Les Brigandes

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Les Brigandes
Pays d'origine Drapeau de la France France
Genre musical Chanson française, indie-pop, folk, musique sixties
Instruments Groupe vocal, clavier, basse, guitare, batterie, violon
Années actives Depuis 2015
Site officiel lesbrigandes.com

Les Brigandes est un groupe musical féminin de chanson française aux orientations d'extrême droite et vivant en communauté.

Le nom de leur groupe est la féminisation du mot « brigands » par lequel les ordres du Comité de Salut public désignaient les rebelles vendéens et bretons pendant la guerre de Vendée.

Elles publient entre 2015 et 2019 une centaine de chansons engagées dont les textes critiquent toutes sortes de groupes sociaux, professionnels ou religieux.

Installées depuis 2014 à La Salvetat-sur-Agout, dans l'Hérault, elles vivent dans une communauté de plusieurs familles dénoncée comme sectaire.

Historique[modifier | modifier le code]

Création du groupe[modifier | modifier le code]

Les Brigandes (le nom est un hommage aux insurgés de la guerre de Vendée[1]) sont, avant 2014, installées dans les Pyrénées. Les jeunes femmes vivent en familles avec leurs enfants et en communauté à La Salvetat-sur-Agout (Hérault)[1],[2].

Le groupe apparait à la suite des Ultra Sixties, une formation tournée vers la musique des années 1960, et dont les membres sont eux aussi installés, depuis 2015, à La Salvetat-sur-Agout[3]. La chanteuse vedette des Brigandes participe également à Ultra Sixties, qui anime des fêtes et des bals populaires dans la région en proposant une musique dénuée de teneur politique. Au contraire des Ultra Sixties, les Brigandes prennent soin de ne pas se produire dans la commune où elles résident[3]. À la suite de la révélation des liens entre les deux groupes, le maire de la commune a été interpellé par certains habitants, qui ont notamment dénoncé la programmation du « groupe paravent » Ultra Sixties lors de la fête du village[2].

Les Brigandes, au nombre de sept[3], produisent des vidéo-clips depuis 2015[4]. Leurs vidéos sont accessibles à travers un compte sur la plate-forme YouTube, mais selon David-Julien Ramihl, contributeur au site Neon, elles sont diffusées à partir de la « plate-forme Comité de Salut national, un site qui met en avant des artistes « engagés dans les causes d’extrême droite »[4].

En 2020, le groupe se rebaptise « communauté de la Rose et de l'Épée »[5].

Style et thèmes[modifier | modifier le code]

Les thèmes abordés sont ainsi la dénonciation de « l'ordre mondial américain », du « grand remplacement »[3],[4], l'hommage à Vladimir Poutine, la lutte contre la « pensée unique » ou contre le cannabis. Les textes des chansons ont pour cibles directes et variées la modernité, l'américanisation, les antifas, les soixante-huitards, l'immigration, la pollution, les homosexuels, les musulmans, les maghrébins, les Juifs, les journalistes, les financiers, les francs-maçons, les hommes politiques et les jésuites (dont le pape François)[3],[6]. Y figure aussi le conspirationnisme « visant les juifs comme les jésuites », le titre Ce geste « tente une réhabilitation du salut nazi », En enfer condamne « les flics de la pensée casher », Comment on devient américain évoque « l'arnaque du 11 Septembre »[1]

Les Brigandes abordent aussi des thèmes ésotériques ou mystiques, comme la fascination pour l'Inde (chanson Hare Krishna), qui est « un modèle » pour le groupe[7]. D’après Louis-Henri de La Rochefoucauld, critique musical pour Technikart, « deux minutes suffisent pour se rendre compte que ces gens n'ont rien à voir avec l'extrême droite classique ; ils planent ailleurs »[7]. Le Journal de Saône-et-Loire parle des Brigandes comme d'un « groupe d'extrême-droite New Age », « mi-hippie mi-identitaire »[8].

Les genres musicaux adoptés par le girls band relèvent parfois de la musique folk[7], du style « sixties » ou du pop rock. Les textes du groupe versent dans la provocation identitaire et le complotisme[9],[5],[1].

« Buzz » autour du groupe[modifier | modifier le code]

Grâce à une chanson qui tourne en dérision les « antifas », les Brigandes sont lancées en . La vidéo diffusée sur Youtube dépasse les 100 000 vues et popularise le groupe auprès des internautes de la « fachosphère »[7],[4].

Si les vidéos des Brigandes sont moins visionnées que les clips mainstream[10], elles ont plus d'audience que les chansons des autres groupes de rock identitaire français.

Le groupe a également une chaîne Youtube, dont les commentaires sont désactivés à partir de [4]. En 2019, Youtube ferme la chaîne des Brigandes à la suite de « manquements graves ou répétés aux règles interdisant l'usage de contenu incitant à la haine »[11]. La chaîne totalisait alors plus de dix millions de vues[12]. Les Brigandes dénoncent une censure[13].

Dès leur apparition, les Brigandes suscitent de nombreuses critiques en raison de leur positionnement politique. Le blogueur Guillaume Natas leur consacre un article, repris par David-Julien Ramihl du magazine Neon. Ce dernier présente la formation comme « le pire groupe du monde »[4], et un article publié par l'école de journalisme de Sciences-Po analyse leurs chansons comme « ouvertement dichotomiques : « nous » contre « eux ». Le « nous », c’est celui du rock identitaire français apparu dans les années 1990, celui des groupes emblématiques Fraction et In memoriam : une identité française, souvent catholique, toujours blanche, évidemment d’extrême droite. Et « eux »… c’est le reste[10] ». Toujours selon David-Julien Ramihl, les Brigandes sont « constantes dans l’infâme et le mauvais goût », « oscillent entre le spectacle de fin d’année du lycée et le lipdub amateur », et leur vidéo sur la chanson Ce geste « nous fait comprendre qu’un petit salut nazi entre copains ça n’est pas bien grave, mais qu’il faut faire attention aux gardiens de la pensée unique, ces empêcheurs de fachiser tranquille[4]. »

Les avis des villageois de La Salvetat-sur-Agout sont divisés à propos de clips du groupe diffusés dans l'espace public[14],[5].

Succès dans certains milieux d'extrême droite[modifier | modifier le code]

L'extrême droite est divisée à l'égard des Brigandes, observe le politologue Jean-Yves Camus[15]. Si le groupe est très vivement attaqué par l'extrême droite d'obédience catholique traditionaliste et en particulier l'hebdomadaire Rivarol, il recueille une certaine audience dans des organisations relevant du nationalisme identitaire, tel le site Synthèse nationale, proche de Carl Lang, ou le groupuscule Ligue du Midi[16]. C'est ainsi qu'en 2015 Les Brigandes sont invitées à jouer à la « journée de la Synthèse nationale »[7], revue identitaire[17]. Le groupe est décrit en comme l'un des nombreux groupuscules nés dans le sillage de la Manif pour tous[18].

Le groupe se produit en à Montpellier, lors d'une manifestation anti-migrants organisée à l'appel du groupe identitaire la Ligue du Midi[19]. Le même mois, les Brigandes se produisent à nouveau en concert lors de la 10e « journée de la Synthèse nationale », devant notamment Jean-Marie Le Pen et Serge Ayoub[17]. Au milieu du mois d'octobre, à l'invitation du service de presse de la République autoproclamée de Donetsk, les Brigandes se rendent dans le Donbass[20].

Polémiques et dénonciation comme mouvement sectaire[modifier | modifier le code]

Les critiques envers les Brigandes ne s'arrêtent cependant pas à leurs textes, et portent également sur la nature réelle du groupe. En , Louis-Henri de La Rochefoucauld, critique musical du magazine Technikart et premier journaliste non issu de la « réacosphère » à les avoir rencontrées[1], réalise un reportage sur les Brigandes, qu'il présente comme une formation non assimilable à l'extrême droite classique. L'article décrit les membres du groupe comme des personnes qui « planent ailleurs », et vivent avec leurs compagnons dans une communauté fermée d'une vingtaine de personnes où « personne ne travaille vraiment » et où tous les biens sont mis en commun. Le journaliste s'interroge par ailleurs sur le rôle joué par leur directeur artistique, Joël Labruyère, un sexagénaire qui fait figure de « gourou »[21].

Directeur de la rédaction du journal d'extrême droite Rivarol, Jérôme Bourbon, qui a d'abord été favorable à la communauté des Brigandes, la qualifie, après enquête, de « secte à l'état sauvage ». Au printemps 2016, un article de son journal fait état du caractère sectaire de la communauté des Brigandes[7]. En septembre de la même année, Rue89 réalise à son tour un reportage sur la communauté des Brigandes, où les membres du groupe expliquent leur affiliation à l'extrême droite par le fait qu'il s'agirait du « seul créneau contestataire qui reste pour provoquer l’ordre établi » et car « elle représente un certain sens de la normalité, de la moralité, un ordre naturel »[7].

Selon le compte rendu du conseil municipal du de La Salvetat-sur-Agoût, la préfecture de l'Hérault identifie comme une secte la communauté dont font partie Les Brigandes[22]. Cependant, le procureur de la République et la préfecture de l'Hérault déclarent en qu'« il n'y a pas de preuve tangible que Les Brigandes relèvent d'un phénomène sectaire »[16]. En février 2019, le préfet de l'Hérault dit que le groupe « ne se distingue pas par des désordres particuliers » et a des relations « tout à fait apaisées » avec le maire[13].

Joël Labruyère, déjà connu par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) pour ses activités de gourou[7], s'était illustré par le passé en tant que militant prosectes[3], notamment en fondant un « lobby », l'Ominum des Libertés, après l'affaire de l'Ordre du Temple solaire[7] ; une plainte, déposée par cinq anciens adeptes contre Labruyère en , est toujours en cours d'instruction à Tarbes[7],[15]. Dans un article paru en septembre 2016, sur le site Rue 89, une femme interrogée par la journaliste Nolwenn Le Blevennec décrit Joël Labruyère comme « un occultiste assez puissant », « un mage » capable de faire trembler un immeuble et, à distance, de bloquer les trains et de faire éprouver à ses adversaires d'intenses malaises physiques[7].

À la rentrée 2017, dénonçant le travail de l'Éducation nationale comme un « viol psychique de masse », le groupe déscolarise ses enfants[15],[23].

En , Antoine Duvivier, un membre du groupe, frappe Jérôme Bourbon après qu'il a refusé de retirer ses accusations sur le groupe[24]. En , une enquête du Parisien décrit Joël Labruyère comme étant derrière les Brigandes et comme un « gourou ésotérique connu comme le loup blanc des associations de lutte antisectes » ; Serge Blisko, directeur de la MIVILUDES, déclare que « cette communauté montre des signes d'emprise chez ses membres »[23]. La situation créé des divisions et une ambiance « délétère » dans le village qui les abrite[6],[23].

Thierry Canals, un habitant de la commune militant à La France insoumise et dénonçant les chansons des Brigandes sur son blog[15], a porté plainte contre elles pour agression verbale (un « torrent d'insultes »)[25] et menace physique[23]. Les Brigandes auraient également menacé un journaliste de lemouvement.info[26]. Un autre habitant voisin, Christophe Pourprix, lance une pétition, recueillant 14 000 signatures, demandant aux pouvoirs publics leur intervention contre le groupe ; il a également porté plainte pour menaces[15],[23]. D'après le journal La Croix en mai 2018, « cinq plaintes d’anciens membres ont été déposées auprès du procureur de la République de Tarbes, Les Brigandes ayant été précédemment installées à Argelès-Gazost, dans les Hautes-Pyrénées. Elles visent des faits d’abus de faiblesse, de travail dissimulé, de menaces de mort et de violences. »[27].

En , l'hebdomadaire L'Obs publie une enquête de Nolwenn Le Blevennec, dans laquelle elle signale la mort, en 2011, d'une femme souffrant d'un cancer de l'utérus et appartenant à la communauté « la Nation Libre »  ; la communauté l'aurait encouragée à ne pas se soigner, à jeûner, et l'aurait isolée dans un cabanon[28],[29]. Selon la même femme interrogée auparavant, deux femmes appartenant au groupe auraient « étouffé » cette personne[30],[31]. Cette nouvelle enquête vaut à la journaliste des menaces et des insultes, notamment de la part de Joël Labruyère[31].

En janvier 2020, L'Obs révèle que « depuis septembre 2019, une instruction belge est en cours « à charge de X pour assassinat » visant la secte de Joël Labruyère, qui abrite le groupe musical des Brigandes. »[28],[32] En réaction, le groupe Les Brigandes publie un communiqué vidéo, très virulent à l'encontre des journalistes, dans lequel il dénonce une « propagande » et un « acharnement médiatique » dont il serait la victime : « Il y a actuellement une campagne nationale d'intimidation à l'encontre des Brigandes »[9]. Joël Labruyère et le groupe des Brigandes déclarent d'ailleurs porter plainte pour diffamation contre certains médias ayant relayé ces accusations[33].

Le groupe des Brigandes se défend de l'accusation de secte en se définissant comme un « clan », et en affirmant que le terme de « secte » est utilisé « pour diaboliser »[8].

Discographie[modifier | modifier le code]

De 2015 à 2019, les Brigandes ont sorti un total de neuf albums, accompagnés de la diffusion de quatre-vingts clips[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Thomas Mahler, « Qui sont les Brigandes, le groupe qui émoustille l'extrême droite ? », sur lepoint.fr, Le Point, (consulté le 23 avril 2016).
  2. a et b Laurent Baumel et François Jobard, « La communauté « Les Brigandes » crée le malaise à La Salvetat sur Agout », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le 6 novembre 2016).
  3. a b c d e et f René Ferrando, « Hérault : un groupe musical identitaire sème le trouble à La Salvetat », sur midilibre.fr, Midi libre, .
  4. a b c d e f et g David-Julien Rahmil, « Racistes, homophobes et fières de l’être, voici les Brigandes », sur neonmag.fr, (consulté le 10 décembre 2017).
  5. a b c et d Y. P., « La Salvetat-sur-Agout : les Brigandes vont-elles migrer ? », Midi libre, (consulté le 19 août 2020).
  6. a et b Hérault : à La Salvetat, il y a de l'eau dans le gaz à cause des "Brigandes", un groupuscule d'extrême droite, France Info, .
  7. a b c d e f g h i j et k Nolwenn Le Blevennec, « Deux jours dans le groupe sectaire qui abrite les Brigandes », Rue 89,‎ (lire en ligne).
  8. a et b Benoit Montaggioni, « Le groupe d'extrême droite Les Brigandes a discrètement joué en Saône-et-Loire », sur lejsl.com (consulté le 22 février 2021).
  9. a et b Louise Colcombet et J. M. Dé, « Le groupe des Brigandes rattrapé par son passé », Le Parisien, (consulté le 19 août 2020).
  10. a et b Marine Jeannin, « Les Brigandes » renouvellent le rock identitaire français », Monomania, École de journalisme de Sciences Po,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2016).
  11. « YouTube ferme la chaîne du groupe Les Brigandes, mais leurs clips restent visibles », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le 3 septembre 2020).
  12. « YouTube ferme la chaîne du groupe identitaire Les Brigandes », sur lexpress.fr, (consulté le 22 février 2021)
  13. a et b « YouTube ferme la chaîne du groupe très contesté Les Brigandes », sur francebleu.fr, (consulté le 22 février 2021).
  14. Antonia Jimenez, « Dans l'Hérault, les clips identitaires des «Brigandes» divisent un village de 1200 âmes », La Dépêche du Midi (consulté le 16 août 2020).
  15. a b c d et e AFP, « Chants xénophobes et soupçons de dérives sectaires », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté en 2018-28-04).
  16. a et b Olivier Le Creurer, « L'apologie de Jean-Marie Le Pen par les Brigandes », France 3 Occitanie, (consulté le 17 juin 2018).
  17. a et b « Jean-Marie Le Pen navigue dans les eaux radicales de « Synthèse nationale », sur droites-extremes.blog.lemonde.fr (consulté le 30 novembre 2016).
  18. Thibault Prévost, « Comment « Les Survivants » veulent nous faire croire qu’être anti-IVG, c’est cool », Konbini,‎ (lire en ligne).
  19. Romain Berchet, « Les pro et anti-migrants manifestent au même moment à Montpellier », sur francebleu.fr, (consulté le 4 décembre 2016).
  20. Tomas Statius, « Ukraine : le girls band d’extrême droite Les Brigandes en voyage dans le Donbass », sur streetpress.com, (consulté le 3 décembre 2016).
  21. Marie Pujolas, « Polémique : qui se cache derrière les masques des « Brigandes » ? », France Info,‎ (lire en ligne).
  22. « PV du conseil municipal » [PDF], sur lasalvetatsuragout.fr (consulté le 2 décembre 2016).
  23. a b c d et e Bartolomé Simon, « La Salvetat, un village sous l'emprise du groupe Les Brigandes », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  24. Nolwenn Le Blevennec, « Jérôme Bourbon s'est (encore) pris un coup de poing sur le nez », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  25. « Hérault: Une plainte déposée pour agression contre les Brigandes, un groupuscule proche de l’extrême droite », sur 20minutes.fr, .
  26. « Ovation aux vœux municipaux pour Les Brigandes, la « secte d’ultra-droite » de la Salvetat (Hérault) - le mouvement », lemouvement.info,‎ (lire en ligne, consulté le 28 décembre 2019).
  27. Flore Thomasset, « Les Brigandes, des pratiques dénoncées en justice », La Croix, (consulté le 19 août 2020).
  28. a et b Nolwenn Le Blevennec, « Secte des Brigandes : une enquête pour assassinat est ouverte en Belgique », L'Obs, (consulté le 19 août 2020).
  29. Élena Louazon, « Une ancienne adepte de la secte des Brigandes raconte : Joël Labruyère "a quasiment réussi à avoir ma peau" », France Bleu, (consulté le 19 août 2020).
  30. Nolwenn Le Blevennec, « Secte des Brigandes : une femme est décédée dans ce cabanon », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mai 2018).
  31. a et b « Les Brigandes: la secte responsable d'un meurtre? », France Soir,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mai 2018).
  32. Élisabeth Badinier, « Une enquête pour assassinat en Belgique vise les Brigandes installée à la Salvetat sur Agout », France Bleu, (consulté le 19 août 2020).
  33. Guilhem Richaud, « Biterrois : attaqué, le groupe des Brigandes organise sa défense depuis La Salvetat », Midi libre, (consulté le 19 août 2020).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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