Alexandre del Valle

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Alexandre Del Valle
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Naissance
Nationalité
Principaux intérêts
Œuvres principales
Pourquoi on tue des chrétiens dans le monde aujourd'hui ? : La nouvelle christianophobie
Le Totalitarisme islamiste à l'assaut des démocraties
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Alexandre del Valle est le pseudonyme d'un essayiste franco-italien, chercheur, consultant international en géopolitique[1], et éditorialiste à France-Soir[2], puis à Atlantico[3], né à Marseille le . Il est également professeur à l'école supérieure de commerce de La Rochelle[4].

Il traite essentiellement de thèmes géopolitiques, écrivant notamment sur le monde arabe et la civilisation islamique, sur l'Europe et la Turquie, et sur le terrorisme. Il collabore depuis plusieurs années à divers journaux ou revues[5]. Il est aujourd'hui membre de l'UMP et a cofondé en 2002 La Droite libre avec Rachid Kaci.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alexandre Del Valle est titulaire d'un diplôme d'études approfondies (DEA) d'Histoire militaire-sécurité-défense effectué à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence et à l'université Montpellier 3, d'un DEA européen d'Histoire des doctrines politiques et des institutions politiques à l'université de sciences politiques de Milan et à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, dont il sort diplômé. Doctorant en géopolitique à la Sorbonne (université de Paris IV), il effectue en parallèle des recherches sur les nouveaux phénomènes totalitaires (rouge-brun-vert) dans le cadre de l'Académie internationale de géopolitique et de l'Institut Choiseul[réf. souhaitée].

Membre de divers think tanks et groupements, tel le Daedalos Institute of Geopolitics[6] ou encore l'Institut Choiseul for International Politics and Geoeconomics, Alexandre del Valle intervient à l'Université européenne de Rome; il est aussi intervenu à l'École de guerre économique (EGE) dans les années 2000.

Il publie en 1997 aux éditions L'Âge d'Homme son premier livre, Islamisme et États-Unis : une alliance contre l'Europe où il dénonce l'aide accordée par certaines franges du gouvernement américain aux milieux islamistes. Alexandre del Valle fait état dans cet ouvrage, préfacé par le général Pierre Marie Gallois (gaulliste souverainiste), d'un anti-américanisme auquel il dira renoncer après les attentats du 11 septembre 2001. En 1998 il publie, aux éditions France empire, sous la direction d'Alain Griotteray et avec Christian Jellen, Éric Zemmour ou encore Gilles-William Goldnadel, un ouvrage collectif intitulé Une certaine idée de la France. Il y défend l'idée du « patriotisme intégrateur ». Alain Griotteray le fera dès lors écrire au Figaro Magazine. Del Valle commence à ce moment ses activités de chroniqueur (La Une, Le Figaro, Spectacle du Monde, Israël Magazine, Il Liberal et France soir).

Ses livres suivants, ainsi que les attentats du 11 septembre 2001, lui permettent d'accéder à une plus grande notoriété médiatique. Il est alors sollicité par des milieux politiques sionistes et atlantistes. Il trouve des appuis forts à l'Union des patrons juifs de France (UPJF) et au B'nai B'rith de France, qui va, en octobre 2001, l'inviter à parler au Sénat des « nouveaux visages de l'antisémitisme », avec Gilles-William Goldnadel, Alain Griotteray et le général Pierre Marie Gallois. Alexandre del Valle donne de nombreuses conférences dans ces milieux et son discours sur le « totalitarisme islamiste », la « défense de l'Occident » dit judéo-chrétien trouvent un écho auprès d'une partie de la communauté juive.

Alexandre del Valle assimile l'islamisme radical qu'il appelle « totalitarisme islamiste » à une forme de fascisme[7]. Ceci motive l'ex-président de Democratia, Rachid Kaci, avec qui il a jadis milité au RPR, à préfacer l'ouvrage qui le fera le plus connaître, Le Totalitarisme islamiste à l'assaut des démocraties (Les Syrtes, 2002).

Dans son dernier livre, Pourquoi on tue les chrétiens dans le monde aujourd'hui, la nouvelle christianophobie, Alexandre del Valle, qui renoue avec ses préoccupations de jeunesse, lorsqu'il défendait les chrétiens du Liban avec l'Ordre de Malte et l'Opus Dei, dont il aurait été membre [5], dénonce les persécutions, voire le « génocide » des chrétiens dans le monde « anti-occidental ». Il assimile les persécutions anti-chrétiennes dans le monde islamique ou ailleurs (Inde, pays bouddhistes et communistes) à une « solution finale » des chrétiens, comparant les pays où les chrétiens sont poussés à l'exil par des attentats (Irak, Égypte, Nigeria, des terres « christianrein », par allusion aux pays « judenrein » où les Juifs étaient jadis éliminés par les nazis[8].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Jeune, Del Valle fait un passage au CNI, quand il était étudiant à l'Institut d'études politiques d'Aix-En-Provence. Au même moment il suit le mouvement de Philippe de Villiers Combat pour les valeurs dont il est resté proche. Utilisant divers pseudonymes, il aurait ensuite été proche de certains milieux de l'extrême droite européenne néo-païenne[9] proches de la mouvance identitaire[10].

Il s'intéresse aux questions moyen-orientales durant des séjours au Liban et dans le cadre d'une spécialisation « monde arabe » suivie auprès de Bruno Étienne à l'IEP d'Aix-en-Provence. Dans un essai intitulé Guerres contre l'Europe, Bosnie, Kosovo, Tchétchénie (Les Syrtes), il dénonce vivement les guerres américaines contre l'ex-Yougoslavie aux côtés de ses mentors Alain Griotteray et Pierre Marie Gallois, lesquels se réunissent à la mairie du IXe arrondissement, alors tenue par le très pro-serbe député maire et ancien ministre de De Gaulle, Gabriel Kaspereit. Afin de justifier a posteriori ses thèses[non neutre] dénonçant l'erreur américaine de la ceinture verte, et rentrant dans une polémique avec Gilles Kepel ou Olivier Roy qui avaient pronostiqué la « fin de l'islamisme » et du Jihad[11], Del Valle s'appuie sur les attentats du 11 septembre pour définir les concepts de « totalitarisme islamiste » et « d'islamo-fascisme ».

Il exprime régulièrement ses thèses sur les dangers de l'entrée de la Turquie dans l'UE[12].

Alexandre del Valle, qui avait été membre du RPF auprès de Philippe de Villiers et de Charles Pasqua, adhère à l'UMP lors de la création de ce parti en 2002, sur proposition de Rachid Kaci.

Activités à l'UMP[modifier | modifier le code]

Membre de l'UMP, Alexandre del Valle est cofondateur de La Droite libre, le courant libéral-conservateur associé à l'UMP mené par son ami et préfacier Rachid Kaci. Le 17 novembre 2002, lors de l'assemblée constituante de l'UMP, Rachid Kaci, obtient qu'il soit candidat à la vice-présidence de l'UMP sur le même ticket que lui. Aucun ne compte être élu, mais leur but est de diffuser des idées de droite « décomplexée » et « politiquement incorrectes »[réf. nécessaire]. Rachid Kaci et Alexandre del Valle obtiennent 3,17 %, puis 14 % l'année suivante en liste commune avec Nicolas Dupont-Aignan. La nouvelle famille de pensée libérale-conservatrice de la Droite Libre est un mélange de libéralisme eurosceptique et de nationalisme républicain et laïc (d'où la lutte contre l'islamisme et le communautarisme).

L'influence de Kaci-Del Valle et de la Droite Libre demeure modeste[réf. nécessaire], bien que Xavier Bertrand ait renforcé le statut de membre associé à l'UMP accordé à la Droite libre qu'il espère utiliser pour faire revenir dans l'UMP les électeurs de droite dure déçus. À travers le club de réflexion de la Droite Libre et dans le cadre de réunions à l'Assemblée nationale avec des députés tels que Thierry Mariani, Philippe Pemezec, François d'Aubert, Jérôme Rivière, Yannick Favennec ou Étienne Blanc, Rachid Kaci et Alexandre del Valle diffusent leurs vues sur l’« islamo-fascisme » et le refus de l'entrée de la Turquie dans l'Europe[réf. nécessaire].

Controverses[modifier | modifier le code]

Alexandre del Valle fonde la majeure partie de ses écrits sur ce qu'il perçoit comme une radicalisation intégriste du monde arabe et de la Turquie qu'il qualifie de « post-kémaliste »[13]. Il a fait l'objet de vives critiques, le chercheur Olivier Roy estimant notamment que ses écrits « vont au-delà de l'islamophobie »[14]. Pour sa part, Alexandre del Valle récuse toute « islamophobie »[15], et met en avant ses relations avec des personnes telles Rachid Kaci, l'Union des musulmans laïques, le philosophe tunisien Mezri Haddad, l'ancien ministre iranien Houchang Nahavandi, Abdul Palazzi, ainsi que Mohamed Sifaoui ou Jbil Kébir.

Le rapprochement d'Alexandre del Valle avec les milieux juifs sionistes est critiqué sous plusieurs angles. Les auteurs du livre OPA sur les juifs de France estiment qu'il demeure lié à la « mouvance identitaire » et que ses positions pro-sionistes n'auraient qu'un angle utilitaire[16]. Son positionnement est également critiqué par l'extrême droite antisioniste[17].

Il écrit, en 1998 : « L’Européen n’a pas à s’excuser éternellement pour les Croisades, l’Inquisition, la Colonisation ou la Shoah. L’utilisation systématique, obscène même, des drames de la IIe Guerre mondiale pour discréditer les Patriotes européens est devenu tout simplement insupportable[18]. »

En 2001, la publication d'extrême-gauche REFLEXes juge que Del Valle présente un double visage, le décrivant comme: « celui qui s’incruste dans la communauté juive et multiplie les gages de bonne conduite politiquement correcte en attaquant les « nazis » » et « celui qui continue à écrire dans des revues extrême droitières comme Relève politique » et « continuerait à rencontrer quelques représentants de la droite la plus nazifiante »[18].

La même publication écrit qu'à l'IEP d'Aix-en-Provence, « ses fréquentations le poussent à participer aux activités d’Yggdrasill, petite secte païenne ultra-droitière, pour laquelle il écrit quelques articles dans la revue Muninn[18] ». Alexandre Del Valle conteste ces accusations, et se dit totalement opposé à l'extrême droite néo-païenne, qu'il associe au racisme et à l'antisémitisme. Dans son premier livre Islamisme et États-Unis paru en 1997, il dénonçait déjà les mouvements néo-païens, le GRECE et la nouvelle droite antisémite et islamophile : « Croire que l'ultra monothéisme islamique constitue une solution de rechange au monothéisme judéo-chrétien est une aberration que soutiennent certains intellectuels d'extrême-droite se réclamant du « nationalisme européen », de « la nouvelle droite » ou du « néo-paganisme ». »

En 2002, le journaliste René Monzat écrit, dans un article paru en avril dans la revue Ras l'front[19], que Del Valle aurait initialement exposé ses thèses dans des cercles et conférences de la Nouvelle droite et du GRECE. Lorsque, la même année, Le Monde diplomatique, Le Monde, Politis et Libération reprennent les informations de Ras l'front sur le passé de Del Valle[20], ce dernier réfute ces accusations et porte l'affaire devant la justice[21], intentant des procès à tous les journaux qui l'incriminent. Le premier d'une série de procès se solde par un arrêt de la 11e chambre de la Cour d'appel de Paris en février 2005, qui le déboute sur l'accusation de diffamation.

Toutefois, la cour n'a jamais donné raison aux accusations portées par Ras l'front contre Del Valle.

Ainsi, le TGI de Paris a-t-il jugé ces accusations de Ras l'front :

  • « d'allégations générales », qui n'articulent « aucun fait ou acte contraire à la morale ou à la loi » (CA Paris 11e chambre B du 1er juin 2006) ;
  • « et qu'il n'est nulle part prétendu, que ce soit dans l'article ou les encarts poursuivis, que [...] [M. Del Valle] aurait lui-même accompli quelque acte que ce soit » (TGI Paris 17e Chambre, 19 février 2004).

De plus, la cour a constaté « que la plupart des documents produits par les détracteurs de Del Valle soit n'apportent aucun éclairage particulier sur les thèses développées par [...] [Alexandre Del Valle], soit ne font que refléter le point de vue personnel de leurs auteurs, qu'ils sont également inopérant au titre de l'offre de preuve. [...] considérant que la preuve de la vérité des faits n'est pas rapportée. » (Affaire MRAP-CA Paris B 7 juillet 2006).

Selon la revue Érudit, la Ligue du Nord a repris en Italie les thèses d'Alexandre del Valle lors de l'intervention de l'OTAN en Yougoslavie[22], et pour Jean-Yves Camus, Alexandre del Valle est un « néoconservateur », « proche de la droite juive »[23].

En 2003, Alexandre del Valle et un groupe d'autres intellectuels (Guy Millière, Michel Darmon - ex-président de l'Association France-Israël - et Gilles-William Goldnadel) intentent un procès au MRAP qui les avait accusés d'alimenter le racisme anti-arabe. Ils sont déboutés de leur plainte en 2005[24].

Ouvrages et publications géopolitiques[modifier | modifier le code]

  • « La Maronité politique, Le système confessionnel libanais et la guerre civile », IEP d'Aix-en-Provence, 1992.
  • « Statut légal des minorités religieuses en terres d'Islam », Faculté de droit d'Aix-en-Provence, 1993.
  • « La théorie des Elites », Faculté de Sciences politiques de Milan 1993 (Università degli Studi di Scienze politiche di Milano, via festa del Perdono.
  • « 'Islamisme et États-Unis, une alliance contre l'Europe, éditeur L'Âge d'Homme, 1997 (ISBN 2-8251-1060-4).(Version italienne aux éditions Solinum, 2007), versions italienne (Solinum) et serbo-croate.
  • « Une idée certaine de la France (ouvr coll), Sous la direction d'Alain Grioterray, 1999, éditions France-Empire, 1998.
  • « Guerres contre l'Europe : Bosnie, Kosovo, Tchétchénie, Editions des Syrtes, 2001 (ISBN 2-84545-045-1). (versions espagnoles, brésilienne, portugaise, italienne et serbo-croate).
  • « Quelle avenir pour les Balkans après la guerre du Kosovo », Paneuropa/L'Age d'Homme, 2000.
  • Le Totalitarisme islamiste à l'assaut des démocraties, Les Syrtes, 2002.
  • La Turquie dans l'Europe : un cheval de Troie islamiste ?, Les Syrtes, 2004 (ISBN 2-84545-093-1).
  • Le Dilemme turc, ou les vrais enjeux de la candidature d'Ankara avec Emmanuel Razavi, Les Syrtes (ISBN 2-84545-116-4).
  • Frères musulmans. Dans l'ombre d'Al Qaeda, Jean-Cyrille Godefroy, 2005 (ISBN 2-86553-179-1), préface d'Emmanuel Razavi.
  • Perché la Turchia non può entrare nell'Unione europea, Guerini ed Associati, Milan, mai 2009 (préface de Roberto de Mattei).
  • I Rossi Neri, Verdi: la convergenza degli Estremi opposti, Ed. Lindau, 2009, Turin (préface Magdi Allam).
  • Pourquoi on tue des chrétiens dans le monde aujourd'hui ? : La nouvelle christianophobie, Éd. Maxima Laurent du Mesnil 2011 (préface Denis Tillinac)
  • Le complexe occidental : Petit traité de déculpabilisation, L'artilleur, Toucan Essais, 2014.
  • Le Chaos Syrien, printemps arabes et minorités face à l'islamisme, Editions Dhow, 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Articles d'Alexandre del Valle sur Dreuz.info (voir archive)
  2. Bloc-Notes d'Alexandre del Valle - France-Soir
  3. Alexandre del Valle - Atlantico
  4. Alexandre del Valle - ESC La Rochelle
  5. a et b Qui est Alexandre del Valle ? - Le Huffington Post, 5 mars 2011
  6. Comité de rédaction de la revue française de géopolitique Outre Terre - Daedalos Institute
  7. Racisme anti-arabe : Nouvelle évolution - MRAP, 6 août 2003 (voir archive) [PDF]
  8. Après l'UNI, la Droite libre : Guéant de moins en moins complexé - François Krug, Rue89, 16 février 2012
  9. M. Haddad, « Vincent Geisser, La nouvelle islamophobie », Archives de sciences sociales des religions, (En ligne), 134 | 2006, document 134-37, mis en ligne le 5 septembre 2006, consulté le 16 janvier 2011. URL : assr.revues.org.
  10. Cécilia Gabizon, Johan Weisz, OPA sur les juifs de France : enquête sur un exode programmé (2000-2005), Grasset, 2006, pages 83, 87
  11. la fin d’une utopie, Par Gilles Kepel
  12. « Turquie, Union Européenne, États-Unis : Un subtil jeu à trois »
  13. L'étrange visite du premier ministre turc Erdogan à Paris - France-Soir, 14 avril 2010
  14. Appétits extrémistes pour la tête de l'UMP - Libération, 11 novembre 2002
  15. « J'en ris ! » Alexandre del Valle répond à ses détracteurs - Jerusalem Post, édition française no 771, 19 juin 2006
  16. Cécilia Gabizon, Johan Weisz, OPA sur les juifs de France : enquête sur un exode programmé (2000-2005), Grasset, 2006, pp. 86-87
  17. Tahir de la Nive, Les Croisés de l'Oncle Sam, Avatar, 2003, pages 51-55; voir également la postface de Christian Bouchet à ce livre, pp. 210-212
  18. a, b et c Portrait Alexandre del Valle - REFLEXes, 29 novembre 2004.
  19. « L'étonnant parcours d'Alexandre del Valle, portraits croisés d'un militant multicartes », Ras l'front no 87, avril 2002
  20. Au nom du combat contre l'antisémitisme - Le Monde diplomatique, décembre 2002
  21. «  Au nom du combat contre l’antisémitisme » : droit de réponse d'Alexandre del Valle - Le Monde diplomatique, mars 2003
  22. Contre la mondialisation : xénophobie, politiques identitaires et populisme d’exclusion en Europe occidentale - Hans-Georg Betz, Érudit vol. 21, no 2, ISSN : 1203-9438, pp. 9-28
  23. Jean-Yves Camus, « Un conflit instrumentalisé par les communautaristes »[1] - Revue internationale et stratégique no 58, février 2005, DOI:10.3917/ris.058.0079, pp. 79-86
  24. Plainte contre le MRAP : Michel Darmon, William Goldnadel, Guy Millière et Alexandre del Valle déboutés - MRAP, 20 mai 2005

Lien externe[modifier | modifier le code]