Cette page est semi-protégée.

Henry de Lesquen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Famille de Lesquen.
Henry de Lesquen
Description de l'image defaut.svg.
Nom de naissance Henry Bertrand Marie Armand de Lesquen du Plessis-Casso
Naissance (67 ans)
Port-Lyautey (Maroc)
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession
Activité principale
Dirigeant associatif
(président du club, puis carrefour de l'Horloge depuis le )
Autres activités

Homme politique
(conseiller municipal de Versailles du au )


Dirigeant de radio
(président de Radio Courtoisie depuis le )
Formation
École polytechnique (1968-1971)
Université Panthéon-Sorbonne (1968-1971)
ENA (1971-1974)
Famille

Henry de Lesquen (prononcé [ɑ̃ʁi ə leskɛ̃]) est un haut fonctionnaire, homme politique et dirigeant de radio français né le à Port-Lyautey aujourd'hui Kénitra au Maroc[n 1].

Il poursuit une carrière d'administrateur civil de 1974 à 2013. Président du club, puis carrefour de l'Horloge depuis 1985 et de Radio Courtoisie depuis 2007, il est conseiller municipal de Versailles de 2001 à 2014. Fréquemment classé à l'extrême droite, il se réclame, pour sa part, du national-libéralisme.

Biographie

Famille et situation personnelle

Henry de Lesquen du Plessis-Casso est issu d’une ancienne famille de la noblesse bretonne[n 2]. D'origine hispanique par sa grand-mère maternelle, Camille Medina[n 3],[1], il est le fils du général de brigade Pierre de Lesquen du Plessis-Casso, ancien élève de l’École polytechnique (promotion 1923), commandant du 31e régiment du génie à Port-Lyautey au Maroc sous protectorat français, et d'Anne-Marie Huon de Kermadec[2]. Ses parents habitent à Versailles et au château d'Échauffour dans l'Orne[3],[4].

Né à Port-Lyautey le [2], il est le dernier d'une fratrie de huit[4], qui comprend Aliette, Philippe (ancien élève de l’École polytechnique, promotion 1957)[5], Marie-Laure et Hervé (morts en bas âge)[6], Marie-Aline (épouse Patrick Marcenat), Louis-René (maire de Fierville-Bray de 1983 à 2008) et Bruno (ingénieur civil des Mines de Saint-Étienne promotion 1965[7], adjoint au maire d'Échauffour depuis 2014[8]).

Marié le à Maud de Villèle[2], artiste peintre et candidate du Mouvement pour la France (MPF) à plusieurs élections locales[9],[10], il s'installe avec elle dans le quartier Saint-Louis à Versailles ; ils ont cinq enfants[2]. Il est « fervent catholique »[11].

Formation

Henry de Lesquen fait ses études à l'école Saint-Jean-de-Béthune de Versailles, aux cours Sainte-Marie de Hann et lycée Van-Vollenhoven de Dakar, puis à l'école Sainte-Geneviève — à nouveau à Versailles[2].

Il est ancien élève de l'École polytechnique (promotion 1968)[12] et licencié en sciences économiques[2] de l'université Paris-I en 1971.

Il fait son service militaire comme officier de marine ; il devient ensuite lieutenant de vaisseau honoraire[13].

Carrière professionnelle

Élève à l'École nationale d'administration (ENA) dans la promotion Simone-Weil (1974), Henry de Lesquen est chargé du bureau des autoroutes au ministère de l'Équipement (1974-1978) puis titulaire du budget de l'industrie (1978-1979). Il est ensuite affecté à la direction du budget, au ministère des Finances, en tant que chef du bureau des énergies, des matières premières et de la chimie (1979-1983)[2],[14].

En 1984, il est détaché auprès de la ville de Paris, où il devient sous-directeur des finances. En 1987, il est nommé par Jacques Chirac, alors maire de la ville, secrétaire général de l'office public d'aménagement et de construction (OPAC), fonction qu'il occupe jusqu'en 1990[2],[14].

En 1991, il est nommé membre de la mission de contrôle des organismes agricoles du service du contrôle d’État au ministère des Finances, puis en 2003 de la mission de contrôle économique et financier « sécurité sociale-action sociale », et enfin en 2009 des missions santé et financement de la sécurité sociale au ministère de l’Économie, des Finances et de l'Industrie[2].

Le , il est admis à la retraite[15].

En parallèle à ces activités, il est, de 1978 à 1987, maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po)[2].

Engagement public et politique

Activités associatives

Henry de Lesquen indique s'être lié en avec Jean-Yves Le Gallou, camarade de promotion de l'ENA, en discutant de la peine de mort[16].

Avec Jean-Paul Antoine, Didier Maupas, Bernard Mazin, et deux autres membres du Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE) — Yvan Blot et Jean-Yves Le Gallou —, il fonde le [17] le club de l'Horloge censé se démarquer du GRECE, dont ils critiquent le projet « méta-politique à long terme », par une aspiration à des résultats plus immédiats et une promotion de l'entrisme au sein des partis politiques tels que le Rassemblement pour la République (RPR) et l'Union pour la démocratie française (UDF)[18],[19]. D'abord vice-président du club, il en devient président le [20],[17],[14].

Yvan Blot et Jean-Yves Le Gallou, deux cofondateurs du club de l'Horloge.

En , il fonde l'association SOS Identité, qui édite La Lettre de SOS Identité et avec laquelle il entend « concourir au maintien et au développement de l'identité française »[14].

En , il crée le Mouvement associatif pour l'union de la droite (MAUD). En 2001, il succède à Paul Lambert comme président de l'association anti-immigrationniste francilienne Voix des Français-Renaissance 95[21].

À l'automne 2015, le club de l'Horloge est rebaptisé « carrefour de l'Horloge », et fusionne avec Voix des Français, SOS Identité et le MAUD[22].

Il est par ailleurs adhérent du cercle Renaissance[2] — fondé par Michel de Rostolan en 1970 — et membre de son comité de parrainage[23].

Radio

Invité régulier de Radio Courtoisie depuis sa création en 1987, il y fonde, en 2003, le Libre journal des idées politiques[24].

Il devient membre du conseil d'administration de la radio en 2005 puis, à la suite de la mort, le , de Jean Ferré, fondateur de la station, et conformément au vœu de celui-ci, il en devient président le [n 4]. En outre, le Libre journal d'Henry de Lesquen, diffusé le lundi soir, succède à celui de Jean Ferré[24]. Son arrivée à la présidence s'accompagne de l'exclusion de Claude Reichman, patron d'émission sur la station depuis 1994, et d'Olivier Pichon, directeur du Libre journal des lycéens, créé en 1987, pour lui avoir reproché de tenir à l'écart des décisions les directeurs d'émissions et l'avoir accusé de vouloir se servir de la radio comme tremplin pour ses ambitions politiques[25]. D'après David Doucet des Inrockuptibles, il « a nettement réorienté l’antenne à l’extrême droite »[26].

En 2012, cette émission fait l'objet d'une mise en demeure de la part du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) en raison de propos jugés discriminatoires[27], dont la teneur raciste[n 5] est confirmée par le Conseil d'État en 2014[28]. En 2013, une autre mise en demeure concerne des propos jugés islamophobes[29],[30].

En tant que président de Radio Courtoisie, il considère la station comme une radio de « résistance culturelle », et un prolongement du club de l'Horloge[30].

En 2013, il suspend le patron d'émission Thierry Bouzard pour avoir diffusé à l'antenne de la chanson « Shoahnanas » de Dieudonné, condamnant à cette occasion des « provocations inacceptables »[26].

Engagement politique

Entre droite et extrême droite

Devenu membre du RPR[31] en 1977, il quitte ce parti en 1985. En 1985, il devient proche de Jules Monnerot[32].

Défenseur du national-libéralisme[n 6], il se réclame de l'école autrichienne d'économie[33] et se présente comme un homme de droite[30] favorable à l'union de celle-ci avec le Front national (FN)[34]. S'il rejette l'étiquette d'extrême droite[35],[11],[36], celle-ci lui est fréquemment attribuée[37],[38],[39],[40],[31].

En , il participe aux Assises de la France en danger organisées par le Bloc identitaire[41],[42]. À l'occasion de l'élection présidentielle, il appelle à voter au premier tour « pour la droite populiste, c'est-à-dire Frédéric Nihous, Nicolas Dupont-Aignan ou Marine Le Pen », en excluant tout suffrage en faveur de Nicolas Sarkozy[43], puis à voter blanc au second tour[44].

Le , avec Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou et Bernard Lugan, il découvre au siège de Radio Courtoisie le texte laissé par Dominique Venner après son suicide. Il déclare peu après espérer que « de ce geste naîtront un éveil des consciences et un mouvement »[45]. La même année, il apporte le soutien de sa radio à La Manif pour tous[30].

Après avoir soutenu Marine Le Pen, il revient sur sa position quand Sébastien Chenu rejoint le Rassemblement bleu Marine en décembre 2014[46]. Par la suite, il accuse le FN d'être devenu « un lupanar pédérastique »[11] « dirigé par une coterie d’homosexuels »[46], et qualifie Marine Le Pen d'« inculte », et de « femme de gauche » qui « s'éclate en écoutant de la musique nègre en boîte de nuit »[11].

Après les élections départementales de 2015, il attribue l'échec du FN au « discours étatiste et chevènementiste de Florian Philippot »[46]. À l'occasion des élections régionales de décembre 2015, il appelle à faire « barrage à la classe politique cosmopolite » et à « voter Front national dans 10 des 12 régions[n 7],[47],[48],[49],[50]. » Cette même année, il prend la défense de Jean-Marie Le Pen avant son exclusion du FN, en dénonçant les « réactions hystériques » des dirigeants du parti après son entrevue dans Rivarol, symboles, selon lui, de « leur soumission au système »[11].

Élu municipal de Versailles

En , il fonde l'Union pour le renouveau de Versailles (URV), dont il devient le président. En , se présentant pour la première fois au suffrage universel, il dirige une liste divers droite (DVD) pour l'élection municipale à Versailles, qui obtient le soutien du Mouvement national républicain (MNR)[51] de Bruno Mégret et sur laquelle figure Albert Chambon, ancien résistant et diplomate. Celle-ci obtient 26 % des voix au second tour et sept élus, dont l'athlète Luc Baggio et le journaliste Philippe Colombani, dit Aramis[52],[53].

En , candidat aux élections cantonales à Versailles-Nord-Ouest, il est battu au second tour en triangulaire par 25,51 % des suffrages. À cette époque, il est proche de Philippe de Villiers[54] et aurait été membre du MPF[31].

En 2006, après que le maire de Versailles, Étienne Pinte, eut initié le projet d'une cérémonie en hommage aux harkis, il publie une lettre ouverte intitulée « Pas vous, pas ça, M. Pinte ! ». Il lui reproche d'avoir « déserté » en se soustrayant volontairement à l'appel du contingent lors de la guerre d'Algérie, alors qu'Étienne Pinte était belge à cette époque. Henry de Lesquen est condamné pour diffamation en première instance puis en appel à 1 500 euros d'amende et 2 000 euros de dommages et intérêts[55],[n 8].

En , au sortir du conseil municipal de Versailles, il assène un coup de poing au visage de Jean-Baptiste Marvaud, adjoint au maire, après que celui-ci lui eut tapé sur l'épaule[56],[57],[58],[n 9] ; ce dernier dépose plainte[59], sans suite. Le , il annonce sa candidature à l'élection municipale des 9 et 16 mars 2008 à Versailles. La liste URV qu'il mène, classée cette fois-ci à l'extrême droite (EXD[n 10]), bénéficiant du soutien du MPF[60] et sur laquelle figure notamment Anne Brassié, appelle à une « révolution orange[61] » et obtient 13,85 % au premier tour et 13,23 % au second tour. Réélu au conseil municipal avec deux de ses colistiers[62], il ne se représente pas lors des élections municipales en 2014.

Tentative de candidature présidentielle

En 2015, une page Facebook ainsi qu'un compte Twitter dénommés « Henry de Lesquen 2017 » voient le jour afin de soutenir sa « candidature virtuelle » à l'élection présidentielle de 2017[37],[63],[49],[n 11]. À cette occasion, il propose notamment de mettre en place la « réémigration »[n 12] — c'est-à-dire le retour des immigrés dans leur pays — d'abroger le droit d'asile et la « législation antiraciste », de restaurer la primauté du droit national sur le droit international[64],[65], de privatiser l'enseignement[31],[66] et de supprimer le code du travail[31]. Il affirme pour sa part qu'il se présentera effectivement si on lui apporte, à Noël 2016, les « 500 signatures de maires » requises « dans une corbeille »[65].

Début 2016, ses propositions sur son site de campagne, ainsi que ses publications sur Twitter, attirent l'attention des médias : le candidat préconise en effet de raser la Tour Eiffel — qu'il juge « affreuse » —, de rétablir la peine de mort, d'annexer la Belgique et le Luxembourg, de punir l'avortement, de supprimer le SMIC, de lutter contre l'« art dégénéré » ou de bannir la « musique nègre » — dans laquelle il classe « le jazz, le blues, le rock 'n' roll et bien sûr l'immonde rap » — des médias publics[36],[66]. L'Humanité le qualifie de « raciste sans envergure ni courtoisie » qui « éructe sans vergogne la haine de l’autre », et juge qu'il représente « le pire du pire » de « la droite française »[67]. Le , Guillaume Meurice diffuse dans son émission sur France Inter une interview d'Henry de Lesquen, dans laquelle ce dernier revient sur sa volonté d'éviction de la « musique nègre » et son opposition au salaire minimum, et justifie l’esclavage en déclarant que « si [nos ancêtres] ont accepté l'esclavage, c'est qu'ils ne pouvaient pas faire autrement », et que « [ceux] qui étaient esclaves [...] préféraient être serfs que mourir de faim[49] ». Le même mois, après signalement par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), il est astreint à effectuer un stage de citoyenneté de deux jours au mémorial de la Shoah, stage qu'il dit avoir « bousillé »[31]. Le , à Bagnolet, il intervient lors du banquet anniversaire des 65 ans de Rivarol[68],[69],[70],[71].

Fin avril, une pétition initiée sur change.org contre sa candidature recueille 60 000 signatures[72]. Dans le même temps, concédant à Libération qu'il n'a « aucune chance » de recueillir les 500 présentations d'élus, il envisage de se présenter à l'élection primaire des Républicains de novembre 2016[31]. Parallèlement, il multiplie les déclarations polémiques : toujours fin avril, il poste sur Twitter un commentaire dans lequel il se dit « émerveillé par la longévité des « rescapés de la Shoah » », et se demande s'ils ont « vécu les horreurs qu'ils ont racontées ». Il appuie ses propos en évoquant la « plantureuse Simone Veil » qui, à 88 ans, « va bien », et en dénonçant « la religion de la Choah ». Ces propos entraînent un nouveau tollé médiatique. L'Express le qualifie notamment de « multirécidiviste de la haine », et Le Parisien de « candidat carrément raciste » qui multiplie les « propositions hallucinantes susceptibles de tomber sous le coup de la loi ». À un internaute qui lui demande, sur Twitter, s'il est raciste, il répond qu'il ne l'est « que dans le bon sens du terme, sans haine et sans reproche, comme de Gaulle »[73],[74],[75]. L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) dépose plainte contre lui[74] et, à la suite d'un nouveau signalement de la LICRA, une enquête est ouverte contre lui par le parquet de Paris[76].

Publications

Notes et références

Notes

  1. Aujourd'hui Kénitra.
  2. Il est d'ailleurs membre de l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF, cf. Henry de Lesquen, « La part de la noblesse dans l'identité française », Bulletin de l'ANF, no 206,‎ , p. 58).
  3. Née guatémaltèque, elle était devenue française après son mariage.
  4. Il est réélu le , puis à nouveau le
  5. Le Conseil d'État indique qu'en « postulant une inégalité intellectuelle en fonction de l'origine des personnes et de la couleur de leur peau », Henry de Lesquen n'a pas respecté les termes de la convention d'émettre conclue entre le CSA et Radio Courtoisie.
  6. Ainsi tient-il Ronald Reagan, Margaret Thatcher, Lee Kuan Yew, Christoph Blocher, Viktor Orbán, Charles de Gaulle, Vladimir Poutine, Yasuhiro Nakasone, Benyamin Netanyahou, Narendra Modi, Recep Tayyip Erdogan et Jarosław Kaczyński comme douze « modèles de national-libéralisme » (cf. « Le national-libéralisme », sur lesquen2017.com (consulté le 10 novembre 2015)). Il est également affilié à la « droite nationale-libérale » par Alain de Benoist et Charles Champetier en 1999 dans leur cartographie de l'ensemble des familles de la droite (cf. Éléments, no 94, février 1999 ; cité dans Jean-Yves Camus, « Le Front national et la Nouvelle Droite », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé et Nonna Mayer (dir.), Les Faux-Semblants du Front national : sociologie d'un parti politique, Paris, Presses de Sciences Po,‎ , p. 112).
  7. En Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine et en Île-de-France, en raison de la présence sur les listes frontistes d'Aurélien Legrand et de Florian Philippot, dont il dénonce l'influence « étatiste-cosmopolite », il appelle à l’abstention ou au vote blanc.
  8. Le jugement est également confirmé par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH, cf. Alfredo Allegra, « Liberté d'expression : un jugement de valeur attribué à un tiers peut constituer un fait diffamatoire », sur lextimes.fr,‎ ).
  9. Un an plus tôt, une « passe d'armes » les avait vu s'affronter, Marvaud taxant Lesquen de « fascisme », et celui-ci demandant en retour qu'on lui « [mette] une camisole » (cf. Véronique Beaugrand, « Nouvelle empoignade au conseil municipal », Le Parisien,‎ ).
  10. L'attribution à la liste de cette nuance politique est cependant annulée par le tribunal administratif de Versailles en .
  11. Lui-même tweete régulièrement, à partir d', sous l'alias @henrydelesquen.
  12. Terme qu'il préfère à celui de « remigration », « formule qui vient de l'anglais ».

Références

  1. Marie-Aline Marcenat, Les Medina d’Amérique latine : histoire et généalogie, Versailles, MAM (chez l'auteur),‎ , 309 p. (ISBN 978-2-9542079-0-2, OCLC 816559415, notice BnF no FRBNF42743832, présentation en ligne), p. 170
    Texte suivi des Souvenirs de Carmen Medina, traduits de l'espagnol par Bérengère de Lesquen.
    .
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « Henry de Lesquen du Plessis Casso », dans Who's Who in France, édition 2013, p. 1384.
  3. Annuaire des anciens élèves de l’École polytechnique, édition 1987, p. P.19.
  4. a et b Bottin mondain, édition 1992, p. 938.
  5. Annuaire des anciens élèves de l’École polytechnique, édition 2007-2008, p. P.56.
  6. « Marie-Laure de Lesquen du Plessis-Casso - I4916 - Informations de l'individu - PhpGedView », sur livois.com.
  7. Répertoire des ingénieurs et scientifiques de France, [lire en ligne].
  8. « Echauffour (61370) - Municipales 2014 », sur le site d'Ouest France (consulté le 4 mars 2016).
  9. « Yvelines (12) », Le Monde,‎ .
  10. « Les résultats du 1er tour », Le Parisien,‎ .
  11. a, b, c, d et e Sylvain Chazot, « Entre homophobie et racisme : ce que les médias pro-Jean-Marie Le Pen pensent du FN de Marine Le Pen », Le Lab,‎ (consulté le 7 avril 2016).
  12. Annuaire des anciens élèves de l’École polytechnique, édition 2007-2008, p. P.94.
  13. Henry de Lesquen, « Libre Journal d'Henry de Lesquen du 29 février 2016 : “Les impôts sont-ils justes et conformes au droit ? ; Chronique du grand-large : « La seule solution qui marche est celle que l'on n'a pas essayée »” », sur radiocourtoisie.fr, Radio Courtoisie,‎ .
  14. a, b, c et d Emmanuel Ratier, « Lesquen du Plessis-Casso (Henry, vicomte de) », dans Encyclopédie politique française, Paris, Faits et Documents,‎ (ISBN 2-909-769-00-3, notice BnF no FRBNF36658168), p. 429.
  15. Arrêté du portant admission à la retraite (administrateurs civils)
  16. Renaud Dély, Histoire secrète du Front national, Grasset,‎ , 336 p. (lire en ligne).
  17. a et b Laurent de Boissieu, « Club de l'Horloge (CDH) », sur france-politique.fr,‎ .
  18. (en) Tom McCulloch, « The Nouvelle Droite in the 1980s and 1990s: Ideology and Entryism, the Relationship with the Front National », French Politics, no 4,‎ (DOI 10.1057/palgrave.fp.8200099) :

    « The Club was formed in 1974 by members of GRECE, notably Jean-Yves Le Gallou, Yvan Blot, and Henry de Lesquen [...] The founders were moved by political ambition and disillusionment with GRECE's long-term meta-political project for winning the battle of ideas and achieving the 'sudden metamorphosis' that would create fundamental political shift. The Club intended to force the pace and its members pursued careers in the RPR and UDF. »

    .
  19. Jean-Yves Camus, « Le Front national et la Nouvelle Droite », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé et Nonna Mayer (dir.), Les Faux-Semblants du Front national : sociologie d'un parti politique, Paris, Presses de Sciences Po,‎ (lire en ligne), p. 103-104.
  20. Pierre-Emmanuel Moog, Les Groupes de réflexion et d'influence en Europe, Paris, L'Expansion,‎ , 524 p. (ISBN 978-2-84343-540-9, lire en ligne), p. 221.
  21. Emmanuel Ratier, « Politique », Faits et Documents, no 109,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  22. Olivier Vagneux, « Le Club de l’Horloge devient le Carrefour de l’Horloge », sur oliviervagneux.wordpress.com,‎ .
  23. « Accueil », sur cerclerenaissance.info.
  24. a et b Alain Dumait, « Radio Courtoisie : une interview de Henry de Lesquen », sur les4verites.com,‎ .
  25. Christiane Chombeau, « Guerre de succession à Radio Courtoisie », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 28 avril 2016).
  26. a et b David Doucet, « Dieudonné jugé trop extrême pour Radio Courtoisie », sur lesinrocks.com,‎ (consulté le 7 avril 2016).
  27. Décision no 2012-450 du 12 juin 2012 mettant en demeure l'association Comité de défense des auditeurs de Radio Solidarité (CDARS), Journal officiel no 165 du 18 juillet 2012, sur legifrance.gouv.fr.
  28. La mise en demeure de Radio Courtoisie confirmée, BFMTV, 25 septembre 2014.
  29. Émission « Le Libre Journal d’Henry de Lesquen » : Radio Courtoisie mise en demeure, sur csa.fr, 11 septembre 2013.
  30. a, b, c et d Tugdual Denis, « Radio Courtoisie, la voix de la vieille France », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 7 avril 2016).
  31. a, b, c, d, e, f et g Dominique Albertini, « Henry de Lesquen, au nom de la race », sur liberation.fr,‎ .
  32. Romain Ducoulombier, « Penser et combattre : Jules Monnerot face à la subversion des « sociétés ouvertes », sur tempspresents.com,‎ .
  33. Henry de Lesquen, « Libre Journal d'Henry de Lesquen du 12 octobre 2015 : “L'Occident va-t-il s'effondrer comme l'empire romain ? ; Les revanches de la main invisible ; La Syrie après l'intervention russe” », sur radiocourtoisie.fr, Radio Courtoisie,‎ .
  34. « Le président du club de l'Horloge pour l'union droite-FN », sur liberation.fr, Libération,‎ .
  35. Robin D'Angelo, « La carte des droites nationales et radicales à Paris », StreetPress, 2 mai 2012.
  36. a et b Lucas Burel, « Présidentielle : Henry de Lesquen, ce candidat qui veut « bannir la musique nègre » et revenir au 19e siècle », sur tempsreel.nouvelobs.com,‎ .
  37. a et b « Versailles : Henry de Lesquen songe déjà aux présidentielles de 2017 », Le Parisien,‎ .
  38. « Bal tragique au Grand Orient : 1 Ratier », sur reflexes.samizdat.net,‎ (consulté le 7 avril 2016).
  39. Alexandre Moatti, « Beppe Grillo et le populisme scientifique », sur slate.fr,‎ .
  40. Voire aussi celle d'« ultra-droite » (cf. Sylvain Chazot, « Top 7 des propositions douteuses du candidat de l'ultra-droite Henry de Lesquen », sur lelab.europe1.fr,‎ ).
  41. « Lors des Assises du 10 mars 2012, il n'y avait pas que la France en danger... », sur reflexes.samizdat.net,‎ .
  42. Lionel Humbert (pseudonyme de Bruno Larebière), « Propositions des Identitaires pour temps de crise », Minute,‎ , p. 8.
  43. Abel Mestre, « Entre le Club de l'horloge et le FN, le dégel s'amorce », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 28 avril 2016).
  44. Abel Mestre et Caroline Monnot, « La presse d’extrême droite divisée avant le second tour », droites-extremes.blog.lemonde.fr,‎ .
  45. Saïd Mahrane, « Venner, l'incroyable itinéraire du suicidé de Notre-Dame », sur lepoint.fr,‎ .
  46. a, b et c Florian Fayolle, « Quand l'extrême-droite la plus dure prend pour cible Marine Le Pen », sur www.challenges.fr,‎ (consulté le 7 avril 2016).
  47. Henry de Lesquen, « Régionales 2015 : Henry de Lesquen donne ses consignes de vote », sur lesquen2017.com,‎ .
  48. Martin Peltier, « Libre Journal de la résistance française du 6 janvier 2016 : “Le clan de la presse” », sur radiocourtoisie.fr, Radio Courtoisie,‎ .
  49. a, b et c Guillaume Meurice, « Candidature d'Henry de Lesquen », sur franceinter.fr, France Inter,‎ .
  50. « Vite dit », Le Canard enchaîné, no 4 977,‎ , p. 8.
  51. « Soutien du MNR », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ .
  52. Emmanuel Ratier, « Kiosque », Faits et Documents, no 108,‎ , p. 10 (lire en ligne).
  53. « URV - Vos élus et représentants », sur urv.fr.
  54. Alain Auffray, « Un canard sauvage », sur liberation.fr,‎ .
  55. Un élu condamné, sur leparisien.fr, 12 avril 2008.
  56. « L'adjoint aux sports porte plainte Mobilisation pour les sans-logis Courses et attractions sur l'hippodrome Les Bretons à la fête Alain Decaux et Robert Hossein à Parly 2 », Le Parisien,‎ .
  57. Stéphane Gauthier, « Deux élus se bagarrent dans la mairie », Toutes les nouvelles de Versailles,‎ , p. 6 (lire en ligne).
  58. « Une majorité municipale en délire », sur urv.fr,‎ .
  59. Matthieu Suc, « Henry de Lesquen bientôt entendu par la police », Le Parisien,‎ .
  60. « Jugement du 21 octobre 2008 à caractère définitif confirmant la nuance politique "divers droite" de l'Union pour le renouveau de Versailles », sur urv.fr,‎ .
  61. Jean-Dominique Merchet, « Une droite, deux styles », sur liberation.fr, Libération,‎ .
  62. « Résultats des élections municipales 2008 », sur interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur.
  63. François Guerrier, « Un Versaillais veut se présenter à la présidentielle 2017 », sur monversailles.com,‎ .
  64. « Le programme d'Henry de Lesquen pour mettre fin à l'immigration », sur lesobservateurs.ch,‎ .
  65. a et b Henry de Lesquen, « Libre Journal d'Henry de Lesquen du 28 septembre 2015 : “Libre Journal d'Henry de Lesquen” », sur radiocourtoisie.fr, Radio Courtoisie,‎ .
  66. a et b Klaire, « Dans l'internet d'Henry de Lesquen », sur arretsurimages.net,‎ .
  67. Joseph Korda, « Lesquen  : raciste sans envergure ni courtoisie », sur humanite.fr, L'Humanité,‎ (consulté le 19 mars 2016).
  68. Guillaume Daudin (AFP), « Jean-Marie Le Pen rend hommage à Rivarol », sur lefigaro.fr,‎ .
  69. Camille Crosnier et Emmanuel Lemaire, « Le banquet annuel de l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol », sur canalplus.fr,‎ .
  70. Robin D'Angelo et Yann Castanier, « Jérôme Bourbon aime Pétain et les chaussettes de Jean-Marie Le Pen », sur streetpress.com,‎ .
  71. Renaud Février, « Négationnisme, antisémitisme, racisme... Bienvenue au banquet de Rivarol », sur tempsreel.nouvelobs.com, L'Obs,‎ .
  72. Sonia Gueddouri, « 60 000 signatures contre le candidat Henry de Lesquen », sur zamanfrance.fr,‎ .
  73. A. D., « Henry de Lesquen, candidat pour 2017, poste un tweet sur la Shoah qui scandalise », sur bfmtv.com, BFM TV,‎ .
  74. a et b Alexandre Sulzer, « Les propos nauséabonds d'Henry de Lesquen, multirécidiviste de la haine », sur lexpress.fr, L'Express,‎ .
  75. V. H., « Le candidat carrément raciste », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ .
  76. « Enquête ouverte après les propos d'Henry de Lesquen sur la Shoah », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ .

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :