Fort Griffon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Fort Griffon
image illustrative de l’article Fort Griffon
La cour intérieur du fort

Lieu Besançon
Fait partie de Réseau de fortifications de Besançon
Type d’ouvrage Fort
Construction De 1595
Architecte Jean Griffoni, Vauban
Matériaux utilisés Maçonnerie
Utilisation Fortification
Utilisation actuelle Conseil général du Doubs
Appartient à Département du Doubs
Protection Logo monument historique Classé MH (1942)
Patrimoine mondial Patrimoine mondial (2008, Réseau des sites majeurs de Vauban)
Coordonnées 47° 14′ 35″ nord, 6° 01′ 08″ est

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Fort Griffon

Géolocalisation sur la carte : Doubs

(Voir situation sur carte : Doubs)
Fort Griffon

Géolocalisation sur la carte : Besançon centre

(Voir situation sur carte : Besançon centre)
Fort Griffon

Géolocalisation sur la carte : Besançon

(Voir situation sur carte : Besançon)
Fort Griffon

Le fort Griffon de Besançon est un réduit, monument militaire datant du XVIe siècle inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre du « Réseau des sites majeurs de Vauban ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Son nom provient de l'ingénieur et architecte italien Jean Griffoni, qui le bâti en 1595. Le fort devait servir à protéger le quartier de Battant ainsi que les remparts annexes, datant du Moyen Âge. Sa construction fut remise en doute en 1668, lors du siège de Besançon par Condé, mais l'édifice ne sera finalement pas modifié. La ville revenue sous l'autorité Française, Vauban remanie le fort (dans le cadre de la fortification de Besançon). Parmi les modifications et créations de l'ingénieur, des remparts, des casemates, un casernement, une vaste cour avec logement pour le commandant, une chapelle, une citerne et un magasin à poudre. Malgré l'importance stratégique de l'édifice (on le compare encore parfois à une seconde Citadelle) peu de témoignages à part quelques écrit datant de 1731, qui racontait les activités du fort et qui mentionnait l'existence d'une garnison d'environ 140 hommes. À partir de 1788 l'édifice est réaffecté et devient une prison d'État, avec ses cellules et sa guillotine. Le fort redevint finalement militaire jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale en 1945. En 1946, le département du Doubs rachète le monument et y installe l'École Normale d'Institutrices. L'architecte Tournier remania les lieux en prenant soins de conserver les bâtiments aux murs de pierre du XVIIe siècle, et depuis 1991, les lieux sont occupés par l’IUFM, devenu en 2013 une École supérieure du professorat et de l'éducation[1]. Il fut classé monument historique en 1942 et classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 2008, au sein du Réseau des sites majeurs de Vauban.

Disposition du fort[modifier | modifier le code]

Le fort se compose de trois bâtiments ainsi que d'une probable chapelle, le tout disposé autour d'une cour centrale. À l'annexe du site se trouve un petit parc, avec quelques statues et des tunnels piétions, en plus de la verdure qui est très présente au sein du fort, un grand nombre d'arbres et de fleurs en tout genre viennent embellir le site. À noter qu'il existe un accès à un petit point de vue sur le centre ville.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]