Pascal Boniface

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Pascal Boniface, né le à Paris, est un géopolitologue français.

Fondateur et directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), il a traité de l'arme nucléaire, du conflit israélo-palestinien et de géopolitique du sport — notamment dans le domaine du football. Pascal Boniface a écrit plus de 70 livres sur les questions géopolitiques, dont certains ont été traduits en plusieurs langues, et dirigé la publication d'une trentaine d'ouvrages[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Pascal Boniface a étudié au lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie, puis à l'université Paris-XIII[2] et à l'Institut d'études politiques de Paris[3].

Il est diplômé d'études approfondies en science politique (1980)[3] et docteur d'État en droit public (1985)[2].

Parcours[modifier | modifier le code]

Pascal Boniface est né en 1956 de parents employés de banque[4]. Il consacre sa thèse de droit international (université Paris 13 Nord) aux questions de désarmement. D'abord rattaché (de 1979 à 1982) au CEREDE (Centre d'étude et de recherche sur le désarmement) puis à l'INED (Institut national de défense) de 1982 à 1986[5], au cours duquel il bénéficie du programme Young Leader de la French-American Foundation[6]. Il obtient un poste de maître de conférence en science politique à l'université Paris 13 Nord en 1985.

Pascal Boniface a enseigné à l’Institut d'études politiques de Lille et à celui de Paris, ainsi qu'à l'université Paris 13 Nord Villetaneuse. Il est maître de conférences à l'Institut d'études européennes de l'université Paris-VIII, dans les champs des relations internationales et de la géopolitique[7].

Depuis 1985, il publie annuellement L'Année stratégique. Il lance en 1991 La Revue internationale et stratégique, trimestrielle, dans laquelle interviennent des experts et hommes politiques internationaux.

En 1996, il développe le concept de « prolifération étatique ». Le chercheur observe que les guerres sont de moins en moins des guerres de conquêtes et de plus en plus des guerres de sécession et qu'elles débouchent sur une « prolifération étatique » ; un défi « peut-être plus dangereux pour la stabilité internationale » que la prolifération nucléaire[8].

Il travaille à partir de 1997 sur les aspects stratégiques et diplomatiques du sport et développe une « géopolitique du sport »[9].

Il est membre du Conseil consultatif pour les questions de désarmement de l'ONU de 2001 à 2005[10]. Il est administrateur à l'Institut des hautes études de Défense nationale (IHEDN) de 1998 à 2004. Il est membre du Comité de soutien et de réflexion de l'Académie diplomatique africaine (ADA) et membre du Haut Conseil de la coopération internationale de 1999 à 2003[11].

De 2006 à 2016, il fait partie du conseil scientifique de la Fondation Gabriel-Péri[12].

Pascal Boniface alterne publication d'essais (dont récemment Requiem pour le monde occidental ou Géopolitique du Covid-19) et de livres pédagogiques qui sont régulièrement réédités et la plupart traduits en plusieurs langues (Comprendre le monde, 5ème édition ; Les relations internationales de 1945 à nos jours, 6ème édition ; La Géopolitique, 6ème édition ; 50 idées reçues sur l'état du monde, 11ème édition ; ainsi qu'avec Hubert Védrine : Atlas du monde global et Atlas des crises et des conflits, 4ème édition[13].)

Politique[modifier | modifier le code]

Il milite au PSU jusqu'en 1980, année durant laquelle il rejoint le Parti socialiste. Il est assistant parlementaire[14] de 1986 à 1988 auprès du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée nationale[15].

De 1988 à 1992, Pascal Boniface est conseiller dans les cabinets ministériels de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense, puis de Pierre Joxe lors de ses ministères à l'Intérieur et la Défense[10].

Il quitte le Parti socialiste en 2003.

Médias[modifier | modifier le code]

Il intervient dans les médias audiovisuels français et étrangers, notamment sur France 5 dans C dans l'air.

Chaîne YouTube[modifier | modifier le code]

Le lundi 3 octobre 2016, il lance sa chaîne YouTube « Pascal Boniface "Comprendre le monde" », comprenant actuellement 488 vidéos publiées. Avec un total de plus de 10 500 000 vues au 7 mai 2021. Le vendredi 7 mai 2021, il dépasse les 130 000 abonnés.

IRIS[modifier | modifier le code]

En 1990, Pascal Boniface crée l'Institut de relations internationales et stratégiques. Au fil des années, cet institut qu'il dirige devient l'un des principaux centres français de recherche dans ce domaine et, d'après son directeur, le seul « dont la création n’ait pas été décidée par l’État, mais résulte d’une initiative privée[16] ». Il est reconnu d'utilité publique depuis 2009. L'institut — seul « think tank » français avec l'IFRI — a été classé 26e au classement Global Go-to Think Tank 2014 de l'Université de Pennsylvanie, dans la catégorie Top Foreign Policy and international Affairs Think Tank[17]. L'IRIS crée en 2002 l'école IRIS Sup' qui forme désormais près de 600 étudiants en présentiel et à distance aux métiers de la géopolitique.

En 2001, alors que Pascal Boniface exerce la fonction de délégué national pour les questions stratégiques au Parti socialiste (PS), la polémique qui suit sa prise de position sur le conflit du Proche-Orient, et la communication d'une note interne adressée au parti, provoque la démission de plusieurs personnalités du conseil d'administration de l'IRIS, qui manque de disparaître[18].

Positions[modifier | modifier le code]

Conflit israélo-palestinien[modifier | modifier le code]

En 2001, il plaide dans une note interne pour une modification de la politique du PS à l'égard du conflit israélo-palestinien, en affirmant qu'il serait, en matière de politique internationale, « préférable, pour chacun, de faire respecter des principes universels et non pas le poids de chaque communauté »[19],[20],[21]. Il s’inquiète du développement d’un vote communautaire en France, écrivant dans sa conclusion : « Il vaut certes mieux perdre une élection que son âme. Mais, en mettant sur le même plan le gouvernement d’Israël et les Palestiniens, on risque tout simplement de perdre les deux »[22]. Jérémy Sebbane et Benjamin Djiane dénoncent son obsession sur le « vote juif »[23]. Tandis que d'autres parlent d'une obsession du « vote musulman »[24].

En 2002, il déclare « Peut-on diaboliser Haider et traiter normalement Sharon, qui ne s'est pas, lui, contenté de dérapages verbaux mais est passé aux actes ? », ce qui déclenche une polémique au sein du parti socialiste.[n 1]. Selon le quotidien Libération ; « dans le journal suisse Le Temps, il propose […] sur le ton de la dérision d'inscrire Israël dans la liste des pays de “l'axe du Mal” [27]! »

En 2003, Serge Weinberg démissionne de la présidence du conseil d'administration de l'Iris[18]. Après la parution de l'ouvrage de Pascal Boniface Est-il permis de critiquer Israël ?[n 2], L'Arche — l'un des magazines du judaïsme français — publie le mois suivant un article titré Est-il permis d'être antisémite ?[28],[29].
En juin, Alfred Grosser démissionne du conseil de surveillance de L'Express[30], peu de temps après avoir publié une critique du livre de Boniface dans laquelle il écrivait que l'auteur avait « raison de mettre en lumière les abus de la "victimisation" »[n 3].

En , Pascal Boniface quitte le Parti socialiste[31]. Selon Jean-Dominique Merchet (Libération) ; après avoir été exclu de son poste de délégué national pour les questions stratégiques, Boniface quitte le parti en s'estimant « diabolisé » par des « amis d'Israël », citant ce qu'il décrit comme l'« alignement excessif sur les positions pro-israéliennes de la communauté juive »[27]. Pour Le Monde, le géopolitologue reproche plutôt au PS « de privilégier "ceux qui ont une lecture ethnique du conflit israélo-palestinien" »[25]. Pascal Boniface affirme avoir — après que Pierre Moscovici le lui a conseillé « face à la polémique » — accepté de renoncer au poste tout en étant « prêt à rester membre du PS et à participer à différents groupes d'experts ou réunions sans titre », et avoir finalement quitté le parti à la suite de critiques exprimées publiquement par Dominique Strauss-Kahn[31],[32].

Terrorisme islamiste[modifier | modifier le code]

Pascal Boniface considère que l'impact du terrorisme islamiste est « sans commune mesure avec le nombre de morts qu'il peut susciter »[33]. Critiqué après l'attentat de Charlie Hebdo, il se justifie : « À ceux qui m’attribuent une responsabilité dans les attentats de 2015, la tuerie de 2015, parce que j’avais critiqué la ligne de Charlie trois ans auparavant en 2012, je leur demande : on a le droit de critiquer Mahomet mais pas Charlie ?[34] »

Pour Philippe Val, le raisonnement de Boniface sur les attentats est une « répugnante escroquerie intellectuelle »[35]. Manuel Valls décrit les positions de Boniface comme étant « un vrai problème » pour la France[36].

En 2016, Pascal Boniface publie une tribune dans le journal La Croix dans laquelle il affirme que la menace terroriste ne doit pas être le seul horizon de la réflexion stratégique et de l’action politique : « Il y a d'autres facteurs de mortalité qui ne suscitent pas la même mobilisation[37]. »

Laïcité[modifier | modifier le code]

À l'occasion d'un débat sur la laïcité prévu[n 4] à Cergy en , Laurence Marchand-Taillade[n 5] ouvre une polémique en critiquant notamment l'invitation de Pascal Boniface qui, selon elle, « alimente la théorie du complot islamophobe »[38].

Les Intellectuels faussaires[modifier | modifier le code]

Dans son ouvrage Les Intellectuels faussaires, publié en 2011, Pascal Boniface s'attaque à quelques intellectuels français tels que Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler, Caroline Fourest, Philippe Val[n 6] et Frédéric Encel (qu'il accuse d'être un ancien responsable du Betar qui « masque ses positionnements communautaires pour se faire passer pour un universitaire “objectif ” » et tient un discours différent selon qu'il est face au grand public ou dans des cercles communautaires). Il qualifie Caroline Fourest de « serial menteuse » et Bernard-Henri Lévy de « Seigneur et maître des faussaires », il dénonce chez ces figures médiatisées une « dérive déontologique » dont le dénominateur commun serait « un traitement démagogique de l'information ». Il soutient ainsi qu'« au lieu de permettre au citoyen de réfléchir à des phénomènes complexes, on simplifie à l'extrême, on fournit à l'opinion publique des produits intellectuellement frelatés ou toxiques et on fabrique des leurres idéologiques[40]. »

Frédéric Encel a toujours réfuté ces accusations et y répond dans son livre Géopolitique de l'Apocalypse[41].

Commentant le livre en sur le site Acrimed, Alain Thorens et Mathias Reymond reprochent à P. Boniface de se laisser présenter en précurseur de la critique de l'honnêteté de certains intellectuels médiatiques alors même qu'il se réapproprie sans même les citer les travaux collectifs de différents auteurs qui ont publié des livres et des articles sur ce même sujet[42].

Alain Beuve-Méry, pour Le Monde, écrit que :

« Pascal Boniface ressasse et règle manifestement ses comptes, même s'il s'en défend […] l'essai s'inscrit dans une veine pamphlétaire, ce qui en constitue la principale limite. Certes, les intellectuels faussaires qu'il désigne ne sont pas tous, loin de là, exempts de reproches […] Mais à trop vouloir détruire ses cibles, Boniface le polémiste finit par les manquer[43]. »

Antisémite[modifier | modifier le code]

Dans son livre Antisémite, préfacé par Michel Wieviorka et publié en , Pascal Boniface dénonce le « chantage à l'antisémitisme » dont il est l'objet[44],[45]. Michel Wieviorka écrit « Rien ne justifie ce torrent de boue déversé sur lui »[46].

Pour Le Courrier de l'Atlas, « Jamais auparavant, un livre n'avait permis de dévoiler avec autant d'intelligence et sans complotisme (des faits, rien que des faits !) les rouages du "chantage à l'antisémitisme" »[47]. Ne partageant pas cette opinion, Mohamed Sifaoui, voit de l'hypocrisie dans la posture de Boniface qui se plaint «[...] à longueur d'année qu'il n'est pas permis de « vilipender Israël en France » tout en publiant un livre, en faisant une dizaine d'articles et participant à une trentaine d'émission radio, de télé et de conférences pour... fustiger Israël.»[48].

Venu donner une série de conférences mi- à Jérusalem à l'invitation du consulat général de France à Jérusalem et de l’Institut français de Jérusalem, Pascal Boniface est violemment pris à partie dans le hall de l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv par des individus qui l'insultent, le bousculent, le menacent et lui crachent dessus ; l’un d’eux lui lançant « avance, fils de p***, je vais te taper devant tout le monde ». Il indique que les individus souhaitaient l’entraîner dehors pour lui « crever les yeux » et que la police a dû intervenir[49]. Le consul de France, Pierre Cochard, dénonce dans un communiqué « l’agression inadmissible dont Pascal Boniface a été la cible », ajoutant : « C’est parce que je prends très au sérieux la lutte contre le fléau de l’antisémitisme sous toutes ses formes, antisémitisme que Pascal Boniface a constamment récusé, que j’estime très dangereuse l’instrumentalisation qui en est faite dans des débats qui sont d’une toute autre nature. »[50]. Pascal Boniface déclare à Franceinfo : « Ces personnes qui m'ont pris vivement à partie pensent que je suis antisémite parce qu'il m'arrive de critiquer le gouvernement israélien. Il y a donc une confusion qui est gravissime entre la critique d'un gouvernement et la haine d'un peuple. »[51].

Dans une vidéo diffusée le 1er avril 2021 sur sa chaine YouTube, il accuse les directions de France Inter, de France Culture et du journal Le Monde de l'avoir mis sur une liste noire[52]. Laurence Bloch, directrice de France Inter et Sandrine Treiner, directrice de France Culture, se défendront par le médiateur de Franceinfo[53] . Les réponses ne conviendront aucunement à Pascal Boniface qui, au contraire, y verra une confirmation de quelques-unes de ses accusations[54].

Accusations d'islamo-gauchisme[modifier | modifier le code]

Le , les journalistes Judith Waintraub et Vincent Nouzille dénoncent, dans une enquête sur « les agents d’influence de l’islam » publiée par Le Figaro Magazine, les relais « intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs » de l'islamo-gauchisme qui selon les auteurs « investissent l'espace médiatique ». Sous des formes différentes et à des degrés divers, ils classent notamment dans cette catégorie Pascal Boniface[55].[pertinence contestée]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Autres activités publiques[modifier | modifier le code]

Pascal Boniface préside l'Association pour l'attribution du nom de Léo Ferré à un espace public de la ville de Paris[61]. Le samedi ont été inaugurés la place Léo-Ferré et le square Léo-Ferré, dans le 12e arrondissement de Paris[62].

Pascal Boniface a créé les Géopolitiques de Nantes, rencontre annuelle durant laquelle est décerné le prix du livre géopolitique.

Football[modifier | modifier le code]

Pascal Boniface a dirigé un groupe de prospective sur l'avenir du football auprès de la Fédération française de football, et il fut secrétaire général de la Fondation du football[réf. souhaitée].

Il est membre du jury du prix de l'Union des clubs professionnels de football et du comité scientifique de la Fondation Lilian Thuram pour l'éducation contre le racisme[63].

Il est membre du Conseil national d'éthique de la FFF[64].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. P. Boniface écrit, dans sa note interne au PS de 2001 : « À vouloir maintenir une balance égale, entre forces de l'ordre israéliennes et manifestants palestiniens, mettre en parallèle les attentats des désespérés, qui sont prêts au suicide parce qu'ils n'ont pas d'autres horizons, et la politique planifiée de répression, mise en œuvre par le gouvernement israélien, le PS et le gouvernement sont considérés par une partie, de plus en plus importante, de l'opinion comme “injustes”. Pourquoi, ce qui vaut pour les Kosovars ne vaut-il pas pour les Palestiniens? Peut-on diaboliser Haider et traiter normalement Sharon, qui ne s'est pas, lui, contenté de dérapages verbaux mais est passé aux actes ? Ce sont des remarques, que l'on entend de plus en plus souvent. »[19],[25],[26]
  2. Laffont, avril 2003
  3. Cet article avait provoqué de vives réactions de lecteurs publiées dans le magazine, A. Grosser a regretté de ne pas avoir été informé par avance « l'empêchant ainsi d'y répondre immédiatement »[30]
  4. Annulé[réf. souhaitée] à la suite des attentats du 13 novembre 2015 en France
  5. Présidente de l'association Observatoire de la Laïcité du Val d'Oise, secrétaire nationale du PRG chargée des libertés individuelles et des droits nouveaux.
  6. Selon Guillaume Weill-Raynal, P. Val, qui tient un discours proche de celui de C. Fourest, s'en prend « violemment » — dans un éditorial de Charlie Hebdo publié le 3 août 2005 — à P. Boniface « coupable à ses yeux, d'avoir […] dressé un bilan sévère (qui, à cette époque, relevait déjà de l'évidence) de l'intervention américaine en Iraq »[39].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « "Pascal Boniface : Biographie & informations" », sur www.babelio.com (consulté le )
  2. a et b Thèse intitulée Les Sources du désarmement, sous la dir. d'Alain Pellet ; notice SUDOC.
  3. a et b « Pascal Boniface », sur sciences-po.asso.fr.
  4. Yves Déloye, Olivier, ... Ihl, Alfredo Joignant et Impr. Présence graphique), Gouverner par la science : perspectives comparées, Presses universitaires de Grenoble, dl 2013 (ISBN 978-2-7061-1807-4 et 2-7061-1807-5, OCLC 852242523, lire en ligne), encadré 6, "L'IRIS", p. 204
  5. Yves Déloye, Olivier, ... Ihl, Alfredo Joignant et Impr. Présence graphique), Gouverner par la science : perspectives comparées, Presses universitaires de Grenoble, dl 2013 (ISBN 978-2-7061-1807-4 et 2-7061-1807-5, OCLC 852242523, lire en ligne)
  6. « https://blogs.mediapart.fr/libre-pensee/blog/060518/en-direct-avec-pascal-boniface »
  7. « L’équipe pédagogique », sur univ-paris8.fr
  8. Pascal Boniface, « Danger ! Prolifération étatique », Le Monde diplomatique,‎ , p. 32 (lire en ligne)
  9. La rédaction, « Pour Pascal Boniface : "le football est plus répandu qu'internet" », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le ).
  10. a et b Geoffrey Geuens, « Les principaux think tanks français », Quaderni. Communication, technologies, pouvoir, no 70,‎ , p. 79–88 (ISSN 2105-2956, DOI 10.4000/quaderni.511, lire en ligne, consulté le )
  11. Biographie, « Pascal Boniface », sur diploweb.com, .
  12. Composition du conseil scientifique, gabrielperi.fr
  13. « Ouvrages | IRIS », sur www.iris-france.org (consulté le )
  14. Yves Déloye, Olivier, ... Ihl, Alfredo Joignant et Impr. Présence graphique), Gouverner par la science : perspectives comparées, Presses universitaires de Grenoble, dl 2013 (ISBN 978-2-7061-1807-4 et 2-7061-1807-5, OCLC 852242523, lire en ligne), p. 204
  15. Antisémite (préf. Michel Wieviorka), Max Milo, , 204 p. (ISBN 978-2-315-00824-7 et 2-315-00824-7), p.33
  16. Pascal Boniface, « Éditorial », Revue internationale et stratégique, no 41,‎ , p. 17-20 (lire en ligne)
  17. (en) « 2014 Global Go To Think Tank Index Report » [PDF], sur university of Pensylavania.edu.
  18. a et b Pascal Boniface, « Éditorial », Revue internationale et stratégique, no 80,‎ , p. 7-19 (lire en ligne).
  19. a et b Note interne, en annexe d'ouvrage (P. Boniface 2003), « Note envoyée en avril 2001 à François Hollande et Henri Nallet », sur books.google.fr (consulté le ).
  20. Pascal Boniface, La France malade du conflit israélo-palestinien, Paris, Salvator, , 222 p. (ISBN 978-2-7067-1115-2 et 2-7067-1115-9).
  21. Pascal Boniface, « Israël-Palestine: la loi du nombre ou la vertu des principes? », sur blogs.mediapart.fr, .
  22. Benoît Bréville, « Antisémite », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Vote juif: "Nous refusons d'être limités à notre présumée religion" », sur LExpress.fr, (consulté le )
  24. Marc Drillech, L'adieu au calme : juifs de France ou juifs en France, Jacques-Marie Laffont, (ISBN 2-84928-032-1 et 978-2-84928-032-4, OCLC 54512883, lire en ligne)
  25. a et b Pascal Dillane, « Campagne contre Pascal Boniface : Les gardiens de la bienséance pro-israélienne », sur acrimed.org,
  26. « Le Proche-Orient, les socialistes, l'équité internationale, l'efficacité électorale », sur lematin.ma, (consulté le )
  27. a et b « Israël fait claquer la porte du PS », sur Libération, (consulté le )
  28. L'arche, no 543, mai 2003
  29. Pascal Dillane, « Antisémitisme : Langlois répond au Nouvel Obs », sur acrimed.org,
  30. a et b Olivier Costemalle, « Alfred Grosser quitte “l'Express” », sur liberation.fr,
  31. a et b « Le géopolitologue Pascal Boniface quitte le Parti socialiste », sur lemonde.fr,
  32. Pascal Boniface, « Les ambiguïtés du Printemps républicain et de Gilles Clavreul », sur blogs.mediapart.fr,
  33. Judith Waintraub et Vincent Nouzille, « L'islamosphère », Le Figaro Magazine, semaine du 6 octobre 2017, pages 50-56.
  34. Pierre Jacquemain, « Pascal Boniface : “Ne pas être Charlie, c’est être Charlie puisque Charlie plaide la liberté” », sur regards.fr (consulté le )
  35. Weill-Raynal Guillaume, Les Nouveaux Désinformateurs, A. Colin, (OCLC 1010108320, lire en ligne).
  36. « Je considère, par exemple que ce qu’écrit l’universitaire Pascal Boniface depuis des années pose un vrai problème. J’ai d’ailleurs saisi les ministres des Affaires étrangères et des Armées qui financent l’Iris de ce sujet, même s’il ne parle pas au nom de l’Iris. »

    — Manuel Valls, Marianne, numéro 1078 du

  37. « « Terrorisme, une focalisation excessive » par Pascal Boniface », sur Atlantico.fr (consulté le ).
  38. « Cergy : polémique autour des invités du débat sur la laïcité », sur leparisien.fr,
  39. Guillaume Weill-Raynal, Les Nouveaux Désinformateurs, Armand Colin, (lire en ligne), « Trois cas de maillon faible »
  40. « BHL, Fourest, Adler, Val : intellos "faussaires" de Boniface », Hela Khamarou, rue89.com, 31 juillet 2011.
  41. Frédéric Encel, Géopolitique de l'Apocalypse : La démocratie à l'épreuve de l'islamisme, Champs Flammarion, p. 205-208.
  42. A. Thorens et M. Raymond, « Pascal Boniface, un copiste solitaire contre les "intellectuels faussaires" ».
  43. Voir sur lemonde.fr.
  44. Notice sur Le Figaro/Evene.
  45. Dominique Vidal, « Lire Pascal Boniface », blog sur Mediapart, 7 janvier 2018, en ligne.
  46. Pascal Boniface, Antisémite, Max Milo, , Préface
  47. « Pascal Boniface démonte le chantage à l'antisémitisme dans son dernier livre », Le courrier de l'Atlas, 5 janvier 2018
  48. Mohamed Sifaoui, Les Fossoyeurs de la République. Islamo-gauchisme : l'enquête inédite, Humensis, , 448 p. (ISBN 9791032909362)
  49. « Vidéo. Le géopolitologue Pascal Boniface agressé à l’aéroport de Tel-Aviv », sur SudOuest.fr (consulté le )
  50. « Le géopolitologue Pascal Boniface insulté et bousculé à l’aéroport de Tel Aviv », sur leparisien.fr,
  51. « Agression de Pascal Boniface en Israël : "Ils m'ont bousculé, ils m'ont craché dessus" et voulaient "me crever les yeux" », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  52. « Blacklisté par France Inter, France Culture & Le Monde » (consulté le )
  53. « Pascal Boniface sur France Inter et France Culture : Laurence Bloch et Sandrine Treiner lui répondent », sur La Médiatrice, (consulté le )
  54. « Liste noire France Inter - France Culture : ma réponse » (consulté le )
  55. Judith Waintraub, « Politiques, journalistes, intellos: enquête sur les agents d'influence de l'islam », sur lefigaro.fr,
  56. Décret du 13 juillet 2001 portant promotion et nomination
  57. J. D., « Légion d'honneur : Bachelot, Cresson, Uderzo et Pérec parmi les décorés », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne). Voir aussi : « Au grade d’officier : M. Boniface (Pascal, Pierre) » [PDF], p. 13
  58. Décret du 12 juillet 2013 portant promotion et nomination
  59. ORDRE NATIONAL DU MERITE Décret du 14 novembre 1996 portant promotion et nomination
  60. http://www.defnat.com/e-RDN/vue-article.php?carticle=17324.
  61. Robert Belleret, Dictionnaire Ferré, Fayard, 2013. Section 19.
  62. « Paris offre enfin une place et un square à Léo Ferré », sur Rue89 (consulté le ).
  63. Voir sur thuram.org
  64. Liste des Commissions juridiques de la FFF.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]