Thierry Ardisson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ardisson.
Thierry Ardisson
Description de cette image, également commentée ci-après

Thierry Ardisson sur le plateau de Salut les Terriens ! le 20 février 2014 (Studio de la Plaine Saint-Denis).

Naissance (66 ans)
Bourganeuf (Creuse)
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession
Autres activités
Famille
Béatrice Ardisson (divorcée)
Audrey Crespo-Mara (depuis 2009)

Thierry Ardisson, né le à Bourganeuf (Creuse)[1], est un animateur et producteur de cinéma et de télévision français.

Certaines de ses émissions possèdent des records de longévité à l’antenne (Paris Dernière, Tout le monde en parle, On a tout essayé)[2]. Il est également l’auteur de plusieurs livres dont deux best-sellers (Louis XX – Contre-enquête sur la Monarchie[3] et Confessions d’un Babyboomer[4]). En 2013, il signe la sortie du film Max en tant que producteur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Ses parents sont originaires de la région de Nice (Alpes-Maritimes)[5],[6]. Son père est un ingénieur dans le BTP[7], d'où la naissance de Thierry Ardisson, le 6 janvier 1949, à Bourganeuf dans le département de la Creuse, où sa famille s'installe le temps d'un chantier[6]. Il étudie au collège Saint-Michel à Annecy puis suit des études de lettres à l'Université Paul-Valéry de Montpellier[8]. À 17 ans, il travaille en tant que disquaire dans une boîte de nuit de Juan-les-Pins, le Whisky à Gogo[9]. À l'âge de vingt ans, il fait une tentative de suicide en se tranchant les veines dans une baignoire[10].

Carrière dans la publicité et la presse[modifier | modifier le code]

Thierry Ardisson commence sa carrière en tant que concepteur-rédacteur dans la publicité[11]. En 1969, il vient tenter sa chance à Paris[12] et est embauché au service promotion des ventes chez BBDO. Il travaille ensuite chez TBWA et Ted Bates[13] avant de fonder avec Éric Bousquet et Henri Baché l'agence Business en 1978[1]. Il invente alors le spot publicitaire de 8 secondes pour permettre à des annonceurs à petit budget d'accéder au média télévision[14].

Thierry Ardisson est le concepteur-rédacteur de plusieurs slogans publicitaires qui ont marqué l'esprit des consommateurs français :

  • Ovomaltine, c'est de la dynamique ![15]
  • Vas-y Wasa ![15]
  • Lapeyre, y'en a pas deux ![15]
  • Chaussée-aux-Moines : Aaamène ![16]
  • Quand c’est trop c’est Tropico ![17]

Business vend également des articles clés en main aux magazines et journaux français, proposant les séries L’Hebdo des Savanes et Descentes de Police[12].

Au milieu des années 1970, il participe aussi au magazine underground Façade aux côtés d’Alain Benoist, Jean-Luc Maître et Laurent Laclos[12],[18].

En 1984, Daniel Filipacchi le nomme directeur-adjoint des rédactions d’Hachette-Filipacchi[19]. Il choisit alors de prendre la direction de L'Écho des savanes, qu’il rebaptise temporairement L’Ebdo des Savanes. Ses sujets trop provocateurs le mènent à son renvoi[12].

Il lance en 1992, en association avec Daniel Filipacchi, le magazine écrit mensuel Interview qu'il doit rebaptiser un an plus tard Entrevue après un procès pour plagiat perdu intenté par le magazine américain Interview[20]. Il revend ses parts à Filipacchi en 1995[20].

Avec Francis Morel, Alexis Kebbas et les éditions Springer, il lance un nouveau magazine de presse écrite, J'économise, qui tire à 420 000 exemplaires en 1998[21].

Carrière à la télévision[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

En 1980, alors que son agence Business vend des articles de la série Descentes de Police au magazine Rock & Folk, il interviewe Yannick Noah et révèle que ce dernier fume du haschich et que les tennismen prennent des amphétamines avant les matchs, un scandale qui lui vaut son premier passage à la télévision[22].

En 1985, sur proposition de Marie-France Brière[23], il adapte Descente de police pour TF1[24], une émission où les personnalités invitées subissent un interrogatoire policier sec et brutal. L’émission est arrêtée quelques mois plus tard sur demande de la Haute Autorité de l’audiovisuel[23].

Il reste cependant sur TF1 et présente Scoop à la une. De 1986 à 1987, il coproduit avec Catherine Barma À la folie pas du tout, présenté par Patrick Poivre d'Arvor[8].

En 1987, Thierry Ardisson revend ses parts de l’agence Business et crée sa société de production Ardisson & Lumières.

De à [25], il invente et et assure la direction artistique avec Catherine Barma[26] pour la Cinq de Face à France animé par Guillaume Durand et Bains de minuit[27], émission dite « branchée » qu'il présente dans la discothèque Les Bains Douches[28].

Le , il présente avec Claude Challe, sur Antenne 2, le concert de Prince à Dortmund (Allemagne)[29].

De 1988 à 1990, il présente du Palace Lunettes noires pour nuits blanches sur Antenne 2, en troisième partie de soirée le samedi[15] — une émission rock pour remplacer Les Enfants du rock qui s'arrêtait. Le nom de l'émission vient d'un slogan publicitaire qu'il avait créée pour les lunettes Glamor dix ans auparavant. Pour cette émission, il invente le concept des “interviews formatées” tel que interview première fois, auto-interview ou questions cons. En parallèle, toujours avec Catherine Barma, il coproduit Stars à la barre pour Antenne 2, d’abord présenté par Roger Zabel, puis par Daniel Bilalian[24].

Puis il reprend le créneau du samedi à 19 heures avec Télé Zèbre, avec la participation d'Yves Mourousi, Françoise Hardy, Philippe Manœuvre[14] et deux nouveaux venus : Yvan Le Bolloc'h et Bruno Solo[30].

Années 1990[modifier | modifier le code]

En juin 1990, il présente un documentaire, Rolling Stones : les jumeaux impossibles sur Antenne 2[31].

De 1991 à 1992, il présente sur Antenne 2 en deuxième partie de soirée Double Jeu[27] avec, notamment, des caméras cachées de Laurent Baffie et le jeu « Info ou Intox » de Philippe Guérin[32]. Jugée trop provocatrice[33], l’émission est supprimée par la direction d’Antenne 2 début janvier 1993. Un mois plus tard, il revient sur Antenne 2 en présentant Ardimat, une émission où le présentateur menace de tuer son chien si l’audimat baisse[34]. L’émission dure 10 épisodes avant d’être elle aussi supprimée[35].

De 1992 à 1994, il produit l'émission Frou-Frou présentée par Christine Bravo[8]. Il tente sans succès le lancement du magazine de presse écrite du même nom[36].

En , il présente Cœur d'Ardishow sur France 2, une rétrospective de ses émissions[37].

En 1994, à la suite de l'échec de ses émissions Ardimat[34] puis Autant en emporte le temps[14], il renonce un temps à présenter des émissions mais reste producteur (Graines de Star et FlashBack pour M6 avec Laurent Boyer)[38],[39].

En 1995, il produit l'émission d'avant soirée pour la chaîne TF1, Les Niouzes, avec Laurent Ruquier[8]. Devant l'échec d'audience, il demande l’arrêt de l’émission dès sa première semaine[40].

En 1995, il produit et présente Paris Dernière sur Paris Première[14]. De 1995 à 1998, il produit pour Paris Première Top Flop présenté par Alexandra Kazan[41]. À partir de 1997, il anime Rive droite / Rive gauche avec Frédéric Beigbeder, Élisabeth Quin, Philippe Tesson.

En 1997, en association avec le groupe Lagardère et Sony télévision, il créé Free One, chaîne télévisée en direct 24/24, qui doit être distribuée via Canal satellite et le câble, mais qui ne verra jamais le jour[42],[43].

Pendant l’été 1997, Thierry Ardisson produit l'émission Vue sur la mer, présentée par Maïtena Biraben[44].

En 1998, il rejoint France 2 pour animer Tout le monde en parle avec Laurent Ruquier[45] puis Linda Hardy, Kad et Olivier et enfin Laurent Baffie[46] le samedi en deuxième partie de soirée[1].

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2003, il lance sur France 2 Tribu[47], une émission trimestrielle en première partie de soirée, qui est un échec d'audience et qu’il remplace en 2004 par Opinion publique[48] sans plus de succès.

De 2003 à , il présente parallèlement 93, faubourg Saint-Honoré sur Paris Première, un dîner à son domicile personnel où il dialogue avec diverses personnalités[1].

En 2004, il anime en direct une soirée consacrée au 60e anniversaire du Débarquement, sur France 2, avec Michel Drucker[49].

En 2005, il présente, en duo et en direct avec Michel Drucker, Le Plus Grand Français de tous les temps, sur France 2[50] et coproduit en septembre 2005 Concerts sauvages sur France 4[51].

À la fin de saison 2005-2006, Thierry Ardisson quitte France 2. La nouvelle direction de France Télévisions met en application le principe d’exclusivité des animateurs du service public après la signature de Thierry Ardisson avec Paris Première pour une nouvelle saison de 93, faubourg Saint-Honoré. Thierry Ardisson refuse de dénoncer son contrat avec Paris Première et se voit obliger de quitter France Télévisions. Dans une lettre ouverte en à Patrick de Carolis, président-directeur général de France Télévisions, Thierry Ardisson déplore devoir partir : « C’est un miracle que tu fusilles »[52]. Il rappelle qu’il a signé un contrat d’exclusivité avec France 2 lui interdisant de se produire sur une autre chaîne généraliste hertzienne, or, Paris Première, chaîne du câble et du satellite, est diffusée dans l’offre TNT payante et cryptée. Mais France 2 considère que Paris Première fait partie des chaînes généralistes hertziennes et demande donc l’application du contrat d’exclusivité[53].

Thierry Ardisson rejoint alors Canal+. Depuis le , il y produit avec Stéphane Simon et présente l'émission Salut les Terriens !, chaque samedi soir en avant soirée en clair. L’émission cumule un audimat de 750 000 téléspectateurs dès la première année[54].

Le , pour fêter les vingt ans de télévision de l'animateur, Jimmy diffuse un documentaire en deux parties, Ardisson : 20 ans d'antenne, réalisé par Patrick Kieffer et Marie-Eve Chamard[55],[8].

Années 2010[modifier | modifier le code]

Durant l’été 2010, il présente Happy Hour[56], un programme en lieu et place de Salut les Terriens qui mélange talk-show et jeu. Il produit aussi pour France 2 sur cette période La télé est à vous, émission présentée par Stéphane Bern[57].

À partir de , il anime pendant 3 saisons Tout le monde en a parlé sur Jimmy, qui revient sur le parcours d'individus ayant fait, un temps, l'actualité[58].

En , il présente de nouveau Happy Hour, en remplacement du Grand Journal[59] puis pendant l'été 2012[60].

En , alors qu’il présente toujours Salut les Terriens ! sur Canal+, l’audimat atteint 1,4 millions de téléspectateurs, ce qui en fait l’émission la plus performante de la chaîne[54].

En 2015, Thierry Ardisson propose à la chaîne M6, le scénario de Peplum, une mini-série humoristique et anachronique prenant place dans la Rome antique. L'animateur dit avoir eu l'idée du scénario grâce à la prestation de Peter Ustinov dans Quo vadis (1951)[61]. Les 3 épisodes, d’une durée de 90 minutes chacun, sont diffusés en prime-time à partir du , à raison d’un épisode par semaine.

Carrière littéraire[modifier | modifier le code]

Thierry Ardisson a écrit et publié trois romans : Cinemoi (1972) et La Bilbe (1975) au Seuil, et Rive Droite (1983) chez Albin Michel.

En 1986, il écrit le livre Louis XX — Contre-enquête sur la Monarchie (Orban) qui se vend à 100 000 exemplaires[3]. Le , il apparaît dans Apostrophes dans un débat face à Max Gallo où il défend l'héritage de la monarchie française, pourfend la révolution française comme origine des "totalitarismes" en comparant Jacques-René Hébert à Robert Faurisson, pour avoir déformé les conditions de la mort de Louis XVI[62].

En 1994, il sort le livre Pondichéry chez Albin Michel, l’histoire d’un ancien fonctionnaire colonial qui a vécu à Pondichéry, maintenant rapatrié dans une cité à Sartrouville.

En 2006, Thierry Ardisson publie Confessions d'un Babyboomer aux éditions Flammarion, une autobiographie écrite avec Philippe Kieffer qui se vend à 100 000 exemplaires[4].

Carrière au cinéma[modifier | modifier le code]

En 2005, il crée la société Ardimages dans le but de produire des longs-métrages et des séries pour la télévision[63].

En 2012, il produit son premier long métrage, Max, réalisé par Stéphanie Murat, avec Joey Starr et Mathilde Seigner, et distribué par Warner Bros[64],[65].

En 2013, il débute la production d'un second long métrage, Les Souvenirs, réalisé par Jean-Paul Rouve et mettant en scène Michel Blanc, Annie Cordy, Chantal Lauby et Audrey Lamy[66].

Carrière à la radio[modifier | modifier le code]

Le , Thierry Ardisson rejoint Les Grosses Têtes de Laurent Ruquier sur RTL[67].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Thierry Ardisson se marie le avec Béatrice Loustalan, spécialiste en conception sonore. Ils ont trois enfants, deux filles, Manon et Ninon, nées respectivement en 1989 et 1991 et un garçon, Gaston, né en 1996[68]. En , Béatrice Ardisson annonce que le couple est en instance de divorce[69].

Il épouse Audrey Crespo-Mara, journaliste sur LCI, le [70].

Thierry Ardisson se présente comme de conviction royaliste — plus précisément défenseur de la monarchie constitutionnelle[71], favorable au système Westminster. Louis de Bourbon, duc d'Anjou et prétendant légitimiste au trône de France, est par ailleurs parrain de sa fille Ninon[8].

Critiques[modifier | modifier le code]

En , il reconnait avoir plagié 70 lignes dans son premier livre Pondichéry. En 2005, une enquête de l'Hebdo[Qui ?] révèle que Thierry Ardisson a en fait plagié plusieurs ouvrages : Désordres à Pondichéry de Georges Delamarre (1937), De Lanka à Pondichéry de Douglas Taylor (1931) et Créole et grande dame de Yvonne Gaebelle (1956) - soit une soixantaine de pages au total[72],[73].

En , Jean Birnbaum et Raphaël Chévènement publient le livre La face visible de l'homme en noir dans lequel ils reprochent au présentateur de reproduire au sein de son émission les tensions intercommunautaires internationales, et ainsi d'en faire la promotion en France. Ils citent comme exemple Dieudonné, et avancent l'idée que les questions orientées d'Ardisson l'auraient peu à peu poussé dans des positions communautaires extrêmes[74].

En , Ardisson fait partie des Animatueurs dans le livre de Michel Malaussena. L'auteur y revient sur ses années de collaboration avec Thierry Ardisson, et évoque sa personnalité caractérielle, voire autoritaire[75].

Le , Thierry Ardisson est condamné pour diffamation par le tribunal correctionnel de Paris à l'encontre du chirurgien Stéphane Delajoux, qui avait opéré fin 2009 Johnny Hallyday[76].

Émissions[modifier | modifier le code]

Émissions spéciales 

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • Thierry Ardisson, Louis XX, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Folio »,‎ , 249 p. (ISBN 2070379124)
  • Thierry Ardisson, Pondichéry,‎ (ISBN 2226061177)
  • Thierry Ardisson, Cyril Drouet & Joseph Vebret, Dictionnaire des provocateurs, Paris, Plon,‎ (ISBN 2259212131)
  • Thierry Ardisson (collectif), Rock Critics, Paris, Don Quichotte,‎ , 304 p. (ISBN 9782359490169)
  • Thierry Ardisson, Le Petit livre blanc. Pourquoi je suis monarchiste, Paris, Plon,‎ (ISBN 978-2259217484)

Autobiographies[modifier | modifier le code]

  • Thierry Ardisson, Les années provoc, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Docs Témoignage »,‎ , 347 p. (ISBN 2080676350)
  • Thierry Ardisson & Philippe Kieffer, Confessions d'un babyboomer, Paris, Flammarion,‎ , 358 p. (ISBN 208068583X)

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Thierry Ardisson & Laurent Baffie, Tu l'as dit Baffie ! Concentré de vannes, Paris, Le Cherche midi, coll. « Le Sens de l'humour »,‎ (ISBN 2749103851)
  • Thierry Ardisson & Jean-Luc Maître, Descentes de police, Paris, Love Me Tender/Business Multimedia,‎ , 139 p. (ISBN 2749101441)
  • Thierry Ardisson (collectif), Paris dernière. Paris la nuit et sa bande son, Paris, M6 Éditions,‎ , 320 p. (ISBN 2915127808)
  • Thierry Ardisson & Philippe Kieffer, Tout le monde en a parlé, Paris, Flammarion,‎ , 360 p. (ISBN 9782081221260)
  • Thierry Ardisson & Philippe Kieffer, Magnéto Serge !, Paris, Flammarion,‎ , 300 p. (ISBN 9782081280298)

Participations[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Thierry Ardisson, Paris interdit. Découvrez les endroits les plus interdits de Paris, documentaire, 1997. (VHS)
  • Thierry Ardisson, Les Années Double Jeu, Arcades Vidéo, 2010. (ASIN B00443PSOM)
  • Thierry Ardisson, Les Années Lunettes Noires pour Nuits Blanches, Arcades Vidéo, 2010. (ASIN B00443PSO2)
  • Thierry Ardisson, Les Années Tout le monde en parle, Arcades Vidéo, 2010. (ASIN B00443PSOW)
  • Thierry Ardisson, La Boite noire de l'homme en noir, Arcades Vidéo, 2010. (ASIN B00443PSNS)
  • Thierry Ardisson, Les Années Paris Première, M6 Vidéo, 2011. (ASIN B005JYUWSW)
  • Collectif, Où va la création audiovisuelle, BnF/Ina, 2011[79].

Musique[modifier | modifier le code]

  • Instant Sex. Le Disque souvenir de l'émission culte Double Jeu de Thierry Ardisson, vinyle, 1993.
  • La Musique de Tout le monde en parle, compilation, Naïve, 2002.

Il est cité dans la chanson de Renaud, Les Bobos : « Ardisson et son pote Marco » (référence à Marc-Olivier Fogiel).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Thierry Ardisson », La République des Lettres,
  2. « THIERRY ARDISSON P1 : "Je ne suis pas assez con pour penser qu'il n'y a que moi qui ai de bonnes idées », sur Ozap,‎
  3. a et b Elisabeth Perrin, « La télé refait le D-Day », sur Le Figaro,‎
  4. a et b Renaud Rvevel, « Sinistrose », sur L'Express,‎
  5. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 29
  6. a et b Lionel Paoli, « Thierry Ardisson: "Nice a toujours été le repère de ma famille" », Nice-Matin,‎ (lire en ligne)
  7. Bruno de Stabenrath, « Le cendrier de Thierry Ardisson », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne)
  8. a, b, c, d, e et f « Thierry Ardisson fête ses 20 ans d'antenne : retour sur la carrière de l'homme en noir », sur purepeople.com,‎
  9. Dominique Dhombres, « Thierry Ardisson, fils de la pub et de la télé », sur Le Monde,‎
  10. Émission Le Divan sur France 3, présentée par Marc-Olivier Fogiel, « La tentative de suicide de Thierry Ardisson », le 12 avril 2015
  11. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 117
  12. a, b, c et d « Ex-fan des eighties », sur Technikart,‎
  13. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 152
  14. a, b, c et d « Thierry Ardisson, de A à Zèbre », sur Le Point,‎
  15. a, b, c et d Valérie Sasportas, «Lunettes noires pour nuits blanches» : un vent de liberté, sur Le Figaro,‎
  16. « Chaussée aux moines : Prêche gustatif », sur Stratégies,‎
  17. « Quiz : Avez-vous la mémoire des slogans publicitaires ? », sur Journal du Net
  18. Paquita Paquin, Vingt ans sans dormir : 1968-1983, Éditions Denoël,‎ , 203 p. (ISBN 978-2207255698), « Façade », p. 114
  19. Léna Lutaud, « Ardisson, conseiller secret de Didier Quillot », sur Le Figaro,‎
  20. a et b Raphaël Garrigos, « De Warhol à Laetitia Casta », sur Libération,‎
  21. Gilles Fontaine, « "J'économise" cartonne », sur L'Express,‎
  22. « Plateau Thierry Ardisson », sur INA/TF1,‎
  23. a et b « Thierry Ardisson fête ses 20 ans de télévision », sur Toutelatele.com,‎
  24. a et b [précision nécessaire], Télé 7 jours no 2497, page 27
  25. a et b « Bains de minuit », sur Toutelatele.com (consulté le 16 octobre 2012)
  26. « Thierry Ardisson: « Voir de vraies gens dans leur vraie vie » », sur Programme.tv,‎
  27. a et b « Thierry Ardisson », Nouvel Observateur
  28. « Thierry Ardisson toujours dans le bain », sur Le Figaro,‎
  29. [vidéo] « Prince à Dortmund », sur thierryardisson.fr (consulté le 19 août 2012)
  30. Mahtias Alcaraz, « VIDEO Yvan Le Bolloc’h’ raconte comment il a rencon­tré Bruno Solo », sur Voici,‎
  31. [vidéo] « Rolling Stones : les jumeaux impossibles », sur thierryardisson.fr (consulté le 19 août 2012)
  32. Jean-Philippe Pisanias, «Un Grand Bleu» en plein coeur de Paris, sur Libération,‎
  33. « Quand Thierry Ardisson passe aux aveux », sur Le Point,‎
  34. a et b Fabrice Pliskin, « Il n'y a pas d'animateurs heureux », sur Le Nouvel Observateur,‎
  35. Anne Kerloc'h, « Thierry Ardisson: «Je suis un 'homme-marque'» », sur 20 Minutes,‎
  36. Philippe Bonnet, « Ardisson et Ponson préparent un petit frère à «Frou-Frou» », sur Libération,‎
  37. [vidéo] « Cœur d'Ardishow », sur Ina.fr,‎
  38. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 357-358
  39. Anne Boulay, « Graines de star », sur Libération,‎
  40. Daniel Psenny, « Laurent Ruquier mort de rire. Patrick Le Lay stoppe «les Niouzes» après une semaine », sur Libération,‎
  41. « Europe 1 investit chez Ardisson », sur Libération,‎
  42. « TELEVISION : Free One chaîne créée par Thierry Ardisson a reçu le conventionnement du CSA », sur Le Monde,‎
  43. Marie-Dominique Arrighi, « Avec la «radiovision», Ardisson tient son nouveau concept. Il a imaginé Free One, chaîne destinée à CanalSatellite », sur Libération,‎
  44. « Portrait : Maïtena Biraben », sur Toutelatele.com,‎
  45. « Laurent Ruquier », sur TV Magazine (consulté le 9 août 2010)
  46. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 331
  47. Sébastien Marti, « Tribus : tout le monde va en parler », sur Libération,‎
  48. Stéphane Lepoittevin, « Thierry Ardisson veut séduire les ménagères », sur Le Parisien,‎
  49. « Michel Drucker : « J'aurai le cœur serré » », sur Le Figaro,‎
  50. « Les dix plus grands Français de tous les temps », sur Le Nouvel Observateur,‎
  51. Alexandre Raveleau, « France 4 et France 5 : une rentrée dans la continuité », sur Toutelatele.com,‎
  52. «C'est un miracle que tu fusilles», sur Libératiopn,‎
  53. Philippe Garrigos, « Ardisson: France 2, on n'en parle plus », sur Libération,‎
  54. a et b Mustapha Kessous, « Thierry Ardisson : « Quand vous êtes créateur en France, vous vous demandez à quoi vous servez », sur Le Monde,‎
  55. « Le 5 avril, Jimmy célèbre les 20 ans d'antenne de T. Ardisson », sur JeanMarcMorandini.com,‎
  56. « Happy Hour cet été pour Ardisson », sur tvmag.com
  57. « Bern décroche une quotidienne estivale », sur Le Figaro,‎
  58. « Ardisson animera Tout le monde en a parlé sur Jimmy », sur Jeanmarcmorandini.com,‎
  59. « Happy Hour : le jeu de Thierry Ardisson en access sur Canal+ pour les vacances de Noël », sur Première,‎
  60. Jean-Marc Verdrel, « Happy Hour avec Thierry Ardisson de retour le 16 juillet », sur coulisses-tv.fr,‎
  61. « Télévision: une série humoristique proposée par Ardisson, "Peplum", sur M6 », sur L'Express,‎
  62. « A bas le roi ! Vive le roi ! », sur INA/Antenne2,‎
  63. « Thierry Ardisson se lance dans le cinéma », Le Figaro, 19 mai 2008
  64. « Thierry Ardisson produit son premier film, Max », L'Express,‎ (lire en ligne)
  65. « Thierry Ardisson coproduit son premier film », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  66. « Annie Cordy et Audrey Lamy plongent dans les Souvenirs de Jean-Paul Rouve », sur Pure People,‎
  67. « Franz-Olivier Giesbert et Thierry Ardisson rejoignent Laurent Ruquier », sur RTL.fr (consulté le 15 septembre 2014)
  68. « Thierry Ardisson : Audrey, Béatrice, Manon et Ninon, les femmes de sa vie », sur Terra Femina (consulté le 16 septembre 2014)
  69. « Béatrice Ardisson, la femme de Thierry confie : "Je suis en plein divorce..." », sur purepeople.com,‎
  70. Anaïs Clavell, « Thierry Ardisson : son mariage surprise avec Audrey Crespo-Mara », sur Femme Actuelle,‎
  71. [vidéo] émission Tout le monde en parle,
  72. « Thierry Ardisson : du plagiat à l’échelle industrielle », L'Hebdo,‎ , p. 90-91
  73. « Thierry Ardisson : douze ans de mensonges », Entrevue, no 160,‎ , p. 97-101
  74. Daniel Schneidermann, « Paysage de l'après-Ardisson », sur Libération,‎
  75. Pauline Delassus, « Pas de pitié pour les «animatueurs» », sur Marianne,‎
  76. Thierry Ardisson condamné pour diffamation à la demande du Dr Delajoux, jeanmarcmorandini.com, 23 mai 2013.
  77. a et b Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 273
  78. « Interview biographie de Estelle Desanges, Tout le monde en parle du 20 octobre 2001 », sur ina.fr (consulté le 6 novembre 2010), 30 s
  79. « Notice Où va la création audiovisuelle », sur Catalogue BnF (consulté le 5 juillet 2011)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Birnbaum et Raphaël Chevènement, La Face visible de l'homme en noir, Paris, éditions Stock,‎ , 210 p. (ISBN 2234059372)
    Cet ouvrage concerne uniquement Tout le monde en parle ainsi que le rôle de Thierry Ardisson durant celle-ci.
  • Michel Malaussena, Les Animatueurs, Paris, Jean-Claude Gawsewitch éditeur,‎ (réimpr. 2009 (Pocket)) (ISBN 2350131173), p. 315
  • Joseph Vebret, « Thierry Ardisson. L'écriture où la vie, entretien avec l'animateur », Le magazine des Livres, no 24,‎
  • Laurence Rémila, « la battle : Thierry a-t-il peur de la méthode Ardisson ? », Technikart, no 96,‎ (lire en ligne)
  • François Dufay, « Ardisson : le chevalier noir de l'« infotainment » », Le Point,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]