Palais archiépiscopal de Besançon

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Palais archiépiscopal de Besançon
Image dans Infobox.
Le portail d'entrée de l'ancien palais archiepiscopal
Présentation
Destination initiale
Palais archiépiscopal
Destination actuelle
Rectorat
Construction
Propriétaire
Propriété de l'état
Usage
Palais archiépiscopal (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Patrimonialité
Logo monument historique Classé MH (1908, chapelle)
Logo monument historique Inscrit MH (1979, façades et toitures, rampe d'escalier, pièces)
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
8 10 rue de la ConventionVoir et modifier les données sur Wikidata
Accès et transport
Autobus

BUSL3 L4 L6 10 

Ginko Citadelle 
Coordonnées
Géolocalisation sur la carte : Doubs
(Voir situation sur carte : Doubs)
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Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
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Géolocalisation sur la carte : Besançon centre
(Voir situation sur carte : Besançon centre)
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Géolocalisation sur la carte : Besançon
(Voir situation sur carte : Besançon)
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L'ancien Palais archiépiscopal de Besançon (ou hôtel de Grammont actuellement Rectorat de Besançon) est un édifice situé à Besançon dans le département du Doubs.

Localisation[modifier | modifier le code]

L'édifice est situé aux 8 et 10 rue de la convention dans le quartier de la Boucle de Besançon[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre 1698 et 1705, François-Joseph de Grammont, archevêque de Besançon, fait agrandir la maison qu'il possédait dans la rue de la convention par l'architecte Jean Cuene. À sa mort en 1717, l'hôtel est loué aux archevêques de Besançon[2].

En 1735, Antoine-Pierre II de Grammont nommé archevêque par Louis XV, engage des travaux pour agrandir l'archevêché sous l'autorité de l'architecte Jean-Pierre Galezot, qui aménage en particulier un escalier d'honneur[2].

En 1799, le palais est revendu à un particulier, puis racheté par l'état en 1822 pour redevenir l'archevêché en 1825[2].

Le un incendie fait rage dans l'hôtel et détruit la toiture qui sera refaite par Edouard Bérard qui y rajoutera deux croupes ainsi que des lucarnes à encadrement décoré[2].

En 1905, à l'occasion de la séparation de l'Église et de l'Etat, l'ensemble des bâtiments devient le Rectorat de Besançon[2].

La chapelle Saint-Nicolas à l'intérieur de l'archevêché fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [1]. L'archevêché est également inscrit aux Monuments historiques par arrêté du pour divers éléments : les façades et toitures donnant sur la rue de la Convention, la rampe en fer forgé de l'escalier ainsi que quatre pièces (vestibule, salon rouge, salle de billard, salle à manger) et leurs décors[1].

Architecture[modifier | modifier le code]

Au-dessus du portail d'entrée, lui-même finement décoré (têtes de lion), les armoiries de l'archevêque Louis François de Rohan-Chabot sont gravés depuis 1828[2].

Sur la face postérieure, l'escalier d'honneur ouvert sur l'extérieur et en pierre de taille et ferronnerie est orné des bustes d'archevêques de Besançon[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]