Marineland d'Antibes

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Marineland d’Antibes
Image illustrative de l’article Marineland d'Antibes
Vue des bassins des orques, mascottes emblématiques du Marineland

Ouverture 1970
Domaine Marineland d’Antibes
Superficie 26 hectares
Pays Drapeau de la France France
Département Alpes-Maritimes
Commune Antibes
Propriétaire Parques Reunidos
Type de parc Parc à thèmes marin
Nombre de visiteurs 850 000[1] (2017)
Site web www.marineland.fr
Coordonnées 43° 36′ 54″ nord, 7° 07′ 32″ est

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Marineland d’Antibes

Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes

(Voir situation sur carte : Alpes-Maritimes)
Marineland d’Antibes

Le Parc Marineland, aussi couramment appelé Marineland d’Antibes, est un parc à thèmes français situé sur la Côte d'Azur, à Antibes (Alpes-Maritimes). Fondé en 1970 par Roland de La Poype, il est aujourd’hui la propriété de la multinationale espagnole Parques Reunidos, dont le principal actionnaire est le fonds d'investissement britannique Arle Capital Partners. Depuis 2017, son directeur est Pascal Picot.

Étendu sur 26 hectares, il se compose d'un parc zoologique marin comprenant notamment un delphinarium et plusieurs aquariums, d'un parc aquatique (Aquasplash), d'un parc de jeux pour enfants (Kid's Island), d'un minigolf (Aventure Golf) et d'un hôtel trois étoiles (Marineland Hotel). Le delphinarium est l'un des quatre existant en France et l'un des deux à présenter des orques en Europe.

Il est membre permanent de l'Association européenne des zoos et aquariums (EAZA) et participe à plusieurs programmes européens pour les espèces menacées (EEP) et en coordonne un.

Avec 850 000 visiteurs annuels, c'est le site touristique le plus visité de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Son parc zoologique est quant à lui l'un des cinq les plus visités de France et le plus fréquenté des zoos privés[Note 1].

C'est un acteur économique important qui emploie plus de 150 salariés permanents. En 2014 son chiffre d'affaires était de 37,3 millions d'euros, avec un résultat net de 5,5 millions d'euros.

Depuis les années 2010, il est de plus en plus critiqué par les opposants à la captivité des cétacés, qui estiment que les delphinariums ne permettent pas d'assurer des conditions de vie satisfaisant les besoins propres à ces espèces.

Historique[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

En 1970, Roland de La Poype, un industriel de la plasturgie issu de la noblesse française, ancien pilote de chasse de la Seconde Guerre mondiale et passionné du monde marin, crée le Marineland d'Antibes sur la Côte d'Azur avec pour mission de faire connaître la vie des grands animaux marins alors difficilement accessibles à un large public.

Premier logo du Marineland.

En 2000, son fondateur affirme : « J’ai créé Marineland pour mieux faire connaître les animaux marins et mieux les défendre face aux massacres dont ils étaient victimes »[2]. Il souhaitait « ouvrir grand les portes d'un univers animalier fascinant, proposer une véritable leçon de sciences naturelles et faire en sorte que tous, petits et grands repartent en ayant appris quelque chose »[3].

La spécificité de ce zoo marin repose sur son alimentation en eau de mer, qui représente une complexité technique importante. Le système d’alimentation du parc en eau de mer est une installation technique qui pompe l’eau de mer et la recycle dans chaque bassin toutes les deux heures à travers plusieurs filtres dont la capacité dépasse deux millions de litres par heure. Le système est rendu possible grâce, entre autres, à l’implantation du parc à 300 mètres de la mer. Ce système a évolué jusqu’à permettre aujourd’hui une connexion avec la mer à 600 m au large, à 68 m de fond. Il permet une alimentation optimale en eau de mer avec une température constante (14°C) et une meilleure qualité d’eau tout au long de l’année.

À sa création, le Marineland présente un couple d'orques, Calypso et Clovis, en provenance respectivement du zoo de Cleethorpes (Angleterre) et de l'aquarium de Seattle (États-Unis). Capturées sauvages dans le détroit de Juan de Fuca, sur la côte ouest de l'Amérique du Nord, elles sont mortes peu de temps après leur arrivée au Marineland, en et en [4].

Quelques années plus tard de nouvelles orques viennent les remplacer : Kim, un mâle, arrive en 1976, et Betty, une femelle capturée au large de l'Islande, arrive en 1978.

Années 1980[modifier | modifier le code]

Kim meurt en 1982. En 1983, Kim II, un mâle, et Freya, une femelle, rejoignent Betty, après avoir été eux aussi capturés au large de l'Islande. Betty meurt en 1987 et en 1990, c'est une femelle, Sharkan, qui arrive d'Islande[4].

En 1982, un bassin pour éléphants de mer est créé.[réf. nécessaire]

Entre 1985 et 1989, le parc se diversifie et ouvre différents parcs à thèmes, ainsi qu'un Musée de la Marine, présentant la plus grande collection privée d'Europe. Les parcs créés sont Aquasplash, la Jungle des Papillons et Adventure Golf[5].

En 1985 le 2ème bassin des orques (actuellement bassin des dauphins) est construit.[réf. nécessaire]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Le tunnel de l'Aquarium des requins et raies, construit en 1996.

1990 marque l'ouverture de la Petite Ferme Provençale[5], la création d'un service pédagogique et la première naissance de dauphins[6].

En 1993, une première naissance viable survient chez les orques, avec la venue au monde de Shouka[7].

1996 marque une étape importante dans le développement du parc, avec la création de Sharks, un aquarium des requins et raies de 2 millions de litres, avec un tunnel de 30 m de long qui le traverse. C'est cet aquarium qui permettra la reproduction des requins gris (Carcharhinus plumbeus) en captivité.

En 1998, Marineland crée le Centre de Recherche pour les Cétacés (CRC), qui a pour vocation d’étudier et de protéger les mammifères marins de Méditerranée

En 1999, des Aquariums et des récifs tropicaux sont construits.[réf. nécessaire]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Les bassins des orques construits en 2000.

La 2e étape importante pour le développement du parc est la construction du nouveau bassin des orques en 2000, 44 millions de litres d'eau de mer répartis en 5 lieux de vie[8]. Cette année-là voit aussi le début du travail dans l'eau des soigneurs avec les orques, pendant le dressage et pendant les spectacles, grâce à l'arrivée d’une soigneuse du Sea World Orlando, où cette forme de travail est expérimentée depuis quelques années[7].

En 2005, le bassin Lagon, qui permet aux visiteurs d'interagir avec les dauphins, est construit[9].

En janvier 2006, un conflit survient entre le directeur général, Mike Riddell, et les actionnaires, pour l'essentiel des membres de la famille du propriétaire et fondateur Roland de La Poype, conduisant au licenciement du directeur, à la tête du parc depuis 25 ans[10]. Il est alors provisoirement remplacé par Jean-François de Chambrun, un ami de Roland de la Poype. Les actionnaires décident alors de vendre le parc et sont approchés par la Compagnie des Alpes. En février, à la suite du recours d'un voisin, la cour d'appel d'Aix-en-Provence ordonne la démolition d'une partie des extensions du parc, dont le tunnel de l'Aquarium des requins, pour non-conformité[10].

Au printemps, le directeur général provisoire évoque deux candidats possibles pour la reprise de l'entreprise ː les multinationales espagnoles Aspro-Ocio et Parques Reunidos[11]. Durant l'été, c'est le groupe Parques Reunidos, qui gère alors 72 parcs dans 11 pays, qui achète le Marineland d'Antibes. Le montant exact de la transaction n'est pas communiqué mais la presse parle de 40 millions d'euros, loin des 70 millions évoqués début 2006[10],[11]. Ce groupe gère des parcs d'attractions, des parcs zoologiques, des parcs aquatiques et des stations téléphériques. Une nouvelle équipe dirigeante arrive alors à la tête du Marineland avec comme directeur général Bernard Giampaolo, ayant travaillé au Club Med et chez Pierre et Vacances, comme directeur animalier un ancien soigneur du parc, l'anglais Jon Kershaw, et comme directeur de la restauration Christophe Carasena, ayant travaillé à Disneyland Paris[8].

Ancien logo du parc.

En 2007, un bassin pour les otaries de Steller est créé.[réf. nécessaire]

En 2009, est agrandi Antarctica pour accueillir des manchots subantarctiques : les manchots royaux et les gorfous sauteurs. La même année, un espace vétérinaire à demeure s'installe au parc, facilitant aussi les travaux de recherche.

Années 2010[modifier | modifier le code]

En 2010, Marineland accueille une nouvelle espèce : un couple d'ours polaires dans un espace de 2 200 m² aménagé avec des grottes de glace et de l'eau de mer pour permettre une participation au programme européen de reproduction (EEP) et coordonné par l'EAZA[12]. {{Cette même année, l'espèce menacée des tortues caouannes donne naissance pour la première fois au parc.}}

En 2014, le Marineland d'Antibes lance un investissement de 30 millions d'euros pour créer une offre d'hébergement et de restauration. Cette année-là, le parc zoologique marin s'étend sur une superficie de 10 hectares. En septembre, trois mois après la diffusion du film Blackfish à la télévision française, une manifestation contre la captivité des cétacés rassemble environ 300 personnes devant le parc[13],[14].

En janvier et février 2015, deux grands dauphins meurent, Mila-Tami d’une occlusion gastrique due à des végétaux, et Éclair d'un cancer de la prostate. Leur mort ne sera révélée par le parc qu'en juillet 2015, après la manifestation des opposants à la captivité des cétacés[15].

Un hôtel 3 étoiles de 95 chambres ouvre pendant l'été 2015, intitulé Marineland Resort[16]. Il est renommé Marineland Hotel en 2017.

Le 12 juillet 2015, une manifestation contre la captivité des cétacés se tient devant l'entrée du Marineland, rassemblant près de 500 personnes, dont John Hargrove, un ancien soigneur du Marineland ayant aussi travaillé pour SeaWorld, et Richard O'Barry, l'ancien dresseur des dauphins de la série Flipper[17],[18]. En août 2015, entre 400 et 500 personnes se rassemblent à nouveau devant le parc pour protester[19],[20].

Dans la nuit du 3 au 4 octobre 2015 le parc subit les inondations qui frappent les Alpes-Maritimes[21]. Situé près du fleuve côtier de la Brague, un des principaux cours d'eau en crue, il est balayé par une vague d'eau boueuse de 1,5 à 2,5 m, submergeant certains bassins[22]. Dans un premier temps, le directeur, Bernard Giampaolo, parle de « casse animale » et affirme que le parc a été touché « à plus de 90 % sur toutes les installations techniques », le parc est en effet privé d'électricité et d'arrivée d'eau[23]. Alors que les bassins sont boueux et que les systèmes de filtration ne fonctionnent plus, le directeur affirme à BFM TV que « les dauphins qui sont en mer aujourd'hui ont la même qualité d'eau que nos dauphins ou nos orques dans nos bassins »[24], alors que les cétacés sauvages peuvent parcourir de longues distances pour s'éloigner des eaux côtières troublées par l'eau des crues sur quelques km[25]. Un communiqué de presse affirme que « les mammifères marins sont sains et saufs, ils se portent bien »[26]. Une semaine plus tard, le 9 octobre, le parc publie son premier bilan et déplore la mort de quatre tortues, de quelques raies, de poissons, de lapins, de cochons d'Inde, de poules, de chèvres et de moutons, tout en réaffirmant que les autres animaux, dont les cétacés, sont sains et saufs[27].

Mais le 12 octobre, le parc publie un nouveau communiqué de presse annonçant la mort de Valentin, orque mâle de 19 ans[28]. Selon Marineland, l'autopsie pratiquée par ses vétérinaires conclut à une mort par torsion intestinale, dont la survenue pourrait être liée au stress subi pendant les inondations[29].

Trois associations opposées à la captivité des cétacés (Réseau-Cétacés, C'est Assez ! et La Dolphin Connection) demandent l'ouverture d'une enquête au préfet et aux services vétérinaires des Alpes-Maritimes[30]. Une inspection de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) est alors menée le 15 octobre au sein du Marineland et la presse rapporte alors les propos de la directrice de ce service, Sophie Béranger-Chervet : « Le bassin a été submergé par une vague. Elle était chargée de matières polluantes, vraisemblablement du gasoil, qui venait d’on ne sait où. Peut-être des villas environnantes. Cela a pollué l’eau des orques. »[31], déplorant au passage une gestion désorganisée[32]. La présence d'hydrocarbures dans le bassin des orques est ensuite démentie par l'intéressée qui affirme que ses propos ont été mal interprétés, et que ses services n'ont de toute façon fait aucune analyse d'eau lors de leur inspection[33]. La Protection Civile Urbaine d'Antibes aurait indiqué plus tard que la pollution provenait d'une copropriété voisine.[réf. nécessaire]

Le 15 octobre, le directeur Bernard Giampaolo est muté au parc d'attractions Mirabilandia, en Italie, après 9 ans à la tête du Marineland. Jesus Fernandez Moran, le directeur de la division zoologique de Parques Reunidos, assure l'intérim à la direction[34]. Les conditions de captivité des orques du Marineland et l'impact des inondations sur sa faune en général ont fait l'objet de questions écrites, de la part du sénateur Jean-Vincent Placé, à la ministre de l’Écologie Ségolène Royal, début novembre, au Sénat[35],[36].

Le 25 octobre, une deuxième manifestation se tient devant le parc, sous la forme d'une marche silencieuse. Près de 300 personnes sont rassemblées pour protester contre la captivité des cétacés et rendre hommage aux victimes humaines et animales des intempéries[37],[38].

Le 26 novembre John Kershaw, le directeur animalier, annonce sur RTL que les spectacles d'orques changeraient de forme dès la réouverture du parc. Ils ne se feront plus sur de la musique rock ou disco mais sur une musique de documentaire animalier, et les soigneurs, qui sont aussi les dresseurs, ne seront plus applaudis à la fin des représentations[39]. Cette décision intervient deux semaines et demie après l'annonce d'une décision similaire par le SeaWorld de San Diego.

Le journal Le Point, qui avait dénoncé l'omerta régnant au sein du parc à la suite des intempéries d'octobre[32], déclare en janvier 2016 avoir effectué des analyses d'eau en amont et en aval d'un cours d'eau traversant Marineland, la Maïre, et que celles-ci révèlent une pollution de l'eau par le parc[40]. Les analyses montrent des taux de chlorures et d'hydrocarbures anormalement élevés en aval du parc, dans ce cours d'eau se jetant dans la Brague, qui se jette ensuite dans la mer. Les journalistes révèlent également la présence d'une pompe relarguant des effluents sur une rive de ce cours d'eau. Ces révélations jettent le doute sur l'absence d'hydrocarbures dans le bassin des orques, rempli d'eau de mer et pouvant donc être à l'origine des chlorures retrouvés dans le cours d'eau, ainsi que sur la cause de la mort de l'orque Valentin. Le parc admet alors avoir reversé dans la Brague les eaux polluées de l'inondation, arguant que c'est de la crue de ce fleuve qu'elles provenaient, mais dément avoir nettoyé le bassin des orques via cette pompe. Les résultats d'analyses montrés dans la vidéo du journal Le Point[40] (à partir de 3:00) montrent un taux de chlorure de 408mg/litre. Or l'eau de mer a une salinité de 30000 à 40000mg/litre[41]. L'eau prélevé par Le Point ne peut donc pas être de l'eau de mer. Quelques jours plus tard, un délégué EELV demande un audit du site sur les conditions de captivité des animaux et sur les mesures prises à la suite des inondations, et appelle à une reconversion du parc[42].

Début mars, le parc communique sur l'arrivée à sa tête d'Arnaud Palu, le nouveau directeur, en fonction depuis le 18 janvier[43]. Celui-ci était jusqu'alors PDG de Majid Al Futtaim Leisure & Entertainment une société basée à Dubaï aux Émirats arabes unis[44], filiale du groupe Majid Al Futtaim (en) spécialisée dans le divertissement et exploitant notamment le Ski Dubaï ainsi que de nombreux centres de divertissement familial Magic Planet.

Après 5 mois de travaux de rénovation, le parc rouvre le 21 mars avec un nouveau positionnement se voulant axé sur la pédagogie. Lors de cette réouverture, Jean Leonetti, député-maire d'Antibes (LR), et Christian Estrosi, maire de Nice et président du Conseil régional de PACA (LR), sont présents et apportent leur soutien face à la plainte déposée pour maltraitance[45]. Le parc change de logo.

En mars 2016, l'ONG internationale Sea Shepherd assigne en justice le parc devant le tribunal correctionnel pour « maltraitance animale » et « pollution volontaire »[46],[47]. La première audience de consignation est prévue pour le 6 septembre[48]. La plainte porte uniquement sur les conditions de vie des animaux et la façon dont le parc a géré les conséquences des intempéries d'octobre 2015[49]. L'ONG Sea Shepherd se serait désistée de sa plainte.[réf. nécessaire]

En mai 2016, un grand dauphin mâle, Alizé, meurt à 24 ans d'une maladie rénale chronique, selon le parc[50]. Début juillet une dizaine de militants indépendants sautent dans le bassin des dauphins pour y déployer des banderoles contre la captivité des cétacés. Le lendemain, une manifestation organisée par le collectif Sans Voix Paca qui manifeste tous les mois devant le parc, rassemble environ 550 personnes[51]. En décembre, Arnaud Palu, directeur du parc, annonce sa démission après un peu moins d'un an à sa tête[52]. Il est remplacé par Pascal Picot en mai 2017[53].

En 2018, le parc inaugure un Cinéma interactif en 5 dimensions, sur le thème d'une aventure polaire. A l'été 2018, le parc propose une exposition temporaire de 100 photographies de la nature lauréates du 53ème concours annuel Wildlife Photographer of the Year du Musée d'histoire naturelle de Londres[1], puis une exposition des plus belles photos prises dans le parc par les visiteurs à l'occasion du concours "Objectif Marineland"[54].

A l'occasion de la Route du Rhum 2018, Marineland apporte son soutien à la skippeuse en solitaire, Alexia Barrier, et son association "4myplanet" en apportant en temps réel des informations au grand public sur les espèces marines rencontrées par la navigatrice au cours de son périple[55]. L’objectif est de proposer un dialogue avec les enfants sur la biodiversité marine et la préservation de ses richesses naturelles via un Livret Pédagogique pour animer des ateliers d’éveil. Les enfants peuvent ainsi bénéficier d’informations pour échanger entre eux et avec leurs enseignants[56].

Faune[modifier | modifier le code]

Otarie et soigneuse en représentation.
La zone Antartica, avec les manchots royaux, les manchots papous, les gorfous sauteurs et les gorfous dorés.

Le Marineland regroupe des représentants de plusieurs types d'animaux marins : poissons, reptiles, mammifères, oiseaux et invertébrés :

Parmi les oiseaux marins on y trouve 3 espèces de manchots : manchots de Humboldt (Spheniscus humboldti), manchots royaux (Aptenodytes patagonicus) et gorfous sauteurs (Eudyptes chrysocome), ainsi qu'une espèce de flamant, le flamant des Caraibes (Phoeniconaias ruber)[57].

Au sein de l'aquarium, un tunnel vitré de 30 m permet de traverser l'aquarium des requins.

Le Marineland assure la reproduction des espèces du parc : orques (dont une par insémination artificielle)[58], grands dauphins, otaries à crinière, otaries de Californie, requins gris, manchots de Humboldt, gorfous sauteurs, coraux, et manchots royaux pour certains dans le cadre de programmes européens pour les espèces menacés (EEP). Nombre de ces espèces sont des sujets d’études scientifiques, permettant d’alimenter les données sur le monde animal, d’améliorer les conditions de gestion des animaux dans les parcs, ou d’appliquer les connaissances obtenues dans le domaine de la conservation en milieu naturel[59]. Selon le parc, plus de 60 % de ses animaux sont nés sur place et 80 % sont issus des parcs zoologiques. Toujours selon Marineland et l'EAZA, sur 40 mammifères marins, seuls 4 sont actuellement originaires du milieu naturel.

Dauphins[modifier | modifier le code]

Grands dauphins et dresseuses.

Marineland présente des grands dauphins (Tursiops truncatus) depuis l'ouverture du parc en 1970. Il participe au Programme européen pour les espèces menacées (EEP), consacré au grand dauphin, bien que cette espèce ne soit pas considérée comme menacée par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

C'est avec cette espèce et avec les orques que Marineland affirme appliquer la méthode d'apprentissage basée sur le renforcement positif, encore appelée conditionnement opérant.

Ours polaires[modifier | modifier le code]

Un des ours polaires du parc.

Depuis avril 2010 deux ours polaires sont présentés au Marineland d'Antibes : Flocke une femelle, et Raspoutine, un mâle. Ils sont tous les deux nés en captivité en 2008, au zoo de Nuremberg et au zoo de Moscou, respectivement. Ces ours ont été placés au Marineland par l'EAZA dans le cadre d'un programme d'élevage EEP.

Ils bénéficient de piscines d'eau de mer maintenue à 14 °C, d'abris climatisées, et de deux grottes de glace où la température de l'air est maintenue à 17 °C.

En novembre 2014 ils donnent naissance à une oursonne, cette naissance est rendue publique en février 2015[60],[61]. Après un concours lancé sur les réseaux sociaux, elle est baptisée Hope (qui signifie "espoir" en anglais).

En janvier 2018, Hope, arrivée à l'âge de prendre son indépendance, est partie au zoo suédois Orsa Rovdjurspark[62] dans le cadre du Programme d'échange européen (EEP).

Orques[modifier | modifier le code]

Orques en représentation.
Bassin des orques.

Le Marineland d’Antibes est le seul parc français à présenter des orques. Il y en a actuellement 4 : Inouk (20 ans), Wikie (18 ans), Moana (8 ans) et Keijo (5 ans). Les orques ne font pas partie d'un programme d'élevage EEP. Ils vivent dans un complexe de 5 bassins, contenant 44 millions de litres d'eau de mer : un bassin principal pour les spectacles (11 mètres de profondeur, 64 mètres de longueur et 32 mètres de largeur, parois vitrées en méthacrylate : 4,60 m de haut, 64 m de long, 17 cm d'épaisseur, construit par la société de construction métallurgique Eiffel, avec gradins pouvant accueillir de 3 600 à 4 000 personnes), et quatre autres bassins un peu moins profonds dont un lagon et un bassin de soin, le tout représentant plus de 40 millions de litres d'eau de mer naturelle.

Par âge décroissant, les orques du Marineland sont :

  • Inouk : mâle né le 23 février 1999 au Marineland d'Antibes, fils de Sharkan et de Kim II.
  • Wikie : femelle née le 1er juin 2001 au Marineland d'Antibles, fille de Sharkan et de Kim II. Elle est la mère de Moana, obtenu par insémination artificielle en 2011. Elle a donné naissance à Keijo en 2013.
  • Moana : mâle né le 16 mars 2011, conçu par l'insémination artificielle de Wikie avec la semence d'Ulises (un mâle du SeaWorld de San Diego)[63].
  • Keijo : mâle né le 20 novembre 2013, fils de Wikie et d'un père dont l'identité n'a pas été communiquée par le parc.

Six orques y sont nées, huit y sont morts, et deux ont été transférées vers d'autres delphinariums :

  • Shouka : femelle, première orque à être née au Marineland d'Antibes, le 25 février 1993, fille de Sharkan et de Kim II. Prêtée le 20 mai 2002 dans le but de se reproduire à Six Flags Worlds of Adventure dans l'Ohio, elle y vécut seule, avant d'être transférée le 19 avril 2004 au Six Flags Discovery Kingdom en Californie. Le 20 août 2012 elle est transférée au SeaWorld de San Diego[64].
  • Tanouk : mâle capturé avec Sharkan en octobre 1989 dans les eaux islandaises, près de Hornafjordur. Transféré au Marineland d'Antibes le 12 janvier 1990, puis à Izu Mito Sea Paradise au Japon, en 1995. Il y est renommé Yamato et y vécut jusqu'à sa mort en 2000.

Échouages d'animaux marins[modifier | modifier le code]

Des professionnels de Marineland sont détenteurs de la carte verte du Réseau National Échouage de l'observatoire Pelagis (université de La Rochelle, CNRS), et de la carte verte du Réseau Échouage des Tortues Marines de la Société herpétologique de France. Ils sont donc habilités pour intervenir auprès des animaux en difficulté, échoués, qu'ils soient vivants ou morts. Ces interventions sont réglementées car elles concernent des espèces protégées.

Autres installations[modifier | modifier le code]

Aire de jeux et aperçu du parc aquatique du Marineland.

Marineland Parcs dispose aussi :

- d'un parc aquatique (Aquasplash) composé de 7 toboggans à sensation, d'une piscine à vagues, d'espace de détente (lagon de baignade de différentes profondeurs, de bassins et petits toboggans destinés aux jeunes enfants.

- d'un minigolf (Adventure Golf) constitué de 3 parcours de 18 trous,

- d'un parc destiné aux jeunes enfants (Kid's Island) sur le thème des animaux de la ferme et des lémuriens,

- d'un lagon destiné à la baignade et à la détente avec solarium et plage de sable (Marineland Lagoon)

- de Marineland Hotel, un hôtel trois étoiles de 95 chambres situé en bordure immédiate du parc, inauguré en 2015.

Économie[modifier | modifier le code]

C'est la société nommée Marineland qui gère le parc, en septembre 2014 son chiffre d'affaires était de 37,3 millions d'euros, avec un résultat net de 5,5 millions d'euros[65]. Parques Reunidos en est l'actionnaire majoritaire via la société Delphinus (85 %)[65]. Le groupe espagnol a quant à lui pour actionnaire majoritaire le fonds d'investissement britannique Arle Capital Partners[66].

En 2002 il employait 220 personnes de manière permanente, et jusqu'à 550 l'été[67]. En 2015, il en employait toujours environ 200[68].

En 2005, la fréquentation était de 1,25 million de visiteurs[10]. Elle se situait entre 1,2 million[69] et 1,3 million[70],[71] de visiteurs en 2014. En 2015, le parc est fermé après les intempéries du 4 octobre, la fréquentation de cette année-là n'est pas connue. Il rouvre le 21 mars 2016 et enregistre une fréquentation à 900 000 visiteurs en fin d'année[72]. En 2017, le parc reçoit 850 000 visiteurs[1].

Au 30 septembre 2018, la société a réalisé un chiffre d'affaires de 21 904 300 € et enregistré une perte nette de 4 566 300 €. Son effectif moyen annuel était de 250 salariés au 30 septembre 2017[73].

Association Marineland[modifier | modifier le code]

Dans le prolongement du CRC et de l'association RIMMO (acronyme de Réserve Internationale Maritime en Méditerranée Occidentale, première association créée par Marineland et qui organise des conférences)[74], créée par le 1er dirigeant en 1992, Marineland crée en 2011 son association d'entreprise, l'Association Marineland[75].

Cette association a pour vocation la conservation de la biodiversité marine. Elle fait de la sensibilisation auprès du grand public[76], soutient la recherche scientifique et participe à des programmes de conservation des espèces menacées sur le terrain[77].

En 2014, cette association soutient, entre autres, la recherche sur les orques en Norvège[78], la conservation du phoque moine de Méditerranée[79], les tortues marines de Méditerranée[80], les mangroves et les lémuriens de Madagascar[81],[82]. Elle soutient l'étude du requin peau bleue de Méditerranée par l'association Stellaris[83], et l'étude des cétacés[84].

En 2016, elle participe à la surveillance d'une plage de Saint-Aygulf sur laquelle une touriste avait signalé la ponte d'une tortue Caouanne[85],[86].

En 2017, elle crée et gère un Centre de Réhabilitation de la Faune Sauvage, hôpital pour les tortues marines en difficulté, qui y sont soignées avant d'être remises à la mer[87],[88],[89],[90],[91].

Marineland participe régulièrement à de nombreuses actions caritatives: "Dreamnight at the zoo"[92],[93],[94],[95], "Rêves d’enfants malades"[96],[97],[98] ou encore "Journée solidaire Petits Princes"[99].

L'association organise régulièrement des nettoyages de plage et des fonds marins, lors des évènements "Antib'lastique" et "Opération Manta". Les déchets récoltés sont analysés avant d'être valorisés dans les différentes filières de tri sélectif, et les données ainsi récoltées (type et quantité de déchets selon la saisonnalité) sont ainsi transmis au Programme de surveillance des déchets marins, qui est coordonné par l’AFB, Agence Française pour la Biodiversité, et piloté par IFREMER[100].

Conservation[modifier | modifier le code]

Marineland participe à 11 programmes programmes européens pour les espèces menacées (EEP) ou (ESB)[101]. Les programmes européens EEP d'élevage et de conservation d'espèces menacées sont apparus en 1985. Un tel programme a pour but d'encourager, de surveiller et de donner des conseils pour favoriser l'élevage d'une espèce menacée (ou dite espèce en péril) en lui conservant ses caractéristiques naturelles, avec pour finalité une éventuelle réintroduction dans la nature ou un renforcement de la population sauvage par l'adjonction de spécimens élevés en parcs zoologiques. Leur gestion est assurée au niveau européen par l'EAZA (European Association of Zoos and Aquaria)

Nom vernaculaire Nom scientifique Type de programme
Ours polaire Ursus maritimus EEP
Grand dauphin Tursiops truncatus EEP
Manchot de Humboldt Spheniscus humboldti EEP
Requin gris Carcharhinus plumbeus ESB
Otarie de Californie Zalophus californianus ESB
Otarie de Patagonie Otaria byronia ESB
Raie à points bleus Taeniura lymma ESB
Otarie de Steller Eumetopias jubatus ESB
Manchot royal Aptenodytes patagonica EEP
Gorfou sauteur Eudyptes chrysocome EEP
Lémurien Lemur catta ESB

Le parc fut longtemps coordinateur du programme dédié au requin gris (Carcharhinus plumbeus)[102], une espèce classée vulnérable par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), avant de passer la main à l'aquarium de Gênes.

En 2015 et 2016, dans le cadre de la mission Caretta, il a entamé un processus de réintroduction de trois tortues caouannes nées en captivité en 2011 (espèce classée en danger par l'UICN). Celles-ci sont placées dans un bassin naturel fermé par un filet, dans les ruines du port Mallet, au Cap d'Antibes, entre le port de l'Olivette et la plage des Ondes[103]. Elles y resteront jusqu'au 31 octobre, période pendant laquelle leur capacité à survivre seules sera évaluée.

Recherche scientifique[modifier | modifier le code]

Le Marineland d'Antibes a créé le Centre de Recherche sur les Cétacés (CRC) en 1998[104], devenu le Centre de Recherche pour la Conservation en 2009, afin d'élargir son champ d'étude à l'ensemble de la faune marine.

Les chercheurs de ce centre ont réalisés de nombreuses études, majoritairement in situ, c'est-à-dire en pleine mer, mais également quelques études ex situ, au sein du Marineland.

Recherche in situ[modifier | modifier le code]

Les études réalisés concernent toutes l'écologie et l'éthologie des populations de cétacés sauvages.

Parmi celles qui ont fait l'objet d'une publication dans une revue internationale à comité de lecture, on trouve des études concernant l'habitat[105] et les comportements d'alimentation des grands cachalots[106] en mer Méditerranée, d'autres sur les relations de compétition entre niches écologiques pour l’alimentation entre les cachalots, les dauphins de Risso et les globicéphales noirs[107],[108], sur les distributions des rorquals communs[109] et des grands dauphins[110] dans le sanctuaire Pelagos.

En 2016-2017, une recherche est menée par le parc en collaboration avec l' IFREMER sur l'impact de la pêche palangrière ciblant le thon rouge sur la raie pélagique Pteroplatytrygon violacea. Ce projet consiste à quantifier l’impact de la pêcherie palangrière du thon rouge sur les espèces sensibles, à tester des mesures permettant d’augmenter la sélectivité de la palangre, d’atténuer les impacts défavorables et d’améliorer les connaissances biologiques et écologiques des espèces sensibles dans le golfe du Lion.

En 2018, la spécialiste des tortues marines du parc contribue à une recherche sur la physiologie énergétique comparative des tortues Caouannes de Méditerranée et de l’Atlantique-Nord [111].

Recherche ex situ[modifier | modifier le code]

Plusieurs études menées dans les bassins du parc par le CRC ou des chercheurs extérieurs ont fait l'objet de publication dans des revues à comité de lecture. L'une porte sur l'analyse de l'incorporation des isotopes stables provenant de la nourriture chez des cétacés captifs[112], l'autre sur l'évaluation de l'exposition des orques captives à des contaminants (composés organochlorés et hydrocarbures aromatiques polycycliques) via leur alimentation[113].

En 2016, le parc met à la disposition du CNRS les animaux du parc pour une étude sur le microbiome cutané, particulièrement méconnu chez les cétacés. Cette recherche a fait l’objet d’une publication dans la revue Nature en Novembre 2017 [114] et permet de renforcer la connaissance de ces animaux pour une éventuelle application en mer.

En 2018, l'une des recherches effectuées dans le parc par l'université de Madrid sur la mémoire des orques a un retentissement international[115],[116],[117],[118],[119],[120]. Cette recherche est également récompensée lors de la Conférence Internationale IMATA (International Marine Trainer Association) avec le prix du meilleur travail de conditionnement opérant[121],[122], et l'award de la meilleure première présentation.

Controverses[modifier | modifier le code]

Captivité des cétacés[modifier | modifier le code]

À la suite de la diffusion en France du film Blackfish, par la chaîne Arte en juin 2014, la présence d'orques en captivité est de plus en plus remise en question par des associations et une partie de l'opinion publique. Contrairement à ce qu'a déclaré à la presse l'ancien directeur du parc, Bernard Giampaolo[123], au moins une attaque d'orque sur un soigneur a déjà eu lieu au Marineland d'Antibes[124].

La controverse autour des orques captives ne concerne pas que la sécurité des soigneurs, elle englobe aussi la santé physique et mentale de ces animaux. Ainsi, malgré les efforts du parc pour assurer la bonne reproduction des orques, il y a eu seulement assez de naissances pour compenser les décès, au nombre de 12 (dont 4 mort-nés).

La longévité des orques a été étudiée en milieu naturel mais les données sont encore incomplètes, elles varient en fonction du sexe, et en fonction du type d'orques (résidentes ou nomades)[125]. Chez les orques sauvages résidentes du Pacifique Nord l'espérance de vie moyenne est de 50,2 ans pour les femelles et 29,2 ans pour les mâles[126].

Parmi les orques mortes au Marineland, deux sont des orques résidentes du Pacifique Nord, cinq sont des orques du type 1 de l'Atlantique Nord (résidentes), et une est une orque née captive dont les parents étaient des orques de type 1 de l'Atlantique Nord. La moyenne d'âge du décès chez les deux orques du Pacifique Nord est inférieure à celle des mêmes orques en milieu sauvage.

Les huit orques mortes au Marineland d'Antibes sont, par ordre chronologique :

  • Calypso : femelle morte en décembre 1970 à l'âge estimé de 11 ans. Capturée le 11 décembre 1969 près de Pender Harbour en Colombie-Britannique au Canada[127].
  • Clovis : mâle mort en février 1973 à l'âge estimé de 4 ans. Capturé le 8 août 1970 près de Penn Cove, aux États-Unis.
  • Kim / Oum : mâle mort le 24 juillet 1982 à l'âge estimé de 14 ans. Capturé le 10 octobre 1976 dans les eaux islandaises.
  • Betty : femelle morte le 8 septembre 1987 à l'âge estimé de 13 ans. Capturée en octobre 1978 dans les eaux islandaises.
  • Kim II : mâle mort le 23 novembre 2005 à l'âge estimé de 27 ans. Capturé en octobre 1982 dans les eaux islandaises. Il est gardé en Islande jusqu'à son transfert au Marineland d'Antibes en mars 1983.
  • Sharkan : femelle morte le 3 janvier 2009 à un âge estimé entre 23 et 27 ans d'une infection à Pseudomonas aeruginosa[128]. Cette bactérie est présente partout et devient pathogène lorsque les défenses immunitaires sont affaiblies, elle a par ailleurs développé de nombreuses résistances aux antibiotiques, ce qui complique son traitement. Sharkan a été capturée avec Tanouk en octobre 1989 à l'âge estimé de 4 ans dans les eaux islandaises près de Hornafjordur. En 1990, elle est transférée au Marineland d'Antibes.
  • Freya : femelle morte le 20 juin 2015 à l'âge estimé de 32 ans[129],[130]. Victime d'une "longue maladie" dont la nature n'a pas été communiquée, elle est morte d'une crise cardiaque[131]. Elle fut capturée sauvage avec Kim II en octobre 1982 dans les eaux islandaises, près de Stokkseyri, puis gardée à Sædyrasafnid en Islande jusqu'à son transfert au Marineland d'Antibes le 6 mars 1983. Sa date de naissance est estimée entre 1975 et 1981. Elle a un fils, Valentin, son premier petit à survivre en 1996. Elle a eu au total 4 petits mort-nés : le 3 mars 1991, le 1er mars 1993, en mars 2001 et le 1er avril 2003[132].
  • Valentin : mâle né le 13 février 1996 et mort le 12 octobre 2015, à l'âge de 19 ans. Sa mère était Freya et son père était Kim II. Valentin est mort prématurément, en raison d'une torsion de l'intestin 10 jours après les inondations qui ont frappé le parc.

Les associations opposées à la captivité des cétacés estiment que les conditions de vie sont trop éloignées des conditions de vie en milieu naturel et ne permettent pas de répondre aux besoins physiologiques de ces espèces (dauphins et orques). En effet, les cétacés sauvages ont un éthogramme riche : chasse de poissons vivants, fouissement du sable pour la recherche de mollusques, nage sur de longues distances...

Un "stagiaire soigneur animalier " affirme dans un témoignage rendu public en 2014, que les cétacés vivaient dans des conditions controversées : eaux souillées d'excréments ou fortement chlorée, bassins exigus en dehors des représentations, manque d'activité et ennui[133].

En 2018, Marineland a reçu l’agrément Humane CertifiedTM qui garantit la qualité des soins et du bien-être des animaux de Marineland et de Kid’s Island[134],[135].

Captivité des ours polaires[modifier | modifier le code]

La présence des ours polaires au Marineland soulève notamment une controverse liée à leur bien-être. En effet, malgré la volonté de faire bénéficier aux ours polaires de températures de l'air plus basses que celles d'Antibes, ces températures restent assez différentes des températures de l'environnement naturel des ours polaires.[136].

Elle soulève aussi une controverse liée à la cohérence de la participation du parc au Programme d'élevage européen (EEP) de l'espèce. L'organisme international de protection des ours polaires Polar Bear International affirme que la reproduction en parc zoologique est une solution pour préserver l'espèce[137] et que les ours du Marineland jouent le rôle d'ambassadeur auprès du public pour le sensibiliser au réchauffement climatique, cause principale de la diminution de l'espace vital de l'espèce et donc de son déclin. Les détracteurs de cette participation à l'EEP font quant à eux remarquer que la climatisation de l'air des grottes, le maintien de l'eau de mer à 14 °C et la fabrication de la glace, procédés nécessaires au maintien des ours polaires dans un climat méditerranéen génèrent des gaz à effet de serre et contribuent donc à ce réchauffement[138]. Ils arguent que cet EEP sera vain si aucun effort suffisant n'est fait pour réduire ces émissions et préserver la banquise, afin d'y réintroduire l'espèce dans le futur[139].

Procès[modifier | modifier le code]

En 2002, le parc est poursuivi au civil par des riverains et condamné par le Tribunal de grande instance de Grasse à détruire une partie de ses installations. Celles-ci dépassent les 250 m2 réglementaires fixés par un texte de 1926 et leur construction a été permise grâce à l'appropriation de voies de circulation, elles ont donc été jugées non conformes au cahier des charges du lotissement du domaine de la Brague dans lequel le parc est construit[67]. Le jugement est confirmé par la cour d'appel d'Aix-en-Provence en 2006, mais n'a pas été mis à exécution, la direction ayant préféré trouver un arrangement financier amiable avec les plaignants[140]. En 2011, ce sont d'autre riverains, gérants d'un camping voisin, qui annoncent vouloir demander la destruction d'installations[140].

En 2002, Marineland attaque en justice une association de défense des orques captives, AARLUK, devant le tribunal de commerce de Grasse pour avoir publié des photos du transfert de l'orque Shouka vers les États-Unis où elle était attendue comme reproductrice. Le procès sera perdu par le parc en 2004, débouté sur les accusations d'atteinte au droit à l'image et de diffamation[141].

Films tournés au Marineland[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En 2014, il est le 3e établissement zoologique français le plus fréquenté (derrière les zoos de Lyon et de Paris, mais devant les zoos de Lille et de Beauval), et le zoo privé le plus fréquenté de France.

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