Zoo des Sables

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Zoo des Sables

Image illustrative de l'article Zoo des Sables
Logotype du Zoo des Sables, « l’Écozoo ».

Date d'ouverture .
Situation Rue du Tour-de-France
Les Sables-d'Olonne
Superficie 3 hectares
Latitude
Longitude
46° 29′ 05″ nord, 1° 45′ 39″ ouest
Nombre d'animaux 350
Nombre d'espèces 40
Nombre de visiteurs annuels 159 520 (2014)
Site web Site officiel

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Zoo des Sables

Le Zoo des Sables est un parc zoologique français situé dans la région des Pays de la Loire, en Vendée, à quelques pas des plages des Sables-d'Olonne dans le quartier de la Rudelière. Propriété de la famille Gay, qui possède aussi le Bioparc de Doué-la-Fontaine en Maine-et-Loire, il est dirigé par Pierre et François Gay. Il présente environ 350 animaux appartenant à plus de 40 espèces.

Membre permanent de l'Association européenne des zoos et aquariums, il s'engage dans la conservation ex situ en participant à des programmes européens pour les espèces menacées (EEP), dont il en coordonne un.

En 2014, il a accueilli 159 520 visiteurs.

Historique[modifier | modifier le code]

Le parc est né de la passion de Sablais en 1963. En 1975, la famille Gay, par ailleurs propriétaire du Bioparc de Doué-la-Fontaine, en Maine-et-Loire, leur achète le zoo, qui est alors dirigé par Pierre et François Gay.

Faune[modifier | modifier le code]

Espèces locales et jardin de découverte[modifier | modifier le code]

Grâce à un partenariat avec la Ligue pour la protection des oiseaux, le Zoo des Sables identifie, protège et fait découvrir aux visiteurs sa faune locale.

La gestion écologique de la végétation a permis à la faune sauvage locale de s’y installer. Outre les insectes, oiseaux et amphibiens, de petits mammifères y vivent en toute quiétude. Une loutre européenne sauvage y a même élu domicile durant quelques mois. Les espèces présentes dans le parc (flore, oiseaux, papillons, bourdons, escargots, limaces, coléoptères, amphibiens ...) sont régulièrement inventoriées. Des plans de protection sont mis en place pour chacune d'elles.

Faune exotique[modifier | modifier le code]

Sanctuaire de la faune sauvage et parc zoologique inédit, le zoo des Sables s’attache à offrir des espaces de bien-être à des animaux extrêmement menacés de disparition dans leurs territoires d’origine. Près de 280 animaux appartenant à une cinquantaine d’espèces vivent dans un cadre naturel parmi une végétation dense et verdoyante. L’enclos de chaque espèce a été spécifiquement élaboré pour son bien-être en reproduisant son milieu naturel. La plus grande menace qui pèse sur les espèces sauvages est la dégradation de leur environnement. Ainsi, le zoo participe activement à des projets de sauvegarde d'espèces menacées, dont les principales actions sont la protection et la réhabilitation des milieux naturels.

Flore[modifier | modifier le code]

Espèces végétales[modifier | modifier le code]

Des chênes verts centenaires veillent sur plus de 150 espèces de plantes locales, dont certaines sont particulièrement remarquables[Lesquelles ?].

Il n’existe pas de mauvaises herbes et l’Ecozoo le démontre à ses visiteurs. Les différentes espèces de plantes, même les plus discrètes, font l’objet d’un recensement et des petits panneaux permettent d'en identifier la diversité dans le parc. De cette façon, des plantes qui pourraient être interprétées comme mauvaises herbes par les visiteurs sont en fait des espèces d'intérêt comme la verveine officinale ou l'oseille sauvage.

Gestion écologique et éducation à l'éco-citoyenneté[modifier | modifier le code]

Partie intégrante de la personnalité de l’Ecozoo, sa végétation en fait un petit paradis de verdure et de diversité naturelle. Par vocation écologique, le zoo limite son impact négatif sur l'environnement, met en place des mesures pour protéger la faune et la flore locales, participe à des projets de conservation d'espèces animales exotiques et sensibilise les visiteurs à l'éco-citoyenneté.

Le zoo a mis en place une politique environnementale qui diminue son impact négatif sur l'environnement : limitation de l'utilisation de produits toxiques, mise en place du tri sélectif, utilisation préférentielle de matériaux recyclés, économie d'eau, compostage, jardinage éco-responsable, etc.

La démarche pédagogique du zoo s'appuie sur la sensibilisation au respect de l'environnement. Déclinée sous différentes formes, elle a pour but de susciter la réflexion et de proposer des actions concrètes de préservation de l'environnement.

Le jardin écologique[modifier | modifier le code]

Le jardinage écologique a été adopté pour protéger au mieux l’environnement naturel du Zoo et limiter le gaspillage. L’établissement utilise matériaux, produits et techniques écologiques à tous les échelons de sa logistique.

Le compostage, qui a la vertu de protéger les sols en même temps que de permettre le recyclage des matières organiques, fait office d’engrais et de terreau.

Le paillage est également utilisé. Cette technique consistant à déposer aux pieds des plantes, des matériaux d’origines végétale ou minérale, limite l’évaporation de l’eau, régule la température des sols et empêche la pousse des mauvaises herbes.

Les produits phytosanitaires de synthèse ont été définitivement proscrits au profit de produits biologiques, tandis que la taille douce respecte la physiologie naturelle des arbres et arbustes du parc.

Depuis 3 ans[Quand ?], le Zoo a commencé un programme d’éradication des espèces invasives (renouée du Japon, herbe de la pampa, etc), permettant ainsi aux espèces végétales locales de recoloniser leur biotope.

Conservation[modifier | modifier le code]

Le zoo est coordinateur d'un programme européen pour les espèces menacées (EEP), celui du Ara de Buffon, une espèce classée en danger par l'Union internationale pour la conservation de la nature[1].

Économie[modifier | modifier le code]

En 2014, il a accueilli 159 520 visiteurs[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « EAZA Activities > Collection Planning > EEPs and ESBs », sur eaza.portal.isis.org (consulté le 18 août 2016)
  2. « Chiffres clés du tourisme 2015 », sur agence-paysdelaloire.fr (consulté le 15 janvier 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]