Henry de Lesquen

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Henry de Lesquen
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Henry de Lesquen, le

Nom de naissance Henry Bertrand Marie Armand de Lesquen du Plessis-Casso
Naissance (67 ans)
Port-Lyautey, Maroc
Nationalité Drapeau de la France française
Profession
Autres activités
Formation

Henry de Lesquen du Plessis-Casso[n 1] est un animateur de radio, dirigeant associatif, essayiste, haut fonctionnaire et homme politique français. Il est né le à Port-Lyautey[n 2].

Henry de Lesquen poursuit, jusqu'à sa retraite en , une carrière d'administrateur civil. Président depuis du club, puis carrefour de l'Horloge et, depuis , de Radio Courtoisie, il se réclame du national-libéralisme.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Un arrière-grand-père de Lesquen, Crisanto Medina.

Issu d’une ancienne famille de la noblesse bretonne installée à Versailles depuis 1809[réf. nécessaire], Henry de Lesquen dément être un descendant du marquis de Sade[1],[2].

D'origine espagnole par sa grand-mère maternelle[3],[4], il est le fils du général Pierre de Lesquen du Plessis-Casso, commandant du 31e régiment du génie à Port-Lyautey, et d'Anne-Marie Huon de Kermadec. Il a huit frères et sœurs[n 3],[5],[6].

Marié en 1976 à Maud de Villèle, artiste peintre et membre du Mouvement pour la France (MPF)[7],[8], il s'installe avec elle dans le quartier Saint-Louis à Versailles ; ils ont cinq enfants[9].

Après une enfance passée dans le quartier de Clagny à Versailles, il fait ses classes à Saint-Jean-Hulst, Saint-Jean-de-Béthune, puis Sainte-Geneviève[réf. nécessaire].

Il est élève de l'École polytechnique (X) de 1968 à 1971, puis obtient une licence de sciences économiques à l'université Paris-I en 1971. Il intègre ensuite l'École nationale d'administration (ENA) dans la promotion Simone Weil, de 1971 à 1974.

Il fait son service militaire comme officier de marine[réf. nécessaire].

Carrière dans l'administration[modifier | modifier le code]

De 1978 à 1987, il est maître de conférences en économie à l'Institut d'études politiques de Paris. En parallèle, il est administrateur civil au bureau des autoroutes du ministère de l'Équipement, ainsi qu'au budget de l'industrie, rattaché au ministère des Finances[10].

Ensuite détaché auprès de la mairie de Paris, il devient sous-directeur des finances avant d'être nommé par Jacques Chirac, maire de la ville, secrétaire général de l'office public d'aménagement et de construction (OPAC) de 1987 à 1990[10].

Le , dans le cadre d'une affaire liée au financement public du monde viticole et alors qu'il exerce comme contrôleur d'État, il est mis en examen par le juge Isabelle Schoonwater[11]. Cette procédure, « réputée n'avoir jamais existé », est annulée par la cour d'appel de Paris en août suivant[12].

Le , il est admis à la retraite de la haute administration[13].

Engagement public[modifier | modifier le code]

Cofondateur, en 1974, du club de l'Horloge avec cinq autres élèves de l'ENA[n 4],[14], il en devient le président en 1985[15],[14],[10].

Yvan Blot et Jean-Yves Le Gallou, deux cofondateurs du club de l'Horloge.

Devenu membre du Rassemblement pour la République (RPR) en 1977, il quitte ce parti en 1985.

En , il fonde l'association SOS Identité, qui édite La Lettre de SOS Identité et avec laquelle il entend « concourir au maintien et au développement de l'identité française »[10].

En 1998, il crée le Mouvement associatif pour l'union de la droite (MAUD) puis, en , l'Union pour le renouveau de Versailles (URV), dont il devient le président.

En 2001, se présentant pour la première fois au suffrage universel, il dirige une liste divers droite (DVD) pour l'élection municipale de mars 2001 à Versailles, qui obtient le soutien du Mouvement national républicain (MNR)[16] de Bruno Mégret et sur laquelle figure Albert Chambon, ancien résistant et diplomate. Celle-ci obtient 26 % des voix au second tour et 7 élus, dont le champion d'athlétisme Luc Baggio et le journaliste Philippe Colombani, dit Aramis[17],[18].

Toujours en 2001, il succède à Paul Lambert comme président de l'association anti-immigrationniste francilienne Voix des Français-Renaissance 95[19].

Au second tour de l'élection présidentielle de 2002, il ne prend pas position publiquement, mais vote pour Jean-Marie Le Pen[20].

En 2003, il crée sur Radio Courtoisie le Libre journal des idées politiques. Il devient membre du conseil d'administration de la radio en 2005 puis, à la suite de la mort, le , de Jean Ferré, fondateur de la station, et conformément au vœu de celui-ci, il en devient président le . Il est réélu le , puis à nouveau le . En outre, le Libre journal d'Henry de Lesquen, sa propre émission diffusée chaque lundi soir, succède à celle de Jean Ferré.

En , candidat aux élections cantonales à Versailles-Nord-Ouest, il est battu au second tour en triangulaire par 25,51 % des suffrages.

En , au sortir du conseil municipal de Versailles, il assène un coup de poing à Jean-Baptiste Marvaud, adjoint au maire, après que celui-ci lui eut donné une tape sur l'épaule[21],[22],[23],[n 5] ; ce dernier dépose plainte[24], sans suite. Le , il annonce sa candidature à l'élection municipale des 9 et 16 mars 2008 à Versailles. La liste URV qu'il mène, classée cette fois-ci à l'extrême droite (EXD[n 6]), bénéficiant du soutien du MPF[25] et sur laquelle figure notamment Anne Brassié, appelle à une « révolution orange[26] » et obtient 13,85 % au premier tour et 13,23 % au second tour ; il est ainsi réélu au conseil municipal avec deux de ses colistiers[27]. Il ne se représente pas lors des élections municipales en 2014.

Il appelle à voter blanc au second tour de l'élection présidentielle de 2012[28].

En 2015, une page Facebook ainsi qu'un compte Twitter dénommés « Henry de Lesquen 2017 » voient le jour afin de soutenir sa « candidature virtuelle » à l'élection présidentielle de 2017[29],[30]. À cette occasion, il propose notamment de mettre en place la « réémigration »[n 7], d'abroger le droit d'asile et la « législation antiraciste », de restaurer la primauté du droit national sur le droit international[31],[32],[33] et de privatiser l'enseignement[34]. Joseph Korda, de Libération, note qu'il « vise la présidentielle 2017 et multiplie les prises de position audacieuses »[35] ; il affirme pour sa part qu'il se présentera effectivement si on lui apporte, à Noël 2016, les « 500 signatures de maires » requises « dans une corbeille »[33].

Le , le club de l'Horloge devient le « carrefour de l'Horloge »[36].

À l'occasion des élections régionales de décembre 2015, il appelle à faire « barrage à la classe politique cosmopolite » et à « voter Front national dans 10 des 12 régions »[n 8],[37],[38].

Positions[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Défenseur du national-libéralisme, il se réclame de l'école autrichienne[39]. Il prône cependant une « préférence nationale » appliquée aux hommes comme aux marchandises[40].

Henry de Lesquen affirme vouloir « brûler le code du travail »[41] et supprimer le salaire minimum afin d'assurer la primauté du contrat. Il est également favorable au retour à la monnaie nationale par scission de l'euro.

Dans son programme économique de [42], il propose de réformer les retraites en profondeur en s'inspirant notamment du projet de Jacques Bichot.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les six civilisations du monde contemporain selon Henry de Lesquen.

Il considère Charles Martel, Guillaume le Conquérant, Jeanne d'Arc, Jean Calvin, François de Sales, Nicolas Poussin, Blaise Pascal, Jean Racine, Jean-Baptiste de Lamarck, André-Marie Ampère, Henri Poincaré et Claude Debussy comme les « 12 plus grands personnages de l'histoire de France »[43].

Il soutient que la France « a été fondée par la fusion, la symbiose de trois peuples, [...] les Gaulois, les Romains et les Francs, et qui, tous les trois, étaient des peuples indo-européens »[44].

Il affirme que le monde contemporain est divisé en six civilisations : l'Occident, le monde russe, l'Orient, le monde chinois, le monde indien et l'Afrique noire[45]

Politique[modifier | modifier le code]

Durant son mandat à la tête du club de l'Horloge, Henry de Lesquen s'attache à démentir tout lien avec la Nouvelle Droite[10].

Il faut, d’après lui, s’attaquer au tabou de la « persécution des juifs par les nationaux-socialistes »[46]. Dénonçant l'« hégémonie américaine », il souhaite la « dissolution » de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN)[44].

Il est en faveur d'une union de la droite et plaide pour une véritable alliance programmatique et gouvernementale, ainsi qu'il l'explique lors de plusieurs universités du club de l'Horloge[47],[48]. Il voit en Éric Zemmour un « imposteur à la solde du système »[35], dont il estime par ailleurs qu'il a « pillé [les] travaux » du club de l'Horloge[49].

En 2015, il déclare sur Twitter que « la mélanisation de la France, explosion de la population de race congoïde, est plus grave que l’islamisation »[35].

Il tient Ronald Reagan, Margaret Thatcher, Lee Kuan Yew, Christoph Blocher, Viktor Orbán, Charles de Gaulle, Vladimir Poutine, Yasuhiro Nakasone, Benyamin Netanyahou, Narendra Modi, Recep Tayyip Erdogan, et Jarosław Kaczyński comme douze « modèles de national-libéralisme »[50].

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages collectifs

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le titre de vicomte qu'il porte est de courtoisie et « emprunté », la famille de Lesquen n'étant pas titrée (cf. Charondas, À quel titre ?, vol. 38, Paris, Les cahiers nobles, coll. « Les cahiers nobles »,‎ (notice BnF no FRBNF35283616, lire en ligne), ?).
  2. Aujourd'hui Kénitra.
  3. Deux d'entre eux, Marie-Laure et Hervé, sont morts en bas âge (cf. « Marie-Laure de Lesquen du Plessis-Casso - I4916 - Informations de l'individu - PhpGedView », sur livois.com).
  4. Yvan Blot, Jean-Yves Le Gallou, Jean-Paul Antoine, Didier Maupas et Bernard Mazin.
  5. Un an plus tôt, une « passe d'armes » les avait vu s'affronter, Marvaud taxant Lesquen de « fascisme », et celui-ci demandant en retour qu'on lui « [mette] une camisole » (cf. Véronique Beaugrand, « Nouvelle empoignade au conseil municipal », Le Parisien,‎ ).
  6. L'attribution à la liste de cette nuance politique est cependant annulée par le tribunal administratif de Versailles en .
  7. Terme qu'il préfère à « remigration », « formule qui vient de l'anglais ».
  8. En Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine et en Île-de-France, en raison de la présence sur les listes frontistes d'Aurélien Legrand et de Florian Philippot, dont il dénonce l'influence « étatiste-cosmopolite », il appelle à l'absention ou au vote blanc.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Tugdual Denis, Radio Courtoisie, la voix de la vieille France, L'Express,‎ .
  2. Marcenat 2010.
  3. Marcenat 2012.
  4. « Camilla MEDINA », sur gw.geneanet.org.
  5. « Pierre, vicomte de Lesquen du Plessis-Casso », sur geneall.net.
  6. « de Lesquen du Plessis-Casso », sur gw.geneanet.org.
  7. « Yvelines (12) », Le Monde,‎ .
  8. « Les résultats du 1er tour », Le Parisien,‎ .
  9. Augustin de Miollis, « Henry Bertrand Marie Armand de Lesquen du Plessis Casso », sur gw.geneanet.org.
  10. a, b, c, d et e Ratier 1992.
  11. Jacques Follorou, « Le financement public du monde viticole mis en cause dans une enquête judiciaire », Le Monde,‎ .
  12. « Institut technique du vin », Le Monde,‎ , ? (lire en ligne).
  13. « Arrêté du 4 juin 2013 portant admission à la retraite (administrateurs civils) », sur legifrance.gouv.fr, Légifrance.
  14. a et b Laurent de Boissieu, « Club de l'Horloge (CDH) », sur france-politique.fr,‎ .
  15. Pierre-Emmanuel Moog, Les groupes de réflexion et d'influence en Europe, Paris, L'Expansion,‎ , 524 p. (ISBN 978-2-84343-540-9, lire en ligne), p. 221.
  16. « Soutien du MNR », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ .
  17. Emmanuel Ratier, « Kiosque », Faits et Documents, no 108,‎ , p. 10 (lire en ligne).
  18. « URV - Vos élus et représentants », sur urv.fr.
  19. Emmanuel Ratier, « Politique », Faits et Documents, no 109,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  20. Henry de Lesquen, « Henry de Lesquen sur Twitter », sur twitter.com, Twitter,‎ .
  21. « L'adjoint aux sports porte plainte Mobilisation pour les sans-logis Courses et attractions sur l'hippodrome Les Bretons à la fête Alain Decaux et Robert Hossein à Parly 2 », Le Parisien,‎ .
  22. Stéphane Gauthier, « Deux élus se bagarrent dans la mairie », Toutes les nouvelles de Versailles,‎ , p. 6 (lire en ligne).
  23. « Une majorité municipale en délire », sur urv.fr,‎ .
  24. Matthieu Suc, « Henry de Lesquen bientôt entendu par la police », Le Parisien,‎ .
  25. « Jugement du 21 octobre 2008 à caractère définitif confirmant la nuance politique "divers droite" de l'Union pour le renouveau de Versailles », sur urv.fr,‎ .
  26. Jean-Dominique Merchet, « Une droite, deux styles », sur liberation.fr, Libération,‎ .
  27. « Résultats des élections municipales 2008 », sur interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur.
  28. Abel Mestre et Caroline Monnot, « La presse d’extrême droite divisée avant le second tour », droites-extremes.blog.lemonde.fr,‎ .
  29. « Versailles : Henry de Lesquen songe déjà aux présidentielles de 2017 », Le Parisien,‎ .
  30. François Guerrier, « Un Versaillais veut se présenter à la présidentielle 2017 », sur monversailles.com,‎ .
  31. « Le programme d'Henry de Lesquen pour mettre fin à l'immigration », sur lesobservateurs.ch,‎ .
  32. « Un projet salutaire : la réémigration », sur lesquen2017.com,‎ .
  33. a et b Henry de Lesquen, « Libre Journal d'Henry de Lesquen du 28 septembre 2015 : “Libre Journal d'Henry de Lesquen” », sur radiocourtoisie.fr, Radio Courtoisie,‎ .
  34. « Le programme d'Henry de Lesquen pour rénover l'enseignement », sur lesquen2017.com,‎ .
  35. a, b et c Joseph Korda, « Lesquen : raciste sans envergure ni courtoisie », sur liberation.fr, Libération,‎ .
  36. Olivier Vagneux, « Le club de l’Horloge devient le carrefour de l’Horloge », sur oliviervagneux.wordpress.com,‎ .
  37. Henry de Lesquen, « Régionales 2015 : Henry de Lesquen donne ses consignes de vote », sur lesquen2017.com,‎ .
  38. Martin Peltier, « Libre Journal de la résistance française du 6 janvier 2016 : “Le clan de la presse” », sur radiocourtoisie.fr, Radio Courtoisie,‎ .
  39. Henry de Lesquen, « Libre Journal d'Henry de Lesquen du 12 octobre 2015 : “L'Occident va-t-il s'effondrer comme l'empire romain ? ; Les revanches de la main invisible ; La Syrie après l'intervention russe” », sur radiocourtoisie.fr, Radio Courtoisie,‎ .
  40. Henry de Lesquen, « Libre Journal d'Henry de Lesquen du 9 novembre 2015 : “Prix Jean Ferré attribué à Renaud Camus pour 2015 ; La charte des langues régionales ou minoritaires ; Lancement du Carrefour de l'Horloge” », sur radiocourtoisie.fr, Radio Courtoisie,‎ .
  41. « Henry de Lesquen on Twitter », sur twitter.com, Twitter,‎ (consulté le 10 novembre 2015).
  42. « Le programme d'Henry de Lesquen pour redresser l'économie française », sur lesquen2017.com,‎ (consulté le 10 novembre 2015).
  43. « Les 12 plus grands personnages de l'histoire de France », sur lesquen2017.com,‎ (consulté le 29 novembre 2015).
  44. a et b « Libre Journal 1993-09-22 », sur sdebeketch.com,‎ .
  45. « Les six civilisations du monde contemporain, par Henry de Lesquen », sur Henry de Lesquen 2017 (consulté le 30 janvier 2016)
  46. Madeleine Rebérioux (dir.), Marie-José Chombart de Lauwe, Guy Gauthier et Guy Raffi, L'Extrême droite en questions, Paris, EDI,‎ , 253 p. (lire en ligne), p. 51.
  47. « La droite de la droite tente de s’organiser », Le Monde,‎ , ?.
  48. « Le président du club de l'Horloge pour l'union droite-FN », sur liberation.fr, Libération,‎ .
  49. François Guerrier, « Lesquen accuse Zemmour de plagiat », sur monversailles.com,‎ .
  50. « Le national-libéralisme », sur lesquen2017.com (consulté le 10 novembre 2015).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Who's Who in France : dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, Paris, Laffite-Hébrard,‎ (lire en ligne), « Henry de Lesquen », p. 1401
  • Emmanuel Ratier, Encyclopédie politique française, t. I, Paris, Faits et Documents,‎ , 858 p. (ISBN 2-909-769-00-3, notice BnF no FRBNF36658168), « Lesquen du Plessis-Casso (Henry, vicomte de) », p. 429
  • Exupère-Palamède, duc de Saint-Sermon, Mémoire pour servir à la chronique du règne pitoyable et désastreux de monseigneur le Régent-Lune au malheureux royaume de Courtoisie, Paris, éd. de Paris,‎ , 177 p. (ISBN 978-2-85162-229-7, notice BnF no FRBNF41210017, présentation en ligne, lire en ligne)
  • Marie-Aline Marcenat, Échauffour, paroisse normande : ses villageois et ses seigneurs, Versailles, MAM (chez l'auteur),‎ , 295 p. (ISBN 978-2-7466-1861-9, notice BnF no FRBNF42218988, présentation en ligne)
  • Stéphane Manson, « La liberté d'e̕xpression des élus locaux devant la Cour européenne des droits de l'h̕omme : à propos et autour de l'a̕rrêt de la Cour européenne des droits de l'h̕omme, 12 avril 2012, « M. de Lesquen du Plessis-Casso c. France », no 54216/09 », Revue française de droit administratif, vol. 28, no 5,‎ 2012, p. 941-951 (ISSN 0763-1219, OCLC 818729773, présentation en ligne)
  • Marie-Aline Marcenat, Les Medina d’Amérique latine : histoire et généalogie, Versailles, MAM (chez l'auteur),‎ , 309 p. (ISBN 978-2-9542079-0-2, OCLC 816559415, notice BnF no FRBNF42743832, présentation en ligne, lire en ligne)
    Texte suivi des Souvenirs de Carmen Medina, traduits de l'espagnol par Bérengère de Lesquen.

Sitographie[modifier | modifier le code]