ZooParc de Beauval

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ZooParc de Beauval

Image illustrative de l’article ZooParc de Beauval
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Enseigne à l'entrée.

Date d'ouverture 1980
Propriétaire Famille Delord (88 %), Banque (12 %)
Direction Rodolphe Delord
Situation Saint-Aignan (Drapeau de la France France)
Superficie 35 hectares
Latitude
Longitude
47° 14′ 51″ nord, 1° 21′ 12″ est
Nombre d'animaux environ 3 000 (en 2 016)[Note 1] [1]
Nombre d'espèces environ 600 revendiquées[2]
Accréditations EAZA
À voir Koala, Panda géant, Okapi, Kangourou arboricole, Rhinocéros indien, Lamantin des Caraïbes, Bongo
Site web www.zoobeauval.com

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ZooParc de Beauval

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ZooParc de Beauval

Le ZooParc de Beauval, plus couramment appelé le zoo de Beauval ou, plus simplement, Beauval, est un parc zoologique français situé à Saint-Aignan dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire. Il présente environ 3 000 animaux[Note 1] sur 35 hectares, ce qui constitue l'une des plus importantes collections animalières de France et d'Europe. Créé en 1980 par Françoise Delord, il est actuellement dirigé par son fils, Rodolphe Delord, et géré par sa famille, qui possède la majeure partie du capital.

Beauval fut souvent le premier parc zoologique à présenter certains animaux en France, ce qui a contribué à sa notoriété et à son développement. Il a notamment été le premier à présenter des fauves leuciques, tigres blancs et lions blancs, dans les années 1990. Aujourd'hui encore, plusieurs des espèces présentées sont rares en France, telles l'okapi, le lamantin et le rhinocéros indien, voire uniques en France, comme le panda géant, le koala et le dendrolague de Goodfellow. En 2017, le ZooParc de Beauval devient le premier parc français, et le quatrième européen, à réussir la reproduction du panda géant.

Quatre serres présentent oiseaux, grands singes, paresseux, reptiles, lamantins et animaux australasiens, tandis que trois plaines permettent de présenter des herbivores de la savane africaine (girafes, rhinocéros blancs, gnous, antilopes), des éléphants d'Afrique et des herbivores asiatiques (rhinocéros indiens, tapirs de Malaisie, antilopes...). Les autres installations notables du parc sont la zone chinoise intitulée Sur les hauteurs de Chine, une zone africaine avec La Réserve des Hippos et La Terre des lions, ainsi que les deux espaces dédiés aux spectacles : le bassin des otaries présentant L'Odyssée des lions de mer et le théâtre en plein air du spectacle d'oiseaux en vol libre intitulé Les Maîtres des airs.

Membre permanent de l'Association européenne des zoos et aquariums (EAZA), il s'engage dans la conservation ex situ en participant à des programmes européens pour les espèces menacées (EEP), dont il en coordonne trois. Il soutient également des associations de conservation in situ œuvrant sur le terrain à travers son association dédiée, Beauval Nature, et a déjà réintroduit plusieurs animaux en Afrique. Il est également membre de l'Association mondiale des zoos et aquariums (WAZA).

Le ZooParc de Beauval propose une offre hôtelière conséquente avec quatre structures d'hébergement : une résidence hôtelière Les Hameaux de Beauval et trois hôtels 3 étoiles : Les Jardins de Beauval d'inspiration balinaise, Les Pagodes de Beauval au style chinois et Les Hauts de Beauval d'inspiration africaine.

Avec une moyenne d'1,05 million de visiteurs annuels entre 2012 et 2016, il est le site touristique le plus fréquenté du Centre-Val de Loire, l'un des cinq établissements zoologiques les plus visités de France et le plus fréquenté des zoos généralistes privés du pays[Note 2]. C'est un acteur économique important, qui employait 170 salariés permanents en 2013, tout en ayant un chiffre d'affaires annuel moyen de 26 millions d'euros sur la période 2011-2015.

Histoire[modifier | modifier le code]

Années 1970 et 1980[modifier | modifier le code]

Au début des années 1970, Françoise Lajunias dite Delord (née le 30 janvier 1940)[3], ancienne étudiante au conservatoire d'art dramatique de Paris et présentatrice des spectacles du music-hall Bobino[4], reçoit en cadeau — au Salon de l'Enfance[5], avec un abonnement à un journal pour enfants[6] — un couple de capucins bec-d'argent, une espèce de passereaux d'Afrique. Peu après, ayant fait l'acquisition pour eux d'une cage à oiseaux quai de la Mégisserie où elle a un déclic[7], elle y retourne pour s'y procurer deux diamants mandarins gris, puis deux mandarins blancs. Sa collection d'oiseaux grandit jusqu'à atteindre quatre cents individus.

En 1980, devant l'impossibilité de tous les loger à Paris, elle déménage avec son mari, le prestidigitateur Jacques Delord, et leurs deux enfants, Delphine et Rodolphe, à Saint-Aignan-sur-Cher[8], où elle ouvre un parc ornithologique au lieu-dit Beauval, de part et d'autre d'un petit affluent du Cher, le Traine-Feuilles. Quelque 1 500 puis 2 000 oiseaux sont présents dans les volières de Beauval.

En 1989, Beauval devient un parc zoologique en accueillant ses premiers mammifères, des fauves[8] et des primates.

Années 1990[modifier | modifier le code]

Un des tigres blancs du zoo.

En 1991, Beauval présente ses premiers tigres blancs, Gorby et Raïssa, achetés pour 100 000 dollars à Robert Baudy, propriétaire du Rare Feline Breeding Center, un élevage de fauves basé à Center Hill, en Floride, aux États-Unis[9],[10],[11]. Ils sont supposément de la sous-espèce des tigres de Sibérie, avec un peu d'hybridation, probablement de la sous-espèce des tigres du Bengale[11],[12]. Bien qu'ils ne soient pas les premiers tigres blancs à être présentés en Europe[Note 3],[11], ils sont uniques en France au moment de leur arrivée à Beauval, ce qui va faire connaître le zoo et attirer de nombreux visiteurs. Cette année-là, le nombre d'entrées passe ainsi de 70 000 à 150 000[13].

En 1992, le zoo ouvre sa première serre, la serre tropicale des grands singes. Y sont installés deux groupes d’hominoïdes, des orangs-outans de Bornéo et des chimpanzés, disposant de deux îles extérieures de respectivement 1 100 m2 et 1 300 m2[14]. Françoise Delord fait cette année-là l'acquisition d'une femelle chimpanzé provenant d'un cirque, pour 10 000 francs[10].

En 1993, un vivarium est ouvert au sein de la serre des grands singes et accueille une centaine de serpents et des crocodiles du Nil, observables sous l'eau grâce à un grand aqua-terrarium.

En 1994, est ouverte la deuxième serre du parc, la serre tropicale des oiseaux, d'une superficie de 2 000 m2 où sont installés 300 oiseaux exotiques qui y évoluent dans un décor végétal.

En 1995, une piscine à otaries est construite et le parc donne son premier spectacle combinant rapaces en vol libre et otaries.

En 1996, une nurserie, destinée à l'élevage des jeunes, est créée. Le zoo accueille des loutres asiatiques, des pandas roux et des ratons laveurs dont les enclos sont agrémentés d'agrès et de bassins à vision sous-marine.

En 1997, le parc ouvre une troisième serre tropicale dans laquelle prennent place des gorilles et des lamantins.

En 1998, deux nouvelles structures accueillent des hyènes et des lycaons.

En 1999, le parc accueille un couple de lions blancs et crée une plaine africaine dans laquelle sont présentés 80 animaux de plusieurs espèces parmi lesquelles des springboks, des hippotragues noirs, des gnous bleus, des zèbres de Grévy, des girafes, des autruches, des ouettes d'Égypte ou encore des marabouts. L'une des girafes, le mâle Joseph, est importé du zoo de Marwell en Angleterre, tandis que les cobes de Lechwe proviennent de République tchèque[10].

Makwalo et Makalali, couple de lions blancs arrivé en 1999.

Les deux lions blancs achetés cette année-là par le parc, Makalali et Makwalo, sont originaires d'un élevage du Timbavati, en Afrique du Sud, mais le nom de l'élevage et le prix resteront secrets[10]. Comme l'achat des tigres blancs en 1991, cette acquisition n'a pas d'intérêt zoologique mais confère un avantage commercial au zoo[10], car bien que Makalali et Makwalo ne soient pas les premiers lions blancs à être présentés en Europe[Note 4],[15], ils sont uniques en France au moment de leur arrivée à Beauval.

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2016, la collection du zoo est riche de 3 000 mammifères, oiseaux et reptiles[Note 1],[1].

En 2000, trois rhinocéros blancs rejoignent la Savane Africaine. En 2001, une nurserie est créée pour l’élevage à la main des bébés perroquets. En 2002, une serre australienne est créée et un couple de koalas, des kangourous arboricoles et un aquarium marin y sont installés. De plus, la mini-ferme, jusqu'alors implantée à l'entrée du parc, déménage et s’agrandit. En 2003, le zoo s'agrandit de cinq hectares pour accueillir un groupe de cinq éléphants d’Afrique. Ils profitent de 0,5 hectares de parc sableux[14], de 0,9 hectares de parc herbeux[14], d'un bassin de quatre mètres de profondeur qui les immergent totalement et d'un bâtiment de plus de 1 500 m2.

En 2004, le vivarium est rénové sur une surface de 400 m2, qui sont occupés par plus de 250 reptiles : serpents, tortues, crocodiles, iguanesetc. Le parc reçoit une tigresse blanche de trois ans, Chili, en provenance du Parken Zoo d'Eskilstuna, en Suède[16].

En 2005, des okapis arrivent dans le parc ; pendant cinq ans, le ZooParc de Beauval sera le seul parc zoologique de France à présenter cette espèce[Note 5]. Le parc reçoit aussi un tigre blanc mâle de deux ans, Sherkan, né au Touroparc Zoo. Avec Chili, il forme le deuxième couple reproducteur de tigres blancs de Beauval, remplaçant ainsi Gorby et Raïssa, alors en fin de vie.

En 2006, le zoo accueille des ânes sauvages de Somalie, des langurs de Java et des panthères longibandes et un bassin aux piranhas est créé au sein de la serre des gorilles et des lamantins.

Le bassin des manchots construit en 2007.

En 2007, sont créés un bassin pour les manchots de Humboldt, d'une taille de 600 m3 avec une plage arborée de 400 m2, et une pampa sud-américaine. Des fourmiliers géants arrivent dans le parc.

En 2008, une première structure hôtelière est créée[4]. C'est un hôtel 3 étoiles, Les Jardins de Beauval, à environ 1 km de l'entrée du zoo. Des fourmiliers géants et des tigres de Sumatra, premiers tigres non leuciques accueillis à Beauval, sont installés dans le parc et un nouvel aquarium est construit, le récif corallien. En 2009, une femelle koala nommée Alkoomie et un mâle rhinocéros blanc nommé Kanty naissent.

Années 2010[modifier | modifier le code]

Cette décennie est fortement marquée par la thématique chinoise avec la création en 2011 d'une zone dédiée à la faune de ce pays, l'inauguration en 2015 d'une troisième structure hôtelière, d'inspiration chinoise, et surtout l'arrivée le 15 janvier 2012 des pandas géants Yuan Zi et Huan Huan, suivie de la naissance le 4 août 2017, pour la première fois sur le sol français, d'un bébé panda.

En 2010, une plaine asiatique de 1,5 hectares est créée et des tapirs de Malaisie, des rhinocéros indiens, des muntjacs, des grues à cou blanc, des cerfs axis, des antilopes cervicapres, des nilgauts et des chats pêcheurs y sont installés. Un deuxième koala, baptisé Joey, voit également le jour[17].

En 2011, une nouvelle zone de près de 3 hectares nommée « Sur les hauteurs de Chine » ouvre, avec takins, panthères des neiges, pandas roux, langurs d'Hanuman et aigles de mer de Steller. En février, une femelle rhinocéros indien arrive dans le parc. Un couple de tigres de Sumatra et une femelle lamantin sont ensuite accueillis au mois de mars. Un rhinocéros blanc et un sixième gorille viennent au monde.

En 2012, Yuan Zi et Huan Huan, un couple de pandas géants, arrivent dans le parc en provenance du Centre de recherche sur le Panda géant de Chengdu, en Chine, après un accord signé le [18]. Ils sont installés dans la zone chinoise inaugurée l'année précédente[19]. En , un éléphant d'Afrique naît par insémination artificielle, une première en France[20], grâce à la semence d'un mâle sauvage d'Afrique du Sud[21].

En 2013, la serre des oiseaux est rénovée pour la réouverture du parc. Elle accueille pour l'occasion de nouveaux pensionnaires, parmi lesquels des paresseux et des chevrotains malais, et les deux espèces de tatous présentées dans le parc depuis 2012 y sont déplacées. De plus, dromadaires et watusis sont déplacés dans un nouvel enclos au sud du parc afin de construire à leur place une nouvelle île de gorilles des plaines de l'ouest uniquement composée de mâles, dans le but d’accueillir Yangu, déjà présent dans le parc depuis plus de dix ans, et deux autres individus, Kumi et Banjoko, provenant d'Allemagne et du Royaume-Uni. En juin, un okapi naît, c'est le premier depuis 25 ans en France[22].

En 2014, le zoo s'agrandit de trois hectares. Un espace d'envergure, où sont érigés un restaurant à vision panoramique et un amphithéâtre de 3 000 places, pour la présentation d'un spectacle d'oiseaux : Les Maîtres des Airs. Cette année là, le zoo de Beauval devient le premier site touristique de Loir-et-Cher et le zoo généraliste privé le plus visité de France avec 900 000 visiteurs[23]. Le parc inaugure également sa deuxième structure hôtelière, une résidence nommée Les Hameaux de Beauval, dans le centre-ville de Saint-Aignan.

En 2015, la piscine à otaries est réaménagée pour la présentation d'un spectacle inédit : L'Odyssée des Lions de Mer[24]. Le zoo ouvre également une troisième structure hôtelière, d'inspiration chinoise, elle est nommée Les Pagodes de Beauval et prend place à côté de l'autre hôtel 3 étoiles ouvert en 2008 par le parc. Un groupe de bongos est installé au pied du restaurant Kilimandjaro. Dans la nuit du 9 au , le zoo est victime d'un vol : sept tamarins lions dorés, dix ouistitis argentés et deux tortues sont dérobés[25],[26],[27] ; ils ne seront jamais retrouvés et l'affaire sera classée en janvier 2017 après 20 mois d'enquête[28],[29]. Pour fêter les 35 ans du parc, le président de la République, François Hollande, y fait une visite le avec la présence des ministres de la Santé, Marisol Touraine, et de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, et y prononce un discours[30],[31]. Une nouvelle tigresse blanche, Asha, arrive du parc des Félins pour remplacer Chili, récemment décédée, et former ainsi le troisième couple reproducteur du parc, avec le mâle Sherkan.

Jeune alligator d'Amérique albinos.

En 2016, le parc fait une demande d'ouverture d'un delphinarium auprès de la ministre de l’Écologie Ségolène Royal. Cette dernière rend cette demande publique le lors d'un débat au Sénat[32], mais le parc renonce finalement à ce projet quatre jours plus tard, le , suite à la contestation de visiteurs et d'associations opposés à la captivité des cétacés[33],[34]. Le zoo se dote ensuite d'un marais africain à la fin du mois de mars. Les visiteurs peuvent y voir deux, puis trois hippopotames amphibies[35], cohabitant avec des oiseaux africains, dans une infrastructure avec vision subaquatique et couverte d'un filet. Ils ont pour voisins des nyalas et des potamochères roux[36],[37]. Le zoo a également présenté deux spécimens d'alligators d'Amérique albinos, au sein de la serre tropicale des gorilles et des lamantins. Plus tard, en juin, le parc construit une nouvelle installation pour les macaques à queue de lion, dix fois plus grande, près de l'enclos des dromadaires et des watusis.

Le , une nouvelle clinique vétérinaire est inaugurée, d'une superficie de 1 400 m², elle comporte notamment un scanner, un bloc de chirurgie, une salle de réveil et un laboratoire d’analyse médicale[38]. En avril, le parc ouvre un nouvel espace africain, La Terre des Lions. Il présente des lions d'Afrique, mais aussi des lycaons, des suricates et des rats-taupes nus (uniques en France). Sont également construits une troisième plaine pour les éléphants d'Afrique afin d'accueillir quatre nouvelles femelles, ainsi qu'un point de restauration, construit autour d'un arbre centenaire, avec vue sur les trois plaines[39]. Le , pour la première fois en France, deux pandas géants naissent, mais l'un d'eux, non viable, meurt deux heures après sa naissance. En revanche, l'autre petit survit ; il s'agit d'un mâle baptisé Yuan Meng (chinois : 圆梦) le par Brigitte Macron[40]. Sa naissance fait de la France le quatrième pays européen à voir un panda géant naître sur son sol après l'Autriche, l'Espagne et la Belgique[41].

En , c'est au tour d'une femelle rhinocéros indien de mettre bas une petite femelle. C'est la troisième naissance de ce type à Beauval[42]. Le 24 mars, le zoo ouvre une quatrième structure hôtelière, d'inspiration africaine, nommée Les Hauts de Beauval[43]. Dans le courant de la troisième semaine d'avril, sont présentés au public trois vastes enclos pour trois espèces différentes. Le premier, de 6000 m² et situé non loin de la plaine africaine, présente des guépards. Les deux autres se trouvent après l'enclos des dromadaires et watusis, l'un faisant 3700 m² et hébergeant des loups arctiques, l'autre 4500 m² et accueillant l'ourse brune Michka[44].

Installations et faune présentées[modifier | modifier le code]

En 2016, la collection du zoo est riche de 3 000 mammifères, oiseaux et reptiles[Note 1],[1].

Le zoo possède aujourd'hui plusieurs serres (ornithologique, australienne, tropicale), un vivarium, une piscine à otaries et une mini-ferme. Un spectacle d'otaries et de rapaces en vol libre se déroule tous les jours de mars à novembre.

Serre des grands singes et vivarium[modifier | modifier le code]

Il s'agit du plus ancien complexe tropical créé au ZooParc de Beauval. En 1992, la première des serres de Beauval sort de terre[45]. Elle accueille des grands singes tels que les chimpanzés, les orangs-outans de Bornéo et les gibbons (hybrides), leur laissant libre accès à deux îles extérieures de 1 300 m2 pour les chimpanzés et de 1 100 m2 pour les orangs-outans[46], bordant la serre de part et d'autre.

En 2017, les loges intérieures des chimpanzés et orangs-outans sont entièrement réaménagés, celles des orangs-outans, dans le style "temple de jungle", celles des chimpanzés dans le style "forêt d'Afrique équatoriale". Cette serre héberge également divers ouistitis, tamarins et sakis, et les reptiles du vivarium.

Le vivarium inauguré en 1993[47], a entièrement été remis à neuf en 2004. Les 400 m2 d'installations ont été élaborés pour le bien-être des reptiles, dans une ambiance tropicale proche des jungles d'Amérique du Sud et d'Asie, ainsi que des déserts d'Afrique et d'Amérique. Divers serpents, lézards, alligators, tortues, poissons et amphibiens y sont présentés parmi lesquels des anacondas verts, des varans d'eau malais, des pythons réticulés, des alligators du Mississippi, des rainettes de White...

Serre des oiseaux[modifier | modifier le code]

Plus de 1 500 oiseaux du monde entier colorent les allées du ZooParc de Beauval depuis la mise en place de la grande serre en 1994[47]. On y trouve loriquets, tangaras, merles métalliques, colious, ibis rouges, goura couronné, colombes diamant, calaos rhinocéros de Java, toucans, paresseux, coqs-de-roche, touracos géants, savacous huppés, chevrotains malais, tatous... La serre a été entièrement rénovée en 2013, et a intégré de nouveaux résidents comme les paresseux à deux doigts, ou les perroquets de Pesquet.

Serre tropicale des gorilles et des lamantins[modifier | modifier le code]

Ce complexe tropical inauguré en 1997[47] entretient une chaleur humide où se développent bananiers, lianes, et fleurs exotiques sur 1 900 m2[48] et 13 mètres de hauteur. Dans un bassin sont présentés des lamantins des Caraïbes, des tortues d'eau et de gros poissons d'eau douce sud-américains (arapaïmas et pacus). Y sont également présentés d'autres animaux propres à ce milieu tels que divers oiseaux : touracos de Pauline, roulrouls couronnés, carpophages blancs, caurales soleil...

Des animaux ouest-africains y sont aussi présentés : les gorilles des plaines de l'ouest et les singes patas. Les gorilles ont accès à une île extérieure de 1 300 m2[49] jouxtant la serre à l'est.

Un deuxième enclos de 2 000 m2[50] présentant un groupe de gorilles mâles existe hors de cette installation, entre les enclos des chimpanzés et celui des pélicans[51].

Plaine africaine[modifier | modifier le code]

Une plaine de 1 hectare[52] a été construite en 1999[47] afin d'héberger plus d'une soixantaine d'individus répartis en une dizaine d'espèces herbivores différentes : springboks, marabouts, oies d’Égypte, hippotragues noirs, girafes de Rothschild et girafes réticulées, rhinocéros blancs, zèbres de Grévy, gnous bleus et autruches.

Bassin des otaries[modifier | modifier le code]

Le bassin des otaries existe depuis 1995, mais il a été rénové en 2015 avec l'ajout d'un toboggan et d'un plongeoir. Cette même année, le zoo a présenté un nouveau spectacle avec des jeunes otaries, intitulé L'Odyssée des lions de mer.

Serre australasienne[modifier | modifier le code]

La serre australasienne permet de découvrir depuis 2002[47] la faune et la flore typique de cette écozone de l'Océanie : entre la forêt d'eucalyptus et le décor océanique sont hébergées des espèces telles que les kangourous arboricoles de Matschie et de Goodfellow, les koalas, plusieurs espèces d'iguanes des Fidji, les écureuils arboricoles de Prévost et les agames barbus.

On y trouve aussi des aquariums avec des poissons multicolores des récifs coralliens d'Australie, des anémones, des oursins, des poissons-clowns, des hippocampes, des poissons chirurgien, etc.

Plaine panoramique des éléphants[modifier | modifier le code]

Les éléphants d'Afrique disposent d'un enclos divisé en deux plaines et de deux bâtiments : l'un de plus de 1 500 m2 pour les femelles et leurs éventuels petits, et l'autre pour le mâle éléphant, non visible du public. Conçue en 2003[47], elle se composait initialement de 0,9 hectare de parc en herbe et de 0,5 hectare sableux[53], et incluent un bassin de 4 mètres de profondeur permettant d'immerger totalement les animaux. En 2017 le ZooParc a accueilli 3 nouvelles femelles et a aménagé pour l'occasion une nouvelle plaine d'environ 1 hectare avec bassin.

En août 2012, le parc a vu naître un premier éléphanteau, un mâle prénommé Rungwe, né par insémination artificielle. .

Dans la maison des éléphants sont présentés des mangoustes naines du sud et des macroscélides à oreilles courtes (arrivés en 2017).

Plaine asiatique[modifier | modifier le code]

En 2010, pour ses 30 ans, le ZooParc a créé une plaine asiatique de 1,5 hectare[54], avec une passerelle en bois sur pilotis et une cascade glissant sur les rochers, et hébergeant une dizaine d'espèces : tapir de Malaisie, rhinocéros indiens, cerfs cochons, grues antigones, muntjacs, grues à cou blanc, cerfs axis, antilopes cervicapres, nilgauts, langurs de Hanuman, tadornes radjah et chats viverrins.

Sur les hauteurs de Chine[modifier | modifier le code]

Ce domaine de 3 hectares, consacré à la Chine, est parsemé d'éléments décoratifs typiques de ce pays. La faune qui le peuple, à savoir les takins, les panthères des neiges, les pandas roux, les langurs d'Hanuman et les aigles de mer de Steller, en est tout aussi typique. Depuis 2012, le domaine présente également des pandas géants, Yuan Zi et Huan Huan, loués à la France par la Chine. Le 4 août 2017, Huan Huan donne naissance à deux petits après avoir fait l'objet d'une insémination artificielle, une première sur le territoire français. Toutefois, parce qu'il s'avère ne pas être viable, l'un des deux petits meurt deux heures après sa naissance. L'autre petit, qui survit, est provisoirement baptisé Mini Yuan Zi, en référence au nom de son père, Yuan Zi, après qu'il a pu être constaté qu'il s'agissait d'un mâle. Il a été nommé "Yuan Meng", et a effectué sa première sortie devant les visiteurs le 13 janvier 2018.

Théâtre de plein air[modifier | modifier le code]

Ce théâtre en plein air sert de décor au spectacle d'oiseaux en vol libre, inauguré en 2014. Au cœur d’un théâtre de verdure, environ 500 oiseaux évoluent au-dessus des spectateurs, rassemblés dans un hémicycle de 3 000 places. Chouettes, grues, pélicans, cigognes, ibis, perroquets, colombes et marabouts se joignent au ballet aérien des rapaces.

Extension africaine[modifier | modifier le code]

Un des deux hippopotames du parc arrivés en 2016.

En 2016, le zoo investit près de 7 millions d'euros dans la construction de La réserve des Hippopotames ; sur plus d'un hectare est recréé un marais africain avec pas moins de 150 oiseaux, un groupe de potamochères roux et des nyalas.

Cascade, baobabs, plage, le tout surmonté d'un filet de 26 mètres de haut, forment le décor de la femelle Kiwi et du mâle Kvido[55], arrivés en mars, et rejoint par une autre femelle, Bolinhas, en octobre[56]. Les hippopotames amphibies sont présentés dans un grand bassin agrémenté d'une vision subaquatique de 44 mètres[55], dont 22 mètres d'un seul tenant. Afin de permettre une observation la meilleure qui soit pour les visiteurs, leur bassin est filtré par une pompe permettant une filtration de l'eau très rapide, de sorte à la garder propre en permanence. Les hippopotames du zoo sont arrivés dans le cadre du programme d'élevage européen EEP, le parc espère donc une reproduction de ces mammifères.

En 2017 ouvre La Terre des lions dans une extension de 1 hectare à côté des hippopotames. Cette nouveauté comprend un enclos pour lions d’Afrique de 5 250 m2, que les visiteurs peuvent découvrir par de nombreux points de vue dont un tunnel traversant l'enclos. À côté des lions a été aménagé un enclos pour suricates adjacent à un enclos de 1 450 m2 pour lycaons. Cette nouvelle zone comprend aussi une aire de jeux et un point de restauration (Le Serengeti). Elle accueille également des rats-taupes nus (uniques en France), et divers reptiles (pythons d'Angola, cordyles du Mozambique, fouettes à queue cornée...).

Hébergements et restauration[modifier | modifier le code]

Le hall d'accueil de l'hôtel Les Pagodes de Beauval.

Le ZooParc de Beauval propose une offre hôtelière conséquente avec quatre structures d'hébergement : une résidence hôtelière, les Hameaux de Beauval (depuis 2014, 16 appartements, 80 lits) et trois hôtels 3 étoiles, les Jardins de Beauval (depuis 2008, 112 chambres), les Pagodes de Beauval (depuis 2015, 128 chambres)[57] et les Hauts de Beauval (depuis 2018, 124 chambres familiales)[43].

La résidence hôtelière a été installée dans les locaux de l'ancienne gendarmerie de Saint-Aignan, entièrement rénovée[58]. Elle est ainsi située rue Maurice Berteaux, dans le centre-bourg, à 4 km du zoo. Les deux premiers hôtels sont quant à eux situés sur un même site, à 1 km de l'entrée zoo.

L'ensemble de ces structures emploie 45 salariés permanents, et près de 150 saisonniers[59].

Le parc compte par ailleurs 12 points de restauration, dont deux restaurants.

Protection de la nature[modifier | modifier le code]

Conservation des espèces[modifier | modifier le code]

Le service conservation est composé de trois personnes : le directeur science et conservation et deux assistants. Ce service défend trois grandes missions : la gestion de la collection animale, la gestion de l’association Beauval Nature et l’organisation de conférences et des événements.

Conservation ex situ[modifier | modifier le code]

Un okapi, espèce menacée.

Le zoo est coordinateur de trois programmes européens pour les espèces menacées (EEP) ː cacatoès des Philippines (en danger critique d'extinction), calao rhinocéros (quasi menacé) et cacatoès noir (préoccupation mineure)[60].

Beauval collabore également à d'autres EEP dont notammeut ceux consacrés aux espèces suivantes : gypaète barbu[61], tapir terrestre[62], okapi[63], kangourou arboricole[64], lémur aux yeux turquoise[65], dragon de Komodo[66] ou encore lamantin des Antilles[67].

Le zoo de Beauval possède une banque de sperme d’éléphant dont le projet avait été initié en 2009[68].

Conservation in situ[modifier | modifier le code]

Pour défendre le développement durable du zoo de Beauval, l’association Beauval Nature a été créée en 2009 pour développer et soutenir des actions de conservation pour préserver la biodiversité. Il est également possible pour les visiteurs de soutenir le zoo grâce aux parrainages d'animaux.

En 2015, il existe trente programmes de récoltes de fonds maintenus dont 5 nouveaux programmes. Grâce à ces récoltes de fonds, l’association Beauval Nature réintroduit des animaux en Afrique[69] mais elle défend aussi les animaux, par exemple, elle est intervenue en juin 2012 avec « Urgence Okapis » (attaque d’une réserve d’okapis, 14 okapis morts et 6 personnes de l’association), Beauval a reçu 2 157  de dons[70].

Le zoo a réintroduit sept ânes sauvages de Somalie, deux zèbres de Grévy et deux oryx beïsa en 2009 ainsi que deux oryx beïsa femelles en 2015 et des petits koudous, dans un sanctuaire à Djibouti[69],[71]. Deux langurs de Java ont également été réintroduits en 2017[72].

En hébergeant des gypaètes barbus participant au programme d'élevage, de reproduction et de réintroduction de l'espèce coordonné par la Vulture Conservation Foundation[73] il agit pour la réintroduction de nombreux individus[74], même si ceux-ci ne sont pas élevés par ce zoo.

Développement durable[modifier | modifier le code]

Des actions écologiques sont entreprises dans l’enceinte du parc ; des économies d’énergie sont par exemple faites grâce à près de 300 m2 de panneaux solaires photovoltaïques installés en 2011 sur le toit de la maison des éléphants et qui génèrent environ 40 000 kWh par an, mais aussi grâce à la préservation de l’eau et au tri des déchets ainsi qu'à leur valorisation[70]. Le zoo de Beauval a pour objectifs de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de produire une énergie renouvelable locale et de diminuer le coût de l’énergie[70]. Il utilise actuellement du gaz naturel pour ses besoins thermiques[70].

Des panneaux solaires photovoltaïques sur le toit de la maison des éléphants.

Une unité de méthanisation mise en service en 2014 permet la production d'énergie et de fertilisant pour l’agriculture (digestat)[70]. Cette énergie est produite à partir du fumier des animaux, des résidus de tonte et de coupe des arbres, des reliquats céréaliers et de lisier porcin et bovin d'agriculteurs voisins, d'eau vinaigrée issue d'une usine de cornichons et des préparations ratées d'une usine de fabrication de biscuits du voisinage[75]. Une partie du biogaz qui est dégagé par la combustion, permet de produire de l’électricité qui est ensuite revendue à EDF, l'autre partie se substitue en partie au gaz naturel qui sert à chauffer la serre des gorilles, le bassin des lamantins et la maison des éléphants[75]. Le digestat est remis gratuitement aux partenaires agricoles[75]. Les eaux usées du bassin des hippopotames devraient être à terme filtrées et refoulées vers l'usine de méthanisation pour l'alimenter[75]. La construction de cette unité a été permise grâce à un prêt supporté par la Banque européenne d'investissement[76], avec l'aide de la Caisse d’Épargne Loire-Centre et du Conseil régional[77].

Le zoo utilise de la vaisselle jetable biodégradable dans le restaurant du zoo, l’impression des documents se fait sur du papier recyclé[70]. Pour l'entretien des espaces verts, le désherbage est fait à la main sans produit chimique de synthèse, les déchets végétaux sont compostés et des produits d’entretien non polluants sont utilisés[70].

Économie et gestion[modifier | modifier le code]

Le parc est constitué sous la forme d'une société par actions simplifiée (SAS) au capital social de 311 923,50 euros[78]. Depuis les années 2010, 12 % de ce capital est détenu par une banque, les 88 % restant sont détenus par la famille Delord[13], ce qui en fait une entreprise familiale. Ses fonds propres s'élevaient à plus de 7,8 millions d'euros en 2015[79].

La fondatrice du parc, Françoise Delord, est actuellement présidente de la structure tandis que son fils Rodolphe Delord occupe le poste de directeur général et sa fille Delphine Ardant (née Delord) celui de directrice de la communication[4].

En 2013, le ZooParc de Beauval était une PME qui employait 170 salariés permanents et générait un chiffre d'affaires de 31 millions d'euros[8]. En 2014, ce chiffre d'affaires s'élevait à 30,1 millions d'euros[80]. Sur la période 2011-2015, ce chiffre d'affaires était d'en moyenne 26 millions d'euros[79].

Fréquentation du ZooParc de Beauval de 1995 à 2017
en nombre de visiteurs annuels
[81],[82],[83]
Année Visiteurs Année Visiteurs Année Visiteurs Année Visiteurs
1995 260 000 2001 400 000 2007 450 000 2013 910 000
1996 280 000 2002 420 000 2008 450 000 2014 912 000
1997 380 000 2003 420 000 2009 520 000 2015 1 100 000
1998 390 000 2004 450 000 2010 530 000 2016 1 350 000
1999 400 000 2005 450 000 2011 600 000 2017 1 450 000
2000 400 000 2006 450 889 2012 1 001 889

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Seuls les mammifères, les oiseaux et les reptiles sont comptabilisés ici. En comptant les 7 000 poissons et invertébrés, la collection s'élève à environ 10 000 animaux. Cependant, ceux-ci ne sont généralement pas comptabilisés par les parcs zoologiques lorsqu'ils communiquent sur l'importance de leur collection.
  2. En 2014, il est le 5e établissement zoologique français le plus fréquenté (après le zoo de Lyon, le zoo de Paris, le zoo de Lille et le Marineland d'Antibes), il est ainsi le 2e établissement zoologique français privé (après le Marineland d'Antibes), mais le 1er zoo généraliste privé de France (le Marineland étant un parc zoologique marin).
  3. Le zoo de Bristol, au Royaume-Uni, en a présenté dès 1963, mais s'est séparé de ces spécimens dans les années 1980.
  4. Le Zoo Safaripark Stukenbrock (de), en Allemagne, en a présenté dès 1996.
  5. En 2008, le parc zoologique de Paris, seul autre parc zoologique français à présenter des okapis, ferme ses portes pour travaux, et Beauval devient alors le seul parc zoologique à présenter cette espèce en France. Il perd ce privilège en 2013 suite à l'accueil d'autres okapis au Bioparc de Doué-la-Fontaine.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) « Institution (ZooParc de Beauval), Animal Statistics », sur zims.isis.org (consulté le 11 juillet 2016).
  2. « Animaux », sur www.zoobeauval.com (consulté le 31 octobre 2015)
  3. https://dirigeant.societe.com/dirigeant/Francoise.LAJUNIAS_DITE_DELORD.00620312.html
  4. a b et c « Françoise Delord, de "Mademoiselle Bobino" au zoo de Beauval », sur lexpress.fr,
  5. https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2013/09/25/a-l-origine-du-zoo-francoise-delord-et-sa-passion-pour-les-passereaux-africains_3483999_4497319.html
  6. https://www.20minutes.fr/planete/772362-20110819-francoise-delord-mademoiselle-bobino-zoo-beauval
  7. http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/francoise-delord-de-mademoiselle-bobino-au-zoo-de-beauval-19-08-2011-1364137_264.php
  8. a b et c « Zoo de Beauval : son budget repas, 1 million d'euros par an », Capital, no 273,‎ , p. 52-53 (lire en ligne)
  9. La-Croix.com, « La nouvelle vocation des zoos éprouvettes », sur La Croix (consulté le 26 janvier 2016)
  10. a b c d et e « Zoo échangerait vieux lion contre varan », sur lexpansion.lexpress.fr (consulté le 26 janvier 2016)
  11. a b et c (en) « Mutant big cats - White tigers (1) », sur messybeast.com (consulté le 14 juin 2016)
  12. (en) « Mutant big cats - White tigers (2) », sur messybeast.com (consulté le 14 juin 2016)
  13. a et b lefigaro.fr, « Le succès familial de Beauval, plus grand zoo de France », sur Le Figaro (consulté le 26 janvier 2016)
  14. a b et c « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 8 décembre 2017)
  15. (de) « Weiße Löwen », sur safaripark.de,
  16. « FedEx transporte un tigre blanc entre la Suède et la France », sur fedex.com,
  17. « Naissance d'un bébé koala à Beauval ! », sur zoo-parc-beauval.images-en-france.fr
  18. Jean-François Arnaud, « Beauval assoit sa griffe grâce aux pandas », Challenges, no 288,‎ , p. 50 (ISSN 0751-4417, lire en ligne)
  19. Morgane Bertrand, « Première sortie pour les pandas de Beauval », sur tempsreel.nouvelobs.com,
  20. « Zoo de Beauval: naissance du premier éléphant issu d'une insémination artificielle », sur tempsreel.nouvelobs.com,
  21. « Espèces menacées - La fécondation in vitro à la rescousse », sur ParisMatch.com (consulté le 26 janvier 2016)
  22. « Un bébé okapi nait au zoo de Beauval », sur 20minutes.fr,
  23. Charlotte Simoni, « Zoo de Beauval : Une famille qui n'a pas froid aux yeux », Capital, no 273,‎ , p. 52-53
  24. « Nouveautés 2015 », sur zoobeauval.com
  25. « Vol de singes protégés au zoo de Beauval », sur liberation.fr,
  26. Caroline Piquet, « Une semaine après le vol des 17 singes du zoo de Beauval, le mystère reste entier », sur lefigaro.fr,
  27. FRANCE 24, « FRANCE - Deux tortues et 17 petits singes rares volés au zoo de Beauval - France 24 », sur france24.com,
  28. « Zoo de Beauval : le vol de dix-sept singes rarissimes restera inexpliqué », sur larep.fr
  29. « On ne saura jamais ce qui est arrivé aux 17 singes volés au zoo de Beauval », sur europe1.fr
  30. « Pandas, pélicans et François Hollande au zoo de Beauval », sur L'express, (consulté le 14 septembre 2015)
  31. « François Hollande salue la France qui gagne », sur La nouvelle république, (consulté le 14 septembre 2015)
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  35. « Nouveaux animaux | Tous les articles | Actualité | ZooParc de Beauval », sur actus.zoobeauval.com (consulté le 7 mai 2016)
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  38. Anne-Sophie Tassart, « La nouvelle clinique du zoo de Beauval à la pointe de la technologie », sur sciencesetavenir.fr, (consulté le 5 avril 2017)
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  44. « Les nouveautés de l'année 2018 »
  45. Françoise Delord, Instinct, , p. 108-177
  46. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :92
  47. a b c d e et f Françoise Delord, Instinct, , p. 108-177
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  52. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :96
  53. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :97
  54. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :98
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Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « ZooParc de Beauval : Bien plus qu'un zoo... », Terre sauvage Vivre la Nature !, n° spécial 315, avril 2015, 84 p.
  • Instinct, Françoise Delord, Tours, 2010, 215 p.

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • Gaël Leiblang, Zoo de Beauval : dans les coulisses du plus grand zoo de France, 1 h 32, 2016

Liens externes[modifier | modifier le code]

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