Muséum de Besançon

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Muséum de Besançon

Image illustrative de l'article Muséum de Besançon
Jardin zoologique - muséum de Besançon.

Situation Besançon (Franche-Comté)
Superficie site de 12 hectares
Latitude
Longitude
47° 13′ 53″ nord, 6° 01′ 57″ est
Nombre d'animaux Environ 550
Nombre d'espèces Environ 70
Nombre de visiteurs annuels 244 525 (2012)
268 427 (2013)
299 168 (2014)[1]
Site web Sur citadelle.com

Le muséum de Besançon est à la fois un musée d'histoire naturelle et un parc zoologique public, situé dans l'est de la France, au sein de la Citadelle de la commune de Besançon.

Le parc zoologique est membre permanent de l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA).

Sa fréquentation exacte n'est pas connue car les tickets d'entrée sont valables pour l'ensemble des musées de la Citadelle. La fréquentation de celle-ci était de 299 168 visiteurs en 2014[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La citadelle de Besançon abrite derrière ses murailles le muséum de Besançon. Créé en 1943, installé à la Citadelle depuis 1959 à l’initiative du maire Jean Minjoz, enrichi depuis, le muséum est un établissement où nombre de collections naturalisées côtoient des secteurs animaliers très variés. Celles-ci se complètent afin d’illustrer la complexité du monde vivant et son utilité.

Le public peut y découvrir une grande variété d’espèces animales illustrant parfaitement la biodiversité de tous les continents. Nulle part ailleurs en France[réf. nécessaire], il n’est possible de voir réunis sur un même lieu, mammifères (primates, carnivores, herbivores, rongeurs nocturnes, animaux domestiques), oiseaux, insectes, amphibiens et poissons.

Les missions du muséum[modifier | modifier le code]

Les espèces sont présentées dans six espaces différents : le Jardin zoologique, la P'tite ferme, l’Insectarium, l’Aquarium, le Noctarium et le Parcours de l’évolution. Ils n’ont pas qu'une vocation de divertissement au sein de la Citadelle, ils essaient de répondre aux trois grandes missions de ce type d’établissement scientifique : la conservation, la recherche et l’éducation.

Comme tous les établissements zoologiques modernes, le muséum de Besançon possède une vocation de conservation des espèces menacées qu'il affirme depuis 1998, année au cours de laquelle il intègre l’Association Européenne des Zoos et Aquariums (EAZA), regroupant les institutions zoologiques selon des critères de qualité.

Les espaces du muséum[modifier | modifier le code]

Le Jardin zoologique[modifier | modifier le code]

Les lémuriens

Environ 550 animaux (60 espèces de mammifères et oiseaux) occupent actuellement le quart de la Citadelle[réf. nécessaire]. Cet espace zoologique et scientifique permet petit à petit de fédérer et compléter de façon cohérente les activités du muséum, un établissement déjà considéré comme l’un des plus originaux de France par la présentation de collections vivantes très variées[réf. nécessaire].

De vocation pédagogique, le « jardin zoologique - muséum de Besançon » met l’accent sur la conservation des espèces animales menacées. Les espèces présentées sont sélectionnées pour leur rareté, mais aussi pour l’intérêt de leurs comportements sociaux et leur adaptation au climat. Le muséum de Besançon s’est par ailleurs spécialisé au cours de ces dernières années dans la reproduction d’espèces en danger d’extinction.

Ainsi 70 % des espèces présentées au Jardin zoologique sont élevées dans le cadre de programmes d’élevages européens ou internationaux (EEP, ESB, SSP...)[réf. nécessaire]. Au cours des dernières années, le muséum a acquis une solide réputation auprès des établissements zoologiques à l’échelle mondiale[réf. nécessaire].

Les différents espaces du Jardin zoologique[modifier | modifier le code]

Le Jardin zoologique est divisé en 3 grands secteurs :

La p’tite ferme[modifier | modifier le code]

La P’tite ferme est peuplée d’animaux domestiques de petite taille dont certains évoluent en liberté. Le public peut circuler au milieu des chèvres naines, cobayes, lapins nains, lapins chèvres, dindon et poules.

L'insectarium[modifier | modifier le code]

Ce lieu regroupe une grande diversité d’espèces provenant de tous horizons : fourmis rouges, termites, criquets, phasmes, cétoines, grillons, scorpions, blattes, mygales, abeillesDes dizaines de milliers d’insectes et autres arthropodes[réf. nécessaire], appartenant à plus de 80 espèces différentes[réf. nécessaire] sont présentées dans l’ancien arsenal de la Citadelle.

Le décor représente un univers de “ livres ”, hauts de plus de deux mètres, dont les pages grandes ouvertes recèlent quantité de vivariums.

Le noctarium[modifier | modifier le code]

Le Noctarium

Dans l’ancienne poudrière du Front de Secours, grâce à une inversion du cycle jour-nuit, on peut surprendre la vie nocturne de dizaines de petits mammifères de France. Après quelques minutes d’adaptation à l’obscurité et de patience pour débusquer les locataires du Noctarium, le public découvre tour à tour les petits mammifères des champs, vergers et forêts (campagnols, mulots, lérots, loirs, grands hamsters…) et des villes (souris domestiques, rats d’égout et rats noirs).

L'aquarium écologique[modifier | modifier le code]

Bassin de contact

Installé au sein du “Petit arsenal” depuis 1975, il a été transformé en 1995. Son aménagement constitue un exemple d’intégration de l’architecture contemporaine dans un monument historique.

Deux grands types d’écosystèmes sont à découvrir :

  • celui des eaux vives qui est illustré par une reconstitution schématique de la rivière Doubs en coupe. Une exposition didactique et un diaporama complètent les aquariums,
  • celui des eaux stagnantes avec leurs ceintures de végétation et un « bassin de contact » qui permet aux petits, et aux grands, de toucher carpes cuir et carpes koï colorées.

Parcours de l’évolution[modifier | modifier le code]

Le Parcours de l’évolution reconstitue les principaux maillons de l’évolution du monde animal grâce à des collections naturalisées et ostéologiques provenant en grande partie de l’Université de Franche-Comté. Plus de 300 espèces y sont présentées[réf. nécessaire]. Le public découvre la chaîne évolutive des vertébrés, depuis les poissons les plus primitifs jusqu’aux mammifères les plus évolués, en passant par les oiseaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]