Jean Robin (éditeur)

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Jean Robin
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Jean Robin, né le à Clermont-Ferrand[1], est un journaliste[2],[3],[4], éditeur, essayiste, militant politique et chef d'entreprise français. Il est le fondateur des Éditions du journalisme continu, renommées « Tatamis », et du site Enquête et Débat, inaccessible depuis la mi-janvier 2017[5].

Se réclamant du libéral-conservatisme[6] et du gaullisme[7],[8], il est d'abord proche de la mouvance antisioniste, avant de rejoindre la mouvance identitaire. Il est également qualifié de conspirationniste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts dans le milieu associatif et l'édition[modifier | modifier le code]

Jean Robin grandit dans la région de Clermont-Ferrand[9]. Ayant étudié dans une école de commerce parisienne[10], il est diplômé d'un Bachelor of Business Administration et d'un master en intelligence économique, et exerce d'abord comme consultant internet/télécom[7],[1]. Il milite brièvement chez les Verts en 1999[11] avant de fonder « La Maison de la démocratie », une association qui souhaite faire de la France « le premier pays à montrer la voie vers la démocratie continue » grâce aux technologies de l'information et de la communication. Son conseil stratégique compte Jean-Marie Descarpentries, ancien président de Bull et ancien trésorier de Citroën, ainsi que de nombreuses personnalités politiques, parmi lesquelles le coprésident du groupe d'études nouvelles technologies de l'Assemblée nationale et le sénateur UMP René Trégouët[12]. Jean Robin crée également l'Association pour la qualité de l'information (AQIT) en 2004[13].

En 2005, il dénonce dans divers médias un plagiat de Thierry Ardisson dans l'ouvrage Pondichéry (publié en 1994) et déclare que celui-ci aurait plagié au moins soixante pages dans six livres différents, alors qu'Ardisson n'a reconnu avoir plagié que six pages[10],[14]. Il dénonce également un plagiat dans l'ouvrage Louis XX[15].

En 2006, il fonde les Éditions du Journalisme continu, renommées ultérieurement « Éditions Tatamis », à la suite du refus d'une vingtaine d'éditeurs français pour son livre Ils ont tué la télé publique. Celui-ci reprend son enquête sur Thierry Ardisson et accuse notamment l'animateur d'être obsédé par les théories du complot et par les Juifs[14],[7],[16],[17],[18],[19]. Il présente sa maison d'édition comme permettant de publier des ouvrages qui sont « refusés par d'autres maisons d'édition pour de mauvaises raisons »[20]. Elle publie des auteurs tels que Oskar Freysinger, Louis Dalmas, Laurence Catinot-Crost, Jean-Pierre Petit, Guy Millière, Guillaume Faye, Emmanuel Ludot, Elena Tchoudinova, Dominique Zardi, Christian Vanneste, Christian Harbulot, Bertrand Latour ou encore Bernard Zimmern[21].

Publications d'essais et activité militante (2006-2009)[modifier | modifier le code]

En 2006, il publie également aux éditions Tatamis La Judéomanie. Elle nuit aux Juifs. Elle nuit à la République, livre de nouveau refusé par de nombreux éditeurs[22],[23]. Définissant la judéomanie comme une « admiration outrée pour tout ce qui appartient aux juifs, ou à la communauté juive »[22],[24], il affirme que « les Français juifs [sont] favorisés médiatiquement, politiquement et juridiquement », et entend montrer « l'antisémitisme de ressentiment produit par cette discrimination positive »[25]. Faisant remonter le phénomène à la publication de L'Idéologie française par Bernard-Henri Lévy en 1981[22], il juge que « de peur d’être qualifiée de judéophobe, la France est progressivement devenue judéomane »[26] : de cette façon, il s'oppose à la loi Gayssot[22] ainsi qu'au discours de Jacques Chirac du 16 juillet 1995 au Vélodrome d'Hiver qui « sépare les Français juifs et non juifs » selon lui, et appelle les hommes politiques français à ne plus se rendre au dîner annuel du CRIF[25]. L'hebdomadaire Actualité juive évoque « une thèse contestable qui mérite cependant d'être décryptée »[20] et le chercheur Jean-Yves Camus « un médiocre pamphlet »[27]. À l'extrême droite, le journal Le Choc du mois parle d'« un livre honnête et mesuré »[22] et l'écrivain Renaud Camus affirme : « Dans une société normale, un tel livre provoquerait un débat sérieux[24]. » Pour Bernard Dumont, rédacteur en chef de la revue Catholica (proche des traditionalistes catholiques[28]), la thèse de Jean Robin se trouve dans la continuité de celles d'Alain Finkielkraut, Edgar Morin, Emmanuel Todd, Éric Zemmour ou encore Raymond Aron[23].

En 2007, il participe à l'université d'été du mouvement Égalité & Réconciliation fondé par Alain Soral pour y présenter La Judéomanie. Il plaide également à cette occasion pour la sortie de la France de l'Union européenne en s'appuyant sur un livre de Pierre Hillard[29]. Christian Bouchet, autre participant, le décrit alors « comme « trotskisant », faute de meilleure appellation »[30]. Rattaché à la mouvance antisioniste par Jean-Yves Camus[27] et lemonde.fr[31], Jean Robin dément : il affirme avoir, « à de nombreuses reprises et depuis deux ans […], défendu Israël », et se définit comme « « israélo-neutre », qui n'appartient à aucun camp »[32]. Il finira par rompre avec Alain Soral et par lui consacrer un livre à charge[33].

En 2007 également, il soutient la candidature de Nicolas Dupont-Aignan à l'occasion de l'élection présidentielle[26] et adhère à l'Union populaire républicaine (UPR) de François Asselineau, avant de se brouiller avec le parti[34]. Il contribue également aux Cahiers de l'Indépendance, revue créée par Paul-Marie Coûteaux[35].

En 2009, il publie avec La Position du missionnaire « une analyse intelligente de la pensée d'Alain Finkielkraut » selon Actualité juive[20]. Cette même année, il est présent lors de la première rencontre entre Marine Le Pen et Florian Philippot, organisée par l'entremise de Paul-Marie Coûteaux[36].

Lancement d'Enquête et Débat et diversification de l'activité (depuis 2010)[modifier | modifier le code]

Une activité médiatique et journalistique de nature polémique[modifier | modifier le code]

Il crée en 2010 le site Enquête et Débat[13], qui se présente comme un média de défense de « la liberté d'expression »[37],[38] : Jean Robin est, en effet, « viscéralement attaché à la liberté d'expression et opposé à toute censure » d'après France-Soir[2]. De son côté, L'Express situe Enquête et Débat dans la « nébuleuse des sites de « vraie information » » développant « une haine féroce de la presse « traditionnelle » »[39] et versant dans la théorie du complot, en l'occurrence contre « l'emprise du marxisme » sur « la classe médiatique » et « l'Éducation nationale »[40].

Jean Robin estime cependant être isolé au sein de cette nébuleuse, dans laquelle il considère comme ennemis les sites de Riposte laïque, Novopress, Fdesouche, Dieudonné et Alain Soral[40]. S'il se présente comme journaliste et est considéré comme tel par certains médias, il n'est pas détenteur de la carte de presse[2],[3],[39]. Fréquenté par 100 000 visiteurs uniques par mois[39], Enquête et Débat est partenaire de Contribuables associés et du magazine L'Ère nouvelle[13],[41].

Éric Zemmour se voit remettre le Prix de la liberté d'expression du site Enquête et Débat en janvier 2011.

En janvier 2011, Enquête et Débat remet le prix de la liberté d'expression à Éric Zemmour[42] après un sondage en ligne qui place l'humoriste Dieudonné en deuxième position et Christine Tasin en troisième, ce qui amène les trois personnalités à se rencontrer lors de la remise du prix[43],[44]. Dans le journal Le Monde, Caroline Fourest qualifie la scène d'« un peu baroque » et condamne des « confusions qui mettent la liberté d'expression en danger »[45]. Le Nouvel Observateur évoque de son côté l'événement en classant Enquête et Débat comme un « site internet d’extrême droite »[46].

Au printemps 2011, Jean Robin affirme sur son site que le politologue Jean-Yves Camus a appartenu au mouvement nationaliste révolutionnaire Troisième Voie, ce qui est démenti par l'intéressé et par Christian Bouchet, ancien secrétaire général du mouvement[47].

En août 2011, il collabore brièvement avec Robert Ménard pour la matinale de Sud Radio[48],[26] : il justifie sa démission par un désaccord sur la ligne éditoriale de l'émission[49].

En octobre 2011, Enquête et Débat révèle que Florian Philippot, avant de rejoindre officiellement le Front national, animait déjà un site se prétendant apolitique, « régulièrement repris et même cité comme un site partenaire par Marianne2.fr. Bien qu’il s’agisse, à l’évidence, d’un site sous-marin du FN. » Caroline Fourest et Fiammetta Venner précisent à ce propos qu'« il aura fallu attendre les révélations d’un site concurrent, Enquête & Débat, lui aussi très particulier mais pas encarté, pour réaliser la supercherie[50]. »

En octobre 2012, le lancement par Enquête et Débat de l'application iPhone « Observer la loi », qui permet la géolocalisation de diverses infractions dans l'espace public (fumeurs, tapage, voitures mal garées, voile intégral), est dénoncée dans les médias comme un appel à la délation[51] créé par une personnalité « très à droite »[52], « proche de la droite dure »[26], ou encore un site proche del'extrême droite[53],[54]. La presse est en revanche partagée sur la légalité de l'application[51],[55],[56]. De son côté, Jean Robin se considère comme un « lanceur d'alerte »[51] et affirme : « Il ne s'agit pas de délation, car, certes, celui qui donne l'information est anonyme, mais celui qui est visé est anonyme aussi, et à aucun moment il ne peut être identifiable[57]. »

Le Mouvement des jeunes socialistes réclame le retrait de l'application[52] et le député UMP Benoist Apparu interpelle la ministre de la Culture Aurélie Filipetti en lui demandant « quelle mesure elle compte prendre afin de limiter la création et l'utilisation de ce genre d'application. » C'est le ministre de l'Intérieur Manuel Valls qui lui répond en juin 2013 en indiquant avoir « invité l'éditeur de l'application Observer la loi à procéder aux rectifications nécessaires pour éviter que cette application ne soit perçue comme discriminante et à prendre les mesures nécessaires au regard du risque pénal encouru[58]. »

En décembre 2012, Jean Robin affirme sur son site qu'Elie Wiesel « n’a pas le tatouage d’Auschwitz qu’il prétend avoir »[59]. La seule réaction est celle de Michaël de Saint-Cheron qui précise :

« L’un des journalistes du site Enquête & Débat (mais de quelles enquêtes et de quels débats s’agit-il au fait ?), qui se dit « anti-antisémite » et entend défendre la mémoire de la Shoah, a écrit au responsable des archives du Museum d’État d’Auschwitz-Birkenau à Oświęcim, pour en avoir confirmation et le courriel reçu fait bien état d’un Lazar Wiesel né en 1913, sauf qu’Elie Wiesel est né en 1928, soit quinze ans plus tard. Les archives d’Auschwitz-Birkenau sont-elles fiables ? On peut en douter à lire de pareilles informations erronées. Après quoi il écrivit à Elie Wiesel et à son assistante à New York, leur demandant d’apporter des preuves sur sa déportation, i.e. son véritable numéro tatoué… […] Mais ce tatouage beaucoup de gens qui ont connu ou connaissent Wiesel l’ont vu – dont je suis[60]. »

Entre 2012 et 2014, Jean Robin publie une série de livres noirs auto-édités (notamment sur la gauche, l’écologie, l'islam, l'Agence France-Presse, l'Union européenne, ou encore les géants de l'internet) qui retiennent en partie l'attention de certains médias[61],[62],[63],[64],. Le site 01net.com critique le procédé employé pour ces livres noirs, en particulier pour celui consacré aux géants de l'internet : « il n’est précisé nulle part que l’ouvrage est essentiellement une compilation d’articles de presse et de lettres ouvertes. Il faut lire le livre pour le constater ». Jean Robin qualifie quant à lui sa méthode de « journalisme continu »[65].

En décembre 2014, sur le site Enquête et Débat, il accuse Éric Zemmour d'avoir plagié David Cascaro et Jean-Claude Valla dans son ouvrage Le Suicide français[66], ce qui est signalé sur son blog par Hélène Maurel-Indart, universitaire spécialiste du plagiat. Interrogé, David Cascaro parle plutôt de manquement à la déontologie que de plagiat[67].

Activité militante[modifier | modifier le code]

Lors de l'été 2010, Jean Robin signe une pétition lancée par l'écrivain Paul-Éric Blanrue visant à l'abrogation de la loi Gayssot : les journalistes du Monde Abel Mestre et Caroline Monnot l'identifient alors comme un « proche des identitaires »[68], qualificatif qui sera aussi utilisé par Jean-Yves Camus l'année suivante[47].

Le , Jean Robin participe aux « Assises contre l'islamisation de l'Europe »[3], un colloque organisé par Riposte laïque et le Bloc identitaire[69].

À l'automne 2011, son livre Entre la Haine et l'Espoir révèle le contenu de nombreuses émissions télévisées diffusées dans le monde arabo-musulman, à savoir : « des déclarations d'un antisémitisme forcené et assumé, d'autres développant une misogynie extrême, l'incitation à la haine et à la violence ou encore la pédophilie »[70]. À l’occasion de cette sortie, Jean Robin lance une pétition intitulée « Pour l’ouverture d’une commission parlementaire sur la diffusion de chaînes arabes et iraniennes en France » : elle est signée par une trentaine de personnalités et plus de 1 200 personnes[2].

En novembre 2011, il fait l’objet d’une violente critique de Robert Spieler dans le journal d’extrême droite Rivarol[71] : celui-ci lui reproche « son engagement sioniste », le présente comme un « Juif », un « vilain cafard » et un « être chafouin et sournois » au motif qu’il aurait incité Oskar Freysinger à retirer sa signature d’une pétition critique de l'Union européenne, également signée par Hervé Ryssen, essayiste négationniste[72],[73].

La proximité de Jean Robin avec Oskar Freysinger contribue à ce que certains observateurs l'apparentent à la droite radicale, voire à l'extrême droite.

En 2012, Jean Robin est considéré comme d'extrême droite et qualifié de « néo-facho » par un article du Nouvel Observateur, selon lequel « sous couvert de prôner « ouverture d’esprit et liberté d’expression » [slogan du site Enquête et Débat], il diffuse, entre autres, l’intégralité des conférences de Oskar Freysinger, le leader des populistes suisses de l’UDC ». Cet article le classe parmi des personnalités telles que Robert Ménard, Renaud Camus, Richard Millet, Patrick Buisson, Gilbert Collard, Éric Zemmour, Élisabeth Lévy ou encore Alain Soral[74]. Sur Mediapart, Laurent Mauduit estime la même année qu'Enquête et Débat est « de sensibilité d'extrême droite »[75]. De son côté, StreetPress souligne qu'il fait partie des figures de « la droite radicale » fréquentant le Centre Saint-Paul, « centre culturel catho-traditionnaliste »[76] où Enquête et Débat organise des conférences thématiques faisant notamment intervenir Oskar Freysinger, Pierre Cassen et Christine Tasin ou encore Yvan Blot[13]. Europe 1 situe pour sa part Enquête et Débat comme un site « très à droite »[77]. En 2013, Jean Robin est qualifié de « figure de la réacosphère » par Mediapart[78].

Le collectif militant fondé en 2013 par Jean Robin a obtenu le soutien de Christian Vanneste.

Il fonde le le collectif Contre-Attaque qui « ambitionne d’incarner la « vraie droite » » sur un positionnement « patriote, libéral et conservateur ». Il en est le président, avec le soutien de Christian Vanneste, Claude Reichman, Madi Seydi et Mike Borowski[6],[59]. Le , Contre-Attaque manifeste devant les locaux de l'Agence France-Presse en la surnommant « agence franco-bolchevique de propagande »[79].

Le , L'Humanité relève la présence d'Enquête et Débat au rassemblement des travailleurs indépendants, commerçants et artisans contre les dysfonctionnements du régime social des indépendants (RSI). Le journal présente le média de Jean Robin comme un « site de la réacosphère », « proche des identitaires et complotiste à souhait »[80].

En mai 2015, Challenges le décrit comme un « journaliste et essayiste proche de la mouvance souverainiste »[4].

Activités commerciales[modifier | modifier le code]

En 2014, Jean Robin crée Qatem, site internet proposant à la vente des « informations à haute valeur ajoutée »[65],[81]. L'entreprise ferme au bout de trois ans d'activité, en 2016[82].

En 2015, il ouvre un cybercafé à Moorea, où il a emménagé[83],[84].

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Fiche de Jean Robin sur le site des éditions Xenia
  2. a, b, c et d Entre la haine et l'espoir: le nouvel ouvrage de Jean Robin - France-Soir, 30 novembre 2011
  3. a, b et c Assises contre l'islamisation: Les islamophobes ratent la jonction avec l'UMP, StreetPress, 20 décembre 2010
  4. a et b Florian Fayolle, « Florian Philippot, l'homme qui a dynamité le FN des Le Pen », sur challenges.fr,‎ (consulté le 14 mai 2015)
  5. enquete-debat.fr
  6. a et b Jean Robin, L'ennemi du libéral est le socialiste, pas le libéral-conservateur - Contrepoints, 12 août 2013
  7. a, b et c « Chasseur d'Ardisson », Technikart, juin 2006
  8. Sud Radio - La station au cœur d'une polémique antisémite (audio) - Radio Actu, 28 août 2011
  9. Toatane Rurua, « Moorea : Un cybercafé qui milite pour la protection de l'environnement », sur http://www.tahiti-infos.com/,‎ (consulté le 16 mars 2016)
  10. a et b L'Hebdo 2005
  11. Fiche de Jean Robin sur StreetPress
  12. Stéphane Mandard, « La démocratie électronique, nouveau marketing politique ? », Le Monde,‎
  13. a, b, c et d Jacques Leclercq 2012 [EPUB] emplacements 4918 sur 6678
  14. a et b Son Influence Ardisson - Daniel Schneidermann, Libération, 28 avril 2006
  15. Jean Robin, Ils ont tué la télé publique, Éditions du journalisme continu, , 276 p. (ISBN 978-2952364713), p. 59-68
  16. « Personne n'en parle ? », Chronic'art, 1er mai 2006
  17. « Ardisson, menteur et plagiaire : personne n'en parle ! », Charlie Hebdo, 10 mai 2006
  18. Notice de Thierry Ardisson, La République des Lettres
  19. « Internet : la dernière chance », Livres-Hebdo, 26 mai 2006
  20. a, b et c « Jean Robin, ou l'« intellectuel » iconoclaste ? », Actualité juive, 22 septembre 2010
  21. Site des éditions Tatamis.
  22. a, b, c, d et e « Une manie française », Le Choc du mois, novembre 2006
  23. a et b Bernard Dumont, recension de La Judéomanie, Catholica, no 95, printemps 2007, p. 153
  24. a et b Chronique de Renaud Camus dans la revue Éléments, printemps 2007
  25. a et b « La visibilité des Juifs ne pose aucun problème dès lors… », entretien de Jean Robin recueilli par Éric Keslassy, Actualité juive, 22 septembre 2010
  26. a, b, c et d La « délation » a désormais son application - Midi libre, 12 octobre 2012
  27. a et b Jean-Yves Camus, « Alain Soral rassemble Le Pen, Dieudonné et des islamistes », Actualité juive, no 994 du 3 octobre 2007
  28. La Vie
  29. Université d’été Égalité et Réconciliation 2007, site d'Égalité et Réconciliation, 13 septembre 2007
  30. Première université d’été d’Égalité et Réconciliation : Un petit air de cercle Proudhon… - Nicolas Gauthier, éditorial de National-Hebdo, Vox NR, 12 septembre 2007
  31. « Lemonde.fr obtient gain de cause face à un blogueur », Le Journal du Net, 27 mars 2008
  32. Jean Robin, droit de réponse à Jean-Yves Camus, Actualité juive, no 995 du 11 octobre 2007
  33. Après la quenelle, le temps des querelles - Willy Le Devin et Dominique Albertini, Libération, 5 décembre 2014
  34. Maral Amiri, Aurélia Blanc, « UPR : le parti conspirationniste présente 1971 candidats aux régionales », sur StreetPress,‎ (consulté le 5 décembre 2015)
  35. « Auteurs », sur cahiersindependance.com (consulté le 14 juin 2016)
  36. « Damien Philippot : le frère de Florian Philippot utilise-t-il son job à l'Ifop pour le FN ? », sur linternaute.com,‎ (consulté le 30 avril 2016)
  37. Enquête et Débat, baromètre de la liberté d’expression ? - Jean Robin, Enquête & Débat, 19 mai 2011
  38. « l'éditeur et essayiste d'extrême droite Jean Robin, qui prétend défendre « la liberté d'expression » », dans Le Nouvel Observateur 2012b
  39. a, b et c Wikistrike, Quenelle+, Libertés TV: dans la nébuleuse des sites de « vraie information » - Adrien Sénécat, L'Express, 3 décembre 2014
  40. a et b Adrien Sénécat, « Chez les complotistes, les ennemis de vos ennemis sont aussi vos ennemis », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 3 février 2015)
  41. Page des partenariats d'Enquête et Débat
  42. Eric Zemmour, nouveau gourou, Le Point, 27 janvier 2011
  43. La rencontre Zemmour-Dieudonné, Le Parisien, 22 janvier 2011
  44. Dieudonné : « Je soutiendrai biquette à la présidence de la République » - Le Point, 21 janvier 2011
  45. De la liberté d'éructer - Caroline Fourest, Le Monde, 28 janvier 2011
  46. Prix Richelieu. Doit-on célébrer Zemmour ?, Le Nouvel Observateur, 8 mars 2011
  47. a et b La blague facho du polémiste Jean Robin, StreetPress, 18 juin 2011
  48. « Sud Radio refoule du micro », Libération, 8 septembre 2011
  49. DSK « soutenu par les Juifs » (Sud Radio) - Laure Daussy, Arrêt sur images, 30 août 2011
  50. Caroline Fourest et Fiammetta Venner, Marine le Pen démasquée, Le Livre de poche, , 480 p. (ISBN 978-2-253-15635-2), p. 407-408
  51. a, b et c Le Nouvel Observateur 2012a
  52. a et b L'Express 2012
  53. Observer la loi, l'appli iPhone pour dénoncer ses voisins - BFM TV, 10 octobre 2012
  54. « Dénoncer les infractions ? Il y a une application pour ça », La Dépêche du Midi, 12 octobre 2012
  55. « La tapageuse appli pour dénoncer ses voisins peine à trouver le succès », La Tribune, 22 octobre 2012
  56. Observer la loi sur iPhone : une application de dénonciation… légale ? - Mathieu Davy, Le Nouvel Observateur, 17 octobre 2012
  57. Dénoncer ses voisins, c'est possible ! - Le Point, 23 janvier 2012
  58. Question no 8794 de M. Benoist Apparu (Union pour un Mouvement Populaire - Marne) - Assemblée nationale
  59. a et b Jean Robin, Christian Vanneste, Mike Borowski : tiercé gagnant à la droite de la droite ! - StreetPress, 20 juin 2013
  60. Michaël de Saint-Cheron, « Quel procès pour ceux qui mettent Elie Wiesel en procès ? », La Règle du jeu, 11 mars 2013
  61. Le livre noir de l’écologie - Le livre noir de l’AFP - Marcel Kuntz, Science et pseudo-sciences
  62. Jean Robin invité dans Europe 1 Social Club - Europe 1, 30 octobre 2014
  63. Le côté sombre de la gauche mis au jour - Guy Millière, Les 4 Vérités hebdo, 30 janvier 2013
  64. Islam : un réquisitoire indispensable - Guy Millière, Les 4 Vérités hebdo, 8 mai 2013
  65. a et b Du copier-coller pour dénoncer les abus de Google sur les droits d’auteurs - Bruno Cormier, 01net.com, 3 décembre 2014
  66. Enquête&Débat, « Les suites de l'affaire du plagait d'Eric Zemmour »
  67. Hélène Maurel-Indart, « Le plagiat : une forme de suicide à la française »
  68. Abel Mestre et Caroline Monnot, « L’écrivain Yann Moix, la pétition et les négationnistes », blog « Droite(s) extrême(s) » de journalistes du quotidien Le Monde, 1er novembre 2010
  69. Des centaines de personnes à des «assises» anti-islam à Paris, Libération, 18 décembre 2010
  70. 4e de couverture de Entre la Haine et l'Espoir de Jean Robin
  71. Rivarol, no 3022 du 18 novembre 2011
  72. Jacques Leclercq 2012, p. 164
  73. « Le best-of hebdo de la presse d'extrême-droite », StreetPress, 28 novembre 2011
  74. Le Nouvel Observateur 2012b
  75. Laurent Mauduit, « Dassault pousse Le Figaro vers la droite radicale », Mediapart,‎ (consulté le 22 mars 2015)
  76. « La carte des droites nationales et radicales à Paris » - StreetPress, 2 mai 2012
  77. Gérard Jugnot : sous Sarkozy, « on n'était pas non plus sous le Troisième Reich » - Paul Larrouturou, Europe 1, 29 novembre 2012
  78. « Jean Robin, [...] figure de la réacosphère » dans Stéphane Alliès, Louise Fessard, Jérôme Hourdeaux et Marine Turchi, «France Orange mécanique»: Laurent Obertone est de plus en plus fâché avec son passé - Mediapart, 12 mars 2013
  79. « AFP : agence française de propagande ? », Valeurs actuelles, 3 octobre 2013
  80. Lionel Venturini, « Des travailleurs indépendants très courtisés par l’extrême droite », sur humanite.fr,‎ (consulté le 10 mars 2015)
  81. Hello Startup : Qatem, le site qui vend des bonnes idées - BFM Business, 20 juin 2014
  82. www.societe.com/societe/qatem-798804829.html
  83. Sophie Silberfeld, « Un cybercafé à Moorea », sur http://www.tntv.pf, Tahiti Nui TV,‎ (consulté le 22 septembre 2015)
  84. Jeannot Rey, « Moorea - Les amateurs de cyber-foot en tournoi FIFA », La Dépêche de Tahiti,‎ (consulté le 22 septembre 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Thierry Ardisson : du plagiat à l’échelle industrielle », L'Hebdo,‎ , p. 90-91.
  • « Les Néo-Fachos et leurs amis », Le Nouvel Observateur,‎ .
  • « "Observer la loi", une application iPhone pour dénoncer anonymement des infractions », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne)
  • « L'application iPhone Observer la loi restera-t-elle disponible? », L'Express,‎ (lire en ligne)
  • Jacques Leclercq, De la droite décomplexée à la droite subversive : Dictionnaire 2010-2012, L'Harmattan, , 256 p. (ISBN 978-2-296-96809-7)

Liens externes[modifier | modifier le code]