Alexandre del Valle

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Alexandre del Valle est le pseudonyme d'un géopolitologue, essayiste, chroniqueur, enseignant, consultant et ex-militant politique franco-italien né à Marseille le .

Professeur à Sup de Co La Rochelle[1], il est également chercheur-associé à l'Institut Choiseul et au Center of Political and Foreign Affairs et collabore à divers médias, dont Atlantico, France soir ou Politique Internationale.

Ses publications portent sur la géopolitique, les relations internationales, notamment le monde arabe, la civilisation islamique, les relations entre l'Europe et la Turquie, l’Occident et la Russie, ou encore les questions liées au terrorisme et aux nouvelles menaces.

Il a cofondé en La Droite libre avec Rachid Kaci dans le cadre de l'UMP avant de cesser le militantisme politique en .

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Alexandre del Valle est titulaire d'un doctorat en géopolitique et histoire contemporaine soutenu à l'université Paul Valéry de Montpellier 3[2]. Diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence (IEP-AIX-promotion 1992), il est également titulaire d'un diplôme d'études approfondies (DEA) d'histoire militaire, Sécurité-Défense effectué à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence et à l'université Paul-Valéry Montpellier 3, et d'un DEA européen d'histoire des doctrines politiques et des institutions politiques soutenu à l'université de sciences politiques de Milan et de l’Université de droit d’Aix-en-Provence. Il a été également suivi la Préparation ENA (Prep-ENA) à l’Institut d’Études Politiques de Paris (Science-Po Paris)[3].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Alexandre del Valle est Professeur-associé en géopolitique et relations internationales à Sup de Co La Rochelle depuis 2010 (ESC-Sup de Co La Rochelle)[1]. Il a enseigné à l'université européenne de Rome (2009-2010), à la faculté de droit de l'université de Metz (2009-2012) et, dans les années 2000, à l'École de guerre économique (EGE, Paris). Après une première expérience en 1997 au Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), il a intégré la fonction publique territoriale (1998) au sein de directions des Affaires internationales jusqu’en 2007. Après son départ de l’administration, il intégre un cabinet de consultants géopolitiques à Bruxelles avant de se consacrer à l’enseignement et à la recherche. ll est également membre de divers think tanks et groupements, tels que le Daedalos Institute of Geopolitics[4], l'Institut Choiseul [5] ou le Center of Political and Foreign Affairs.

Alexandre Del Valle a parallèlement mené une activité de chroniqueur (La Une, Le Figaro Magazine, Le Figaro, Spectacle du Monde, Israël Magazine, Il Liberal et France Soir, puis d’essayiste, publiant essentiellement en France et en Italie.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Le parcours politique d’Alexandre del Valle a commencé à l'IEP d'Aix-En-Provence, dans le cadre du parti de droite libéral-conservateur Centre national des indépendants et paysans (CNIP) puis du premier mouvement politique de Philippe de Villiers, Combat pour les valeurs[6]. Étudiant à Aix-en-Provence, il rejoindra le RPR tendance Charles Pasqua au sein de la section de Marseille.

Devenu chroniqueur et essayiste et installé à Paris depuis 1997, il reste au RPR jusqu’à adhérer au Rassemblement pour la France (RPF) co-fondés par Philippe de Villiers et Charles Pasqua, dont il reste proche jusqu'à son adhésion à l'Union pour un mouvement populaire (UMP). Au sein de ce parti, il cofonde La Droite libre, le courant libéral-conservateur associé à l'UMP mené par son ami Rachid Kaci.

Le 17 novembre 2002, lors de l'assemblée constituante de l'UMP, Rachid Kaci obtient que Del Valle soit candidat à la vice-présidence de l'UMP sur le même ticket que lui dans le cadre de la promotion de leur courant libéral-coservateur et souverainiste La Droite Libre. Alexandre Del Valle et lui obtiennent 3,17 %, puis 14 % l'année suivante en liste commune avec Nicolas Dupont-Aignan.

Suite à la conclusion d'une alliance entre leur mouvement, La Droite Libre, et le RPF de Charles Pasqua en 2004-2005, Alexandre del Valle et la Droite Libre soutiendront la candidature de Nicolas Sarkozy entre 2006 et 2007, candidature à laquelle ils prennent part aux côtés du Préfet Pierre Monzani, proche de Charles Pasqua et de Del Valle. Après avoir soutenu Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles de 2007 et 2012, puis confié la Droite Libre à Pierre Monzani, qui en devient président jusqu'en 2015[7], Alexandre del Valle met fin à ses activités politiques en 2012.

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Alexandre del Valle a été marié en 2000 à Monica Altman[6], une Argentine dont il a divorcé en 2006.

Positions et idées géopolitiques[modifier | modifier le code]

Del Valle a commencé à s'intéresser aux questions moyen-orientales durant des séjours au Liban au début des années 1990, où il participe à des missions humanitaires en faveur des chrétiens du Liban sous l’égide de l'ordre de Malte[3], puis dans le cadre d'une spécialisation « monde arabe » suivie auprès de Bruno Étienne à l'IEP d'Aix-En-Provence (étude sur le système confessionnel libanais et le « maronitisme politique », voir publications infra).

Critique de la stratégie « pro-islamiste-sunnite» des États-Unis et de l’Occident face au monde russo-soviétique[modifier | modifier le code]

Il publie en 1997 son premier livre, Islamisme et États-Unis, où il dénonce l'aide accordée par certaines franges du gouvernement américain aux milieux islamistes ; Del Valle fait état dans cet ouvrage, préfacé par le général Pierre Marie Gallois, d'un anti-américanisme auquel il dira renoncer après les attentats du 11 septembre 2001. Toutefois, il dénonce jusqu’à aujourd’hui le rejet de la Russie par les pays de l’OTAN, à commencer par les États-Unis, et continue de plaider, a contrario, pour un « Pan-Occident » réconciliant les anciens ennemis de la Guerre froide face à la menace selon lui principale du «Totalitarisme islamiste ».

Souverainisme et « Patriotisme intégrateur »[modifier | modifier le code]

En 1998, il publie aux éditions France-Empire et sous la direction d'Alain Griotteray un ouvrage collectif (avec Eric Zemmour, Christian Jellen, Gilles-William Goldnadel, etc) intitulé Une certaine idée de la France dans lequel il défend l'idée du « patriotisme intégrateur » qu’il développera en 2014 dans son essai « Le complexe occidental »[8]. Il y exprime l'idée selon laquelle la mondialisation n’aurait pas supprimé les identités ; que seul l’Etat nation serait garant de la démocratie et de la sécurité des citoyens ; et qu'une politique d'intégration efficace doit nécessairement s'opérer par la transmission du patriotisme et des valeurs nationales devant être valorisées au lieu d’être culpabilisées et au nom d’une d’une haine soi qui dissuaderait les étrangers de s’intégrer.

Le « Totalitarisme islamiste »[modifier | modifier le code]

En désaccord avec Gilles Kepel ou Olivier Roy, Alexandre del Valle, en s'appuyant sur les attentats du 11 septembre 2001, assimile l'islamisme à un « totalitarisme » « totalitarisme » ou un « fascisme »[9].

Dans son ouvrage « Le totalitarisme islamistes à l’assaut des démocraties »[10], il affirme que le terrorisme islamiste sunnite et l’idéologie salafiste à prétention impérialiste qui le sous-tendrait n’appartiendraient pas à la catégorie « d’intégrisme », concept qui, selon lui, mettrait sur un même plan les « trois monothéismes », mais à celle de « totalitarisme », à l’instar d’autres idéologies totalitaires « rouges » et « brunes » conquérantes et violentes fondées sur le terreur et le contrôle total de l’homme.

« La nouvelle christianophobie »[modifier | modifier le code]

Alexandre del Valle affirme que la religion la plus persécutée est le christianisme et que les raisons de l’impunité et de la banalisation de la haine envers les chrétiens et le christianisme dans le monde résulterait du fait que cette religion est assimilée à l’Occident colonial, dominant, donc à la « religion de l’oppresseur » blanc-européen, voire à l’impérialisme américain. Dans son essai Pourquoi on tue les chrétiens dans le monde aujourd'hui, la nouvelle christianophobie, del Valle dénonce les persécutions, voire le « génocide » des chrétiens dans le monde « anti-occidental », essentiellement les pays musulmans, certains États d’Inde et la Corée du Nord, qu'il assimile à une forme de « solution finale » des chrétiens, éradication qui participerait d’un anti-occidentalisme radical propre à la montée des indigénistes et des idéologies radicales dans le cadre d’un monde multipolaire de plus en plus désoccidentalisé[11].

Déculpabilisation et « complexe occidental »[modifier | modifier le code]

Alexandre del Valle écrit, en 1998 : « L’Européen n’a pas à s’excuser éternellement pour les Croisades, l’Inquisition, la Colonisation ou la Shoah. L’utilisation systématique, obscène même, des drames de la IIe Guerre mondiale pour discréditer les Patriotes européens est devenu tout simplement insupportable. »[12]

Dans son ouvrage le « Complexe occidental, petit traité de déculpabilisation » (2014), Alexandre del Valle affirme que la principale menace pour les sociétés occidentales serait sa « mauvaise conscience » et son sentiment de culpabilité [13]. Il affirme en réponse que la seule façon d’assurer sa pérennité pour la vielle Europe serait de renouer avec son identité, de se déculpabiliser, de se réconcilier avec son histoire judéo-chrétienne et ses racines dans le cadre d’un monde multipolaire fait de retour des identités et de Realpolitik décomplexée.

Critique de la Turquie post-kémaliste et refus de son intégration dans l’Union européenne[modifier | modifier le code]

Depuis le début des années 2000, Alexandre del Vale exprime régulièrement son opposition à l'entrée de la Turquie dans l’UE[14].

Pour un « Pan-Occident » et une alliance avec la Russie[modifier | modifier le code]

Son idée majeure exprimée dans tous ses ouvrages depuis 1997 (Islamisme et États-Unis) et réitérée dans «Le Complexe occidental» (2014) est que l'Occident atlantiste aurait eu tort de perpétuer le containment contre la Russie et qu'une réconciliation entre les États-Unis, l'Union Européenne et la Russie devrait avoir lieu afin de lutter contre le « Totalitarisme islamiste » et de construire un « pan-Occident » ou un « alter-Occident » fondés sur des racines civilisationnelles européennes judéo-chrétiennes assumées, le retour de la Realpolitik et la renonciation à une forme d' « arrogance interventionniste-universaliste » dans les affaires des autres nations [15].

Controverses[modifier | modifier le code]

Alexandre fonde la majeure partie de ses écrits sur ce qu'il perçoit comme une radicalisation intégriste du monde arabe et de la Turquie qu'il qualifie de « post-kémaliste »[16]. De ce fait, il a fait l'objet de vives critiques, le chercheur Olivier Roy estimant notamment que ses écrits « vont au-delà de l'islamophobie »[17]. Pour sa part, Alexandre del Valle, ancien élève de Bruno Etienne à l’IEP Aix-en-Provence mais resté en désaccord avec l’ensemble des élèves de ce dernier - notamment Olivier Roy, Jocelyne Cesari, ou François Burgat - récuse toute « islamophobie »[18] et met en avant ses relations avec des personnalités musulmanes comme Soheib et Ghaleb Bencheikh, Rachid Kaci, Houchang Nahavandi ou Mezri Haddad.

Après le 11 septembre 2001, la dénonciation par Del Valle du « totalitarisme islamiste » et de la convergence des « Rouges-Bruns-Verts » [19], idée qu’il développe après les attentats du 11 septembre 2001, lui vaudront d'être cité et sollicité par des organisations sionistes comme le B'nai B'rith ou l'Union des patrons juifs de France (UPJF) et lui procure un écho auprès d'une partie de la communauté juive française.

Ce rapprochement avec les milieux juifs sionistes et sa soudaine notoriété suscitent une polémique de la part d'associations d'extrême-gauche comme REFLEXes ou Ras l’Front et des auteurs du livre "OPA sur les juifs de France" qui estiment qu'il a été lié à la Nouvelle droite ou la mouvance identitaire[20] et que ses positions pro-sionistes n'auraient qu'un angle utilitaire[21]. Son positionnement est également critiqué par l'extrême droite antisioniste et la mouvance antisioniste radicale dirigée par Alain Soral et son site Égalité et réconciliation[22].

En 2001, la revue REFLEXes juge que del Valle présente un double visage, le décrivant comme « celui qui s’incruste dans la communauté juive et multiplie les gages de bonne conduite politiquement correcte en attaquant les « nazis » et « celui qui continue à écrire dans des revues extrême droitières comme Relève politique » et « continuerait à rencontrer quelques représentants de la droite la plus nazifiante » [12], ce qu'il dément par plusieurs droits de réponses[18],[23].

La même publication écrit qu'à l'IEP d'Aix-en-Provence, ses fréquentations le poussent à donner quelques articles sur la dhimmitude des juifs et chrétiens en terre d’islam dans une revue néo-païenne druidique (revue Muninn[12] de l’association Ygdrasill). Alexandre del Valle conteste ces accusations, accusant ses détracteurs d’être issus de l’extrême gauche [24] et de livrer une instruction à charge ne mentionnant que ses conférences ou articles accordés dans des milieux néo-païens dans les années 1990 en éludant son militantisme politique au sein de la droite catholique de Philippe de Villiers et des milieux souverainistes et que, bien que reconnaissant s’être exprimé dans tous les milieux, y compris de gauche (Democraties, Centre Karl Marx), les seules interventions au sein de colloques ou rédactions d'articles dans une revue n'entraînaient aucune solidarité avec les idées de ses directeurs de publications ou lecteurs. Il s’est ainsi explicitement opposé aux idées de l'extrême droite néo-païenne, y compris à l’époque où on l’accuse de la fréquenter, notamment dans son premier livre Islamisme et États-Unis paru en 1997, où il a dénoncé les mouvements néo-païens, le GRECE et la nouvelle droite antisémite et islamophile : « Croire que l'ultra monothéisme islamique constitue une solution de rechange au monothéisme judéo-chrétien est une aberration que soutiennent certains intellectuels d'extrême droite se réclamant du « nationalisme européen », de « la nouvelle droite » ou du « néo-paganisme ».

En 2002, le journaliste et militant trotskiste René Monzat écrit que del Valle aurait initialement exposé ses thèses dans des cercles et conférences de la Nouvelle droite et du GRECE[25]. Lorsque, la même année, Le Monde diplomatique, Le Monde, Politis et Libération reprennent les informations de Ras l'front sur le passé de del Valle[26], ce dernier réfute ces accusations et porte l'affaire devant la justice[26], intentant des procès à tous les journaux qui l'incriminent. Le premier d'une série de procès se solde par un arrêt de la 11e chambre de la Cour d'appel de Paris en février 2005 qui le déboute sur l'accusation de diffamation ; toutefois, la cour ne donne pas raison aux accusations portées par Ras l'front contre del Valle [27],[28].

Selon la revue Érudit, la Ligue du Nord a repris en Italie les thèses d'Alexandre del Valle lors de l'intervention de l'OTAN en Yougoslavie[29]. Pour d’autres[28], Del Valle est surtout un souverainiste catholique anciennement proche de l’Opus Dei et des catholiques traditionalistes. Enfin, pour le spécialiste des extrêmes Jean-Yves Camus, Alexandre del Valle serait un « néoconservateur », « proche de la droite juive »[30].

Publications[modifier | modifier le code]

  • La Maronité politique, Le système confessionnel libanais et la guerre civile, IEP d'Aix-en-Provence, 1992 (mémoire).
  • Statut légal des minorités religieuses en terres d'Islam, Faculté de droit d'Aix-en-Provence, 1993 (mémoire).
  • La Théorie des élites, Faculté de Sciences politiques de Milan, 1993 (mémoire de DEA en histoire des doctrines politiques et des institutions politiques).
  • « 'Islamisme et États-Unis, une alliance contre l'Europe, L'Âge d'Homme, 1997 (ISBN 2-8251-1060-4). versions italienne et serbo-croate.
  • Une idée certaine de la France (ouvr coll), Sous la direction d'Alain Griotteray, 1999, France-Empire, 1998.
  • Guerres contre l'Europe : Bosnie, Kosovo, Tchétchénie, Les Syrtes, 2001 (ISBN 2-84545-045-1). (versions espagnoles, brésilienne, portugaise, italienne et serbo-croate).
  • Quelle avenir pour les Balkans après la guerre du Kosovo, Paneuropa/L'Âge d'Homme, 2000.
  • Le Totalitarisme islamiste à l'assaut des démocraties, Les Syrtes, 2002.
  • La Turquie dans l'Europe : un cheval de Troie islamiste ?, Les Syrtes, 2004 (ISBN 2-84545-093-1).
  • Le Dilemme turc, ou les vrais enjeux de la candidature d'Ankara avec Emmanuel Razavi, Les Syrtes (ISBN 2-84545-116-4).
  • Frères musulmans. Dans l'ombre d'Al Qaeda, Jean-Cyrille Godefroy, 2005 (ISBN 2-86553-179-1), préface d'Emmanuel Razavi.
  • Perché la Turchia non può entrare nell'Unione europea, Guerini ed Associati, Milan, 2009 (préface de Roberto de Mattei).
  • I Rossi Neri, Verdi: la convergenza degli Estremi opposti, Lindau, 2009, Turin (préface Magdi Allam).
  • Pourquoi on tue des chrétiens dans le monde aujourd'hui ? : La nouvelle christianophobie, Maxima Laurent du Mesnil 2011 (préface Denis Tillinac)
  • Le complexe occidental : Petit traité de déculpabilisation, L'artilleur, Toucan Essais, 2014.
  • Le Chaos syrien, printemps arabes et minorités face à l'islamisme, Dhow, 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Alexandre del Valle - ESC La Rochelle
  2. Laboratoire CRISES - Université Monpelier 3 - Liste de thèses soutenues
  3. a et b Alain Wagner, "Vidéo française de l’intervention d’Alexandre Del Valle", Libertiesalliances.org, 21 août 2012 (consulté le 1er février 2016)
  4. Comité de rédaction de la revue française de géopolitique Outre Terre - Daedalos Institute
  5. revue Géoéconomie, no 72, novembre-décembre 2014, éditions Choiseul, consultable en ligne, consulté le 30 janvier 2016
  6. a et b J.-P. Grumberg, Qui est donc Alexandre del Valle, Dreuz.info, 27 février 2011 (consulté le 1er février 2016)
  7. Christine Tasin, "La Droite libre, avec Christian Vanneste, appelle à faire battre la gauche avant tout!", Résistance Républicaine, 11 décembre 2015 (consulté le 31 janvier 2016)
  8. "Le Complexe occidental, Alexandre Del Valle", Boulevard Voltaire, consulté le 31 janvier 2016
  9. Racisme anti-arabe : Nouvelle évolution - MRAP, 6 août 2003 [PDF] (consulté le 31 janvier 2016)
  10. Propos recueillis à la conférence du 12 septembre 2012, Front Nouveau Belge, (consulté le 31 janvier 2016)
  11. Après l'UNI, la Droite libre : Guéant de moins en moins complexé - François Krug, Rue89, 16 février 2012
  12. a, b et c Portrait Alexandre del Valle - REFLEXes, 29 novembre 2004.
  13. Alexandre Devecchio, "Alexandre del Valle : «L'Occident doit cesser de se sentir coupable»", 19 mai 2014 (consulté le 31 janvier 2016)
  14. A. Del Valle, « Turquie, Union Européenne, États-Unis : Un subtil jeu à trois », revue Politique Internationale, no 126 hiver 2010, (consulté le 31 janvier 2016)
  15. "L’Occident se trompe systématiquement d’ennemi", Russia Today, 23 septembre 2015 (consulté le 31 décembre 2016)
  16. A. Del Valle, "L'étrange visite du premier ministre turc Erdogan à Paris" - France-Soir, 14 avril 2010 (consulté le 31 janvier 2016)
  17. Christophe Forcari, Appétits extrémistes pour la tête de l'UMP - Libération, 11 novembre 2002 (consulté le 31 janvier 2016)
  18. a et b Claudine Douillet, « J'en ris ! » Alexandre del Valle répond à ses détracteurs - Jerusalem Post, édition française no 771, 19 juin 2006 (consulté le 31 janvier 2016)
  19. A. Del Valle, "Rouges-bruns-verts: l'étrange alliance", revue Politique Internationale, no 102 hiver 2003-2004, p. 265-288
  20. Cécilia Gabizon, Johan Weisz, OPA sur les juifs de France : enquête sur un exode programmé (2000-2005), Grasset, 2006, p. 83 et 87
  21. Ibid., p. 86-87
  22. "Alexandre del Valle, le chevalier des amalgames", Égalité et réconciliation, 28 août 2014 (consulté le 31 janvier 2016)
  23. A. Del Valle, "Droit de réponse à Marianne", 16 septembre 2006 (consulté le 31 janvier 2016)
  24. Lettre d'Alexandre del Valle à Fiammetta Venner, Cercle d' Étude de Réformes Féministes (consulté le 31 janvier 2016)
  25. « L'étonnant parcours d'Alexandre del Valle, portraits croisés d'un militant multicartes », Ras l'front no 87, avril 2002
  26. a et b «  Au nom du combat contre l’antisémitisme » : droit de réponse d'Alexandre del Valle - Le Monde diplomatique, mars 2003
  27. Anne Vigerie, "Alexandre Del Valle: Nouveau livre à paraître en mai 2011", Cercle d'Étude de Réformes Féministes, 5 avril 2011 (consulté le 31 janvier 2016)
  28. a et b Normann L., "Qui est Alexandre del Valle?", 5 mars 2011 (consulté le 31 janvier 2016)
  29. Hans-Georg Betz, "Contre la mondialisation : xénophobie, politiques identitaires et populisme d’exclusion en Europe occidentale", Érudit vol. 21, no 2, (ISSN 1203-9438), p. 9-28
  30. Jean-Yves Camus, « Un conflit instrumentalisé par les communautaristes »[1] - Revue internationale et stratégique no 58, février 2005, DOI:10.3917/ris.058.0079, pp. 79-86

Liens externes[modifier | modifier le code]