Jean-Loup Salzmann

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Jean-Loup Salzmann
Image illustrative de l'article Jean-Loup Salzmann
Jean-Loup Salzmann en 2010.
Date de naissance
Profession Professeur des universités – Praticien hospitalier
Président de l’université Paris-XIII
Autres présidences

Jean-Loup Salzmann, né le , est un universitaire français. Il a été président de l’université Paris 13 de mars 2008 à mars 2016 et brièvement administrateur provisoire de mars à mai 2016. Il a été président de la conférence des présidents d'université de 2012 à 2016. Il est président de l'Agence de mutualisation des universités et des établissements depuis 2013.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études et début de carrière[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Charles Salzmann, ami intime de François Mitterrand et son conseiller technique de 1981 à 1989 [2].

Il est formé à la médecine à l'université Paris 7. Il ne passe cependant pas le concours de l'internat[3] et accède à la spécialisation d'histologie par le biais d'un certificat d'études spécialisés en biologie médicale.

A partir de 1975, il est membre du COSEF puis rejoint l'UNEF-ID [4].

Au sein de la MNEF il est d'abord administrateur délégué pour la section de Paris de 1979 à 1982 puis entre au bureau national de la mutuelle en tant que vice-président[5] pour un mandat d'un an.

En 1983 il obtient sa thèse d'exercice en médecine sur le thème de l'ultrafiltration rénale[6].

Au début de l'année 1985, il présente Harlem Désir et Julien Dray à Jean-Louis Bianco dans le cadre de la création de SOS Racisme [7],[8].

En 1986, il soutient sa thèse de doctorat en biologie cellulaire sur les méthodes automatiques de quantification de marqueurs biologiques, sous la direction de J.P. Camilleri [9],[10].

De 1988 à 1993 il est conseiller technique au cabinet d'Hubert Curien, ministre de la recherche et de la technologie [11].

Il devient professeur des universités (PU-PH) en 1991 et est nommé à l'université Paris 13.

Genopoietic SA[modifier | modifier le code]

A partir 1993, il fonde avec David Klatzmann la société Genopoietic SA, société de biotechnologie spécialisée dans la recherche sur les thérapies géniques dans le cancer, les maladies auto-immunes et les troubles orthopédiques. La société, Jean-Loup Salzmann, David Klazmann et leur partenaire, l'université Pierre et Marie Curie déposent plusieurs dizaines de brevets [12].

Jean-Loup Salzmann est alors cité comme co-auteur de plusieurs articles scientifiques publiés par le Laboratoire de Biologie et Génétique des Pathologies Immunitaires de l'université Paris 6 alors dirigé par David Klatzmann[13].

En avril 1998, la société est vendue à la société américaine Avax Technologies [14],[15]

Présidence de l'université Paris 13[modifier | modifier le code]

En Janvier 2000, il est nommé directeur du service des activités industrielles et commerciales (SAIC) de Paris 13 par le président Michel Pouchain[16].

En 2006 il est également directeur dans la même université d'une équipe d'accueil plurisdisciplinaire sur les cirrhoses hépatiques [17].

Il est aussi à la même époque, responsable avec Natacha Bessis, de la 2e année d'un master professionnel en biothérapies tissulaires et cellulaires [18]

Il se fait élire au conseil d'administration de l'université Paris 13 en 2003 pour un premier mandat de 4 ans [19] et tente de se faire élire président de l'université aux élections de 2004 [réf. nécessaire] finalement remportées par Alain Neumann.

Il se fait élire en 2006 au Conseil des études et de la vie universitaire (CEVU)[19], un cumul alors autorisé et finalement aboli par la loi LRU.

Il est de nouveau élu au conseil d'administration de l'université Paris 13 en novembre 2007[19].

En mars 2008, il se présente à nouveau à la présidence de l'université. Il emporte alors le scrutin [20] dans les collèges A et B (enseignants) mais n'a pas de majorité parmi les personnel[21]. Il obtient par contre le soutien des étudiants via les élus de l'UNEF. Il est finalement élu et entame alors un premier mandat de 4 ans.

Il quitte alors la direction du SAIC et nomme Michel Roux à sa place [22].

Il entre en novembre de la même année au conseil d'administration de la Conférence des présidents d'université (CPU) [23]. Il est élu à la présidence de la conférence des présidents d'université d'île de France[19].

En 2009 [24], en tant que président de l'université Paris 13, il fonde avec l'EHESS la fondation Campus Condorcet dont il devient le trésorier.

En juin 2012 il est élu président de la commission des moyens de la CPU[25].

Il est à nouveau réélu au conseil d'administration de Paris 13 en novembre 2011.

En mars 2012, il se représente à la présidence. Il n'obtient q'une majorité dans le collège A mais pas en B [26]. Il passe alors un accord avec l'UNEF [27] et avec l'UNSA pour leur soutien [28], la CGT ayant appelé à voter contre. Il est finalement réélu. Sa campagne est principalement axée autour de l'IDEX et du PRES Sorbonne Paris Cité. Il milite notamment pour la fusion des universités membres du PRES [29]. Ce sera finalement un modèle unifié qui sera retenu par le PRES [30] puis la COMUE face à l'opposition des personnels des différentes universités membres [31]'[32].

Présidence de la Conférence des présidents d'université[modifier | modifier le code]

Le , il est élu président de la Conférence des présidents d'université pour une durée de deux ans [33].

Le , il est élu président de l'AMUE : Agence de mutualisation des universités et des établissements [34] en tant que représentant de la CPU.

Le 18 décembre 2014, il est réélu à la tête de la Conférence des présidents d'université pour un nouveau mandat de 2 ans. C'est la première fois qu'un président de la CPU se représente[35].

Lorsque Geneviève Fioraso quitte le Secrétariat d'État à l'enseignement supérieur et la recherche le 3 mars 2015, Mediapart prête à Jean-Loup Salzmann l'ambition de la remplacer[36]. Le gouvernement nommera cependant Thierry Mandon.

Sa proximité affichée avec le gouvernement socialiste de Manuel Valls lui a valu par la presse le sobriquet de "Vice-ministre des universités"[36].

En mars 2016, son second mandat à la présidence de Paris 13 prend fin. Cependant, les difficultés d'organisation du scrutin devant nommer son successeur [37] obligent la Chancelière des universités de Créteil de nommer un administrateur provisoire. Jean-Loup Salzmann est alors désigné [38]. Il ne s'est pas représenté à l'un des conseils centraux de l'université.

Le 29 avril 2016, l'université Sorbonne Paris Cité perd son label IDEX [39].

Le 18 mai 2016, Jean-Pierre Astruc est finalement élu président de l'université Paris 13 [40].

Le 15 décembre 2016 son mandat à la présidence de la CPU prend fin, Gilles Roussel lui succède pour un mandat de 2 ans.

Prises de position[modifier | modifier le code]

En tant que président de la Conférence des présidents d'université, Jean-Loup Salzmann est régulièrement amené à prendre position publiquement sur les sujets intéressant le monde universitaire.

Suppression du baccalauréat et des partiels universitaires[modifier | modifier le code]

Il milite pour la suppression du baccalauréat et des partiels universitaires qu'il juge "discriminants socialement" pour le remplacement par un contrôle continu[41],[42]. En cela il suit les propositions faites de longue date par l'UNEF, mais s'en écarte néanmoins en voulant supprimer les cessions de rattrapage que l'association étudiante souhaite conserver malgré le contrôle continu[43].

Sélection à l'université et université "Universelle"[modifier | modifier le code]

Jean-Loup Salzmann est opposé à toute forme de sélection à l'entrée de l'université, suivant la ligne historique de l'UNEF.

Il s'oppose par exemple à la sélectivité de la première année des études de médecine [44].

Il a cependant soutenu le dispositif des bacheliers d'excellence contre l'avis des associations étudiantes qui accusaient le dispositif d'être une forme de sélection déguisée. [45] Il ne s'oppose pas non plus à l'existence de filières sélectives à l'université tant que le cycle LMD demeure ouvert à tous[46], l'UNEF l'accusant alors de soutenir une université "à deux vitesses".

De même, il a soutenu le principe de la sélection entre les deux années du Master[47],[48],[49],[50].

Il promeut l'idée d'une université "universelle" et notamment la suppression des classes préparatoires[51] et du principe des Grandes écoles[52].

Place des internes en médecine au sein des Commissions Recherche[modifier | modifier le code]

En décembre 2013, Jean-Loup Salzmann en tant que président de l'université Paris 13 autorise les internes en médecine de son université à se présenter aux élections de la Commission de la Recherche (anciennement conseil scientifique) du Conseil académique des l'université. L'article L 712-5 du code de l'éducation[53] prévoit que seuls des doctorants, étudiants de 3e cycle peuvent se présenter au sein de ces commissions. Le terme doctorant étant alors généralement interprété comme désignant les étudiants du 3e cycle général (LMD) ce qui exclu les internes en médecine.

Jean-Loup Salzmann autorise les internes à se présenter au motif que "doctorant" doit être entendu comme toute personne préparant une thèse sans distinction en cycle LMD et cycle des études de médecine[54]. Cette prise de position déclenche une polémique sur la qualité de chercheur des internes en médecine[55],[56],[57].

Le 11 juillet 2014, la Cour administrative d'appel de Versailles valide une interprétation élargie aux internes du terme "doctorant"[54].

Par deux arrêts du 12 mars 2015, la Cour administrative d'appel de Nantes statue en sens contraire[54].

Le 16 février 2016, le Conseil d’État rend un arrêt annulant la décision de la Cour Administrative d'Appel de Versailles et légalise ainsi la restriction aux seuls doctorants du cycle général des dispositions de l'article L 712-5 du code de l'éducation[58].

Voile à l'université[modifier | modifier le code]

Jean-Loup Salzmann refuse toute interdiction du port du voile à l'université[59],[60],[61].

Le 10 février 2015, il a soutenu la suspension d'un enseignant vacataire de l'UFR DSPS, Jean-Claude Radier[62] enseignant le droit des assurances. Celui-ci avait refusé d'assurer son enseignement en présence d'une jeune femme voilée [63].

Nomination des recteurs d'académie[modifier | modifier le code]

Le Décret n° 2015-1617 du 10 décembre 2015 portant modification des modalités de nomination des recteurs[64] prévoit l'abrogation de l'obligation d'être titulaire du doctorat pour les recteurs d'académie. Le SNESUP[65] et la Conférence des présidents d'université s'opposent à ces nouvelles dispositions. le 10 décembre 2015, Jean-Loup Salzmann, pour la Conférence introduit un recours administratif contre ce décret[66] .

Polémiques[modifier | modifier le code]

Affaire de la MNEF[modifier | modifier le code]

En 1999, le Monde publia trois articles[67]'[68]'[69] dans lesquels le journal met en cause Jean-Loup Salzmann pour avoir été informé dés le début des années 1980, en tant qu'administrateur puis vice-président de la MNEF, de ce qui allait devenir l'affaire de la MNEF. En 1982, à la fin de ses mandats à la mutuelle étudiante, il aurait notamment informé Pierre Bérégovoy, alors secrétaire général de l'Elysée, des malversations en cours. Le scandale n'éclatera cependant qu'en 1998 à la faveur d'un rapport de l'IGAENR.

Affaire de l'IUT de Saint Denis[modifier | modifier le code]

Plusieurs articles de la presse nationale[70],[71] ont fait état d'événements qui se sont déroulés au département techniques de commercialisation de l'IUT de Saint-Denis depuis 2012 (dysfonctionnements dans la gestion pédagogique, dysfonctionnements dans la gestion des enseignants sur fond de communautarisme et d'antisémitisme) dénoncés dans une enquête diligentée par l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), demandée par Le président Jean loup Salzmann[72],[73].

Une nouvelle enquête de l’IGAENR a depuis été réalisée et est accablante pour la gestion du directeur de l'IUT, Samuel Mayol[74]. En octobre 2015, la direction de l'université Paris 13 dépose une main courante car elle soupçonne Samuel Mayol d’avoir introduit des tapis de prière dans le local d’une association étudiante musulmane pour accréditer la thèse de l’emprise islamiste sur son établissement[75]. L'attitude et la gestion de cette affaire par Jean-Loup Salzmann fait l'objet d'enquêtes et de critiques de la part de plusieurs médias[76],[77],[78].Samuel Mayol est suspendu de ses fonctions et interdit d'accès à l'IUT par Jean-Loup Salzmann[79]. Après 28 mois de conflit, Samuel Mayol est blanchi des accusations qui pesaient sur lui. « Cette décision constitue un camouflet pour l’ancien président de Paris 13 Jean-Loup Salzmann, qui avait frontalement attaqué le directeur de l’IUT. Le 10 mars, juste avant de céder son fauteuil de président à Jean-Pierre Astruc, M. Salzmann avait pourtant reconduit la suspension de M. Mayol, assortie d’une interdiction d’accès au campus, jusqu’à la fin des poursuites disciplinaires engagées contre lui »[80],[81].

Accusations de clanisme et de clientélisme[modifier | modifier le code]

Jean-Loup Salzmann, en tant que président de Paris 13 a été accusé de clanisme et de clientélisme[82] notamment dans le cadre de l'affaire de l'IUT de Saint-Denis [83]. Il est aussi régulièrement accusé de favoriser l'UNEF avec laquelle il reconnait par ailleurs passer des accords électoraux [84],[85]. L'élection de Jean-Pierre Astruc, vice-président sortant de l'équipe de Jean-Loup Salzmann avec le soutien de l'organisation étudiante a de nouveau relancé ces accusations [86].

Jean-Loup Salzmann a réfuté l'ensemble des accusations portées par la presse [84].

Accusations de népotisme[modifier | modifier le code]

En 2015, Médiapart [83] a accusé Jean-Loup Salzmann d'avoir bénéficié d'une nomination de complaisance à son poste de PU-PH à Paris 13 de par sa proximité comme de son père avec le pouvoir socialiste de l'époque ; et sa présence au cabinet d'Hubert Curien au moment de sa nomination. Le journal indique, selon une source anonyme, qu'un poste aurait été spécialement créé Paris 13, alors qu'il aurait été un "étudiant en médecine dilettante" et ayant "peu d'état de service" dans la médecine, la biologie ou encore la culture scientifique en général.

Le journal rapporte également, selon notamment le témoignage de Michel Billis, ancien directeur de l'hôpital Avicenne, que Jean-Loup Salzmann n'aurait jamais véritablement exercé ses activités de praticien hospitalier [87].

Jean-Loup Salzmann a réfuté ces accusations [84] en rappelant notamment que tous les professeurs d'université sont nommés par le Président de la République et qu'il a été auditionné et qualifié aux fonctions de professeur par le Conseil national des universités, une instance indépendante du gouvernement dont l'accord est nécessaire pour la nomination, ainsi que par les instances de l'université Paris 13 et de l'AP-HP.

Il ne dément pas les déclarations de Michel Billis, mais rappel qu'il travaillait de 1991 à 2002 à l'université Paris 6 [84].

Médiapart a maintenu ses accusations malgré le démenti [88].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Articles scientifiques[modifier | modifier le code]

Jean-Loup Salzmann a publié 46 articles scientifiques dont 7 en tant qu'auteur principal.

Roman[modifier | modifier le code]

  • Les Éphémères [89], Laffont, 1992.

Traduction[modifier | modifier le code]

  • Don Wayne Fawcett, Histologie, traduction française de : Concise histology, Maloine, 2002

Distinctions[modifier | modifier le code]

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Jean-Loup Salzmann se déclare proche du Parti socialiste[90].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Villetaneuse : un nouveau président pour l’université Paris 13 », leparisien.fr, (consulté le 18 mai 2016)
  2. « Nécrologie Charles Salzmann »
  3. « Liste de tous les anciens internes des hopitaux de paris depuis 1808 »
  4. « Article Libération »
  5. « Liste des administrateurs de la MNEF »
  6. « Catalogue SUDOC », sur www.sudoc.abes.fr (consulté le 28 août 2016)
  7. Jean-Louis Bianco, Mes années avec Mitterrand, Fayard, , p. Chapitre 16
  8. « Extrait de l'ouvrage de Bianco »
  9. « Avis de thèse Salzmann »
  10. « Article scientifique CIRCRES »
  11. « Nomination »
  12. « Exemple de brevets déposés »
  13. « Article scientifique du PNAS »
  14. « Fiche société.com »
  15. communiqué de la Securities and Exchange Commission américaine
  16. « CV Salzmann »
  17. « Gazette Institut Galilée »
  18. « Formation UP13 »
  19. a, b, c et d « Jean-Loup Salzmann est réélu président de l’université Paris 13 - Nord - La Chancellerie des Universités de Paris | La Chancellerie des Universités de Paris », sur www.sorbonne.fr (consulté le 6 novembre 2016)
  20. http://paris13.blogspace.fr/838932/Resume-des-propositions/
  21. « Les listes soutenues par le snesup Paris 13 remportent 10 sièges sur 14 au CA - SNESUP Paris 13 », sur www.snesup-paris13.org (consulté le 6 novembre 2016)
  22. « Bienvenue sur le site Internet de l'Institut Galilée - Université Paris 13 », sur www-galilee.univ-paris13.fr (consulté le 9 novembre 2016)
  23. http://www.cpu.fr/Conseil-d-Administration.304.0.html/
  24. « Décret approuvant les statuts de la fondation »
  25. « Présidents d'université : les nouveaux visages de la CPU », En ligne,‎ (lire en ligne)
  26. « PV CA Election : "Comme vous le savez, nous avons gagné les élections dans le collège A et perdu en B. Nous sommes néanmoins majoritaires chez les enseignants. Cela ne suffit pas pour être élu président et pour obtenir la majorité nécessaire de 12 voix, nous comptons nous appuyer sur les associations étudiantes et les syndicats. Nous avons donc conclu des alliances. " »
  27. « Accord UNEF »
  28. « Exclusif. Jean-Loup Salzmann : "Je réfute tout clientélisme à l'université Paris 13" - Educpros », sur www.letudiant.fr (consulté le 5 septembre 2016)
  29. Olivier Rollot, « L’université a évolué pour mieux accueillir les étudiants » Jean-Loup Salzmann, président de la Conférence des présidents d’université, sur Il y a une vie après le bac ! (consulté le 7 novembre 2016)
  30. « Présentation de l'iDEX USPC- Vers une université unifiée »
  31. « Université Paris-Diderot : les médecins prennent le pouvoir », sur Le grand amphi (consulté le 7 novembre 2016)
  32. « Des motions anti-COMUE comme s’il en pleuvait (CA, UFR, départements, (...) - Sauvons l'Université ! », sur www.sauvonsluniversite.com (consulté le 6 novembre 2016)
  33. Jean-Loup Salzmann, nouveau visage des universités, M.C. Corbier, 21 décembre 2012, ,Les Échos
  34. http://www.amue.fr/presentation/articles/article/amue-jean-loup-salzmann-elu-president/
  35. « Communiqué CPU »
  36. a et b « Article Médiapart »
  37. « Lettre ouverte au rectorat pour l'élection du président de Paris 13 »
  38. « Communiqué de presse de l'académie »
  39. « Article l'étudiant »
  40. « Article le Parisien »
  41. « Interview RTL sur les partiels »
  42. « Article le Figaro sur la suppression du bac »
  43. « Article l'Etudiant sur la suppression des rattrapages à l'université »
  44. « La sélection du concours de médecine »
  45. « Les députés refusent de donner la priorité aux meilleurs bacheliers »
  46. « L'UNEF s'insurge contre la sélection à l'université »
  47. « La sélection de nouveau en question »
  48. « Avis de tempéte sur la sélection à l'université »
  49. « Interview dans le Monde »
  50. « Il faut autoriser la selection entre les deux années de master »
  51. « Interview La Tribune »
  52. « Arrêtez de dénigrer les grandes écoles »
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  71. http://www.marianne.net/menaces-mort-iut-president-paris-xiii-au-pied-du-mur-100233258.html
  72. Présentation du rapport IGAENR sur le site du Ministère
  73. Rapport IGAENR
  74. http://www.lexpress.fr/education/iut-de-saint-denis-un-rapport-accablant-pour-son-directeur-samuel-mayol_1780082.html
  75. [1]
  76. Médiapart : Clientélisme à l'université Paris 13? Vous n'y songez pas...
  77. Marianne : Le président de Paris-XIII refait (hélas…) parler de lui
  78. Le Point :L'IUT de Saint-Denis sous le choc après la suspension de son directeur
  79. Le Monde, 8 mars 2016
  80. http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/crise-a-l-iut-de-saint-denis-relaxe-de-samuel-mayol-le-directeur-dechu-21087/
  81. Un nouveau procès en islamophobie contre Georges Bensoussan : c’est la liberté qu’on attaque !, atlantico.fr, 25 janvier 2017
  82. Arnaud Bouillin, « Le président de Paris-XIII refait (hélas…) parler de lui », (consulté le 5 septembre 2016)
  83. a et b « article médiapart »
  84. a, b, c et d « Explications de JLS aux accusations de clientélisme »
  85. « Scandale autour du président Jean-Loup Salzmann »
  86. « Histoires d'universités »
  87. « Article médiapart »
  88. « Réponse Médiapart »
  89. Critique dans Le Monde.
  90. http://www.letudiant.fr/educpros/entretiens/jean-loup-salzmann-universite-paris-13-pourquoi-je-suis-candidat-a-la-presidence-de-la-cpu.html

Liens externes[modifier | modifier le code]