Ondongo, candidat du PCT, remporte, au premier tour, le siège de la première circonscription d'Owando, à une écrasante majorité avec 75,19% des voix.


Références[modifier | modifier le code]