Zoo de Guadeloupe

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Zoo de Guadeloupe

Image illustrative de l’article Zoo de Guadeloupe

Situation Guadeloupe
Superficie 4 ha
Latitude
Longitude
16° 10′ 45″ nord, 61° 45′ 04″ ouest
Nombre d'animaux ~ 450
Nombre d'espèces ~ 64[1]
Accréditations EAZA, ALPZA
Site web http://zoodeguadeloupe.com

Géolocalisation sur la carte : Guadeloupe
(Voir situation sur carte : Guadeloupe)
Zoo de Guadeloupe

Le zoo de Guadeloupe, aussi connu localement sous le nom de parc des Mamelles, est un parc zoologique français situé sur l'île de Basse-Terre en Guadeloupe, dans la commune de Bouillante. Il occupe un site de quatre hectares, sur lesquels il présente environ 450 animaux de 64 espèces. Il se situe sur la route de la Traversée, près des Mamelles, deux montagnes du parc national de la Guadeloupe, dont il tire son nom.

Historique[modifier | modifier le code]

Le parc zoologique est créé par Philippe Chaulet, député-maire de Bouillante, issu d'une famille productrice de café[2]. Il est acheté par son neveu Franck Chaulet et sa femme Angélique Chaulet, née Brizard, en 1998, alors que la structure est en liquidation judiciaire.

Ceux-ci créent alors le Tropical Forest Park Group pour gérer la structure, qui sera rejointe par le Zoo de Guyane et le Jardin de Balata (Martinique)[3] en 2008, puis par le Zoo de Martinique en 2014, tous acquis progressivement par le couple[4]. En 2018, la banque publique d'investissement et le fonds d'investissement Trocadero Capital Partners entrent au capital du groupe, aux côtés des fondateurs et de cadres du groupe[5],[4],[6].

Installations et faune présentée[modifier | modifier le code]

La faune du parc est majoritairement sud-américaine avec environ 64 espèces représentées[1]. Celles-ci regroupent un ensemble d'environ 280 reptiles, oiseaux et mammifères, auxquels s'ajoutent des poissons, des amphibiens et de nombreux invertébrés (crustacés, insectes, arachnides)[1]. Ces derniers sont présentés dans un insectarium. Plusieurs félins américains sont notamment présentés au public : jaguar, puma et ocelot.

Le Zoo participe à sept programmes d'élevage conservatoire (EEP et ESB) de l'Association européenne des zoos et aquariums, dont ceux de l'iguane des petites Antilles, du panda roux et de l'atèle à face rouge.

Le parc comprend de plus un centre de soin à la faune sauvage, géré par l'association SOS faune sauvage et les salariés du parc[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Le parc accueille environ 110 000 visiteurs par an dans les années 2010, dont 35 % de Guadeloupéens[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) « Institution (Parc des Mamelles), Animal Statistics », sur zims.isis.org (consulté le 17 octobre 2019).
  2. « Unis autour du café », sur lexpress.fr, (consulté le 3 septembre 2019)
  3. a et b « Franck et Angélique Chaulet, chercheurs d’or vert », sur ewag.fr, (consulté le 25 juillet 2019)
  4. a et b (en) « Trocadero Capital Partners invests in Tropical Forest Park in a sponsorless transaction », sur trocaderocp.com, (consulté le 7 février 2020)
  5. « Tropical Forest Park se tourne vers Bpifrance et Trocadéro », sur capitalfinance.lesechos.fr, Les Échos - Capital Finance, (consulté le 7 février 2020)
  6. « Le groupe Tropical Forest Park poursuit son développement et fait entrer Bpifrance et Trocadero Capital Partners à son capital », sur presse.bpifrance.fr, (consulté le 7 février 2020)
  7. « Le Parc des Mamelles accueille des tamarins à mains rousses », sur guadeloupe.franceantilles.fr, (consulté le 3 septembre 2019)

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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