Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Musée des civilisations.
Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée
Logo Mucem.jpg
DS4 9354.jpg
Le MuCEM, de nuit, avec le fort Saint-Jean.
Informations générales
Type
Musée national
Ouverture
Dirigeant
Jean-François Chougnet, président, Zéev Gourarier, directeur scientifique et des collections,
Denis Chevallier, responsable du département recherche et enseignement
Surface
45 000 m2 (sur trois sites)
Visiteurs par an
1 255 000 (sites), 413 747 (expositions) en 2017
Site web
Collections
Nombre d'objets
349 271 au 4 octobre 2014[1]
Bâtiment
Article dédié
Architecte
Localisation
Pays
Commune
Adresse
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg
Localisation sur la carte de Marseille
voir sur la carte de Marseille
Red pog.svg

Le musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (Mucem)[2] est un musée national situé à Marseille. Il a ouvert le [3], lorsque Marseille était la Capitale européenne de la culture.

Musée de société [4],[5], le Mucem est consacré aux civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Dans une approche pluridisciplinaire, alliant anthropologie, archéologie, histoire,  histoire de l’art et art contemporain, le musée retrace, analyse et éclaire les antiques fondations de ce bassin de civilisation, ainsi que les tensions qui le traversent jusqu’à l’époque contemporaine.

Au-delà des missions comprises dans la définition[6] d'un Musée par l'ICOM, le Mucem a pour vocation de fonctionner comme un forum, un lieu de débats, où la programmation artistique et culturelle ainsi que les expositions permanentes et temporaires, s'articulent autour de grandes questions des société[7] européennes et méditerranéennes[8].

Le Mucem est présidé par Jean-François Chougnet, Zéev Gourarier étant directeur scientifique et des collections. Sa superficie totale est de 45 000 mètres carrés dont 4 900 m² d'espace d'exposition et 7 000m² de réserves comprenant les quelques 350 000 références du musée.

Depuis son inauguration, le Mucem a accueilli 8,5 millions de visiteurs, dont 2,2 millions dans ses espaces d'exposition entres 2013 et 2016[9]. Le musée est donc présenté comme un outil d'attractivité du territoire de la métropole d'Aix Marseille[10]. En 2015, le Mucem a reçu le prix du Musée du Conseil de l'Europe[11].

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Le Mucem est un ensemble de trois sites: le J4, le fort Saint-Jean[12],[13] et le Centre de Conservation et de Ressource. Le J4 et le fort Saint-Jean sont situés en bord de mer et reliés par une passerelle de 130 m de long qui enjambe une darse. Une autre passerelle relie le fort Saint-Jean à l'esplanade de la Tourette.

J4[modifier | modifier le code]

Le J4, « un bâtiment de pierre, d’eau et de vent[14] », a été réalisé par l'architecte Rudy Ricciotti[15] (associé à Roland Carta) et mis en lumière (Mer-veille) par Yann Kersalé. Ce nouveau bâtiment, construit sur l'ancienne jetée no 4 du port — un cube contenant 16 500 m2 de surface au sol sur plusieurs niveaux[16] — accueille les expositions sur deux niveaux ayant vocation à toucher un large public[17].

Le bâtiment en lui-même possède des caractéristiques architecturales complexes. C'est un cube de 72 mètres de côté à l'apparence singulière[18] par la résille de béton qui ceint les façades. Le musée est soutenu par 309 piliers composés de Béton Fibré Ultra-hautes Performances, le même matériaux composant les deux passerelles. Deux rampes extérieures s'élancent depuis le rez-de-chaussée et s'enroulent autour du bâtiment jusqu'à la terrasse.

Le J4 comporte également un auditorium de 400 places, un espace de projection de documents audiovisuels en partenariat avec l'INA (la « Médinathèque »[19]), un espace dédié aux enfants[20] ainsi que deux librairies[21], une brasserie et un restaurant avec terrasse panoramique dirigé par le chef du Petit Nice, Gérald Passédat. Le bâtiment est à proximité de la villa Méditerranée.

C'est également le lieu qui accueille les ateliers, lieux de stockage, bureaux, et espaces réservés à la conversation et à la recherche.

Niveau 0 : la Galerie de la Méditerranée[modifier | modifier le code]

Au rez-de-chaussée, les expositions semi-permanentes, renouvelées tous les trois à cinq ans, occupent la galerie de la Méditerranée, sur 1 600 m2. La Galerie de la Méditerranée présente les singularités du monde méditerranéen[22]. Ce sont des objets et des œuvres d'art, issus en partie des collections du Mucem, qui y sont présentés dans une approche transversale et pluridisciplinaire mêlant notamment art, histoire et anthropologie.

Niveau 2 : Les expositions temporaires[modifier | modifier le code]

Deux salles, d'environ 1 000 m2 chacune, sont dédiées aux expositions temporaires. Les espaces se transforment au gré des thématiques et des approches abordées. Il y a donc des expositions d'art où les œuvres sont présentées comme l'expression des sociétés qui les ont produites. Des expositions qui invitent à un regard croisé sur l'histoire de la Méditerranée ou encore qui traitent des mythologies contemporaines de des sociétés européennes et méditerranéennes.

Fort Saint-Jean[modifier | modifier le code]

Le Fort Saint-Jean, surplombant l'entrée du Vieux Port et faisant face au Fort Saint-Nicolas, est un ancien terrain militaire cédé au Ministère de la Culture. Le Fort a d'abord accueilli l'association de préfiguration du Mucem, avant son ouverture au public en 2013.Il à d'emblée été pensé comme un espace public ouvert à tous afin de conforter l'installation du Mucem dans le centre ville de Marseille[23].

Classé monument historique, le Fort dispose de différents espaces[24].

La place d'Armes[modifier | modifier le code]

Agora en plein air au sommet du fort, elle accueille la programmation estivale: concerts, projections et rencontres. La jauge est d'environ 1 000 personnes.

Le Parcours historique[modifier | modifier le code]

C'est une déambulation dans la Galerie des Officiers qui permet de parcourir en quelques minutes les siècles d'existence du fort, certains bâtiment comme la chapelle datant du XIIe siècle.

Le Jardin des migrations[modifier | modifier le code]

D'une superficie de 12 000 m², situé sur les hauteurs du Fort, le Jardin des Migrations regroupe quelques unes des plantes emblématique du pourtour méditerranéen et offre[non neutre] une vue panoramique sur tout Marseille.

La Galerie d'Actualité[modifier | modifier le code]

Différents espaces composent cette galerie qui se trouve à l'orée du Jardin. La Galerie permet de présenter l'actualité des collections (dons, enrichissement des fonds, restaurations, recherches en cours, etc.) à travers des "expos-dossiers" thématiques (autour d’un fait de société, d’un matériau, d’une technique…).

Le bâtiment Georges Henri Rivière[modifier | modifier le code]

Espace d'exposition temporaire situé sur la Place d'Armes et d'une superficie de 320 m² pour des créations contemporaines.

La chapelle[modifier | modifier le code]

Ses 10 mètres de hauteur sous plafond sont utilisés pour l’accueil d’œuvre et l'installation d'art contemporain.

L'I2MP[modifier | modifier le code]

L'Institut Méditerranéen des Métiers du Patrimoine est né d’un partenariat inédit entre le Mucem et l’Institut national du patrimoine (INP). L'I2MP est le lieu de formation professionnel[25], il accueille des rencontres scientifiques et professionnelles. En partenariat avec les établissements d’enseignement supérieur, l'I2MP développe des formations qui associe la connaissance des contextes culturels de l’Europe et de la Méditerranée à la transmission des pratiques professionnelles du musée (documentation, collecte, conservation, restauration, médiation...).

Chaque année des dizaines de séminaires de formations professionnelles sont consacrés aux enjeux et aux besoins du patrimoine méditerranéen.

Par ailleurs, dans le domaine de la recherche, le Mucem intervient aussi dans plusieurs formations du supérieur de niveau master ou doctorat et accueille depuis 2014 les cours en région de l’École du Louvre.

Centre de Conservation et de Ressources[modifier | modifier le code]

Les réserves du musée, ainsi que les espaces consacrés à la recherche, sont situées dans le troisième site, le Centre de conservation et de ressources[26] (CCR), aménagé par Corinne Vezzoni, associée à André Jollivet,dans le quartier de la Belle de Mai[27].

Les professionnels des musées, chercheurs, étudiants, et les visiteurs peuvent avoir accès à l’intégralité des collections, consultables sur place.[28] Le CCR assure une double fonction, d'abord la conservation des collections en respect des directives de sauvegarde des collections publiques définies par le Code du patrimoine. Et la valorisation de celles-ci par la diffusion, la mise à disposition ou la restitution auprès du public.

La conservation et la gestion des fonds[modifier | modifier le code]

Le bâtiment du CCR fait 13 000 m² répartis sur trois niveaux, dont 7 000m² d'espace de conservation ainsi qu'un espace de consultation et de recherche de 1 400m². Les activités de restauration se font au CCR et il accueille les nouveaux objets entrant dans les collections[29].

La valorisation des collections[modifier | modifier le code]

Au CCR deux espaces sont dédiés à cette mission[30]:

- une salle d'exposition de 100 m² dans laquelle des commissaires extérieurs livrent leur interprétation des collections du Musée

- Une réserve, « l’appartement témoin »[31] d'une surface de 800 m², que le public peut visiter et qui témoigne de l'étendue des collection et des différentes techniques de conservation.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Mucem est le premier musée français[32] consacré aux cultures de l’Europe et de la Méditerranée et représente le premier transfert d'un musée national en région. Inauguré en 2013 à Marseille, l'histoire du Mucem remonte au XIXe siècle et prend ses racines à Paris.

Les origines du Mucem : un musée de la France « populaire »[modifier | modifier le code]

Le musée est le descendant de trois musées. D'abord le musée d'ethnographie du Trocadéro (1878-1936), puis, en 1937, le musée national des arts et traditions populaires (MNATP), porté par Georges Henri Rivière, et le Musée de l'Homme qui succèdent au "vieux Trocadéro".

1878-1936[modifier | modifier le code]

Le Musée d’ethnographie du Trocadéro est créé en 1878 et dès 1884[14] la "salle de France" est ouverte permettant d'exposer des collections françaises (vie domestique, costumes, etc.). La salle fermera en 1928.

1937-1971[modifier | modifier le code]

Le 1er mai 1937 le Musée National des Arts et Traditions Populaires et créé avec la vocation de donner aux arts populaires la même importance culturelle et scientifique qu’aux beaux-arts. Les collections du MNATP ont été constituées à partir d'enquête-collectes[33] durant l'Entre-deux-guerres et se réfèrent au monde rural en voie de disparition, autour de deux thématiques principales : la vie sociale et culturelle (religion, rites et fêtes calendaires, etc.) et la culture matérielle (agriculture, artisanat, mobilier rural, alimentation, etc.).

1972-2000[modifier | modifier le code]

Les collections du MNATP quittent le Palais de Chaillot et vont dans un nouveau bâtiment construit par Jean Dubuisson au bois de Boulogne. Au même moment, la politique d’acquisition s'oriente vers l’artisanat et le commerce urbains ou des domaines inédits comme le cirque et les arts forains. En parallèle, la collection d’impressions populaires devient l’une des plus importantes de France, avec des chefs-d’œuvres de l’imagerie classique du XVIe au XVIIIe siècle.

Les collections du Mucem sont donc héritées principalement de ces deux musées. Toutefois, une nouvelle politique d'acquisition est établie pour répondre aux nouvelles missions du musée[34].

Un nouveau musée pour l'Europe et la Méditerranée[modifier | modifier le code]

Dans les années 1990, le MNATP ne rencontre plus son public et il est question de le transférer à Marseille. En 2000 la transformation en Mucem est confirmée par le comité interministériel d’aménagement du territoire.

2000 – 2013[modifier | modifier le code]

Pendant 10 ans, de 1992 à 2000, les acquisitions explorent des thématiques nouvelles: rock, cultures urbaines, sida, patrimoine industriel, cuisine, etc. En 2005, le domaine géographique s'élargit avec le dépôt de la collection européenne du Musée de l’Homme (plus de 30 000 pièces) et une politique d’acquisition délibérément tournée vers l’Afrique du Nord et le Proche-Orient se développe.

Le musée national des arts et traditions populaires (MNATP) à Paris, a été fermé en 2005 par le ministère de la Culture et de la Communication. C'est avec le projet d'urbanisation EuroMéditerranée que le Mucem trouve sa place entre le Panier et la mer. Le musée a été bâti sur un quartier anciennement nommé « Les pierres plates » où les Marseillais avaient l'habitude de se réunir pour pique-niquer et nager (cf. l'extrait sonore ci-contre).

depuis 2013[modifier | modifier le code]

Le Mucem gère aujourd’hui une collection plurielle et originale composée d'une grande diversité d'objets: tableaux, estampes ou sculptures, aussi bien que mobilier, costumes, véhicules, bijoux… Les acquisitions, orientées sur l’aire méditerranéenne permettent de compléter les collections en cohérence avec les thématiques structurantes de l’ancien fonds issu du MNATP. Lors du week-end d'inauguration (le 4 juin 2013), le MuCEM reçoit 63 910 visiteurs, ce qui est considéré par la direction comme une « affluence exceptionnelle » puisqu’on avait estimé auparavant qu'il recevrait 300 000 visiteurs par an[35].

Extrait sonore d'une enquête orale réalisée en 1979 par des historiennes relatant un témoignage sur la vie du quartier de Saint-Jean à Marseille.

Le prix du musée du Conseil de l’Europe est décerné au musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée en 2015.

Financement[modifier | modifier le code]

La création du MuCEM aura coûté 167 millions d'euros, financé à 65 % par l'État et à 35 % par les collectivités locales, le département et la région[36]. Dans son rapport publié en février 2015, la Cour des comptes[37] dénonce un équilibre économique « fragilisé »[38] et les larges dépassements budgétaires de sa construction (88 millions d'euros étaient prévus à l'origine)[39]. Elle souligne également qu'une « grande partie des coûts d'entretien et de maintenance (...) demeure incertaine »[40].

Collections[modifier | modifier le code]

Les collections sont constituées principalement à partir de celles de l'ancien MNATP mais également à partir de celles du département Europe du musée de l'Homme et d'œuvres provenant d'autres musées nationaux. En plus de ces dépôts, une politique d'acquisition, sous forme d'achats, de donations ou d'enquêtes-collectes de terrain est réalisée avec l'accord et le concours des musées et des centres de recherche partenaires dans les pays concernés. Le chantier des collections du MuCEM, commencé en juin 2004, prend en charge la totalité des collections du musée des ATP, soit environ 250 000 objets présents sur le site parisien et dans les réserves extérieures, et traite ultérieurement les collections en deux dimensions (estampes, archives sonores…). Les collections issues du musée de l'Homme comprenant environ 30 000 objets, ce sont au total environ 350 000 objets de taille, de forme et de matériaux extrêmement variés qui sont traités dans le chantier et constituent les collections.

Le MNATP ayant pour vocation de faire découvrir le patrimoine rural de la France, les objets qui se retrouvent au MuCEM n'ont pas tous trait à l'Europe ou à la Méditerranée[41], d'où la question de l'adéquation du fonds du musée et son objectif[36].

Vue du MuCEM depuis un bateau.

Gestion[modifier | modifier le code]

Le Mucem emploie directement environ 130 personnes, dont une quarantaine de fonctionnaires et un scientifique permanent en CDD. et également des prestataires, environ 150, pour les activités d'entretien, de maintenance, de gardiennage et sécurité ou encore de médiation. Les conditions de travail des prestataires employés au MuCEM par les compagnies privées sont dénoncées par certains d'entre eux[42]. En mars 2016, une cinquantaine de prestataires Muséa travaillant au MuCEM se mettent en grève pour dénoncer leurs conditions de travail[43]. Une nouvelle grève a lieu en novembre 2018, les employés sous-traités par Musea dénonçant les oublis et délai de paiement de leurs salaires ainsi que des conditions de travail déplorables[44].

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Chiffres de fréquentation du muséum (2013-2016)[45]
2013 2014 2015 2016
592 749 674 051 538 951 588 059

Galerie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Volume des collections : Synthèse statistique du bilan national de récolement décennal des musées de France, p. 2, 4 octobre 2014, base Joconde, site culture.gouv.fr
  2. Ouverture au public du MuCEM, la nouvelle muse de Marseille, RFI le 6 juin 2013
  3. Site du MuCEM, consulté le 18 mai 2013
  4. Apparu dans la terminologie culturelle française au cours des années 1990 sous le titre Musées et sociétés, ce type de musée (écomusées, musée d'arts et traditions populaires, musée d'ethnographie, d'histoire, d'industrie ou musée de plein air) évoque l'évolution de l'humain dans sa société. Source Encyclopædia Universalis: Musées de société
  5. « Le MuCEM réenchante Marseille », sur La Croix,
  6. « Définition du musée- ICOM », sur icom.museum (consulté le 19 juillet 2018)
  7. MuCEM: «Au Bazar du genre» on discute du sexe en Méditerranée, RFI le 8 juin 2013
  8. « L'été au MuCEM : entre expos et apéros », frequence-sud.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  9. « Le Mucem enregistre plus de 1,2 million de visiteurs en 2017 | Made in Marseille », Made in Marseille,‎ (lire en ligne)
  10. « Marseille: Le Mucem, une forte attractivité touristique », sur www.20minutes.fr (consulté le 19 juillet 2018)
  11. « Le MuCEM star des musées 2015 », FIGARO,‎ (lire en ligne)
  12. Le MuCEM en 20 images: le J4, le fort Saint-Jean et les expositions, RFI le 7 juin 2013
  13. Après avoir été fermé au public pendant longtemps, le fort est désormais un lieu de promenade en accès libre.
  14. a et b Le MuCEM visite générale
  15. Rudy Ricciotti : « Le Mucem, une architecture féminine et musculaire », RFI le 3 juin 2013.
  16. « Le Mucem », sur mucem.org (consulté le 16 juillet 2018).
  17. La Marseillaise, « Le Mucem obtient le label « Diversité » - Journal La Marseillaise », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  18. « Dans la foulée du MUCEM, le retour des dentelles d’architecture », Culturebox, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  19. « Marseille: Le Mucem ouvre une «Médinathèque» », sur www.20minutes.fr (consulté le 19 juillet 2018)
  20. « Marseille : "L'île aux trésors", le nouvel espace des enfants au Mucem », LaProvence.com,‎ (lire en ligne)
  21. « Maupetit, la success-story d'une librairie indépendante », sur www.20minutes.fr (consulté le 19 juillet 2018)
  22. « Le bassin méditerranéen d'hier et de demain réunis au Mucem », L'Echo,‎ (lire en ligne)
  23. « Le MuCEM, une oasis de bons sentiments », sur Le Monde.fr (consulté le 2 juillet 2018)
  24. « Marseille: Le Mucem s'offre trois nouveaux espaces », sur www.20minutes.fr (consulté le 16 juillet 2018)
  25. « Le Fort Saint-Jean à l’école », Zibeline,‎ (lire en ligne)
  26. « Marseille : dans l'antre du Mucem », LaProvence.com,‎ (lire en ligne)
  27. Le Centre de Conservation et de Ressources
  28. « Le Mucem à découvert », La Tribune, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  29. « La CCI Marseille Provence dépose ses collections muséales au Mucem », LaProvence.com,‎ (lire en ligne)
  30. « Comment faire vivre les collections d’un musée ? Le cas du MUCEM », France Culture,‎ (lire en ligne)
  31. « Visite guidée des réserves du MuCEM », France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  32. « MuCEM, Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée — Portail des Arts de la Marionnette », Portail des Arts de la Marionnette, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  33. « Enquêtes-collectes », sur Mucem — Musée des civilisations et de la Méditerranée (consulté le 16 juillet 2018)
  34. « Mucem : 5 ans d’acquisitions », Zibeline,‎ (lire en ligne)
  35. Plus de 60 000 visiteurs pour l'ouverture du MuCEM de Marseille, Le Monde.fr, 9 juin 2013.
  36. a et b Claire Bommelaer, « Le MuCEM, nouveau phare de Marseille », sur Le Figaro,
  37. Le MuCEM : une gestation laborieuse, un avenir incertain, ccomptes.fr, février 2015
  38. Étudiants du CFJ, « Marseille: la Cour des comptes épingle le Mucem », Challenges,‎ (lire en ligne)
  39. Mais à quoi sert le MuCEM ?, tempsreel.nouvelobs.com, 28 février 2015
  40. La Cour des comptes casse la baraque du MuCEM !, lepoint.fr, 11 février 2015
  41. Le MuCEM cherche son «M», RFI le 7 juin 2013
  42. Derrière les résilles du Mucem, des dizaines de précaires
  43. Le Mucem abrite toujours de la précarité
  44. [1]
  45. Fréquentation sur la plate-forme de données ouvertes du ministère de la Culture et de la Communication

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]